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31 août 2011

Maladie de Pick

La maladie de Pick est une démence associée à la détérioration des lobes frontal et temporal du cerveau.

Caractéristiques

Les symptômes peuvent comprendre un déclin du comportement social (y compris une désinhibition, un manque de tact, des brèches importantes du respect de l'étiquette), de l'apathie, des modifications du comportement alimentaire (y compris un appétit accru, un gain pondéral, une préférence accrue pour les sucreries), des troubles de l'attention, des problèmes de langage (y compris une élocution compromise, une répétition de phrases à haute voix), et des difficultés à reconnaître les physionomies.

Bien que la maladie d'Alzheimer et d'autres formes de démence présentent parfois des symptômes similaires, la maladie de Pick est plutôt du genre à engendrer certaines déficiences du comportement et de la parole, alors que la mémoire et les fonctions visuospatiales (qui sont fréquemment atteintes en cas de maladie d'Alzheimer) semblent relativement épargnées. En outre, la maladie de Pick survient plus tôt que la maladie d'Alzheimer (ordinairement entre 45 et 65 ans).

Historique

Protéine tau et microtubules
Protéine Tau dans un neurone sain et dans un neurone maladeEn 1892, le neurologue et psychiatre tchécoslovaque Arnold Pick a été le premier à décrire le syndrome clinique et les inclusions neuronales caractéristiques, les corps de Pick, associés à cette maladie. Aujourd'hui le terme de maladie de Pick est de moins en moins utilisé et la maladie en question correspond à ce que l'on nome à ce jour variant frontal de la Dégénérescence Lobaire Fronto-Temporale (DLFT). La maladie de Pick est réservée aux cas où le corps de Pick (avec inclusion tau) est retrouvé à l'examen anatomopathologique du cerveau (ce qui nécéssite une autospie).
Arnold Pick, neuropsychiatre allemand, travaillant à la faculté de médecine de Prague rapporta en 1892 l'histoire d'un patient présentant un déclin intellectuel avec surtout une perte de langage progressif:

A l'autopsie il existait une atrophie cérébrale localisée, contrairement à ce qui était observé lors de maladie d'Alzheimer.

Arnold Pick donna son nom à ces dégénérescences focales souvent situées dans les aires frontales et temporales. Aujourd'hui le terme de maladie de Pick est réservée aux dégénérescences focales présentant des corps de Pick, anomalies cellulaires spécifiques visibles à l'examen neuropathologique, découverts par Alois Alzheimer !.
Neuropathologie:

-Macroscopiquement, on observe généralement une ATROPHIE des régions frontales et temporales

-Microscopiquement, on observe une perte neuronale intense, une microspongiose, et la présence de filaments particuliers formant un amas sphérique dans le neurone: le corps de Pick. L'atteinte est également observée dans la région hippocampique et dans d'autres régions sous-corticales.



Les corps de Pick
Il s'agit d'une lésion cérébrale caractéristique, résultant de l'agrégation d'une protéine, la protéine Tau.

Des anticorps contre la protéine Tau permettent de visualiser les corps de Pick. Leur présence dans les neurones du cortex (couches II et III, interneurones) et dans la région hippocampique (cellules granulaires du gyrus dentatus) permet de donner le diagnostic CERTAIN de maladie de Pick.

Neuropathologie:

-Macroscopiquement, on observe généralement une ATROPHIE des régions frontales et temporales

-Microscopiquement, on observe une perte neuronale intense, une microspongiose, et la présence de filaments particuliers formant un amas sphérique dans le neurone: le corps de Pick. L'atteinte est également observée dans la région hippocampique et dans d'autres régions sous-corticales.

Les corps de Pick

Il s'agit d'une lésion cérébrale caractéristique, résultant de l'agrégation d'une protéine, la protéine Tau.

Des anticorps contre la protéine Tau permettent de visualiser les corps de Pick. Leur présence dans les neurones du cortex (couches II et III, interneurones) et dans la région hippocampique (cellules granulaires du gyrus dentatus) permet de donner le diagnostic CERTAIN de maladie de Pick.

Corps de Pick dans la région hippocampique

L'origine du décès de Maurice Ravel pourrait être imputée à une maladie de Pick (cette thèse est discutée) parallèlement à un traumatisme crânien dû à un accident de taxi dont a été victime le compositeur français en octobre 1932.


Biochimie:
  • Le corps de Pick est constitué de protéines tau pathologiques.
  • Elles sont différentes de celles de la maladie d'Alzheimer. En effet, il y a un doublet Tau 60, 64 et non un triplet (Delacourte et al., 1996; 1998).
  • Ce doublet (avec une bande mineure à 69 kDa) est constitué uniquement d'isoformes Exon 10 négatif (Delacourte, 1999).
   

Maladie de Pick

Démence caractérisée par une atteinte neurodégénérative entrainant une atrophie massive, bilatérale, fronto-temporale.
La maladie de Pick est classée dans les démences frontales.
Il s'agit d'une maladie rare (1% des démences) qui se manifeste dans le présénium.
Les signes cliniques sont ceux qui résultent d'une atteinte frontale.
En particulier, on note des stéréotypies (répétition de phrases ou d'une même activité), des capacités de jugement et d'abstraction très diminuées, des troubles du comportement, et en particulier sexuel, ainsi qu'une boulimie. Il n'y a pas de troubles mnésiques importants au début de l'installation. L'attention et le langage sont particulièrement affectés.
Neuropathologie:
-Macroscopiquement, on observe généralement une ATROPHIE des régions frontales et temporales

-Microscopiquement, on observe une perte neuronale intense, une microspongiose, et la présence de filaments particuliers formant un amas sphérique dans le neurone: le corps de Pick. L'atteinte est également observée dans la région hippocampique et dans d'autres régions sous-corticales.

Biochimie: Le corps de Pick est constitué de protéines tau pathologiques. Elles sont différentes de celles de la maladie d'Alzheimer. En effet, il y a un doublet Tau 60, 64 et non un triplet (Delacourte et al., 1996; 1998).

Ce doublet résulte d'un dysfonctionnement particulier de la protéine tau, appelée pathologie 3R

29 août 2011

La mort volontaire * Enjeux * Suicide assisté

Manon Brunelle
Le 11 juin 2004, cette Québécoise s’est rendue à Zurich en Suisse afin d’être assistée dans son suicide par l’Association pour une mort digne, connue sous le nom de Dignitas. Atteinte de sclérose en plaques et confinée dans une chambre d’un centre de soins de longue durée, elle souffre de solitude, de perte d’autonomie et d’un sentiment profond d’inutilité. Se voyant dépérir et parfaitement lucide, elle décide de mourir et engage sa démarche auprès de Dignitas. Pour son ultime voyage en Suisse, elle se fera accompagner par l’animateur Benoît Dutrisac et le réalisateur André St-Pierre. Cet accompagnement a donné lieu à la création d’un documentaire Manon où la protagoniste raconte sa vie, sa maladie, sa douleur, sa solitude et sa colère. Manon y explique sa décision: «La seule personne qui pouvait savoir si elle devait partir, si elle pouvait partir, si c’était légalement admissible de partir, c’était moi. C’est moi qui souffre depuis trente-cinq ans. C’est long, c’est très, très long. Je ne suis plus capable vraiment plus capable. S’ils me refusaient chez Dignitas, ce serait la carotide.» Manon témoigne de son bonheur: «C’est le jour. Le grand jour. Le tant attendu. J’ai tellement hâte de ne plus avoir mal nulle part. Je crois rêver. Sans blague. C’est le plus beau jour de ma vie.»






Benoit Dutrizac est coanimateur de l'émission Les francs-tireurs. Avec le réalisateur André Saint-Pierre, il signe un documentaire-choc sur les neuf derniers mois de la vie d'une femme. Manon Brunelle décide de mettre fin à ses jours à Zurich, en Suisse, dans une clinique où le suicide assisté est décriminalisé.

Benoit Dutrizac raconte comment Manon Brunelle l'a contacté et pourquoi elle voulait en finir avec la vie. «Elle voulait surtout ne pas être oubliée. Elle voulait prendre la parole au moins une dernière fois et surtout avoir le contrôle sur la fin de ses jours. C'est là que la dignité entre en jeu», décrit Benoit Dutrizac.

Réplique:

Suicide assisté - Manon, tu méritais beaucoup mieux

Yvon Bureau - Québec  11 décembre 2004 
 
Manon Brunelle, tu as choisi d'aller mourir en Suisse, le 11 juin 2004. Accompagnée par une équipe de professionnels des médias télévisuels.

À Télé-Québec, le 18 novembre dernier, en te regardant terminer ta vie, j'ai ressenti de la tristesse et de la honte ainsi que beaucoup de questionnements. En bref, tu méritais un mourir plus beau et plus noble.

Parce que tu étais ex-réalisatrice adjointe, j'aurais préféré que tu réalises ton mourir ou que tu «vives ton euthanasie», comme tu dis, autrement. Tu méritais beaucoup mieux, toi, Manon, ainsi que tes proches et tes lointains proches. Voici des scénarios de fin de vie qui t'auraient davantage honorée au bout de ta vie douloureuse et souffrante dans les circonstances actuelles en CHSLD.

Premier scénario

Toujours avec ton style très coloré, tu aurais annoncé à tes proches et à tes soignants que, bien éclairée, lucide et libre, tu mets un terme à ta fin de vie. À ta façon bien à toi, tu organises et tu fais tes adieux. Tu écris et tu mets au dossier une note écrite pour officialiser ton choix et donner tes directives. Tu demandes à être placée sous médicaments antidouleur, au besoin s'il vous plaît.

Une fois sans douleur et à l'aise, tu arrêtes de prendre tous tes autres médicaments, tu cesses de t'alimenter et de t'hydrater. Au besoin, tu peux aussi demander des somnifères. Tu es accompagnée par les personnes de ton choix. Enfin, tu désignes un mandataire pour faire respecter tes directives précises de fin de vie au cas où ta lucidité te quitterait; en désignant un mandataire avec des directives bien précises, tu fais acte d'amour, de responsabilité et de générosité.

En tout temps, tu sais que tu peux toujours renoncer à ton projet. Si ton choix est maintenu, tu meurs ainsi, dans ton pays, dans ta chambre ou chez quelqu'un de ton choix. Tout cela, sans les douleurs et les nombreux inconvénients d'un voyage à l'étranger, en milieu étrange, aidée étrangement. Ainsi, tu meurs, selon la loi et la morale du Québec, par le refus et la cessation des traitements, par la prise de médicaments efficaces contre les douleurs et pour un mieux-être.

Deuxième scénario

Tu mets fin à tes jours sans mettre la vie psychologique et physique des autres en danger. Tu ne demandes ni aide ni encouragement à qui que ce soit, seulement de l'accompagnement pour ne pas mourir dans la solitude. T'accompagneront seulement des personnes libres de le faire, en accord avec leur conscience et leur humanité.

Des écrits secondent solidement ton choix et ton geste; ainsi, dans ces circonstances exceptionnelles, tu prends bien soin de toi ainsi que des autres. Bien sûr, tu auras au préalable donné tes directives écrites de non-intervention, de non-réanimation, de non-envoi à l'hôpital. Les moyens choisis seront appropriés et respectueux des autres; la prise de médicaments terminaux que tu te seras procurés clandestinement ou l'injection par soluté semblera de circonstance. Enfin, tu auras assumé par écrit toute responsabilité et dégagé ainsi tes accompagnateurs.

Troisième scénario (futuriste)

Tu as attendu en 2005 pour mourir. Le gouvernement canadien a modifié au début de cette année l'alinéa 241b) du Code criminel en y apportant une exception. Par un vote très majoritaire, à l'exemple des sondages canadiens en faveur de l'aide au mourir irréversible et volontaire, les parlementaires ont voté lucidement, courageusement et avec compassion en faveur de cette exception. N'est plus coupable d'un acte criminel et passible d'un emprisonnement maximal de 14 ans quiconque aide à mourir une personne en fin irréversible de vie, à sa demande expresse, éclairée et libre, soit par suicide assisté, soit par euthanasie, pratiqués dans un cadre strict et sécuritaire.

Tu demandes et tu trouves des professionnels de la santé qui acceptent de te permettre de vivre ton euthanasie, comme tu dis. Après tes actions déterminées, responsables et généreuses pour créer le moins d'ennuis aux personnes qui t'accompagneront et t'aideront, lucide et libre jusqu'à la fin, tu reçois un somnifère par injection. Bien installée dans un fauteuil ou dans le lit de ton choix, bien entourée, de près ou de loin, à ton choix, toujours selon tes choix, tu t'endors.

Avant ce sommeil, tu sais que tu peux changer d'idée. Si tu persistes, tu vas dormir calmement, profondément, sereinement même, je l'espère. Une vingtaine de minutes plus tard suivra l'injection d'un paralysant neuromusculaire qui entraînera un arrêt respiratoire. Doucement et calmement, tout ton corps se détendra de plus en plus et rendra son âme.

Exceptionnellement, respectant un cadre précis et strict, tu auras vécu ainsi une euthanasie volontaire, un mourir bien, libre, digne et, d'une certaine façon, beau. Accompagnée. Dans ton pays. Loin de la tourmente. Loin des caméras. Près de toi, de tes proches, de ta liberté ultime et de ton destin.

Manon, j'aurais tellement aimé qu'on trouve des médicaments pour mettre fin à toutes tes douleurs et que les souffrances s'éloignent de toi. Bien plus, j'aurais souhaité que le CHSLD ait enfin les budgets pour te donner les soins et services requis en abondance. Enfin, à la télévision, nous t'aurions vu continuer à vivre, pouvant apprécier enfin la vie, ta vie.

28 août 2011

Justice et troubles mentaux

Lorsqu’une personne a visiblement des troubles mentaux graves, vous devez intervenir pour la protéger, elle et son entourage.
Qu’il s’agisse d’un inconnu qui veut s’immoler sur la place publique, d’un voisin qui menace de sauter par la fenêtre ou d’une bonne amie qui semble avoir perdu contact avec la réalité au point de refuser de se nourrir, vous devez intervenir pour que cette personne voie rapidement un médecin.


La personne consent à aller à l’hôpital
Si la personne consent à aller à l’hôpital, un médecin pourra évaluer s’il est nécessaire ou non de la garder en établissement. Pour procéder à cette évaluation, le médecin n’a pas besoin d’une ordonnance du tribunal.
La personne refuse d’aller à l’hôpital

Présentation d’une requête à la cour
Si la personne refuse de se rendre à l’hôpital, vous devez présenter une requête à la Cour du Québec qui siège dans le district judiciaire où réside cette personne pour faire en sorte que celle-ci se soumette à une évaluation psychiatrique. À Montréal, à Laval et à Québec, en cas d’urgence, on peut présenter cette requête à la cour municipale.
Le juge doit, si c’est possible, entendre la personne visée par la requête, à moins que cela lui apparaisse inutile. Ce peut être notamment le cas si la requête est accompagnée d’un rapport signé par un médecin confirmant la nécessité de procéder à une évaluation psychiatrique.
À moins que le juge accorde une dispense, cette requête doit être signifiée par un huissier, qui en remettra une copie à la personne concernée en mains propres. La requête doit aussi être signifiée à un parent ou à un ami de la personne, ou à une personne qui en a la charge. En l’absence d’une telle personne, elle doit être signifiée au Curateur public.
Une requête est nécessaire seulement lorsque la personne malade refuse d’être vue par un médecin. Il faut donc toujours s’assurer que celle-ci ne veut vraiment pas se rendre à l’hôpital. Trop souvent, des requêtes sont inutilement faites parce que l’on n’a pas pris la peine de demander à la personne souffrante si elle désirait se faire soigner dans un établissement hospitalier.
Par ailleurs, la personne qui demande qu’une personne souffrant de troubles mentaux soit hospitalisée doit faire la preuve que cette dernière a bien été informée de la requête.
Si des démarches légales doivent être entreprises, il est possible de s’adresser à un avocat. Toute personne admissible à l’aide juridique peut y recourir. La personne qui fait la demande d’aide juridique  est présumée admissible si la personne qu’elle désire hospitaliser l’est elle-même.

Demande d’aide à la police
Si vous n’arrivez pas à convaincre la personne d’aller à l’hôpital, vous pouvez demander de l’aide pour l’y forcer; celle d’un policier, par exemple. Dans un tel cas, vous devez communiquer soit avec la Sûreté du Québec, soit avec le service de police de votre municipalité, soit avec un procureur aux poursuites criminelles et pénales du palais de justice du district judiciaire où réside la personne. Ceux-ci détermineront la démarche à suivre selon les circonstances.
Si la personne se comporte de façon à ce qu’il semble possible qu’elle saccage des biens, qu’elle blesse quelqu’un ou qu’elle commette toute autre infraction au Code criminel, ou encore si elle formule des menaces de mort, les policiers procéderont à son arrestation. Son cas sera traité selon la procédure habituellement applicable aux infractions au Code criminel : arrestation sans mandat, sommation et comparution devant un juge, puis ordonnance d’évaluation psychiatrique.
Par ailleurs, en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés, un policier qui a des motifs sérieux de croire que l’état mental d’une personne représente un danger grave et immédiat peut l’amener contre son gré dans un centre hospitalier si un proche de la personne ou un intervenant social en fait la demande.

La garde en établissement
Lorsqu’une personne qui manifeste des troubles mentaux est amenée à l’hôpital, avec ou sans son consentement, il est possible qu’elle y soit mise sous garde pendant un certain temps. C’est ce que l’on appelle la garde en établissement.

Garde préventive
Lorsque la personne perturbée arrive à l’hôpital, si le médecin estime qu’elle présente un risque grave et immédiat pour sa propre sécurité ou celle de son entourage, il a le droit de la garder sous observation sans son consentement et sans ordonnance d’un juge, pour une période qui ne devra cependant pas excéder 72 heures. Ce type de garde s’appelle garde préventive.

Garde provisoire
La garde préventive ne donne pas le droit au médecin de procéder à des examens sans le consentement libre et éclairé de la personne.
Donc, si le médecin veut procéder à un examen psychiatrique, c’est généralement le centre hospitalier qui, avant la fin de la garde préventive, présente une requête à la Cour du Québec pour obtenir une ordonnance à cet effet.
Si l’ordonnance est émise, un premier examen est effectué par un médecin dans les 24 heures qui suivent son émission.
Si le médecin conclut que la garde n’est pas nécessaire, la personne doit être libérée. Sinon, un deuxième examen psychiatrique doit être effectué par un autre médecin dans les 48 heures suivant l’émission de l’ordonnance.
Le type de garde prescrit par une telle ordonnance s’appelle garde provisoire.
S’il n’y a pas eu de garde préventive, les délais accordés pour procéder aux examens psychiatriques à la suite d’une ordonnance du tribunal débutent au moment où la personne visée par la requête est prise en charge par l’établissement hospitalier.

Garde autorisée
Si les deux rapports d’examen psychiatrique concluent qu’il est nécessaire que la personne soit gardée en établissement et que celle-ci ne consent toujours pas à la garde, la Cour du Québec peut rendre un jugement ordonnant à la personne de se soumettre :
  • à une garde d’une durée déterminée par le juge (généralement de 21 à 30 jours);
  • aux examens nécessaires pour déterminer si son état mental représente toujours un danger pour elle-même ou pour autrui.
Le type de garde prescrit par un tel jugement s’appelle garde autorisée.
Si nécessaire, la garde autorisée peut être renouvelée pour des périodes de durée variable.
En cas d’insatisfaction
Si vous n’êtes pas satisfait d’une décision prise à votre endroit ou que vous n’êtes pas d’accord avec le maintien de votre garde en établissement, vous pouvez vous adresser au Tribunal administratif du Québec .
________
1. La signification est une formalité par laquelle une partie porte un acte de procédure (ou une décision) à la connaissance de l’autre partie en observant des formes légales; la signification est normalement effectuée par un huissier de justice ou par courrier recommandé.
2. Si la garde préventive se termine un samedi, un dimanche ou un jour non juridique tel que Noël, le jour de l’An, la fête du Travail, etc., elle peut être prolongée jusqu’à la fin du jour ouvrable qui suit.
Pour en savoir plus Les mesures de protection légales de la personne pour cause d'inaptitude :
     • Curateur public 
Commission d'examen des troubles mentaux :
     • Tribunal administratif du Québec
Les coordonnées des palais de justice :
     • Palais de justice
Le district judiciaire où se situe une municipalité :
     • Recherche de district judiciaire
Les bureaux de l'aide juridique
     • Commission des services juridiques


Le contenu de ce document est uniquement informatif et n’a pas de valeur légale.
Note : La forme masculine utilisée dans ce texte désigne aussi bien les femmes que les hommes.

LA VALÉRIANE

Utlisé traditionnellement en herboristerie occidentale pour soulager la nervosité (calmant/sédatif) et pour aider à dormir.

Ingrédients médicinaux
Chaque capsule contient:
Valériane [Valeriana officinalis] (racine).......................................................185 mg
Valériane [Valeriana officinalis] (racine).........................................................65 mg
Extrait 5:1 normalisé à 0.8% en acide valérénique et équivalent à 325 mg de racine entière séchée.


Posologie
Adultes : Prendre 2 capsules 3 fois par jour, 2 capsules à chaque repas.

Bienfaits & Recommandé pour:
Nervosité.
Insomnie.
Anxiété.
Manque de sommeil.
Spasmes musculaires et nerveux, palpitations cardiaques dus au stress.
FR_Valeriane 250 mg.jpg
Précautions & Mises en garde
Consulter un praticien de soins de santé si l'insomnie persiste au-delà de 3 semaines (insomnie chronique) ou si les symptômes persistent ou s'aggravent.
Faire preuve de prudence si vous conduisez de la machinerie lourde ou tout autre véhicule motorisé dans les 2 heures suivant la prise de valériane.
Consulter un praticien de soins de santé avant l'utilisation si vous êtes enceinte ou allaitez.
La consommation de valériane en combinaison avec des breuvages alcoolisés ou tout autre médicament ou produit de santé naturel ayant des effets sédatifs est déconseillée.
Une étude randomisée, contrôlée contre placebo et effectuée sur 16 patients a donné des résultats significatifs tant sur la structure du sommeil (mesurée par EEG) que sur la perception du sommeil par les patients. Une étude récente a comparé l'effet de la valériane avec un tranquillisant mineur de prescription, l'oxazépam (Sérax®), sur 75 personnes. Les deux produits ont été trouvés aussi efficaces l’un que l’autre, à cette différence près qu'aucun effet secondaire n'a été rapporté avec la valériane. Une autre étude a utilisé la valériane chez 23 patients insomniaques. Après deux semaines de traitement, 15 patients évaluaient la qualité de leur sommeil à 4 ou 5 sur une échelle de 1 à 5 (5 représentant le meilleur sommeil).


Actions et pharmacologie
La valériane est probablement la plus connue de toutes les plantes calmantes. Elle contient plusieurs molécules actives dont des valépotriates, des sesquiterpènes et une huile volatile contenant des dérivés du bornyl. Du GABA et certains lignans des récepteurs GABA ont également été identifiés.(2) Plusieurs chercheurs ont conclu que l'extrait total de valériane est plus efficace que ses ingrédients séparés.

La valériane, reconnue comme sédatif et hypnotique, est efficace contre l'insomnie passagère et l'anxiété. On l'utilise également pour son effet antispasmodique et en complément de traitement pour la dépression.

Les principes actifs de la valériane font encore l'objet de débats. In vivo, les valépotriates diminuent le sevrage aux benzodiazépines, se fixent aux récepteurs GABA, etc. Cependant, les valépotriates sont très instables et se décomposent à la chaleur et en milieu acide (comme l'estomac) ou alcalin. Il est par contre possible qu'ils agissent comme pro-médicaments : leurs produits de dégradation, le baldrinal et l'homobaldrinal, pourraient avoir des effets thérapeutiques.(3)

Les sesquiterpènes, comme l'acide valérinique et le kessylglycol, ont démontré une activité sédative in vivo. De plus, ils augmentent le taux de GABA, un neurotransmetteur relaxant du système nerveux.

Quels que soient les principes actifs de la valériane, ses effets sur la nervosité, l'anxiété, l'insomnie et comme antispasmodique sont maintenant prouvés.

La commission E allemande reconnaît l'usage de la valériane pour l'agitation et les troubles du sommeil dus aux états nerveux.

Précautions, contre-indications et interactions médicamenteuses
Consulter un professionnel de la santé si l’insomnie persiste pendant plus de 3 semaines (insomnie chronique) ou si les symptômes persistent ou s'aggravent. Il n’est pas recommandé de prendre ce produit avec de l’alcool, d’autres médicaments ou d’autres produits de santé naturels ayant des propriétés sédatives. La vigilance est de mise pour opérer de la machinerie lourde ou pour conduire un véhicule motorisé dans les 2 heures suivant la prise du produit. Consulter un professionnel de la santé avant utilisation en cas de grossesse ou d'allaitement. Éviter en cas d’allergie connue aux ingrédients du produit. Ne pas utiliser si le bouchon de sécurité est brisé. Garder hors de la portée des enfants.

Aperçu historique
La valériane est utilisée depuis des millénaires pour toutes sortes de problèmes nerveux. Selon certains auteurs, son nom vient du latin « valere » qui signifie « se sentir bien, être en santé ».

Au Moyen Âge et durant l'antiquité, on considérait la valériane comme une panacée. Elle traitait l'anxiété, la nervosité, l'insomnie, l'hystérie, la dépression, les maux de tête, les crampes, l'asthme, la toux, etc. À l'époque du Roi Soleil Louis XIV, la valériane était aussi considérée comme un parfum ! Plus récemment, seuls les usages sédatifs, antispasmodiques et hypnotiques ont été retenus.

La plupart des gens souffrent, à un moment ou à un autre, de problèmes de nervosité et/ou d'insomnie. Ajoutez, au stress de la vie moderne, la diminution des heures de sommeil (en moyenne, une heure de moins par nuit que nos ancêtres du siècle dernier) et les problèmes d'insomnie et de nervosité atteignent des proportions épidémiques. Les somnifères et tranquillisants sont aujourd’hui monnaie courante mais leurs effets sur la vigilance et l’acuité mentale en rebutent plus d’un (et pour cause).

Halte aux crises d'angoisse!

La crise de panique (également appelée attaque de panique, crise d'angoisse aiguë) est un diagnosticComment contrôler une attaque de panique devenu à la mode dans les années 1980 aux USA avec les classifications DSM. On trouve l'histoire de ce diagnostic chez Pierre Janet et F. Raymond en 1903 qui se référent à une définition datant de 1871 qui émane de C. Westphal, neurologue à Berlin, dans un article publié dans Archiv für Psychiatrie und Nervenkrankheiten : « L'agoraphobie : une manifestation névropathique ». Sigmund Freud parlait lui de névrose d'angoisse dont l'une des manifestations était l'attaque d'angoisse : Le mécanisme de la névrose d'angoisse est à rechercher dans la dérivation de l'excitation sexuelle somatique à distance du psychisme et dans une utilisation anormale de cette excitation qui en est la conséquence.

Aujourd'hui on la décrit comme une période de peur et d'inconfort intenses, survenant typiquement de façon brutale et durant quelques minutes à plusieurs heures. Les symptômes vont des frissons aux palpitations cardiaques en passant par des sueurs, nausées, souffle court, hyperventilation, des sensations de picotement (paresthésie) et l'impression d'étouffer (plus de détails ci-après sur les symptômes). Une crise de panique est un cercle vicieux, en ceci que les symptômes mentaux et les symptômes physiques s'aggravent mutuellement.

Un patient ayant connu une attaque de panique peut être sujet à des rechutes. On diagnostique chez les patients souffrant d'attaques de panique régulières un « trouble panique ».

Introduction
La plupart des patients sujets aux crises de panique rapportent une peur de mourir, de « devenir fou » ou de perdre le contrôle de leurs émotions ou de leur comportement. Ces impressions très pénibles entraînent en général un besoin de fuir le regard des autres en cherchant un endroit isolé où s'enfermer seul jusqu'à ce que le sentiment de malaise disparaisse partiellement ou totalement, ou encore, selon le DSM-IV-TR, « un désir urgent de fuir l'endroit quel qu'il soit où l'attaque est survenue »



Dans la mesure où il ressent souvent des douleurs à la poitrine ou des difficultés respiratoires, le patient a l'impression que sa vie est en danger, ce qui provoque un recours fréquent aux services d'urgence (SAMU ou 911 au Canada et l'E.U.)).


L'attaque de panique se distingue des autres formes d'anxiété par son caractère intense et brusque et sa nature épisodique. Les sujets souffrent souvent de troubles de l'anxiété autres, comme l'agoraphobie ou d'autres troubles psychologiques touchant à l'anxiété – les attaques de panique ne sont pas symptôme de maladie mentale. Environ 10% de la population générale connaît l'expérience d'une attaque de panique isolée par année, et une personne sur 60 environ est sujette à des troubles paniques pendant sa vie.

Les personnes phobiques peuvent faire l'expérience d'attaques de panique en réaction à une exposition à l'objet de leur phobie. Ces crises sont en général courtes et se résolvent lorsque l'exposition cesse.

L'anxiété chronique peut entraîner des situations où une crise succède immédiatement à une autre, suscitant un épuisement nerveux en quelques jours.

Symptômes
Ce qui caractérise une attaque de panique est sa brutalité ; cela intervient sur une période de temps bien délimitée, de quelques minutes à quelques heures[réf. souhaitée].

Une attaque de panique peut être spontanée, « pour rien », voire réveiller brutalement quelqu'un qui dormait, ou bien être déclenchée par la confrontation avec l'objet d'une phobie, ou encore être la conséquence de la prise de certaines drogues, ou de certains médicaments.

En plus du malaise intense qui la caractérise, une crise de panique se signale par la survenue de plusieurs autres symptômes parmi les suivants :

-sentiment d'angoisse sans raison ;
-sensation de catastrophe imminente (peur de perdre la raison, d'avoir un accident cardiaque ou cérébral par exemple) ;
-vomissements ou nausées ;
-sueurs froides, bouffées de chaleur ou de frissons ;
-palpitations, sensation de cœur qui bat trop fort, douleur ou gêne dans la poitrine ;
-tremblements ;
-sensation d'étouffement ou d'étranglement ;
-vertiges, sensation d'évanouissement ;
-sentiment d'irréalité ou de dissociation vis-à-vis de soi-même (déréalisation ou dépersonnalisation) ;
-impression d'engourdissement, fourmillements.
Le « trouble panique » correspond à la répétition de ces attaques de panique ou à la crainte persistante de leur survenue, de sorte que, souvent, la personne entre dans un cercle de peur qui va donc croissant.

Lors d'une crise violente, le malaise effectue une sinusoïde. C'est-à-dire que la personne se sentira extrêmement mal pendant quelques secondes ou minutes, puis ira un peu mieux les minutes d'après, puis le malaise revient brutalement, etc... et ce, donc, sur un temps grandement variable.

Le patient peut associer les crises paniques à un ou des lieux précis où elles sont survenues la première fois, ou alors à un ou des moments de la journée, et ainsi, par suggestion, se les déclencher inconsciemment à un moment de la journée ou dans un lieu, ce qui peut pousser le patient à rester enfermé chez lui, ou au contraire à ne plus vouloir y retourner.

Traitement
Une étape fondamentale du traitement consiste à bien comprendre le cercle vicieux et la dimension psychologique impliqués dans les crises de panique.

Les psychothérapies, associées à un certain nombre de méthodes de relaxation, comme l'acupuncture, la méditation, etc, donnent de très bons résultats. Il appartient bien sûr au patient, aidé ou non, d'adopter celles qui lui correspondent le mieux.

Par ailleurs, des techniques comme l'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing), initialement prévues pour le traitement de crises post-traumatiques, ou des techniques d'hypnose douce (hypnose ericksonienne), permettent de reconfronter les personnes souffrant d'attaques de panique avec leurs souvenirs de crise, et surtout d'apurer ces-dernières de leur charge émotionnelle hyperintense, facteur majeur d'évitement et par là même de multiplication des attaques. La technique TIPI (Technique d'Identification sensorielle des Peurs Inconscientes) qui consiste à revivre dans le corps ce qu'il a gardé en mémoire à la suite de traumatismes le plus souvent intra-utérins) permet de "désactiver" durablement et très rapidement l'origine de l'angoisse.

La médication peut être indiquée en cas de crises répétées. Des benzodiazépines comme le diazépam, le lorazépam, l'alprazolam ou le clonazépam sont généralement prescrits à cet effet. Le simple fait que le patient ait cette médication en sa possession peut s'avérer anxiolytique et ainsi prévenir le développement d'une crise. Cependant, ces médicaments peuvent entraîner des dépendances, et ne sont pas toujours efficaces notamment lors des crises qui apparaissent de façon brutale. Un beta bloquant non sélectif, propranolol (Avlocardyl), permet de bloquer les décharges d'adrénaline et d'arrêter certains symptômes gênants, comme les palpitations, les tremblements, et peuvent être pris ponctuellement, avec une bonne tolérance et pas de dépendance. Le propranolol fonctionne par exemple très bien dans la prévention du trac des artistes.

Certains médecins préfèrent la prescription d'antidépresseurs de type ISRS (beaucoup mieux tolérés que les antidépresseurs dits tricycliques), qui après une certaine période sont efficaces dans la prévention des attaques de panique. La prise d'antidépresseur ou d'anxiolytique peut rebuter certains patients, mais cela s'avère parfois nécessaire.

Il est par ailleurs fréquent que les patients, se sentant mieux après une courte période de traitement, décident de stopper tout traitement, cela s'avère être une erreur. En effet, l'arrêt brutal de traitement de type antidépresseur et anxiolytique sans sevrage plus ou moins long (quelques semaines à quelques mois) peut faire ressurgir les symptômes voire les aggraver.
Avec l'aide d'un traitement, pas seulement médicamenteux mais également psychothérapeutique, les patients souffrant de trouble panique parviennent généralement à retrouver leur équilibre, des rechutes étant cependant possibles.

Causes
Il semble y avoir une certaine composante héréditaire dans le trouble panique. Toutefois, des personnes n'ayant pas d'historique familial de ce trouble peuvent le développer.

Des événements angoissants ou le contact avec un élément lié à une phobie peuvent contribuer au déclenchement d'une crise de panique. Celle-ci peut également survenir suite à un épisode dépressif, des pensées trop répétées, un sentiment d'insécurité intense, des événements qui deviennent trop lourds à porter.

La crise de panique peut aussi accompagner une particularité physiologique du fonctionnement du cœur, le prolapsus mitral.
Causes de l'anxiété et les crises de panique

Nous remarquons souvent des blessures lors de la petite enfance. À travers les expériences vécues, vous avez apris que les "émotions riment souvent avec danger". Vous n’avez pas pu exprimer parce qu’il était interdit de le faire... quelque part vous avez compris qu’il n’était pas aidant de manifester des émotions. Soit qu’elles n’étaient pas écoutées ou bien qu’elles amenaient des désagréments. Vous avez ainsi poursuivit votre vie avec cette stratégie de gestion des émotions sans même savoir qu’il en existe d’autres. Et un jour il vous est soit arrivé un gros choc émotif ou bien plusieurs chocs rapprochés dans le temps et toutes les émotions semblent se déverser d’un seul coup. Inutile de dire qu'à ce moemnt là, vous êtes devenu très inquiet puisque vos réactions émotives vous ont semblé être incroyablement disproportionnées par rapport à l’intensité du déclencheur.

Notre compréhension de l'anxiété et des crises de panique

En fait, l’anxiété n’est pas le problème.  Elle n’est qu’une manifestation d’une stratégie non-aidante.  Comme le résultat d’une simple équation comprenant un nombre plus ou moins élevé de facteurs.  Ces facteurs accumulés ou bien manquants aident la personne à developper cette stratégie d’essayer de garder ses émotions loin d’elle.  Il y a eu stresseur et la détresse psychologique a été assez grande pour que le cerveau décide de pousser en dehors du conscient l’émotion associée au stresseur.  Nous avons raison de croire que le cerveau a pour seul objectif la survie de l’organisme.  En situation d’urgence, le cerveau s’organise pour que l’organisme survive.  Pas de temps à perdre avec la gestion de l’émotion: tant que le coeur bat et que les poumons respirent et que l’organisme n’est pas en danger de destruction fatale, la stratégie de survie de l’organisme se poursuit.
Si l’environnement devient sécuritaire, il y a des chances pour que le cerveau décide de traiter l’événement traumatisant afin d'intégrer l'expérience et d'intégrer une compréhension élargie.  Si par contre l’environnement reste aussi menaçant et pauvre émotionnellement, le cerveau continuera d’utiliser la stratégie d’enfouir les émotions là où on peut ne pas les ressentir.

Et comme tout semble aller mieux (en enfouissant les émotions douloureuses on les sent moins qu’en baignant dedans), le cerveau continue la stratégie... jusqu’au jour où la masse d’émotions non-identifiées devient comme un ballon de plage qu’on tente de garder sous l’eau: ça veut remonter cette affaire-là!  Ainsi, pour nous, l’anxiété c’est un paquet d’émotions non-identifiées.  Et comme l’ordinateur avec trop d’applications ouvertes, ça plante: attaque de panique ou anxiété non-identifiée envahissante.  On a l’impression de mourir, d’être en danger de mort alors qu’il n’y a rien de dangeureux à l’extérieur.  C’est à l’intérieur qu’il y a danger.  Comme le système nerveux qui flanche.  Comme s’il y avait trop d’énergie dépensée à maintenir le ballon de plage sous l’eau, ça finit par mettre l’organisme en danger.  Toute émotion qui n’est pas exprimée s’imprime.  Là le cerveau se rend compte de la non-viabilité de la stratégie à long terme.  En situation d’urgence, pousser de côté les émotions douloureuses est parfois vital.  En répétition et à long terme, ce n’est pas viable.

Vous pouvez changer de stratégie
Clinique Intégrative de PsychoPropulsion met à votre disposition des programmes et services de résolution personnalisés élaborés à partir de méthodes novatrices, simples et rapides appliqué au domaine de la résolution des crises de panique troubles anxieux.
La démarche offerte est concrète, dynamique, d’une courte ou moyenne durée et axée sur l'optimisation de votre potentiel latent.

En travaillant directement avec l'un de nos spécialistes, vous vous libérerez de l'emprise de votre passé et des traces qu'il a pu laisser dans votre vie; peurs et insécurité, blessures identitaires, conflits intérieurs... Au cours de votre démarche, vous retrouvrerez votre estime personnelle, votre confiance en vous, votre valeur et surtout, votre coach et vous allez vous assurer que d’ici la fin de votre démarche, vous comprendrez très bien qui vous êtes au plus profond de vous. De plus, vous découvrirez et construirez la force nécessaire pour être ce que vous êtes. Au centre de nous se trouve le calme et la paix. On ne trouve pas la paix, elle est déjà là et elle l'a toujours été. Il faut simplement reprendre contact avec elle, avec cette partie de nous qui n'a pas pu s'exprimer depuis parfois longtemps. 


De l’anxiété à l’actualisation de son plein potentiel
Pyramide des besoins de maslow


Les crises de panique et les troubles anxieux sont une névrotisation des besoins de base de la pyramide de Maslow (survie, sexualité, nourriture, sécurité physique, amour, affection, vie sociale, opinion des autres).

Cette névrotisation des besoins fondamentaux est le résultat d’expériences négatives multiples, de traumatismes distincts ou bien de périodes de vie difficiles, durant lesquels vos besoins ont été menacés ou bien non satisfaits. En réaction à ces expériences, le jeune enfant que vous étiez a tiré des conclusions face à ces besoins brimés de sécurité et ces besoins sont par la suite devenus très importants à vos yeux. Par conséquent, vous avez développé multiples mécanismes pour le protéger. La sécurité est alors devenue un de vos critères de vie crucial, un point central dans votre pensée, quelque chose que vous vous battez pour obtenir, auquel vous vous accrochez lorsque vous l’obtenez et que vous défendez avec vigueur. En résultante, votre système corps-esprit génère aujourd’hui de fortes réactions émotionnelles lorsque votre sécurité est perçue comme n’étant pas satisfaite ou bien menacée. Il est également fort probable que votre système génère également de l’insécurité des craintes et de l’anticipation négative lorsque vous êtes apparemment en sécurité, espérant ainsi la protéger pour ne pas la perdre à nouveau.

Vous cherchez à combler le besoin de sécurité de diverses manières sans jamais avoir l’impression de l’avoir vraiment comblé. Ainsi, votre esprit risque de passer une grande partie de son temps à tenter de satisfaire ce besoin par des processus non-concluants qui sont constamment à recommencer : anticipation de ce qui pourrait arriver dans le futur, évaluer ce que les autres pourraient penser, élaboration de plans et des stratégies de secours …
« Typiquement, lorsqu’une personne est coincée au niveau des besoins de base, ce n’est pas parce qu’elle ne les comble pas. C’est parce qu’elle les a surchargés en leur accordant trop d’importance ou bien parce qu’elle leur accorde une signification idéaliste ce qui fait que ceux-ci ne peuvent jamais être satisfait. »  - Dr. Michael L. Hall

Tant et aussi longtemps que vous n’avez pas l’impression d’être en sécurité, votre potentiel est saboté et limité parce que votre esprit est constamment investi dans cette quête incessante d’assurance et de sécurité.

Lorsque vous aurez satisfait vos besoins de base sainement et en aurez mis à jour votre relation psychologique face à ceux-ci, vous obtiendrez l’équilibre et le bien-être émotionnels qui ouvre la porte de l’actualisation de qui vous êtes vraiment.  

Avez-vous le sentiment que tous vos efforts ont été inutiles ou peu concrets jusqu'à maintenant ?

Imaginez un moment que vous imprimez un document à partir de votre ordinateur et qu'il y ait quelques fautes sur le document imprimé. Alors, saisissez la feuille et utilisez votre correcteur pour effectuer la correction sur le papier. Ensuite, à partir de l'ordinateur, vous réimprimez le document. Mais surprise, l'erreur est encore là… À nouveau, vous avez recours au correcteur et refaites la correction pour à nouveau imprimer le document… mais l'erreur paraît toujours. Qu'est-ce qui cloche ici ?

Vous avez certainement déjà joué à ces jeux dans vos pensées en essayant de changer vos idées… puis vous  avez abandonné (du moins je l'espère !). Pour faire un vrai changement, vous comprenez bien que la correction doit se faire à la source afin que ce soit réglé une fois pour toutes. D'où l'importance de réviser votre « programmation » intérieure (subconsciente et inconsciente).

Ce sont malheureusement des remèdes temporaires que de constamment se garder l'esprit occupé, de s’étourdir en pensant à autres choses, d'essayer de « penser positif», de se battre contre ses peurs… parce que, indépendamment de ces activités conscientes, la programmation intérieure (inconsciente) reste la même.
Comment contrôler une attaque de panique (crise d'anxiété ou crise d'angoisse)?
Plus on est conscient de la façon dont surviennent les attaques de panique (aussi appelées crises de panique, crises d'anxiété ou crises d'angoisse), plus on peut être en mesure de les contrôler.

D'abord, il faut savoir que la réaction naturelle de l'organisme à l'anxiété est d'accélérer la respiration qui devient également très superficielle. Ceci augmente le niveau d'oxygène dans le sang. Lorsque ce niveau dépasse un certain seuil, des symptômes d'anxiété s'installent. Ses symptômes contribuent en retour à augmenter l'anxiété ou l'angoisse.
On peut atténuer tout cela en prenant le temps de se concentrer sur sa respiration pour la rendre plus profonde et surtout plus lente. Cela exige plusieurs minutes et de la concentration car, à ce moment, il est contre nature de respirer calmement puisque nous sommes anxieux. Mais le fait de mettre un peu de côté les pensées anxieuses pour se concentrer sur la respiration contribue aussi à ce que ce moyen fonctionne puisque ce sont ces pensées qui nous mettent dans cet état.

Par ailleurs, il faut être conscient que dans des états émotifs tels que l'anxiété, l'angoisse, l'humeur dépressive, la colère, etc., les pensées sont influencées par ces états. Elles deviennent biaisées (moins rationnelles) et contribuent à entretenir et amplifier les états émotifs. Dans ces moments, par exemple, la personne va penser au pire qui puisse arriver alors que les faits concrets ne justifient pas de croire que le pire est le plus probable. Ou encore, lorsque la personne est épuisée, les défis qu'elle doit relever lui sembleront des montagnes. Il n'est pas le temps de réfléchir aux problèmes quand l'anxiété est trop forte ou la fatigue trop grande. Dans ces moments, il est souvent préférable de remettre à plus tard la réflexion et plutôt s'accorder un moment de relaxation et de détente, se distraire et faire quelque choses d'agréable,

Il est essentiel d'apprendre à questionner les pensées qui génèrent l'anxiété, le découragement, etc.. Par exemples: Est-ce que les faits appuient cette croyance? Est-ce que ce scénario est très probable ?, etc.

Crises d'anxiété ou de panique: thérapie centrée sur la respiration ou psychothérapie cognitive?

Une thérapie centrée sur la respiration est plus efficace pour réduire les symptômes d'hyperventilation et de panique que la psychothérapie cognitive, selon une étude publiée dans le Journal of Consulting and Clinical Psychology.
Alicia E. Meuret de l'Université Southern Methodist à Dallas et ses collègues ont mené cette étude avec 41 personnes qui recevaient cette thérapie ou une thérapie cognitive pour le trouble panique et l'agoraphobie.
La thérapie centrée sur la respiration vise à réduire l'hyperventilation qui est un état très inconfortable caractérisé par des niveaux sanguins de dioxyde de carbone anormalement bas. L'hyperventilation entraîne des symptômes physiques souvent ressentis comme terrifiants par les personnes souffrant de trouble panique.
Les participant faisaient des exercices de respiration deux fois par jour afin de réduire l'hyperventilation chronique et aiguë et les symptômes physiques associés. Un appareil leur fournissait du feedback sur leur niveau de CO2. Le but de ces exercices est de réduire les symptômes par une respiration plus lente, et surtout moins profonde. Contrairement à la croyance, prendre de grandes respirations empire l'hyperventilation et les symptômes, indique Meuret.
La thérapie cognitive traditionnelle enseigne des techniques qui visent à aider à changer les pensées catastrophiques afin de réduire la peur et la panique.
Les deux traitements étaient également efficaces pour réduire les symptômes, dit Meuret. Mais la thérapie centrée sur la respiration entraînait un changement du niveau de dioxide de carbone qui diminuait les symptômes de panique, dit Meuret. Alors que la thérapie cognitive ne changeait pas la physiologie de la respiration.
Avec la thérapie cognitive, dit-elle, si une personne rapportent qu'elle a peur de suffoquer, le thérapeute lui demande combien de fois elle s'est réellement étouffée au cours d'une attaque de panique, afin de modifier sa façon de penser. Ce processus est très difficile pour plusieurs, considère Meuret.
L'hypothèse est que si les gens s'inquiètent moins de leurs symptômes, cela devrait normaliser leur physiologie, mais cette étude montre que ce n'est pas le cas, dit-elle. L'hyperventilation reste inchangée, ce qui pourrait être un facteur de risque de rechute. Et, en plus de générer des symptômes, l'hyperventilation est un état biologique malsain associé à des conséquences négatives sur la santé, ajoute-t-elle.
Dans les faits, une psychothérapie cognitive combine habituellement l'approche centrée sur la respiration afin de contrôler l'hyperventilation.

Combattre Le Stress

Il existe une multitude de méthodes et d'outils pour combattre le stress et vous aider à retrouver bien être et équilibre. Qu’elles s’adressent au corps ou qu’elles touchent à la dimension psychologique de l'être humain, ces méthodes anti stress peuvent apporter une aide appréciable, à condition qu'elles soient transmises avec rigueur et clarté, dans le seul but d'aider.
Souvent, elles peuvent s'enrichir ou se compléter mutuellement et permettent d'apporter des réponses appropriées et des outils efficaces pour combattre le stress.
Une démarche ne peut, à elle seule, répondre totalement à une demande de lutte contre le stress. Certaines sont plus appropriées que d'autres et apporteront des résultats différents en fonction des individualités de chacun, et par conséquent, aucune voie n’est meilleure qu’une autre dans la mesure ou chacune comporte ses caractéristiques propres. Apprenez à appréhender ces méthodes anti stress pour détermeiner celle qui vous convient le mieux.

1/ Combattre son Stress en s'amusant et rigolant

La crise de rire est un outil régulateur de stress très puissant. Après une bonne rigolade, on se sent détendu, calme et sans tension. Biologiquement, le rire modifie les échanges chimiques du cerveau et réquilibre l'excès hormonal. Le corps retrouve détente et euphorie, et la répercussion sur le métabolisme engendre bonne humeur et modification de votre état d'esprit.
Pour combattre le stress, il est important de s'accorder régulièrement des plaisirs ! Accordez vous régulièrement des petits moments de plaisir et libérez votre stress:
Cinéma,
Sport détente,
Rencontres, sorties,
Et même parfois pourquoi pas quelques friandises, ou un petit resto!!

2/ Apprendre à respirer pour combattre son Stress

Une respiration calme, profonde et régulière détend et apaise. La respiration, surtout abdominale est un outil anti stress naturel, simple, et d'une très grande efficacité. En vous concentrant sur votre respiration pendant quelques instants, vous parviendrez à calmer votre système nerveux, à ralentir votre rythme cardiaque et à modifier le schéma de l’activité cérébrale. La pression artérielle baisse, les ondes électriques du cerveau ralentissent, et les muscles se détendent. et le stress diminue.
Respirez par le ventre plutôt que par la poitrine. Posez la main sur le ventre, fermez les yeux et commencez par inspirer par le nez en prenant conscience de votre main qui se soulève avec votre ventre. A l'expiration, souffler doucement par la bouche comme si vous vouliez jouer avec la flamme d'une bougie, et de la même façon, prenez conscience de l'abaissement de vos mains au fur et à mesure que votre abdomen se vide de son air.
Répétez souvent cet exercice à volonté jusqu'à ce que votre corps adopte un nouveau comportement respiratoire qui va vous aider à éliminer ce stress.
Vous pouvez également vous faire aider par un coach ou un professionnel de développement personnel. Les techniques comme l'hypnose, le subliminal, l'auto suggestion d'Emile Coué ou la visualisation créatrice sont des outils puissants pour combattre le stress.

3/ Faîtes du sport ou de l'exercice

Le sport non seulement aide à combattre le stress, mais il vous permet aussi de mieux vous sentir, ce qui accroît l’estime que vous avez pour vous, qui à son tour réduit également le stress. Faîtes de l’exercice physique trois ou quatre fois par semaine, en  élevant  votre rythme cardiaque à des niveaux appropriés. Sortir promener le chien, aller nager, ou se rassembler pour marcher peut aussi être une façon de combattre son stress et son angoisse.
Marcher, en plus d’être un excellent exercice cardiovasculaire, utilise la totalité des muscles et permet de faire remonter le sang vers le cœur. Vous éliminez votre excès d'adrénaline nocif, sans aucun risque. C'est un très bon exercice pour combattre le stress
La natation fait partie également des activités sportives anti stress efficaces. Elle permet un relachement des contractions musculaires de la nuque, des épaules et du dos ce qui apporte une sensation de bien-être qui élimine le stress accumulé.

4/ Les pratiques orientales (shiatsu, yoga, qiguong,  tai-chi-chuan…)

Depuis le nuit des temps, les cultures orientales nous apportent des réponses pour combattre le stress:
L’acupression est l’association de massages et d’acupuncture pratiquée en Chine et au Japon depuis 3000 ans. Le thérapeute agit par pressions sur les parties sensibles du corps afin de stimuler les circuits d’énergie. C’est une méthode qui peut soulager, au même titre que les massages, certaines zones douloureuses de l’organisme.
De la même façon, la réflexologie ne prétend pas guérir, mais peut soulager certains états stressés. Elle consiste à masser des zones spécifiques du pied, qui correspondent aux centres d'énergie des différents organes ou des différentes parties du corps.
Le shiatsu est une méthode issue des pratiques de massage oriental consistant à manipuler les pieds et les mains. En japonais shiatsu signifie "pression des doigts" ; cette pression a pour but d’équilibrer les forces magnétiques tout le long des grands axes du corps, ce qui le re-énergise et amorce un processus de réduction de stress.
Enfin le yoga: C’est la méthode de relaxation de référence. Pratiquer le yoga ou des exercices de relaxation ou de relachement musculaire permet de modifier son rythme respiratoire, de recentrer sa concentration et réduire son stress. D’autre part, elle augmente la force musculaire, l’endurance et améliore la souplesse. C'est la méthode de relaxation par excellence pour combattre le stress.

Stress: la solution dans le développement personnel

Pour une gestion parfaite et complète du stress, découvrez les techniques de développement personnel et de gestion de stress pour devenir rapidement une personne plus positive et pleine de confiance et retrouver bien être et santé
La relaxation, la visualisation, la maîtrise de soi, l’accomplissement de soi, l'auto hypnose, les messages subliminaux, les images mentales, ou les auto suggestions du célèbre pharmacien Emile Coué, sont autant d'outils de développement personnel à votre disposition pour parvenir à une gestion complète de votre stress et vous apporter une vie personnelle et professionnelle équilibrée.
Retrouvez confiance en vous, bien être et santé avec ces méthodes de développement personnel pour vaincre le stress en apprenant à vous relaxer physiquement et mentalement. Chassez le stress et retrouvez un parfait équilibre physique et mental.
Ces techniques vont agir directement sur votre subconscient et induire une nouvelle perception, une nouvelle façon de concevoir un événement ou une sensation de stress qui sera propre à votre ressenti.
Ce changement de perception peut alors permettre de libérer un blocage émotionnel, physiologique ou autre, et de vous redonner alors la possibilité et l'énergie de vivre pleinement l'instant présent, de vous exprimer enfin réellement, et de redevenir l'acteur principal de votre vie en libérant ce stress.

L'Attitude Mentale Positive contre le Stress

Ces techniques sont puissantes quand on les connait et que l'on a appris à s'en servir à bon escient. Elle reposent toutes sur un même principe qui est celui d'imprégner son subconscient de suggestions positives et de développer une Attitude Mentale Positive (AMP).
C'est dans les moyens d'obtenir cette relation avec le subconscient et l'esprit que ces techniques diffèrent. Quand les unes utilisent la répétition de la suggestion ou l'imagerie mentale, les autres passent par la relaxation profonde ou l'hypnose, mais l'objectif reste le même: 
Modeler l'esprit vers une attitude mentale positive et libérer sa puissance et son pouvoir pour vous débarrasser de ce stress. Car le pouvoir de l'esprit est vraiment immense et forge ce que nous sommes.
Albert Einstein disait : "Aucun problème ne peut être résolu, sans changer l'état d'esprit qui l'a engendré"
Vous êtes tel que vous pensez être.  C'est votre attitude mentale positive ou négative qui teinte vos pensées.
   
Regardez en vous-même.

    Êtes-vous bon?  Si votre réponse est " oui ", vos pensées sont bonnes.
   
    Êtes-vous en bonne santé ? Si oui, vos pensées sont pleine d'énergie.
   
    Êtes-vous à l'aise matériellement ? Vos pensées le reflètent.
   
    Êtes-vous mauvais ? Vos pensées sont mauvaises.
   
    Avez-vous une maladie psychosomatique? Ce sont vos pensées qui en sont responsables.
   
    Êtes-vous pauvre ? Vos pensées admettent cette pauvreté.

    Êtes vous stressé? C'est votre esprit qui accueille ce stress.
   
Apprendre à diriger vos pensées avec l'une ou l'autre de ces techniques ou une combinaison de plusieurs d'entre elles, vous aidera considérablement à contrôler vos émotion et gérer votre stress. Chacun possède de nombreuses capacités qui l'aident à dominer ses problèmes personnels. Imprégnez vous de belles phrases positives, apprenez à les voir, les sentir, les vivre, utilisez le pouvoir des images mentales, imbibez vous d'images de bonheur et d'amour.
Vous acquerrez ainsi la santé physique, mentale et morale, le bonheur et le succès et vous chasserez votre stress.
Pour commencer dès aujourd'hui, voici l'affirmation qui a aidé beaucoup d'hommes à transformer leur vie, qui nous a été transmise par Emile Coué.
   
  JOUR APRES JOUR,
A TOUS LES POINTS DE VUE,
JE VAIS DE MIEUX EN MIEUX !

Apprenez cette formule par coeur et répétez là tous les jours à sassiété, avec conviction de façon à ce qu'elle atteigne le fond de votre subconscient.

Gérer son Stress avec l'Hypnose

Une étude menée par le Dr Stanley Krippner, imminent hypno-thérapeute et directeur d’un laboratoire de recherche sur le rêve nous révèle ceci de stupéfiant :
« L’hypnose centrée sur le stress réduit ses effets de 63 % avec une pratique de 3 semaines ». Les hormones de stress comme l’adrénaline subissent une baisse de moitié après une séance de 15 minutes d’hypnose. 
Quelques minutes d’hypnose ou d'auto-hypnose vous apporte un effet de calme intérieur et de sérénité. Instantanément ! Vous ressentirez les bienfaits plusieurs heures après votre séance,  et vous atteindrez un niveau de relaxation plus profond.

Supprimez les causes du stress avec l'hypnose pour en éliminer les effets.
De nos jours, beaucoup de personnes sont stressées à cause des multiples agressions quotidiennes, des inquiétude du devenir, de la pression au travail, des embouteillages en voiture, des problèmes de la maison etc.. L'être humain voit de plus en plus son métabolisme se désorganiser, son système de défenses immunitaire se fragiliser, dû en grande partie à ce stress qui fait malheureusement partie de la vie courante pour la plupart d'entre nous.
Nombre de nos maux quotidiens sont du au stress et c'est à cause de ce stress que vous voyez la vie en noir, que vous êtes fatigué, que vous dormez mal et ne récupérez pas. C'est aussi à cause de ce même stress que vous avez des envies compulsives de manger ou fumer.
Si vous contrôlez vos émotions, vous faites face aux stress de la vie. En toutes occasions vous demeurez calme et détendu. Vos nerfs, vos muscles restent souples.
L'auto hypnose, va vous aider a vous adresser à cette partie de vous.
Dès la première séance, vous ressentirez un calme intérieur qui vous permettra d'affronter victorieusement les situations qui jusqu'alors vous dominaient, tout en retant serein et détendu.
En vous libérant du stress, l'hypnose ou l'auto hypnose va vous aider à évacuer aisément toutes les tensions de la vie quotidienne et à vaincre ce fléau moderne qui vous gâche la vie, FACILEMENT ET  SANS DANGER.
Vous allez découvrir en vous un " havre de paix " dont vous ne soupçonniez même pas l'existence. Les petits tracas de la vie glisseront sans jamais atteindre le calme de votre sérénité intérieure. Au bout de quelques jours, vous serez regénérés, énergisés. 
Quelque soit votre problème ou votre volonté de changer, l'auto hypnose vous apportera une solution. Ses applications sont illimitées.Vivez enfin comme vous le souhaitez, complètement sans aucun stress et en toute sérénité.

Découvrir L'Hypnose

"L'hypnose n'est pas un pouvoir, l'hypnose est un savoir !"
Raphaël Chercheve
L'hypnose à proprement parler est née dans l’histoire de la médecine il y a plus d’un siècle et demi. Ce n'est qu'après sa découverte que les numéros spectaculaires de cirque apparurent, utilisant l'hypnose comme un outil de spectacle à grande audience au même titre que les numéros de magie. Cet amalgame grossier, entre l'hypnose thérapeutique et l'hypnose à spectacle a conduit aux yeux du grand public, à une dévalorisation de la pratique de l'hypnose,  et à une fausse représentation des applications possibles de l'hypnose tant sur le plan médical que du développement personnel.
L’origine étymologique du mot "hypnose", vient du grec “Hypnos”, qui désignait le dieu du sommeil. Il est vrai que l’état hypnotique s’apparente à un état semblable au sommeil, mais cela reste une apparence.
Vu de l'extérieur, il est vrai que quelqu'un en état d'hypnose ressemble à un dormeur. Mais, contrairement au dormeur, en état d'hypnose on reste lucide et conscient de tout ce qui se passe à l'extérieur. Les perceptions sont même plus aiguisées que dans l’état de veille normale. La volonté et la réflexion laissent place à l’imagination et à la libre association des idées. La détente s’installe, de plus en plus profonde, autant au niveau du corps que de l’esprit. Celui ci n'étant plus mobilisé par  les sensations du corps, la concentration sur des penseés précises est beaucoup plus facile.
En fait, l'hypnose est un état modifié de conscience, une forme de concentration en partie consciente, que chacun est capable d’atteindre de manière naturelle. Il est important de savoir que l'état hypnotique est un état banal, similaire à la rêverie que nous traversons plusieurs fois par jour spontanément et naturellement.

L'hypnose est un état de suggestibilité

Mais surtout, et c’est ce qui est capital dans l’état d’hypnose, qu’on a aussi appelé l’état alpha caractérisé par un ralentissement notable des ondes cérébrales, c'est qu'on rejoint un état de détente profonde dans lequel votre esprit conscient est temporairement mis au repos, ce qui ouvre momentanément une fenêtre sur votre subconscient, permettant ainsi d'y imprimer des formules d’autosuggestions constructives. 
En d'autres termes, en état d'ypnose, le subconscient est capable de recevoir une suggestion du conscient. Une suggestion orientée, préétablie en fonction de vos désirs. L'hypnose est donc une façon naturelle et efficace de vous reprogrammer positivement sans avoir à buter contre les limites, les peurs et les doutes de l’esprit conscient. De cette manière, vous obtenez d’excellents résultats en un temps record et vous réalisez des choses que vous n’auriez pas cru possibles autrement.
L'hypnose est un état de « conscience parallèle » qui permet, tout en restant connecté au monde extérieur, de s’impliquer dans une relation avec son "propre MOI" ou sa partie inconsciente. Vous vous retrouvez sans le savoir en état d'hypnose lorsque vous êtes plongé dans une lecture passionnante, une émission de télévision, à l'écoute d'un grand orateur ou tout simplement quand vous êtes en pleine rêverie. Vous vous déconnectez de la réalité environnante, tout en étant présent ici, mais aussi ailleurs, là-bas !
L'hypnose est considérée comme la mère des thérapies, et depuis les années 1950 elle est reconnue  par les grandes sociétés médicales, comme une pratique à la fois thérapeutique et de développement de personnalité.
Le psychiatre américain Milton H. Erickson, a modernisé la pratique de l’hypnose et a développé les techniques la rendant plus accessible à tout le monde, permettant de l'ouvrir au traitement de patologies aussi nombreuses que variées.
Hypnose Mode d'EmploiL’hypnose thérapeutique propose une approche très différente des thérapies classiques : avec l'aide d'un hypno thérapeute, vous découvrez comment utiliser vos propres ressources de changement, puis par la suite, vous pourrez renter dans un processus d'autonomisation pour exploiter vos capacités d’auto-guérison.
L’homme est doté d’une des structures les plus complexes qui existe dans l’univers mais pour lequel le mode d'emploi n'a pas été livré. Avec nos milliards de neuronnes qui composent notre cerveau, nos capacités mentales sont nettement sous utilisées. La découverte et la pratique de l'hypnose va vous permettre de prendre le contrôle d'une bonne partie de ce potentiel inexploité. Vous découvrirez que vous n'avez plus à subir l'activité de vos capacités mentales et que bien au contraire, il vous sera possible de les gérer et de les diriger de manière consciente  pour résoudre vos propres difficultés.

L'hypnose est un outil d'apprentissage

L'état d'hypnose permet d'imprégner la partie inconsciente du cerveau, de suggestions positives qui, si vous les acceptez, auront un impact immédiat sur votre subconscient. L'état d'hypnose sert à intégrer un apprentissage ou à puiser dans une ressource intérieure, de la même façon que votre cerveau le fait déjà naturellement et spontanément dans n'importe quel apprentissage.
Quand vous avez appris à faire du vélo par exemple, au début, il vous a fallu un certain temps pour penser à chaque chose. Quelques jours à peine après le premier essai,  vos gestes sont devenus plus faciles, l'équilibre plus naturel, jusqu'au jour où vous avez pu le faire sans y penser, et même carrément en pensant à autre chose. C'est devenu un automatisme et vous avez crée dans votre cerveau tout un réseau de nouvelles connections vous permettant de faire du vélo d’une manière totalement naturelle. L'hypnose va vous permettre de reproduire le même processus en le réinvestissant vers un autre domaine. 
L'importtance de l'hypnothérapeute est bien entendu prépondérante. Il vous accompagera vers un approfondissement de votre pratique et vous aidera à trouver le contexte et la technique de l'hypnose qui s'adaptera le mieux à votre personnalité. Il vous aidera à créer cet état d'hypnose pour puiser encore plus dans vos ressources internes et intégrer les conditions du changement.
Quelque soit la profondeur de l'hypnose, vous gardez la plupart du temps le contrôle de ce qui se passe, et vous entendez une grande partie de la séance. Les moments où vous décrochez sont souvent dus au fait que vous jugez pouvoir faire confiance à votre thérapeute et que vous pouvez baisser la garde. 
Il est important de bien comprendre, qu'une personne hypnotisée ne peut pas faire quelque chose qu'elle ne voudrait vraiment pas faire dans son état normal. Cela conduirait à une situation de conflit entre votre partie consciente et votre partie inconsciente qui serait nuisible à l'efficacité de la séance. L'hypnothérapeute n'est là que pour vous guider et vous accompagner dans votre choix et votre décision consciente d'intégrer un changement.
Avec l'hypnose, ON PEUT TOUT CHANGER. il faut simplement changer la façon de voir les événements, ses représentations internes. Regarder sa vie de façon positive en construisant son "théâtre mental" personnel. La création d'une visualisation du changement déterminera les conditions d'un changement réel de votre vie.

L'Hypnose de Milton Erickson


« L’hypnose, c’est une relation pleine de vie qui a lieu dans une personne et qui est suscitée par la chaleur d’une autre personne. »
Milton Erickson

Le Dr Erickson nous a légué un trésor de savoir sur l'inconscient fantastique et a éclairé des milliers de gens pour résoudre leurs problèmes ou conflits intérieurs par l'hypnose.
Milton Erickson (1901-1980) était un psychiatre américain qui fit énormément pour la modernisation de l'hypnose.
On lui doit d'avoir modernisé l'hypnose et d'en avoir développé des techniques pour un usage thérapeutique grand public. L'intégration de l'hypnose dans de nombreuses stratégies médicales a été rendue possible grâce à ses travaux. Il a donné son nom à l'hypnose moderne, celle qui est pratiquée quotidiennement aujourd'hui. hypnose, autohypnose, mental hypnose, état hypnotique, mental capacités hypnose, hypnose erickson,subconscient,inconscienthypnose, autohypnose, mental hypnose, état hypnotique, mental capacités hypnose, hypnose erickson,subconscient,inconscient









Né en 1901, il découvre l'hypnose pendant ses études de médecine. Etant lui même atteint d'une maladie grave le privant de l'usage de ses jambes, il est vite devenu un grand observateur du fonctonnement psychologique de l'être humain. Approfondissant et enrichissant sans cesse ses recherches sur l'état d'hypnose, il va expérimenter et développer les techniques qu'il est possible de pratiquer à l'intérieur de cet état d'hypnose.
En adaptant les techniques hypnotiques à chaque sujet en fonction des capacités de communnication personnelle de chacun, il rend ainsi l'hypnose accessible à tous. Ses techniques de changement sont devenues bien plus efficaces que tout ce qui existait auparavant.

Erickson a démocratisé l'hypnose thérapeutique

C'est à partir de 1945 que l'hypnose ericksonnienne va trouver sa place dans le monde médical,  notamment grâce à la nécessaire prise en charge des vétérans de la guerre qui vient de s'achever. 
Dès lors, la pratique de l'hypnose se développe chez les thérapeutes, en manque d'outils efficaces pour le tratement d'une majorité de pathologies. Les hypnothérapeutes contemporains qui ont le souci de la modernité et de l'efficacité puisent dans l'héritage d'Erickson la plus grande partie de leurs connaissances et de leur pratique.
En fait, la plus grosse part de son travail a consisté a démontrer l'intérêt de l'hypnose dans le traitement des souffrances aussi bien psychiques que physiques en s'investissant de la mission de rendre l'hypnose efficace pour tout le monde, en la rendant intelligente et humaine, amorçant dès lors un virage radical avec la pratique de l'hypnose classique.
Son grand sens de l'observation, et son intuition hors du commun, rendait sa pratique de l'hypnose quasiment magique même aux yeux des plus avertis. Très tôt il saisit l'importance du contexte familial, de la qualité des relations que chacun entretient avec ses proches dans la reconnaissance des troubles et de la guérison, et considère l'inconscient comme un vaste réservoir  de ressources d'auto-guérison physiques et mentales.
C'est notamment grâce à lui que nous avons compris que l'hypnose est un état tout à fait naturel et que  absolument tout le monde est à même d'utiliser son état d'hypnose à condition d'être bien accompagné. 
Axant sa pratique de l'hypnose  sur le "comment aider" plutôt que le "pourquoi aider", il  affirme qu'il vaut mieux traiter les problèmes en se focalisant sur ce qui va aller mieux au lieu de ce qui va mal actuellement et qui a toujours été un problème. Le futur au lieu du présent et du passé, l'identification des ressources à disposition du patient plutôt que l'identification du problème et la classification de la pathologie.
Milton Erickson était "un thérapeute hors du commun" qui grâce à sa pratique de l'hypnose a résolu son propre problème paralytique avec succès.
Milton Erickson, père de l’hypnose moderne
En général, on reconnaît en Milton Erickson la personnalité la plus marquante dans le domaine de l’hypnothérapie et de la psychothérapie brève stratégique. Il fut l’un des psychothérapeutes les plus créatifs, les plus sensibles et les plus ingénieux de tous les temps. On a dit que c’était le psychothérapeute majeur du 20eme siècle.
Jeffrey Zeig. Docteur en psychologie, Président de la Fondation Milton Erickson de Phoenix
Eléments de biographie
Milton Erickson est né en 1901; il a grandi en milieu rural, dans le Nevada et le Wisconsin. Daltonien, dyslexique, ne parvenant ni à reconnaître ni à reproduire un rythme, il fit preuve dès sa jeunesse d’une extraordinaire ingéniosité à mettre en place des apprentissages lui permettant de palier ses handicaps.
A l’âge de 17 ans il est victime d’une grave attaque de poliomyélite, il ne peut plus bouger que les lèvres et les yeux. Les médecins le déclarent perdu. Grâce à une volonté hors du commun, il s’en sort et arrive à remarcher au bout d’un an. Il mit à profit cette longue période d’immobilisation pour développer des techniques de concentration mentale et pour affiner son sens de l’observation. Il souffrit toute sa vie des séquelles de sa maladie et il passa les 13 dernières années de sa vie dans un fauteuil roulant.
Il a fait des études de psychologie et de médecine à l’université du Wisconsin. Il a pratiqué et enseigné la psychiatrie dans le Massachusetts et dans le Michigan avant de s’installer définitivement à Phoenix dans l’Arizona où il s’installa en libéral et fit de la formation jusqu’à la fin de sa vie.
Lorsqu’il décède en 1980 d’une infection aiguë, il rayonne toujours d’enthousiasme et d’optimisme. Jeffrey Zeig dit de lui qu’en dépit de ses terribles problèmes physiques, Erickson était l’une des personnes les plus débordantes de joie de vivre qu’il soit possible de rencontrer. Ses qualités personnelles impressionnaient tous ceux qui le rencontraient.
Son oeuvre
Dès 1923 il s’intéressa à l’hypnose. Il se détacha très vite des conceptions rigides de ses maîtres et se lança dans des recherches personnelles. Il fit preuve d’une créativité exceptionnelle qui lui permit de faire de nombreuses découvertes sur l’esprit humain et sur l’inconscient. Cela lui permit de mettre au point une approche globale de la psychothérapie.
Au début de sa carrière, ses méthodes non orthodoxes lui valurent l’hostilité de ses confrères. Il dut même passer devant une commission qui devait décider de son exclusion du corps médical. Heureusement, en communicateur virtuose qu’il était, il réussit à les convaincre de ne rien faire.
Erickson publia de nombreux articles, la plupart traitant de l’hypnose. Il voyagea beaucoup aux Etats-Unis et un peu à l’étranger pour animer des conférences sur l’hypnose. Il devint le « Monsieur Hypnose » des Etats-Unis.
Sa maîtrise de l’hypnose était extraordinaire, et ses démonstrations étaient souvent incroyables. Par exemple, il lui est arrivé de mettre en transe et de faire venir sur scène deux femmes de l’assistance, qu’il ne connaissait absolument pas, sans jamais s’adresser à elles directement, devant tout le monde et sans que personne ne se rende compte de ce qu’il était en train de faire ! Ou bien, une autre fois, au Mexique, il mit en transe une personne qui ne parlait pas l’anglais, sans prononcer une parole, simplement avec des gestes !
Il a été Président de l’American Society of Clinical Hypnosis, membre de l’American Psychiatric Association et de l’American Psychopathological Association, fondateur et rédacteur en chef de l’American Journal of Clinical Hypnosis.
Ses résultats en psychothérapie étaient eux aussi incroyables. Il obtenait des résultats là où tous les autres thérapeutes avaient abandonné. Des patients « impossibles » venaient de tous les Etat-Unis pour se faire soigner par lui. Plusieurs livres ont été écrits sur ses techniques thérapeutiques extraordinaires (voir notamment 4, 5, 6 ).
Les travaux d’Erickson furent accessibles au plus grand nombre grâce à un premier ouvrage de Jay Haley, « Un thérapeute hors du commun: Milton Erickson », datant de 1973. Puis de nombreux thérapeutes virent le voir pour recevoir son enseignement (7). Il eut une influence capitale sur les nouveaux courants de la psychothérapie : PNL, thérapie systémique, thérapie stratégique, thérapie orientée solution, etc..
Erickson n’était pas un théoricien, il ne développa aucune théorie. Tout son enseignement était axé sur des résultats pratiques. Il croyait profondément que toute théorie formelle de la personnalité ne pouvait que limiter le psychothérapeute et le rendre plus rigide. Il ne s’est jamais présenté comme le chef de file d’un mouvement ou d’une secte. Il n’avait aucune envie de fonder une école de psychothérapie.
C’était une personnalité vraiment unique, qui prônait l’individualité pour lui et pour les autres. Ses succès étaient basés sur sa certitude absolue que chaque patient possède en lui les ressources nécessaires à sa guérison.

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SABON

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Maladie de Pick

La maladie de Pick est une démence associée à la détérioration des lobes frontal et temporal du cerveau.

Caractéristiques

Les symptômes peuvent comprendre un déclin du comportement social (y compris une désinhibition, un manque de tact, des brèches importantes du respect de l'étiquette), de l'apathie, des modifications du comportement alimentaire (y compris un appétit accru, un gain pondéral, une préférence accrue pour les sucreries), des troubles de l'attention, des problèmes de langage (y compris une élocution compromise, une répétition de phrases à haute voix), et des difficultés à reconnaître les physionomies.

Bien que la maladie d'Alzheimer et d'autres formes de démence présentent parfois des symptômes similaires, la maladie de Pick est plutôt du genre à engendrer certaines déficiences du comportement et de la parole, alors que la mémoire et les fonctions visuospatiales (qui sont fréquemment atteintes en cas de maladie d'Alzheimer) semblent relativement épargnées. En outre, la maladie de Pick survient plus tôt que la maladie d'Alzheimer (ordinairement entre 45 et 65 ans).

Historique

Protéine tau et microtubules
Protéine Tau dans un neurone sain et dans un neurone maladeEn 1892, le neurologue et psychiatre tchécoslovaque Arnold Pick a été le premier à décrire le syndrome clinique et les inclusions neuronales caractéristiques, les corps de Pick, associés à cette maladie. Aujourd'hui le terme de maladie de Pick est de moins en moins utilisé et la maladie en question correspond à ce que l'on nome à ce jour variant frontal de la Dégénérescence Lobaire Fronto-Temporale (DLFT). La maladie de Pick est réservée aux cas où le corps de Pick (avec inclusion tau) est retrouvé à l'examen anatomopathologique du cerveau (ce qui nécéssite une autospie).
Arnold Pick, neuropsychiatre allemand, travaillant à la faculté de médecine de Prague rapporta en 1892 l'histoire d'un patient présentant un déclin intellectuel avec surtout une perte de langage progressif:

A l'autopsie il existait une atrophie cérébrale localisée, contrairement à ce qui était observé lors de maladie d'Alzheimer.

Arnold Pick donna son nom à ces dégénérescences focales souvent situées dans les aires frontales et temporales. Aujourd'hui le terme de maladie de Pick est réservée aux dégénérescences focales présentant des corps de Pick, anomalies cellulaires spécifiques visibles à l'examen neuropathologique, découverts par Alois Alzheimer !.
Neuropathologie:

-Macroscopiquement, on observe généralement une ATROPHIE des régions frontales et temporales

-Microscopiquement, on observe une perte neuronale intense, une microspongiose, et la présence de filaments particuliers formant un amas sphérique dans le neurone: le corps de Pick. L'atteinte est également observée dans la région hippocampique et dans d'autres régions sous-corticales.



Les corps de Pick
Il s'agit d'une lésion cérébrale caractéristique, résultant de l'agrégation d'une protéine, la protéine Tau.

Des anticorps contre la protéine Tau permettent de visualiser les corps de Pick. Leur présence dans les neurones du cortex (couches II et III, interneurones) et dans la région hippocampique (cellules granulaires du gyrus dentatus) permet de donner le diagnostic CERTAIN de maladie de Pick.

Neuropathologie:

-Macroscopiquement, on observe généralement une ATROPHIE des régions frontales et temporales

-Microscopiquement, on observe une perte neuronale intense, une microspongiose, et la présence de filaments particuliers formant un amas sphérique dans le neurone: le corps de Pick. L'atteinte est également observée dans la région hippocampique et dans d'autres régions sous-corticales.

Les corps de Pick

Il s'agit d'une lésion cérébrale caractéristique, résultant de l'agrégation d'une protéine, la protéine Tau.

Des anticorps contre la protéine Tau permettent de visualiser les corps de Pick. Leur présence dans les neurones du cortex (couches II et III, interneurones) et dans la région hippocampique (cellules granulaires du gyrus dentatus) permet de donner le diagnostic CERTAIN de maladie de Pick.

Corps de Pick dans la région hippocampique

L'origine du décès de Maurice Ravel pourrait être imputée à une maladie de Pick (cette thèse est discutée) parallèlement à un traumatisme crânien dû à un accident de taxi dont a été victime le compositeur français en octobre 1932.


Biochimie:
  • Le corps de Pick est constitué de protéines tau pathologiques.
  • Elles sont différentes de celles de la maladie d'Alzheimer. En effet, il y a un doublet Tau 60, 64 et non un triplet (Delacourte et al., 1996; 1998).
  • Ce doublet (avec une bande mineure à 69 kDa) est constitué uniquement d'isoformes Exon 10 négatif (Delacourte, 1999).
   

Maladie de Pick

Démence caractérisée par une atteinte neurodégénérative entrainant une atrophie massive, bilatérale, fronto-temporale.
La maladie de Pick est classée dans les démences frontales.
Il s'agit d'une maladie rare (1% des démences) qui se manifeste dans le présénium.
Les signes cliniques sont ceux qui résultent d'une atteinte frontale.
En particulier, on note des stéréotypies (répétition de phrases ou d'une même activité), des capacités de jugement et d'abstraction très diminuées, des troubles du comportement, et en particulier sexuel, ainsi qu'une boulimie. Il n'y a pas de troubles mnésiques importants au début de l'installation. L'attention et le langage sont particulièrement affectés.
Neuropathologie:
-Macroscopiquement, on observe généralement une ATROPHIE des régions frontales et temporales

-Microscopiquement, on observe une perte neuronale intense, une microspongiose, et la présence de filaments particuliers formant un amas sphérique dans le neurone: le corps de Pick. L'atteinte est également observée dans la région hippocampique et dans d'autres régions sous-corticales.

Biochimie: Le corps de Pick est constitué de protéines tau pathologiques. Elles sont différentes de celles de la maladie d'Alzheimer. En effet, il y a un doublet Tau 60, 64 et non un triplet (Delacourte et al., 1996; 1998).

Ce doublet résulte d'un dysfonctionnement particulier de la protéine tau, appelée pathologie 3R

La mort volontaire * Enjeux * Suicide assisté

Manon Brunelle
Le 11 juin 2004, cette Québécoise s’est rendue à Zurich en Suisse afin d’être assistée dans son suicide par l’Association pour une mort digne, connue sous le nom de Dignitas. Atteinte de sclérose en plaques et confinée dans une chambre d’un centre de soins de longue durée, elle souffre de solitude, de perte d’autonomie et d’un sentiment profond d’inutilité. Se voyant dépérir et parfaitement lucide, elle décide de mourir et engage sa démarche auprès de Dignitas. Pour son ultime voyage en Suisse, elle se fera accompagner par l’animateur Benoît Dutrisac et le réalisateur André St-Pierre. Cet accompagnement a donné lieu à la création d’un documentaire Manon où la protagoniste raconte sa vie, sa maladie, sa douleur, sa solitude et sa colère. Manon y explique sa décision: «La seule personne qui pouvait savoir si elle devait partir, si elle pouvait partir, si c’était légalement admissible de partir, c’était moi. C’est moi qui souffre depuis trente-cinq ans. C’est long, c’est très, très long. Je ne suis plus capable vraiment plus capable. S’ils me refusaient chez Dignitas, ce serait la carotide.» Manon témoigne de son bonheur: «C’est le jour. Le grand jour. Le tant attendu. J’ai tellement hâte de ne plus avoir mal nulle part. Je crois rêver. Sans blague. C’est le plus beau jour de ma vie.»






Benoit Dutrizac est coanimateur de l'émission Les francs-tireurs. Avec le réalisateur André Saint-Pierre, il signe un documentaire-choc sur les neuf derniers mois de la vie d'une femme. Manon Brunelle décide de mettre fin à ses jours à Zurich, en Suisse, dans une clinique où le suicide assisté est décriminalisé.

Benoit Dutrizac raconte comment Manon Brunelle l'a contacté et pourquoi elle voulait en finir avec la vie. «Elle voulait surtout ne pas être oubliée. Elle voulait prendre la parole au moins une dernière fois et surtout avoir le contrôle sur la fin de ses jours. C'est là que la dignité entre en jeu», décrit Benoit Dutrizac.

Réplique:

Suicide assisté - Manon, tu méritais beaucoup mieux

Yvon Bureau - Québec  11 décembre 2004 
 
Manon Brunelle, tu as choisi d'aller mourir en Suisse, le 11 juin 2004. Accompagnée par une équipe de professionnels des médias télévisuels.

À Télé-Québec, le 18 novembre dernier, en te regardant terminer ta vie, j'ai ressenti de la tristesse et de la honte ainsi que beaucoup de questionnements. En bref, tu méritais un mourir plus beau et plus noble.

Parce que tu étais ex-réalisatrice adjointe, j'aurais préféré que tu réalises ton mourir ou que tu «vives ton euthanasie», comme tu dis, autrement. Tu méritais beaucoup mieux, toi, Manon, ainsi que tes proches et tes lointains proches. Voici des scénarios de fin de vie qui t'auraient davantage honorée au bout de ta vie douloureuse et souffrante dans les circonstances actuelles en CHSLD.

Premier scénario

Toujours avec ton style très coloré, tu aurais annoncé à tes proches et à tes soignants que, bien éclairée, lucide et libre, tu mets un terme à ta fin de vie. À ta façon bien à toi, tu organises et tu fais tes adieux. Tu écris et tu mets au dossier une note écrite pour officialiser ton choix et donner tes directives. Tu demandes à être placée sous médicaments antidouleur, au besoin s'il vous plaît.

Une fois sans douleur et à l'aise, tu arrêtes de prendre tous tes autres médicaments, tu cesses de t'alimenter et de t'hydrater. Au besoin, tu peux aussi demander des somnifères. Tu es accompagnée par les personnes de ton choix. Enfin, tu désignes un mandataire pour faire respecter tes directives précises de fin de vie au cas où ta lucidité te quitterait; en désignant un mandataire avec des directives bien précises, tu fais acte d'amour, de responsabilité et de générosité.

En tout temps, tu sais que tu peux toujours renoncer à ton projet. Si ton choix est maintenu, tu meurs ainsi, dans ton pays, dans ta chambre ou chez quelqu'un de ton choix. Tout cela, sans les douleurs et les nombreux inconvénients d'un voyage à l'étranger, en milieu étrange, aidée étrangement. Ainsi, tu meurs, selon la loi et la morale du Québec, par le refus et la cessation des traitements, par la prise de médicaments efficaces contre les douleurs et pour un mieux-être.

Deuxième scénario

Tu mets fin à tes jours sans mettre la vie psychologique et physique des autres en danger. Tu ne demandes ni aide ni encouragement à qui que ce soit, seulement de l'accompagnement pour ne pas mourir dans la solitude. T'accompagneront seulement des personnes libres de le faire, en accord avec leur conscience et leur humanité.

Des écrits secondent solidement ton choix et ton geste; ainsi, dans ces circonstances exceptionnelles, tu prends bien soin de toi ainsi que des autres. Bien sûr, tu auras au préalable donné tes directives écrites de non-intervention, de non-réanimation, de non-envoi à l'hôpital. Les moyens choisis seront appropriés et respectueux des autres; la prise de médicaments terminaux que tu te seras procurés clandestinement ou l'injection par soluté semblera de circonstance. Enfin, tu auras assumé par écrit toute responsabilité et dégagé ainsi tes accompagnateurs.

Troisième scénario (futuriste)

Tu as attendu en 2005 pour mourir. Le gouvernement canadien a modifié au début de cette année l'alinéa 241b) du Code criminel en y apportant une exception. Par un vote très majoritaire, à l'exemple des sondages canadiens en faveur de l'aide au mourir irréversible et volontaire, les parlementaires ont voté lucidement, courageusement et avec compassion en faveur de cette exception. N'est plus coupable d'un acte criminel et passible d'un emprisonnement maximal de 14 ans quiconque aide à mourir une personne en fin irréversible de vie, à sa demande expresse, éclairée et libre, soit par suicide assisté, soit par euthanasie, pratiqués dans un cadre strict et sécuritaire.

Tu demandes et tu trouves des professionnels de la santé qui acceptent de te permettre de vivre ton euthanasie, comme tu dis. Après tes actions déterminées, responsables et généreuses pour créer le moins d'ennuis aux personnes qui t'accompagneront et t'aideront, lucide et libre jusqu'à la fin, tu reçois un somnifère par injection. Bien installée dans un fauteuil ou dans le lit de ton choix, bien entourée, de près ou de loin, à ton choix, toujours selon tes choix, tu t'endors.

Avant ce sommeil, tu sais que tu peux changer d'idée. Si tu persistes, tu vas dormir calmement, profondément, sereinement même, je l'espère. Une vingtaine de minutes plus tard suivra l'injection d'un paralysant neuromusculaire qui entraînera un arrêt respiratoire. Doucement et calmement, tout ton corps se détendra de plus en plus et rendra son âme.

Exceptionnellement, respectant un cadre précis et strict, tu auras vécu ainsi une euthanasie volontaire, un mourir bien, libre, digne et, d'une certaine façon, beau. Accompagnée. Dans ton pays. Loin de la tourmente. Loin des caméras. Près de toi, de tes proches, de ta liberté ultime et de ton destin.

Manon, j'aurais tellement aimé qu'on trouve des médicaments pour mettre fin à toutes tes douleurs et que les souffrances s'éloignent de toi. Bien plus, j'aurais souhaité que le CHSLD ait enfin les budgets pour te donner les soins et services requis en abondance. Enfin, à la télévision, nous t'aurions vu continuer à vivre, pouvant apprécier enfin la vie, ta vie.

Justice et troubles mentaux

Lorsqu’une personne a visiblement des troubles mentaux graves, vous devez intervenir pour la protéger, elle et son entourage.
Qu’il s’agisse d’un inconnu qui veut s’immoler sur la place publique, d’un voisin qui menace de sauter par la fenêtre ou d’une bonne amie qui semble avoir perdu contact avec la réalité au point de refuser de se nourrir, vous devez intervenir pour que cette personne voie rapidement un médecin.


La personne consent à aller à l’hôpital
Si la personne consent à aller à l’hôpital, un médecin pourra évaluer s’il est nécessaire ou non de la garder en établissement. Pour procéder à cette évaluation, le médecin n’a pas besoin d’une ordonnance du tribunal.
La personne refuse d’aller à l’hôpital

Présentation d’une requête à la cour
Si la personne refuse de se rendre à l’hôpital, vous devez présenter une requête à la Cour du Québec qui siège dans le district judiciaire où réside cette personne pour faire en sorte que celle-ci se soumette à une évaluation psychiatrique. À Montréal, à Laval et à Québec, en cas d’urgence, on peut présenter cette requête à la cour municipale.
Le juge doit, si c’est possible, entendre la personne visée par la requête, à moins que cela lui apparaisse inutile. Ce peut être notamment le cas si la requête est accompagnée d’un rapport signé par un médecin confirmant la nécessité de procéder à une évaluation psychiatrique.
À moins que le juge accorde une dispense, cette requête doit être signifiée par un huissier, qui en remettra une copie à la personne concernée en mains propres. La requête doit aussi être signifiée à un parent ou à un ami de la personne, ou à une personne qui en a la charge. En l’absence d’une telle personne, elle doit être signifiée au Curateur public.
Une requête est nécessaire seulement lorsque la personne malade refuse d’être vue par un médecin. Il faut donc toujours s’assurer que celle-ci ne veut vraiment pas se rendre à l’hôpital. Trop souvent, des requêtes sont inutilement faites parce que l’on n’a pas pris la peine de demander à la personne souffrante si elle désirait se faire soigner dans un établissement hospitalier.
Par ailleurs, la personne qui demande qu’une personne souffrant de troubles mentaux soit hospitalisée doit faire la preuve que cette dernière a bien été informée de la requête.
Si des démarches légales doivent être entreprises, il est possible de s’adresser à un avocat. Toute personne admissible à l’aide juridique peut y recourir. La personne qui fait la demande d’aide juridique  est présumée admissible si la personne qu’elle désire hospitaliser l’est elle-même.

Demande d’aide à la police
Si vous n’arrivez pas à convaincre la personne d’aller à l’hôpital, vous pouvez demander de l’aide pour l’y forcer; celle d’un policier, par exemple. Dans un tel cas, vous devez communiquer soit avec la Sûreté du Québec, soit avec le service de police de votre municipalité, soit avec un procureur aux poursuites criminelles et pénales du palais de justice du district judiciaire où réside la personne. Ceux-ci détermineront la démarche à suivre selon les circonstances.
Si la personne se comporte de façon à ce qu’il semble possible qu’elle saccage des biens, qu’elle blesse quelqu’un ou qu’elle commette toute autre infraction au Code criminel, ou encore si elle formule des menaces de mort, les policiers procéderont à son arrestation. Son cas sera traité selon la procédure habituellement applicable aux infractions au Code criminel : arrestation sans mandat, sommation et comparution devant un juge, puis ordonnance d’évaluation psychiatrique.
Par ailleurs, en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés, un policier qui a des motifs sérieux de croire que l’état mental d’une personne représente un danger grave et immédiat peut l’amener contre son gré dans un centre hospitalier si un proche de la personne ou un intervenant social en fait la demande.

La garde en établissement
Lorsqu’une personne qui manifeste des troubles mentaux est amenée à l’hôpital, avec ou sans son consentement, il est possible qu’elle y soit mise sous garde pendant un certain temps. C’est ce que l’on appelle la garde en établissement.

Garde préventive
Lorsque la personne perturbée arrive à l’hôpital, si le médecin estime qu’elle présente un risque grave et immédiat pour sa propre sécurité ou celle de son entourage, il a le droit de la garder sous observation sans son consentement et sans ordonnance d’un juge, pour une période qui ne devra cependant pas excéder 72 heures. Ce type de garde s’appelle garde préventive.

Garde provisoire
La garde préventive ne donne pas le droit au médecin de procéder à des examens sans le consentement libre et éclairé de la personne.
Donc, si le médecin veut procéder à un examen psychiatrique, c’est généralement le centre hospitalier qui, avant la fin de la garde préventive, présente une requête à la Cour du Québec pour obtenir une ordonnance à cet effet.
Si l’ordonnance est émise, un premier examen est effectué par un médecin dans les 24 heures qui suivent son émission.
Si le médecin conclut que la garde n’est pas nécessaire, la personne doit être libérée. Sinon, un deuxième examen psychiatrique doit être effectué par un autre médecin dans les 48 heures suivant l’émission de l’ordonnance.
Le type de garde prescrit par une telle ordonnance s’appelle garde provisoire.
S’il n’y a pas eu de garde préventive, les délais accordés pour procéder aux examens psychiatriques à la suite d’une ordonnance du tribunal débutent au moment où la personne visée par la requête est prise en charge par l’établissement hospitalier.

Garde autorisée
Si les deux rapports d’examen psychiatrique concluent qu’il est nécessaire que la personne soit gardée en établissement et que celle-ci ne consent toujours pas à la garde, la Cour du Québec peut rendre un jugement ordonnant à la personne de se soumettre :
  • à une garde d’une durée déterminée par le juge (généralement de 21 à 30 jours);
  • aux examens nécessaires pour déterminer si son état mental représente toujours un danger pour elle-même ou pour autrui.
Le type de garde prescrit par un tel jugement s’appelle garde autorisée.
Si nécessaire, la garde autorisée peut être renouvelée pour des périodes de durée variable.
En cas d’insatisfaction
Si vous n’êtes pas satisfait d’une décision prise à votre endroit ou que vous n’êtes pas d’accord avec le maintien de votre garde en établissement, vous pouvez vous adresser au Tribunal administratif du Québec .
________
1. La signification est une formalité par laquelle une partie porte un acte de procédure (ou une décision) à la connaissance de l’autre partie en observant des formes légales; la signification est normalement effectuée par un huissier de justice ou par courrier recommandé.
2. Si la garde préventive se termine un samedi, un dimanche ou un jour non juridique tel que Noël, le jour de l’An, la fête du Travail, etc., elle peut être prolongée jusqu’à la fin du jour ouvrable qui suit.
Pour en savoir plus Les mesures de protection légales de la personne pour cause d'inaptitude :
     • Curateur public 
Commission d'examen des troubles mentaux :
     • Tribunal administratif du Québec
Les coordonnées des palais de justice :
     • Palais de justice
Le district judiciaire où se situe une municipalité :
     • Recherche de district judiciaire
Les bureaux de l'aide juridique
     • Commission des services juridiques


Le contenu de ce document est uniquement informatif et n’a pas de valeur légale.
Note : La forme masculine utilisée dans ce texte désigne aussi bien les femmes que les hommes.

LA VALÉRIANE

Utlisé traditionnellement en herboristerie occidentale pour soulager la nervosité (calmant/sédatif) et pour aider à dormir.

Ingrédients médicinaux
Chaque capsule contient:
Valériane [Valeriana officinalis] (racine).......................................................185 mg
Valériane [Valeriana officinalis] (racine).........................................................65 mg
Extrait 5:1 normalisé à 0.8% en acide valérénique et équivalent à 325 mg de racine entière séchée.


Posologie
Adultes : Prendre 2 capsules 3 fois par jour, 2 capsules à chaque repas.

Bienfaits & Recommandé pour:
Nervosité.
Insomnie.
Anxiété.
Manque de sommeil.
Spasmes musculaires et nerveux, palpitations cardiaques dus au stress.
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Précautions & Mises en garde
Consulter un praticien de soins de santé si l'insomnie persiste au-delà de 3 semaines (insomnie chronique) ou si les symptômes persistent ou s'aggravent.
Faire preuve de prudence si vous conduisez de la machinerie lourde ou tout autre véhicule motorisé dans les 2 heures suivant la prise de valériane.
Consulter un praticien de soins de santé avant l'utilisation si vous êtes enceinte ou allaitez.
La consommation de valériane en combinaison avec des breuvages alcoolisés ou tout autre médicament ou produit de santé naturel ayant des effets sédatifs est déconseillée.
Une étude randomisée, contrôlée contre placebo et effectuée sur 16 patients a donné des résultats significatifs tant sur la structure du sommeil (mesurée par EEG) que sur la perception du sommeil par les patients. Une étude récente a comparé l'effet de la valériane avec un tranquillisant mineur de prescription, l'oxazépam (Sérax®), sur 75 personnes. Les deux produits ont été trouvés aussi efficaces l’un que l’autre, à cette différence près qu'aucun effet secondaire n'a été rapporté avec la valériane. Une autre étude a utilisé la valériane chez 23 patients insomniaques. Après deux semaines de traitement, 15 patients évaluaient la qualité de leur sommeil à 4 ou 5 sur une échelle de 1 à 5 (5 représentant le meilleur sommeil).


Actions et pharmacologie
La valériane est probablement la plus connue de toutes les plantes calmantes. Elle contient plusieurs molécules actives dont des valépotriates, des sesquiterpènes et une huile volatile contenant des dérivés du bornyl. Du GABA et certains lignans des récepteurs GABA ont également été identifiés.(2) Plusieurs chercheurs ont conclu que l'extrait total de valériane est plus efficace que ses ingrédients séparés.

La valériane, reconnue comme sédatif et hypnotique, est efficace contre l'insomnie passagère et l'anxiété. On l'utilise également pour son effet antispasmodique et en complément de traitement pour la dépression.

Les principes actifs de la valériane font encore l'objet de débats. In vivo, les valépotriates diminuent le sevrage aux benzodiazépines, se fixent aux récepteurs GABA, etc. Cependant, les valépotriates sont très instables et se décomposent à la chaleur et en milieu acide (comme l'estomac) ou alcalin. Il est par contre possible qu'ils agissent comme pro-médicaments : leurs produits de dégradation, le baldrinal et l'homobaldrinal, pourraient avoir des effets thérapeutiques.(3)

Les sesquiterpènes, comme l'acide valérinique et le kessylglycol, ont démontré une activité sédative in vivo. De plus, ils augmentent le taux de GABA, un neurotransmetteur relaxant du système nerveux.

Quels que soient les principes actifs de la valériane, ses effets sur la nervosité, l'anxiété, l'insomnie et comme antispasmodique sont maintenant prouvés.

La commission E allemande reconnaît l'usage de la valériane pour l'agitation et les troubles du sommeil dus aux états nerveux.

Précautions, contre-indications et interactions médicamenteuses
Consulter un professionnel de la santé si l’insomnie persiste pendant plus de 3 semaines (insomnie chronique) ou si les symptômes persistent ou s'aggravent. Il n’est pas recommandé de prendre ce produit avec de l’alcool, d’autres médicaments ou d’autres produits de santé naturels ayant des propriétés sédatives. La vigilance est de mise pour opérer de la machinerie lourde ou pour conduire un véhicule motorisé dans les 2 heures suivant la prise du produit. Consulter un professionnel de la santé avant utilisation en cas de grossesse ou d'allaitement. Éviter en cas d’allergie connue aux ingrédients du produit. Ne pas utiliser si le bouchon de sécurité est brisé. Garder hors de la portée des enfants.

Aperçu historique
La valériane est utilisée depuis des millénaires pour toutes sortes de problèmes nerveux. Selon certains auteurs, son nom vient du latin « valere » qui signifie « se sentir bien, être en santé ».

Au Moyen Âge et durant l'antiquité, on considérait la valériane comme une panacée. Elle traitait l'anxiété, la nervosité, l'insomnie, l'hystérie, la dépression, les maux de tête, les crampes, l'asthme, la toux, etc. À l'époque du Roi Soleil Louis XIV, la valériane était aussi considérée comme un parfum ! Plus récemment, seuls les usages sédatifs, antispasmodiques et hypnotiques ont été retenus.

La plupart des gens souffrent, à un moment ou à un autre, de problèmes de nervosité et/ou d'insomnie. Ajoutez, au stress de la vie moderne, la diminution des heures de sommeil (en moyenne, une heure de moins par nuit que nos ancêtres du siècle dernier) et les problèmes d'insomnie et de nervosité atteignent des proportions épidémiques. Les somnifères et tranquillisants sont aujourd’hui monnaie courante mais leurs effets sur la vigilance et l’acuité mentale en rebutent plus d’un (et pour cause).

Halte aux crises d'angoisse!

La crise de panique (également appelée attaque de panique, crise d'angoisse aiguë) est un diagnosticComment contrôler une attaque de panique devenu à la mode dans les années 1980 aux USA avec les classifications DSM. On trouve l'histoire de ce diagnostic chez Pierre Janet et F. Raymond en 1903 qui se référent à une définition datant de 1871 qui émane de C. Westphal, neurologue à Berlin, dans un article publié dans Archiv für Psychiatrie und Nervenkrankheiten : « L'agoraphobie : une manifestation névropathique ». Sigmund Freud parlait lui de névrose d'angoisse dont l'une des manifestations était l'attaque d'angoisse : Le mécanisme de la névrose d'angoisse est à rechercher dans la dérivation de l'excitation sexuelle somatique à distance du psychisme et dans une utilisation anormale de cette excitation qui en est la conséquence.

Aujourd'hui on la décrit comme une période de peur et d'inconfort intenses, survenant typiquement de façon brutale et durant quelques minutes à plusieurs heures. Les symptômes vont des frissons aux palpitations cardiaques en passant par des sueurs, nausées, souffle court, hyperventilation, des sensations de picotement (paresthésie) et l'impression d'étouffer (plus de détails ci-après sur les symptômes). Une crise de panique est un cercle vicieux, en ceci que les symptômes mentaux et les symptômes physiques s'aggravent mutuellement.

Un patient ayant connu une attaque de panique peut être sujet à des rechutes. On diagnostique chez les patients souffrant d'attaques de panique régulières un « trouble panique ».

Introduction
La plupart des patients sujets aux crises de panique rapportent une peur de mourir, de « devenir fou » ou de perdre le contrôle de leurs émotions ou de leur comportement. Ces impressions très pénibles entraînent en général un besoin de fuir le regard des autres en cherchant un endroit isolé où s'enfermer seul jusqu'à ce que le sentiment de malaise disparaisse partiellement ou totalement, ou encore, selon le DSM-IV-TR, « un désir urgent de fuir l'endroit quel qu'il soit où l'attaque est survenue »



Dans la mesure où il ressent souvent des douleurs à la poitrine ou des difficultés respiratoires, le patient a l'impression que sa vie est en danger, ce qui provoque un recours fréquent aux services d'urgence (SAMU ou 911 au Canada et l'E.U.)).


L'attaque de panique se distingue des autres formes d'anxiété par son caractère intense et brusque et sa nature épisodique. Les sujets souffrent souvent de troubles de l'anxiété autres, comme l'agoraphobie ou d'autres troubles psychologiques touchant à l'anxiété – les attaques de panique ne sont pas symptôme de maladie mentale. Environ 10% de la population générale connaît l'expérience d'une attaque de panique isolée par année, et une personne sur 60 environ est sujette à des troubles paniques pendant sa vie.

Les personnes phobiques peuvent faire l'expérience d'attaques de panique en réaction à une exposition à l'objet de leur phobie. Ces crises sont en général courtes et se résolvent lorsque l'exposition cesse.

L'anxiété chronique peut entraîner des situations où une crise succède immédiatement à une autre, suscitant un épuisement nerveux en quelques jours.

Symptômes
Ce qui caractérise une attaque de panique est sa brutalité ; cela intervient sur une période de temps bien délimitée, de quelques minutes à quelques heures[réf. souhaitée].

Une attaque de panique peut être spontanée, « pour rien », voire réveiller brutalement quelqu'un qui dormait, ou bien être déclenchée par la confrontation avec l'objet d'une phobie, ou encore être la conséquence de la prise de certaines drogues, ou de certains médicaments.

En plus du malaise intense qui la caractérise, une crise de panique se signale par la survenue de plusieurs autres symptômes parmi les suivants :

-sentiment d'angoisse sans raison ;
-sensation de catastrophe imminente (peur de perdre la raison, d'avoir un accident cardiaque ou cérébral par exemple) ;
-vomissements ou nausées ;
-sueurs froides, bouffées de chaleur ou de frissons ;
-palpitations, sensation de cœur qui bat trop fort, douleur ou gêne dans la poitrine ;
-tremblements ;
-sensation d'étouffement ou d'étranglement ;
-vertiges, sensation d'évanouissement ;
-sentiment d'irréalité ou de dissociation vis-à-vis de soi-même (déréalisation ou dépersonnalisation) ;
-impression d'engourdissement, fourmillements.
Le « trouble panique » correspond à la répétition de ces attaques de panique ou à la crainte persistante de leur survenue, de sorte que, souvent, la personne entre dans un cercle de peur qui va donc croissant.

Lors d'une crise violente, le malaise effectue une sinusoïde. C'est-à-dire que la personne se sentira extrêmement mal pendant quelques secondes ou minutes, puis ira un peu mieux les minutes d'après, puis le malaise revient brutalement, etc... et ce, donc, sur un temps grandement variable.

Le patient peut associer les crises paniques à un ou des lieux précis où elles sont survenues la première fois, ou alors à un ou des moments de la journée, et ainsi, par suggestion, se les déclencher inconsciemment à un moment de la journée ou dans un lieu, ce qui peut pousser le patient à rester enfermé chez lui, ou au contraire à ne plus vouloir y retourner.

Traitement
Une étape fondamentale du traitement consiste à bien comprendre le cercle vicieux et la dimension psychologique impliqués dans les crises de panique.

Les psychothérapies, associées à un certain nombre de méthodes de relaxation, comme l'acupuncture, la méditation, etc, donnent de très bons résultats. Il appartient bien sûr au patient, aidé ou non, d'adopter celles qui lui correspondent le mieux.

Par ailleurs, des techniques comme l'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing), initialement prévues pour le traitement de crises post-traumatiques, ou des techniques d'hypnose douce (hypnose ericksonienne), permettent de reconfronter les personnes souffrant d'attaques de panique avec leurs souvenirs de crise, et surtout d'apurer ces-dernières de leur charge émotionnelle hyperintense, facteur majeur d'évitement et par là même de multiplication des attaques. La technique TIPI (Technique d'Identification sensorielle des Peurs Inconscientes) qui consiste à revivre dans le corps ce qu'il a gardé en mémoire à la suite de traumatismes le plus souvent intra-utérins) permet de "désactiver" durablement et très rapidement l'origine de l'angoisse.

La médication peut être indiquée en cas de crises répétées. Des benzodiazépines comme le diazépam, le lorazépam, l'alprazolam ou le clonazépam sont généralement prescrits à cet effet. Le simple fait que le patient ait cette médication en sa possession peut s'avérer anxiolytique et ainsi prévenir le développement d'une crise. Cependant, ces médicaments peuvent entraîner des dépendances, et ne sont pas toujours efficaces notamment lors des crises qui apparaissent de façon brutale. Un beta bloquant non sélectif, propranolol (Avlocardyl), permet de bloquer les décharges d'adrénaline et d'arrêter certains symptômes gênants, comme les palpitations, les tremblements, et peuvent être pris ponctuellement, avec une bonne tolérance et pas de dépendance. Le propranolol fonctionne par exemple très bien dans la prévention du trac des artistes.

Certains médecins préfèrent la prescription d'antidépresseurs de type ISRS (beaucoup mieux tolérés que les antidépresseurs dits tricycliques), qui après une certaine période sont efficaces dans la prévention des attaques de panique. La prise d'antidépresseur ou d'anxiolytique peut rebuter certains patients, mais cela s'avère parfois nécessaire.

Il est par ailleurs fréquent que les patients, se sentant mieux après une courte période de traitement, décident de stopper tout traitement, cela s'avère être une erreur. En effet, l'arrêt brutal de traitement de type antidépresseur et anxiolytique sans sevrage plus ou moins long (quelques semaines à quelques mois) peut faire ressurgir les symptômes voire les aggraver.
Avec l'aide d'un traitement, pas seulement médicamenteux mais également psychothérapeutique, les patients souffrant de trouble panique parviennent généralement à retrouver leur équilibre, des rechutes étant cependant possibles.

Causes
Il semble y avoir une certaine composante héréditaire dans le trouble panique. Toutefois, des personnes n'ayant pas d'historique familial de ce trouble peuvent le développer.

Des événements angoissants ou le contact avec un élément lié à une phobie peuvent contribuer au déclenchement d'une crise de panique. Celle-ci peut également survenir suite à un épisode dépressif, des pensées trop répétées, un sentiment d'insécurité intense, des événements qui deviennent trop lourds à porter.

La crise de panique peut aussi accompagner une particularité physiologique du fonctionnement du cœur, le prolapsus mitral.
Causes de l'anxiété et les crises de panique

Nous remarquons souvent des blessures lors de la petite enfance. À travers les expériences vécues, vous avez apris que les "émotions riment souvent avec danger". Vous n’avez pas pu exprimer parce qu’il était interdit de le faire... quelque part vous avez compris qu’il n’était pas aidant de manifester des émotions. Soit qu’elles n’étaient pas écoutées ou bien qu’elles amenaient des désagréments. Vous avez ainsi poursuivit votre vie avec cette stratégie de gestion des émotions sans même savoir qu’il en existe d’autres. Et un jour il vous est soit arrivé un gros choc émotif ou bien plusieurs chocs rapprochés dans le temps et toutes les émotions semblent se déverser d’un seul coup. Inutile de dire qu'à ce moemnt là, vous êtes devenu très inquiet puisque vos réactions émotives vous ont semblé être incroyablement disproportionnées par rapport à l’intensité du déclencheur.

Notre compréhension de l'anxiété et des crises de panique

En fait, l’anxiété n’est pas le problème.  Elle n’est qu’une manifestation d’une stratégie non-aidante.  Comme le résultat d’une simple équation comprenant un nombre plus ou moins élevé de facteurs.  Ces facteurs accumulés ou bien manquants aident la personne à developper cette stratégie d’essayer de garder ses émotions loin d’elle.  Il y a eu stresseur et la détresse psychologique a été assez grande pour que le cerveau décide de pousser en dehors du conscient l’émotion associée au stresseur.  Nous avons raison de croire que le cerveau a pour seul objectif la survie de l’organisme.  En situation d’urgence, le cerveau s’organise pour que l’organisme survive.  Pas de temps à perdre avec la gestion de l’émotion: tant que le coeur bat et que les poumons respirent et que l’organisme n’est pas en danger de destruction fatale, la stratégie de survie de l’organisme se poursuit.
Si l’environnement devient sécuritaire, il y a des chances pour que le cerveau décide de traiter l’événement traumatisant afin d'intégrer l'expérience et d'intégrer une compréhension élargie.  Si par contre l’environnement reste aussi menaçant et pauvre émotionnellement, le cerveau continuera d’utiliser la stratégie d’enfouir les émotions là où on peut ne pas les ressentir.

Et comme tout semble aller mieux (en enfouissant les émotions douloureuses on les sent moins qu’en baignant dedans), le cerveau continue la stratégie... jusqu’au jour où la masse d’émotions non-identifiées devient comme un ballon de plage qu’on tente de garder sous l’eau: ça veut remonter cette affaire-là!  Ainsi, pour nous, l’anxiété c’est un paquet d’émotions non-identifiées.  Et comme l’ordinateur avec trop d’applications ouvertes, ça plante: attaque de panique ou anxiété non-identifiée envahissante.  On a l’impression de mourir, d’être en danger de mort alors qu’il n’y a rien de dangeureux à l’extérieur.  C’est à l’intérieur qu’il y a danger.  Comme le système nerveux qui flanche.  Comme s’il y avait trop d’énergie dépensée à maintenir le ballon de plage sous l’eau, ça finit par mettre l’organisme en danger.  Toute émotion qui n’est pas exprimée s’imprime.  Là le cerveau se rend compte de la non-viabilité de la stratégie à long terme.  En situation d’urgence, pousser de côté les émotions douloureuses est parfois vital.  En répétition et à long terme, ce n’est pas viable.

Vous pouvez changer de stratégie
Clinique Intégrative de PsychoPropulsion met à votre disposition des programmes et services de résolution personnalisés élaborés à partir de méthodes novatrices, simples et rapides appliqué au domaine de la résolution des crises de panique troubles anxieux.
La démarche offerte est concrète, dynamique, d’une courte ou moyenne durée et axée sur l'optimisation de votre potentiel latent.

En travaillant directement avec l'un de nos spécialistes, vous vous libérerez de l'emprise de votre passé et des traces qu'il a pu laisser dans votre vie; peurs et insécurité, blessures identitaires, conflits intérieurs... Au cours de votre démarche, vous retrouvrerez votre estime personnelle, votre confiance en vous, votre valeur et surtout, votre coach et vous allez vous assurer que d’ici la fin de votre démarche, vous comprendrez très bien qui vous êtes au plus profond de vous. De plus, vous découvrirez et construirez la force nécessaire pour être ce que vous êtes. Au centre de nous se trouve le calme et la paix. On ne trouve pas la paix, elle est déjà là et elle l'a toujours été. Il faut simplement reprendre contact avec elle, avec cette partie de nous qui n'a pas pu s'exprimer depuis parfois longtemps. 


De l’anxiété à l’actualisation de son plein potentiel
Pyramide des besoins de maslow


Les crises de panique et les troubles anxieux sont une névrotisation des besoins de base de la pyramide de Maslow (survie, sexualité, nourriture, sécurité physique, amour, affection, vie sociale, opinion des autres).

Cette névrotisation des besoins fondamentaux est le résultat d’expériences négatives multiples, de traumatismes distincts ou bien de périodes de vie difficiles, durant lesquels vos besoins ont été menacés ou bien non satisfaits. En réaction à ces expériences, le jeune enfant que vous étiez a tiré des conclusions face à ces besoins brimés de sécurité et ces besoins sont par la suite devenus très importants à vos yeux. Par conséquent, vous avez développé multiples mécanismes pour le protéger. La sécurité est alors devenue un de vos critères de vie crucial, un point central dans votre pensée, quelque chose que vous vous battez pour obtenir, auquel vous vous accrochez lorsque vous l’obtenez et que vous défendez avec vigueur. En résultante, votre système corps-esprit génère aujourd’hui de fortes réactions émotionnelles lorsque votre sécurité est perçue comme n’étant pas satisfaite ou bien menacée. Il est également fort probable que votre système génère également de l’insécurité des craintes et de l’anticipation négative lorsque vous êtes apparemment en sécurité, espérant ainsi la protéger pour ne pas la perdre à nouveau.

Vous cherchez à combler le besoin de sécurité de diverses manières sans jamais avoir l’impression de l’avoir vraiment comblé. Ainsi, votre esprit risque de passer une grande partie de son temps à tenter de satisfaire ce besoin par des processus non-concluants qui sont constamment à recommencer : anticipation de ce qui pourrait arriver dans le futur, évaluer ce que les autres pourraient penser, élaboration de plans et des stratégies de secours …
« Typiquement, lorsqu’une personne est coincée au niveau des besoins de base, ce n’est pas parce qu’elle ne les comble pas. C’est parce qu’elle les a surchargés en leur accordant trop d’importance ou bien parce qu’elle leur accorde une signification idéaliste ce qui fait que ceux-ci ne peuvent jamais être satisfait. »  - Dr. Michael L. Hall

Tant et aussi longtemps que vous n’avez pas l’impression d’être en sécurité, votre potentiel est saboté et limité parce que votre esprit est constamment investi dans cette quête incessante d’assurance et de sécurité.

Lorsque vous aurez satisfait vos besoins de base sainement et en aurez mis à jour votre relation psychologique face à ceux-ci, vous obtiendrez l’équilibre et le bien-être émotionnels qui ouvre la porte de l’actualisation de qui vous êtes vraiment.  

Avez-vous le sentiment que tous vos efforts ont été inutiles ou peu concrets jusqu'à maintenant ?

Imaginez un moment que vous imprimez un document à partir de votre ordinateur et qu'il y ait quelques fautes sur le document imprimé. Alors, saisissez la feuille et utilisez votre correcteur pour effectuer la correction sur le papier. Ensuite, à partir de l'ordinateur, vous réimprimez le document. Mais surprise, l'erreur est encore là… À nouveau, vous avez recours au correcteur et refaites la correction pour à nouveau imprimer le document… mais l'erreur paraît toujours. Qu'est-ce qui cloche ici ?

Vous avez certainement déjà joué à ces jeux dans vos pensées en essayant de changer vos idées… puis vous  avez abandonné (du moins je l'espère !). Pour faire un vrai changement, vous comprenez bien que la correction doit se faire à la source afin que ce soit réglé une fois pour toutes. D'où l'importance de réviser votre « programmation » intérieure (subconsciente et inconsciente).

Ce sont malheureusement des remèdes temporaires que de constamment se garder l'esprit occupé, de s’étourdir en pensant à autres choses, d'essayer de « penser positif», de se battre contre ses peurs… parce que, indépendamment de ces activités conscientes, la programmation intérieure (inconsciente) reste la même.
Comment contrôler une attaque de panique (crise d'anxiété ou crise d'angoisse)?
Plus on est conscient de la façon dont surviennent les attaques de panique (aussi appelées crises de panique, crises d'anxiété ou crises d'angoisse), plus on peut être en mesure de les contrôler.

D'abord, il faut savoir que la réaction naturelle de l'organisme à l'anxiété est d'accélérer la respiration qui devient également très superficielle. Ceci augmente le niveau d'oxygène dans le sang. Lorsque ce niveau dépasse un certain seuil, des symptômes d'anxiété s'installent. Ses symptômes contribuent en retour à augmenter l'anxiété ou l'angoisse.
On peut atténuer tout cela en prenant le temps de se concentrer sur sa respiration pour la rendre plus profonde et surtout plus lente. Cela exige plusieurs minutes et de la concentration car, à ce moment, il est contre nature de respirer calmement puisque nous sommes anxieux. Mais le fait de mettre un peu de côté les pensées anxieuses pour se concentrer sur la respiration contribue aussi à ce que ce moyen fonctionne puisque ce sont ces pensées qui nous mettent dans cet état.

Par ailleurs, il faut être conscient que dans des états émotifs tels que l'anxiété, l'angoisse, l'humeur dépressive, la colère, etc., les pensées sont influencées par ces états. Elles deviennent biaisées (moins rationnelles) et contribuent à entretenir et amplifier les états émotifs. Dans ces moments, par exemple, la personne va penser au pire qui puisse arriver alors que les faits concrets ne justifient pas de croire que le pire est le plus probable. Ou encore, lorsque la personne est épuisée, les défis qu'elle doit relever lui sembleront des montagnes. Il n'est pas le temps de réfléchir aux problèmes quand l'anxiété est trop forte ou la fatigue trop grande. Dans ces moments, il est souvent préférable de remettre à plus tard la réflexion et plutôt s'accorder un moment de relaxation et de détente, se distraire et faire quelque choses d'agréable,

Il est essentiel d'apprendre à questionner les pensées qui génèrent l'anxiété, le découragement, etc.. Par exemples: Est-ce que les faits appuient cette croyance? Est-ce que ce scénario est très probable ?, etc.

Crises d'anxiété ou de panique: thérapie centrée sur la respiration ou psychothérapie cognitive?

Une thérapie centrée sur la respiration est plus efficace pour réduire les symptômes d'hyperventilation et de panique que la psychothérapie cognitive, selon une étude publiée dans le Journal of Consulting and Clinical Psychology.
Alicia E. Meuret de l'Université Southern Methodist à Dallas et ses collègues ont mené cette étude avec 41 personnes qui recevaient cette thérapie ou une thérapie cognitive pour le trouble panique et l'agoraphobie.
La thérapie centrée sur la respiration vise à réduire l'hyperventilation qui est un état très inconfortable caractérisé par des niveaux sanguins de dioxyde de carbone anormalement bas. L'hyperventilation entraîne des symptômes physiques souvent ressentis comme terrifiants par les personnes souffrant de trouble panique.
Les participant faisaient des exercices de respiration deux fois par jour afin de réduire l'hyperventilation chronique et aiguë et les symptômes physiques associés. Un appareil leur fournissait du feedback sur leur niveau de CO2. Le but de ces exercices est de réduire les symptômes par une respiration plus lente, et surtout moins profonde. Contrairement à la croyance, prendre de grandes respirations empire l'hyperventilation et les symptômes, indique Meuret.
La thérapie cognitive traditionnelle enseigne des techniques qui visent à aider à changer les pensées catastrophiques afin de réduire la peur et la panique.
Les deux traitements étaient également efficaces pour réduire les symptômes, dit Meuret. Mais la thérapie centrée sur la respiration entraînait un changement du niveau de dioxide de carbone qui diminuait les symptômes de panique, dit Meuret. Alors que la thérapie cognitive ne changeait pas la physiologie de la respiration.
Avec la thérapie cognitive, dit-elle, si une personne rapportent qu'elle a peur de suffoquer, le thérapeute lui demande combien de fois elle s'est réellement étouffée au cours d'une attaque de panique, afin de modifier sa façon de penser. Ce processus est très difficile pour plusieurs, considère Meuret.
L'hypothèse est que si les gens s'inquiètent moins de leurs symptômes, cela devrait normaliser leur physiologie, mais cette étude montre que ce n'est pas le cas, dit-elle. L'hyperventilation reste inchangée, ce qui pourrait être un facteur de risque de rechute. Et, en plus de générer des symptômes, l'hyperventilation est un état biologique malsain associé à des conséquences négatives sur la santé, ajoute-t-elle.
Dans les faits, une psychothérapie cognitive combine habituellement l'approche centrée sur la respiration afin de contrôler l'hyperventilation.

Combattre Le Stress

Il existe une multitude de méthodes et d'outils pour combattre le stress et vous aider à retrouver bien être et équilibre. Qu’elles s’adressent au corps ou qu’elles touchent à la dimension psychologique de l'être humain, ces méthodes anti stress peuvent apporter une aide appréciable, à condition qu'elles soient transmises avec rigueur et clarté, dans le seul but d'aider.
Souvent, elles peuvent s'enrichir ou se compléter mutuellement et permettent d'apporter des réponses appropriées et des outils efficaces pour combattre le stress.
Une démarche ne peut, à elle seule, répondre totalement à une demande de lutte contre le stress. Certaines sont plus appropriées que d'autres et apporteront des résultats différents en fonction des individualités de chacun, et par conséquent, aucune voie n’est meilleure qu’une autre dans la mesure ou chacune comporte ses caractéristiques propres. Apprenez à appréhender ces méthodes anti stress pour détermeiner celle qui vous convient le mieux.

1/ Combattre son Stress en s'amusant et rigolant

La crise de rire est un outil régulateur de stress très puissant. Après une bonne rigolade, on se sent détendu, calme et sans tension. Biologiquement, le rire modifie les échanges chimiques du cerveau et réquilibre l'excès hormonal. Le corps retrouve détente et euphorie, et la répercussion sur le métabolisme engendre bonne humeur et modification de votre état d'esprit.
Pour combattre le stress, il est important de s'accorder régulièrement des plaisirs ! Accordez vous régulièrement des petits moments de plaisir et libérez votre stress:
Cinéma,
Sport détente,
Rencontres, sorties,
Et même parfois pourquoi pas quelques friandises, ou un petit resto!!

2/ Apprendre à respirer pour combattre son Stress

Une respiration calme, profonde et régulière détend et apaise. La respiration, surtout abdominale est un outil anti stress naturel, simple, et d'une très grande efficacité. En vous concentrant sur votre respiration pendant quelques instants, vous parviendrez à calmer votre système nerveux, à ralentir votre rythme cardiaque et à modifier le schéma de l’activité cérébrale. La pression artérielle baisse, les ondes électriques du cerveau ralentissent, et les muscles se détendent. et le stress diminue.
Respirez par le ventre plutôt que par la poitrine. Posez la main sur le ventre, fermez les yeux et commencez par inspirer par le nez en prenant conscience de votre main qui se soulève avec votre ventre. A l'expiration, souffler doucement par la bouche comme si vous vouliez jouer avec la flamme d'une bougie, et de la même façon, prenez conscience de l'abaissement de vos mains au fur et à mesure que votre abdomen se vide de son air.
Répétez souvent cet exercice à volonté jusqu'à ce que votre corps adopte un nouveau comportement respiratoire qui va vous aider à éliminer ce stress.
Vous pouvez également vous faire aider par un coach ou un professionnel de développement personnel. Les techniques comme l'hypnose, le subliminal, l'auto suggestion d'Emile Coué ou la visualisation créatrice sont des outils puissants pour combattre le stress.

3/ Faîtes du sport ou de l'exercice

Le sport non seulement aide à combattre le stress, mais il vous permet aussi de mieux vous sentir, ce qui accroît l’estime que vous avez pour vous, qui à son tour réduit également le stress. Faîtes de l’exercice physique trois ou quatre fois par semaine, en  élevant  votre rythme cardiaque à des niveaux appropriés. Sortir promener le chien, aller nager, ou se rassembler pour marcher peut aussi être une façon de combattre son stress et son angoisse.
Marcher, en plus d’être un excellent exercice cardiovasculaire, utilise la totalité des muscles et permet de faire remonter le sang vers le cœur. Vous éliminez votre excès d'adrénaline nocif, sans aucun risque. C'est un très bon exercice pour combattre le stress
La natation fait partie également des activités sportives anti stress efficaces. Elle permet un relachement des contractions musculaires de la nuque, des épaules et du dos ce qui apporte une sensation de bien-être qui élimine le stress accumulé.

4/ Les pratiques orientales (shiatsu, yoga, qiguong,  tai-chi-chuan…)

Depuis le nuit des temps, les cultures orientales nous apportent des réponses pour combattre le stress:
L’acupression est l’association de massages et d’acupuncture pratiquée en Chine et au Japon depuis 3000 ans. Le thérapeute agit par pressions sur les parties sensibles du corps afin de stimuler les circuits d’énergie. C’est une méthode qui peut soulager, au même titre que les massages, certaines zones douloureuses de l’organisme.
De la même façon, la réflexologie ne prétend pas guérir, mais peut soulager certains états stressés. Elle consiste à masser des zones spécifiques du pied, qui correspondent aux centres d'énergie des différents organes ou des différentes parties du corps.
Le shiatsu est une méthode issue des pratiques de massage oriental consistant à manipuler les pieds et les mains. En japonais shiatsu signifie "pression des doigts" ; cette pression a pour but d’équilibrer les forces magnétiques tout le long des grands axes du corps, ce qui le re-énergise et amorce un processus de réduction de stress.
Enfin le yoga: C’est la méthode de relaxation de référence. Pratiquer le yoga ou des exercices de relaxation ou de relachement musculaire permet de modifier son rythme respiratoire, de recentrer sa concentration et réduire son stress. D’autre part, elle augmente la force musculaire, l’endurance et améliore la souplesse. C'est la méthode de relaxation par excellence pour combattre le stress.

Stress: la solution dans le développement personnel

Pour une gestion parfaite et complète du stress, découvrez les techniques de développement personnel et de gestion de stress pour devenir rapidement une personne plus positive et pleine de confiance et retrouver bien être et santé
La relaxation, la visualisation, la maîtrise de soi, l’accomplissement de soi, l'auto hypnose, les messages subliminaux, les images mentales, ou les auto suggestions du célèbre pharmacien Emile Coué, sont autant d'outils de développement personnel à votre disposition pour parvenir à une gestion complète de votre stress et vous apporter une vie personnelle et professionnelle équilibrée.
Retrouvez confiance en vous, bien être et santé avec ces méthodes de développement personnel pour vaincre le stress en apprenant à vous relaxer physiquement et mentalement. Chassez le stress et retrouvez un parfait équilibre physique et mental.
Ces techniques vont agir directement sur votre subconscient et induire une nouvelle perception, une nouvelle façon de concevoir un événement ou une sensation de stress qui sera propre à votre ressenti.
Ce changement de perception peut alors permettre de libérer un blocage émotionnel, physiologique ou autre, et de vous redonner alors la possibilité et l'énergie de vivre pleinement l'instant présent, de vous exprimer enfin réellement, et de redevenir l'acteur principal de votre vie en libérant ce stress.

L'Attitude Mentale Positive contre le Stress

Ces techniques sont puissantes quand on les connait et que l'on a appris à s'en servir à bon escient. Elle reposent toutes sur un même principe qui est celui d'imprégner son subconscient de suggestions positives et de développer une Attitude Mentale Positive (AMP).
C'est dans les moyens d'obtenir cette relation avec le subconscient et l'esprit que ces techniques diffèrent. Quand les unes utilisent la répétition de la suggestion ou l'imagerie mentale, les autres passent par la relaxation profonde ou l'hypnose, mais l'objectif reste le même: 
Modeler l'esprit vers une attitude mentale positive et libérer sa puissance et son pouvoir pour vous débarrasser de ce stress. Car le pouvoir de l'esprit est vraiment immense et forge ce que nous sommes.
Albert Einstein disait : "Aucun problème ne peut être résolu, sans changer l'état d'esprit qui l'a engendré"
Vous êtes tel que vous pensez être.  C'est votre attitude mentale positive ou négative qui teinte vos pensées.
   
Regardez en vous-même.

    Êtes-vous bon?  Si votre réponse est " oui ", vos pensées sont bonnes.
   
    Êtes-vous en bonne santé ? Si oui, vos pensées sont pleine d'énergie.
   
    Êtes-vous à l'aise matériellement ? Vos pensées le reflètent.
   
    Êtes-vous mauvais ? Vos pensées sont mauvaises.
   
    Avez-vous une maladie psychosomatique? Ce sont vos pensées qui en sont responsables.
   
    Êtes-vous pauvre ? Vos pensées admettent cette pauvreté.

    Êtes vous stressé? C'est votre esprit qui accueille ce stress.
   
Apprendre à diriger vos pensées avec l'une ou l'autre de ces techniques ou une combinaison de plusieurs d'entre elles, vous aidera considérablement à contrôler vos émotion et gérer votre stress. Chacun possède de nombreuses capacités qui l'aident à dominer ses problèmes personnels. Imprégnez vous de belles phrases positives, apprenez à les voir, les sentir, les vivre, utilisez le pouvoir des images mentales, imbibez vous d'images de bonheur et d'amour.
Vous acquerrez ainsi la santé physique, mentale et morale, le bonheur et le succès et vous chasserez votre stress.
Pour commencer dès aujourd'hui, voici l'affirmation qui a aidé beaucoup d'hommes à transformer leur vie, qui nous a été transmise par Emile Coué.
   
  JOUR APRES JOUR,
A TOUS LES POINTS DE VUE,
JE VAIS DE MIEUX EN MIEUX !

Apprenez cette formule par coeur et répétez là tous les jours à sassiété, avec conviction de façon à ce qu'elle atteigne le fond de votre subconscient.

Gérer son Stress avec l'Hypnose

Une étude menée par le Dr Stanley Krippner, imminent hypno-thérapeute et directeur d’un laboratoire de recherche sur le rêve nous révèle ceci de stupéfiant :
« L’hypnose centrée sur le stress réduit ses effets de 63 % avec une pratique de 3 semaines ». Les hormones de stress comme l’adrénaline subissent une baisse de moitié après une séance de 15 minutes d’hypnose. 
Quelques minutes d’hypnose ou d'auto-hypnose vous apporte un effet de calme intérieur et de sérénité. Instantanément ! Vous ressentirez les bienfaits plusieurs heures après votre séance,  et vous atteindrez un niveau de relaxation plus profond.

Supprimez les causes du stress avec l'hypnose pour en éliminer les effets.
De nos jours, beaucoup de personnes sont stressées à cause des multiples agressions quotidiennes, des inquiétude du devenir, de la pression au travail, des embouteillages en voiture, des problèmes de la maison etc.. L'être humain voit de plus en plus son métabolisme se désorganiser, son système de défenses immunitaire se fragiliser, dû en grande partie à ce stress qui fait malheureusement partie de la vie courante pour la plupart d'entre nous.
Nombre de nos maux quotidiens sont du au stress et c'est à cause de ce stress que vous voyez la vie en noir, que vous êtes fatigué, que vous dormez mal et ne récupérez pas. C'est aussi à cause de ce même stress que vous avez des envies compulsives de manger ou fumer.
Si vous contrôlez vos émotions, vous faites face aux stress de la vie. En toutes occasions vous demeurez calme et détendu. Vos nerfs, vos muscles restent souples.
L'auto hypnose, va vous aider a vous adresser à cette partie de vous.
Dès la première séance, vous ressentirez un calme intérieur qui vous permettra d'affronter victorieusement les situations qui jusqu'alors vous dominaient, tout en retant serein et détendu.
En vous libérant du stress, l'hypnose ou l'auto hypnose va vous aider à évacuer aisément toutes les tensions de la vie quotidienne et à vaincre ce fléau moderne qui vous gâche la vie, FACILEMENT ET  SANS DANGER.
Vous allez découvrir en vous un " havre de paix " dont vous ne soupçonniez même pas l'existence. Les petits tracas de la vie glisseront sans jamais atteindre le calme de votre sérénité intérieure. Au bout de quelques jours, vous serez regénérés, énergisés. 
Quelque soit votre problème ou votre volonté de changer, l'auto hypnose vous apportera une solution. Ses applications sont illimitées.Vivez enfin comme vous le souhaitez, complètement sans aucun stress et en toute sérénité.

Découvrir L'Hypnose

"L'hypnose n'est pas un pouvoir, l'hypnose est un savoir !"
Raphaël Chercheve
L'hypnose à proprement parler est née dans l’histoire de la médecine il y a plus d’un siècle et demi. Ce n'est qu'après sa découverte que les numéros spectaculaires de cirque apparurent, utilisant l'hypnose comme un outil de spectacle à grande audience au même titre que les numéros de magie. Cet amalgame grossier, entre l'hypnose thérapeutique et l'hypnose à spectacle a conduit aux yeux du grand public, à une dévalorisation de la pratique de l'hypnose,  et à une fausse représentation des applications possibles de l'hypnose tant sur le plan médical que du développement personnel.
L’origine étymologique du mot "hypnose", vient du grec “Hypnos”, qui désignait le dieu du sommeil. Il est vrai que l’état hypnotique s’apparente à un état semblable au sommeil, mais cela reste une apparence.
Vu de l'extérieur, il est vrai que quelqu'un en état d'hypnose ressemble à un dormeur. Mais, contrairement au dormeur, en état d'hypnose on reste lucide et conscient de tout ce qui se passe à l'extérieur. Les perceptions sont même plus aiguisées que dans l’état de veille normale. La volonté et la réflexion laissent place à l’imagination et à la libre association des idées. La détente s’installe, de plus en plus profonde, autant au niveau du corps que de l’esprit. Celui ci n'étant plus mobilisé par  les sensations du corps, la concentration sur des penseés précises est beaucoup plus facile.
En fait, l'hypnose est un état modifié de conscience, une forme de concentration en partie consciente, que chacun est capable d’atteindre de manière naturelle. Il est important de savoir que l'état hypnotique est un état banal, similaire à la rêverie que nous traversons plusieurs fois par jour spontanément et naturellement.

L'hypnose est un état de suggestibilité

Mais surtout, et c’est ce qui est capital dans l’état d’hypnose, qu’on a aussi appelé l’état alpha caractérisé par un ralentissement notable des ondes cérébrales, c'est qu'on rejoint un état de détente profonde dans lequel votre esprit conscient est temporairement mis au repos, ce qui ouvre momentanément une fenêtre sur votre subconscient, permettant ainsi d'y imprimer des formules d’autosuggestions constructives. 
En d'autres termes, en état d'ypnose, le subconscient est capable de recevoir une suggestion du conscient. Une suggestion orientée, préétablie en fonction de vos désirs. L'hypnose est donc une façon naturelle et efficace de vous reprogrammer positivement sans avoir à buter contre les limites, les peurs et les doutes de l’esprit conscient. De cette manière, vous obtenez d’excellents résultats en un temps record et vous réalisez des choses que vous n’auriez pas cru possibles autrement.
L'hypnose est un état de « conscience parallèle » qui permet, tout en restant connecté au monde extérieur, de s’impliquer dans une relation avec son "propre MOI" ou sa partie inconsciente. Vous vous retrouvez sans le savoir en état d'hypnose lorsque vous êtes plongé dans une lecture passionnante, une émission de télévision, à l'écoute d'un grand orateur ou tout simplement quand vous êtes en pleine rêverie. Vous vous déconnectez de la réalité environnante, tout en étant présent ici, mais aussi ailleurs, là-bas !
L'hypnose est considérée comme la mère des thérapies, et depuis les années 1950 elle est reconnue  par les grandes sociétés médicales, comme une pratique à la fois thérapeutique et de développement de personnalité.
Le psychiatre américain Milton H. Erickson, a modernisé la pratique de l’hypnose et a développé les techniques la rendant plus accessible à tout le monde, permettant de l'ouvrir au traitement de patologies aussi nombreuses que variées.
Hypnose Mode d'EmploiL’hypnose thérapeutique propose une approche très différente des thérapies classiques : avec l'aide d'un hypno thérapeute, vous découvrez comment utiliser vos propres ressources de changement, puis par la suite, vous pourrez renter dans un processus d'autonomisation pour exploiter vos capacités d’auto-guérison.
L’homme est doté d’une des structures les plus complexes qui existe dans l’univers mais pour lequel le mode d'emploi n'a pas été livré. Avec nos milliards de neuronnes qui composent notre cerveau, nos capacités mentales sont nettement sous utilisées. La découverte et la pratique de l'hypnose va vous permettre de prendre le contrôle d'une bonne partie de ce potentiel inexploité. Vous découvrirez que vous n'avez plus à subir l'activité de vos capacités mentales et que bien au contraire, il vous sera possible de les gérer et de les diriger de manière consciente  pour résoudre vos propres difficultés.

L'hypnose est un outil d'apprentissage

L'état d'hypnose permet d'imprégner la partie inconsciente du cerveau, de suggestions positives qui, si vous les acceptez, auront un impact immédiat sur votre subconscient. L'état d'hypnose sert à intégrer un apprentissage ou à puiser dans une ressource intérieure, de la même façon que votre cerveau le fait déjà naturellement et spontanément dans n'importe quel apprentissage.
Quand vous avez appris à faire du vélo par exemple, au début, il vous a fallu un certain temps pour penser à chaque chose. Quelques jours à peine après le premier essai,  vos gestes sont devenus plus faciles, l'équilibre plus naturel, jusqu'au jour où vous avez pu le faire sans y penser, et même carrément en pensant à autre chose. C'est devenu un automatisme et vous avez crée dans votre cerveau tout un réseau de nouvelles connections vous permettant de faire du vélo d’une manière totalement naturelle. L'hypnose va vous permettre de reproduire le même processus en le réinvestissant vers un autre domaine. 
L'importtance de l'hypnothérapeute est bien entendu prépondérante. Il vous accompagera vers un approfondissement de votre pratique et vous aidera à trouver le contexte et la technique de l'hypnose qui s'adaptera le mieux à votre personnalité. Il vous aidera à créer cet état d'hypnose pour puiser encore plus dans vos ressources internes et intégrer les conditions du changement.
Quelque soit la profondeur de l'hypnose, vous gardez la plupart du temps le contrôle de ce qui se passe, et vous entendez une grande partie de la séance. Les moments où vous décrochez sont souvent dus au fait que vous jugez pouvoir faire confiance à votre thérapeute et que vous pouvez baisser la garde. 
Il est important de bien comprendre, qu'une personne hypnotisée ne peut pas faire quelque chose qu'elle ne voudrait vraiment pas faire dans son état normal. Cela conduirait à une situation de conflit entre votre partie consciente et votre partie inconsciente qui serait nuisible à l'efficacité de la séance. L'hypnothérapeute n'est là que pour vous guider et vous accompagner dans votre choix et votre décision consciente d'intégrer un changement.
Avec l'hypnose, ON PEUT TOUT CHANGER. il faut simplement changer la façon de voir les événements, ses représentations internes. Regarder sa vie de façon positive en construisant son "théâtre mental" personnel. La création d'une visualisation du changement déterminera les conditions d'un changement réel de votre vie.

L'Hypnose de Milton Erickson


« L’hypnose, c’est une relation pleine de vie qui a lieu dans une personne et qui est suscitée par la chaleur d’une autre personne. »
Milton Erickson

Le Dr Erickson nous a légué un trésor de savoir sur l'inconscient fantastique et a éclairé des milliers de gens pour résoudre leurs problèmes ou conflits intérieurs par l'hypnose.
Milton Erickson (1901-1980) était un psychiatre américain qui fit énormément pour la modernisation de l'hypnose.
On lui doit d'avoir modernisé l'hypnose et d'en avoir développé des techniques pour un usage thérapeutique grand public. L'intégration de l'hypnose dans de nombreuses stratégies médicales a été rendue possible grâce à ses travaux. Il a donné son nom à l'hypnose moderne, celle qui est pratiquée quotidiennement aujourd'hui. hypnose, autohypnose, mental hypnose, état hypnotique, mental capacités hypnose, hypnose erickson,subconscient,inconscienthypnose, autohypnose, mental hypnose, état hypnotique, mental capacités hypnose, hypnose erickson,subconscient,inconscient









Né en 1901, il découvre l'hypnose pendant ses études de médecine. Etant lui même atteint d'une maladie grave le privant de l'usage de ses jambes, il est vite devenu un grand observateur du fonctonnement psychologique de l'être humain. Approfondissant et enrichissant sans cesse ses recherches sur l'état d'hypnose, il va expérimenter et développer les techniques qu'il est possible de pratiquer à l'intérieur de cet état d'hypnose.
En adaptant les techniques hypnotiques à chaque sujet en fonction des capacités de communnication personnelle de chacun, il rend ainsi l'hypnose accessible à tous. Ses techniques de changement sont devenues bien plus efficaces que tout ce qui existait auparavant.

Erickson a démocratisé l'hypnose thérapeutique

C'est à partir de 1945 que l'hypnose ericksonnienne va trouver sa place dans le monde médical,  notamment grâce à la nécessaire prise en charge des vétérans de la guerre qui vient de s'achever. 
Dès lors, la pratique de l'hypnose se développe chez les thérapeutes, en manque d'outils efficaces pour le tratement d'une majorité de pathologies. Les hypnothérapeutes contemporains qui ont le souci de la modernité et de l'efficacité puisent dans l'héritage d'Erickson la plus grande partie de leurs connaissances et de leur pratique.
En fait, la plus grosse part de son travail a consisté a démontrer l'intérêt de l'hypnose dans le traitement des souffrances aussi bien psychiques que physiques en s'investissant de la mission de rendre l'hypnose efficace pour tout le monde, en la rendant intelligente et humaine, amorçant dès lors un virage radical avec la pratique de l'hypnose classique.
Son grand sens de l'observation, et son intuition hors du commun, rendait sa pratique de l'hypnose quasiment magique même aux yeux des plus avertis. Très tôt il saisit l'importance du contexte familial, de la qualité des relations que chacun entretient avec ses proches dans la reconnaissance des troubles et de la guérison, et considère l'inconscient comme un vaste réservoir  de ressources d'auto-guérison physiques et mentales.
C'est notamment grâce à lui que nous avons compris que l'hypnose est un état tout à fait naturel et que  absolument tout le monde est à même d'utiliser son état d'hypnose à condition d'être bien accompagné. 
Axant sa pratique de l'hypnose  sur le "comment aider" plutôt que le "pourquoi aider", il  affirme qu'il vaut mieux traiter les problèmes en se focalisant sur ce qui va aller mieux au lieu de ce qui va mal actuellement et qui a toujours été un problème. Le futur au lieu du présent et du passé, l'identification des ressources à disposition du patient plutôt que l'identification du problème et la classification de la pathologie.
Milton Erickson était "un thérapeute hors du commun" qui grâce à sa pratique de l'hypnose a résolu son propre problème paralytique avec succès.
Milton Erickson, père de l’hypnose moderne
En général, on reconnaît en Milton Erickson la personnalité la plus marquante dans le domaine de l’hypnothérapie et de la psychothérapie brève stratégique. Il fut l’un des psychothérapeutes les plus créatifs, les plus sensibles et les plus ingénieux de tous les temps. On a dit que c’était le psychothérapeute majeur du 20eme siècle.
Jeffrey Zeig. Docteur en psychologie, Président de la Fondation Milton Erickson de Phoenix
Eléments de biographie
Milton Erickson est né en 1901; il a grandi en milieu rural, dans le Nevada et le Wisconsin. Daltonien, dyslexique, ne parvenant ni à reconnaître ni à reproduire un rythme, il fit preuve dès sa jeunesse d’une extraordinaire ingéniosité à mettre en place des apprentissages lui permettant de palier ses handicaps.
A l’âge de 17 ans il est victime d’une grave attaque de poliomyélite, il ne peut plus bouger que les lèvres et les yeux. Les médecins le déclarent perdu. Grâce à une volonté hors du commun, il s’en sort et arrive à remarcher au bout d’un an. Il mit à profit cette longue période d’immobilisation pour développer des techniques de concentration mentale et pour affiner son sens de l’observation. Il souffrit toute sa vie des séquelles de sa maladie et il passa les 13 dernières années de sa vie dans un fauteuil roulant.
Il a fait des études de psychologie et de médecine à l’université du Wisconsin. Il a pratiqué et enseigné la psychiatrie dans le Massachusetts et dans le Michigan avant de s’installer définitivement à Phoenix dans l’Arizona où il s’installa en libéral et fit de la formation jusqu’à la fin de sa vie.
Lorsqu’il décède en 1980 d’une infection aiguë, il rayonne toujours d’enthousiasme et d’optimisme. Jeffrey Zeig dit de lui qu’en dépit de ses terribles problèmes physiques, Erickson était l’une des personnes les plus débordantes de joie de vivre qu’il soit possible de rencontrer. Ses qualités personnelles impressionnaient tous ceux qui le rencontraient.
Son oeuvre
Dès 1923 il s’intéressa à l’hypnose. Il se détacha très vite des conceptions rigides de ses maîtres et se lança dans des recherches personnelles. Il fit preuve d’une créativité exceptionnelle qui lui permit de faire de nombreuses découvertes sur l’esprit humain et sur l’inconscient. Cela lui permit de mettre au point une approche globale de la psychothérapie.
Au début de sa carrière, ses méthodes non orthodoxes lui valurent l’hostilité de ses confrères. Il dut même passer devant une commission qui devait décider de son exclusion du corps médical. Heureusement, en communicateur virtuose qu’il était, il réussit à les convaincre de ne rien faire.
Erickson publia de nombreux articles, la plupart traitant de l’hypnose. Il voyagea beaucoup aux Etats-Unis et un peu à l’étranger pour animer des conférences sur l’hypnose. Il devint le « Monsieur Hypnose » des Etats-Unis.
Sa maîtrise de l’hypnose était extraordinaire, et ses démonstrations étaient souvent incroyables. Par exemple, il lui est arrivé de mettre en transe et de faire venir sur scène deux femmes de l’assistance, qu’il ne connaissait absolument pas, sans jamais s’adresser à elles directement, devant tout le monde et sans que personne ne se rende compte de ce qu’il était en train de faire ! Ou bien, une autre fois, au Mexique, il mit en transe une personne qui ne parlait pas l’anglais, sans prononcer une parole, simplement avec des gestes !
Il a été Président de l’American Society of Clinical Hypnosis, membre de l’American Psychiatric Association et de l’American Psychopathological Association, fondateur et rédacteur en chef de l’American Journal of Clinical Hypnosis.
Ses résultats en psychothérapie étaient eux aussi incroyables. Il obtenait des résultats là où tous les autres thérapeutes avaient abandonné. Des patients « impossibles » venaient de tous les Etat-Unis pour se faire soigner par lui. Plusieurs livres ont été écrits sur ses techniques thérapeutiques extraordinaires (voir notamment 4, 5, 6 ).
Les travaux d’Erickson furent accessibles au plus grand nombre grâce à un premier ouvrage de Jay Haley, « Un thérapeute hors du commun: Milton Erickson », datant de 1973. Puis de nombreux thérapeutes virent le voir pour recevoir son enseignement (7). Il eut une influence capitale sur les nouveaux courants de la psychothérapie : PNL, thérapie systémique, thérapie stratégique, thérapie orientée solution, etc..
Erickson n’était pas un théoricien, il ne développa aucune théorie. Tout son enseignement était axé sur des résultats pratiques. Il croyait profondément que toute théorie formelle de la personnalité ne pouvait que limiter le psychothérapeute et le rendre plus rigide. Il ne s’est jamais présenté comme le chef de file d’un mouvement ou d’une secte. Il n’avait aucune envie de fonder une école de psychothérapie.
C’était une personnalité vraiment unique, qui prônait l’individualité pour lui et pour les autres. Ses succès étaient basés sur sa certitude absolue que chaque patient possède en lui les ressources nécessaires à sa guérison.