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24 janv. 2014

Grippe

Description

La grippe est une infection respiratoire (par ex. du nez, de la gorge et du poumon) qui peut être causée par divers virus de la grippe. Beaucoup de personnes utilisent le mot « grippe » quand elles ont en fait un rhume. Bien que le rhume banal soit aussi causé par des virus, la grippe et le rhume banal se distinguent l'un de l'autre de plusieurs façons.
En Amérique du Nord, la grippe frappe presque toujours entre novembre et avril. Jusqu'à 25 % de la population peut en être infectée au cours d'une année quelconque. De plus fortes épidémies (c.-à-d. quand un plus grand nombre de cas de grippes que prévu se produisent dans une zone ou une saison donnée) surviennent tous les 2 ou 3 ans, infectant 2 fois plus de personnes que durant une année « hors cycle ».
La plupart des personnes atteintes de la grippe se rétablissent en l'espace de 1 à 2 semaines, mais d'autres personnes observent des complications comme une pneumonie. En moyenne, environ 4 000 à 8 000 personnes meurent au Canada chaque année des complications de la grippe, et environ 20 000 personnes atteintes de la grippe sont hospitalisées. La plupart de ces personnes sont des aînés ou de très jeunes enfants qui souffrent également d'autres troubles médicaux.

Causes

La grippe est contagieuse, ce qui signifie qu'elle se propage facilement d'une personne à une autre. Les virus qui causent la grippe se propagent d'une personne à une autre principalement par l'intermédiaire des sécrétions nasales sous forme de gouttelettes projetées par des accès de toux ou des éternuements. Les personnes qui inhalent le virus en suspension dans l'air risquent d'être infectées.
Dans certains cas, la grippe peut se propager par contact lorsque quelqu'un touche une surface (par ex. une poignée de porte, le dessus de comptoirs, des téléphones) où le virus a été déposé, puis se touche le nez, la bouche ou les yeux.  La propagation de la grippe se fait plus facilement dans des endroits pleins de monde comme les écoles et les bureaux.
Il y a 3 familles de virus de la grippe, et elles sont répertoriées selon les types A, B et C. Le type C touche plus communément les canards, les oies, les dindes et les poulets, mais on peut lui attribuer une petite proportion des grippes humaines. Le type B s'attaque principalement à l'espèce humaine et cause une affection plus légère. Il ne change que très peu d'année en année.
La grippe de type A pose les plus grands problèmes pour l'espèce humaine. Des souches de ce type de virus ont également été détectées parmi les oiseaux, les êtres humains, les chevaux, les cochons, les phoques, les baleines et les furets. Les virus qui infectent deux espèces distinctes se combinent quelquefois, et le mélange d'information génétique qui s'ensuit finit par créer une nouvelle souche contre laquelle personne n'est protégé et contre laquelle aucun vaccin n'a été préparé.
Il y a un nombre potentiellement infini de nouvelles variétés de grippes de type A.  La grippe aviaire appartient au type A. Elle n'a été observée que parmi les oiseaux, notamment les poulets et les canards, pendant longtemps, mais en 1997 le premier cas humain a été signalé à Hong Kong. La grippe aviaire a principalement touché des animaux, mais elle a été à l'origine de quelques cas graves à fort potentiel mortel pour les personnes atteintes. Un grand nombre d'oiseaux ont été abattus à Hong Kong afin de prévenir la propagation de l'affection. Au début de 2004, des éclosions de la grippe aviaire se sont produites de nouveau au Japon, en Corée du Sud, au Vietnam, en Thaïlande, au Cambodge, en Chine et en Indonésie. Des cas humains ont été signalés au Vietnam et en Thaïlande. Des millions de poulets ont été touchés et tués dans les pays précités afin d'empêcher la propagation de l'affection.
La grippe porcine est un autre type de grippe A. Elle se déclare généralement dans une autre espèce animale, les cochons. La grippe porcine se transmet d'un cochon à un autre, et bien qu'elle n'infecte habituellement que ces animaux, des cas d'infections humaines se sont produits occasionnellement, et une nouvelle souche en a résulté, le virus de la grippe H1N1 (la grippe porcine humaine). La plupart du temps, les personnes touchées avaient été en direct contact avec des cochons (c.-à-d. qu'elles travaillaient dans une exploitation porcine). La transmission interhumaine du virus de la grippe H1N1 (la grippe porcine humaine) se produit, mais on ne sait pas avec certitude si le virus se propage facilement parmi la population humaine.
La phase d'incubation de la grippe dure de 1 à 4 jours, mais les personnes infectées sont contagieuses avant l'apparition des symptômes, bien souvent elles le sont dans les 24 heures qui suivent l'entrée du virus dans leur corps. Les adultes sont contagieux (ils peuvent communiquer le virus à d'autres personnes) pendant 6 jours environ, tandis que les enfants le sont pendant au moins 10 jours.

Symptômes et Complications

Les premiers symptômes grippaux comportent des maux de tête, des frissons et une toux. D'autres symptômes comme la fièvre, la perte de l'appétit et un vague endolorissement musculaire suivent bientôt après.  Enfin, des symptômes comme des nausées, des vomissements et la diarrhée sont rares, mais pas pour les enfants.
Étant donné que beaucoup de personnes pensent qu'elles ont la grippe quand en fait elles ont un mauvais rhume, voici un guide de consultation rapide qui vous aidera à faire la différence entre ces affections :
SymptômeRhumeGrippe
FièvreRareHabituellement présente, élevée (de 38 °C à 41 °C soit de 102 °F à 104 °F), dure de 3 à 4 jours
Maux de têteRaresTrès fréquents
Courbatures généraliséesLégèresFréquentes et souvent graves
Fatigue et faiblesseLégèresSignificative; durent parfois 2 ou 3 semaines
Épuisement extrêmeJamaisTrès fréquent au début
Embarras de la respiration nasaleFréquent Occasionnel
ÉternuementsFréquentsOccasionnels
Maux de gorgeFréquentsOccasionnels
Gêne thoracique et touxLégères à modérées, toussotementSouvent grave, avec une toux douloureuse

La grippe dure 1 ou 2 semaines, pour la plupart des personnes, mais pour d'autres, elle peut sévir pendant 1 mois. Les principales complications sont des surinfections bactériennes des sinus ou des poumons (une pneumonie). Parmi les symptômes on observe une fièvre, des frissons, des expectorations jaunes, vertes ou brunes (dues à l'écoulement nasal).  Les enfants sont sujets aux infections de l'oreille comme l'otite moyenne.
Les personnes résidant dans une maison de soins infirmiers courent un plus grand risque de complications étant donné que leur système immunitaire pourrait être affaibli et qu'elles souffrent souvent d'autres problèmes médicaux. Les personnes atteintes d'asthme, d'une maladie pulmonaire obstructive chronique, ou d'une insuffisance cardiaque congestive courent également un risque accru d'infections bactériennes comme la pneumonie.

Les études menées aux États-Unis ont montré que le taux d'hospitalisation des enfants âgés de moins de 5 ans suivait de près celui des personnes âgées de plus de 65 ans. Le taux d'infection le plus élevé provient des enfants d'âge scolaire, que ce soit pendant ou entre les épidémies, et la probabilité d'une infection est plus forte au début de la saison grippale. Les ménages dont les enfants sont d'âge scolaire ont des taux d'infection 30 % supérieurs à la moyenne.

Diagnostic

Étant donné que les symptômes d'une grippe sont très différents de ceux du rhume banal, le diagnostic peut se poser assez rapidement. Votre médecin sera en mesure de déterminer que vous avez la grippe s'il observe quelques-uns, ou la plupart, des symptômes ci-après :
  • des courbatures et un vague endolorissement généralisé, mais plus marqué dans le dos et les jambes;
  • un écoulement nasal ou un embarras de la respiration nasale;
  • une fatigue extreme;
  • une forte fièvre;
  • des maux de gorge;
  • des maux de tête violents;
  • de la nausée et peut-être des vomissements;
  • une sensation de cuisson dans le thorax;
  • une toux sèche qui produit ensuite une expectoration.
En cas de doute, votre médecin peut s'assurer qu'il s'agit bien d'une grippe en prélevant un échantillon d'expectoration et en le faisant analyser afin d'y détecter le virus en cause. Mais cette étape est rarement nécessaire.

Traitement et Prévention

Le traitement grippal habituel consiste à se reposer et à ingérer une grande quantité de liquide. Le traitement comprend également certaines façons d'empêcher la propagation du virus de la grippe, comme bien se laver les mains, le nettoyage des surfaces partagées par tous et l'utilisation d'une bonne technique pour tousser ou éternuer (dans son bras ou sa manche).
Il peut être utile d'utiliser des médicaments pour certains symptômes particuliers, par exemple les antitussifs pour la toux et l'acide acétylsalicylique* (AAS), l'ibuprofène ou l'acétaminophène peuvent servir à traiter les symptômes attribuables à la grippe comme les douleurs musculaires et la fièvre. Les enfants et les adolescents grippés ne devraient pas prendre de l'acide acétylsalicylique (l'AAS) ni d'autres salicylates (des médicaments apparentés à l'AAS, comme le salsalate ou le salicylate de magnésium). L'emploi de l'AAS durant une grippe est lié au syndrome de Reye, trouble rare mais grave qui touche le cerveau et le foie. Un grand nombre de médicaments en vente libre contiennent de l'AAS ou d'autres salicylates. Renseignez-vous à ce sujet auprès de votre médecin ou d'un pharmacien.
Les antibiotiques ne sont pas efficaces contre des infections virales comme la grippe et le rhume, mais ils sont prescrits en cas de complications comme des infections bactériennes.
On utilise parfois des médicaments antiviraux pour traiter la grippe. Ces médicaments peuvent aider à raccourcir la durée de la grippe et à atténuer les symptômes s'ils sont pris au cours des 2 jours qui suivent le début des symptômes. Les médicaments antiviraux sont également recommandés afin de prévenir l'infection par la grippe pour certaines personnes. On peut utiliser les antiviraux afin de prévenir la grippe pour les enfants et les adultes après qu'ils aient été mis en contact étroit avec une personne atteinte de la grippe, comme celles qui vivent dans le même domicile. En général, cette mesure n'est pas recommandée pour la plupart des gens; toutefois, il se peut qu'on recommande les antiviraux pour les personnes à risque de contracter des complications de la grippe. Dans ces situations, on doit commencer à utiliser les médicaments antiviraux le plus tôt possible après avoir été exposé à la personne atteinte de la grippe. Votre médecin peut décider si vous devez commencer à prendre des médicaments antiviraux.

L'amantadine n'est habituellement pas recommandée contre la grippe A, car plusieurs des virus qui la causent y sont résistants. Toutefois, quand des analyses confirment la sensibilité du virus à l'amantadine, ce médicament peut raccourcir la durée des symptômes s'il est utilisé dans les 24 à 48 heures qui suivent leur apparition. Il peut également s'employer pour prévenir la grippe de type A dans certaines circonstances. Il risque de provoquer des effets secondaires, notamment de l'insomnie et de la confusion mentale. L'action de l'amantadine ne s'exerce pas contre le virus de type B.
Le zanamivir et l'oseltamivir sont des médicaments utiles pour soigner et prévenir la grippe A. Ils empêchent les virus nouvellement formés de s'échapper des cellules infectées qui les a produits. L'action de ces médicaments réduit la propagation du virus dans le corps. Le zanamivir s'emploie en pulvérisations alors que l'oseltamivir s'avale. Lorsqu'ils sont pris 24 à 48 heures après le début de l'affection, ces médicaments réduisent la durée des symptômes de 1 à 3 jours en moyenne.

Seuls les anticorps antigrippaux peuvent prévenir la grippe. Une infection et une vaccination sont les seules façons de générer des anticorps. Étant donné que les virus de la grippe peuvent changer d'année en année, la vaccination doit être répétée tous les ans.
Au printemps, un réseau mondial de médecins et de laboratoires de recherche détermine quelles souches grippales pourraient s'avérer dangereuses, et le vaccin pour l'année courante est conçu en conséquence. Le vaccin confère une résistance à la souche de type B et aux 2 souches de type A qui devraient prédominer la prochaine saison grippale.
Le vaccin a démontré une efficacité supérieure à 80 % dans la prévention de la grippe pour les adultes en bonne santé, ce qui signifie qu'il est toujours possible que vous contractiez la grippe – bien que vos symptômes pourraient être moins intenses. Le vaccin contre la grippe est administré à toutes les personnes possédant un risque accru de complications de la grippe et aux personnes qui soignent des malades, aux travailleurs de la santé à tous ceux qui désirent éviter de contracter la grippe. Le vaccin antigrippal est payé par le gouvernement dans certaines provinces du Canada et la vaccination universelle est encouragée.
Parmi les groupes qui présentent des facteurs de risque élevé, on retrouve :
  • les personnes âgées de 65 ans ou plus;
  • les jeunes enfants de moins de 5 ans (en particulier s'ils sont âgés de moins de 2 ans);
  • les personnes qui sont atteintes d'affections médicales sous-jacentes, notamment les personnes atteintes des affections suivantes :
    • l'asthme et autres affections pulmonaires chroniques (par ex. les maladies pulmonaires obstructives chroniques [MPOC], la fibrose kystique);
    • le diabète;
    • les maladies cardiaques (par ex. les maladies coronariennes, l'insuffisance cardiaque congestive, les maladies cardiaques congénitales);
    • les maladies rénales ou hépatiques (du foie) chroniques;
    • dépression du système immunitaire (immunodépression), possiblement causée par :
      • le VIH/sida, une infection qui attaque le système immunitaire;
      • le cancer;
      • l'utilisation de médicament servant à traiter certaines affections comme :
        • les greffes d'organes : stéroïdes, médicaments qui réduisent l'efficacité du système immunitaire pour l'empêcher de rejeter l'organe (par ex. la cyclosporine, le tacrolimus, le mofétilmycophénolate);
        • le cancer : chimiothérapie;
        • certaines formes d'arthrite comme la polyarthrite rhumatoïde – des stéroïdes, des modificateurs de la réponse biologique (des médicaments qui modifient la réponse du système immunitaire, comme l'adalimumab, ou l'infliximab), des médicaments qui bloquent les réactions du système immunitaire afin de l'empêcher d'attaquer le corps (par ex. le méthotrexate, l'azathioprine);
        • Maladie de Crohn: des stéroïdes, des modificateurs de la réponse biologique, (voir l'énumération précédente), ou des médicaments qui bloquent les réactions du système immunitaire.
        • certaines maladies hématologiques (du sang) (par ex. l'anémie, l'anémie falciforme);
        • certains désordres du neurodéveloppement et du système nerveux qui modifient la capacité d'avaler et respirer;
        • l'obésité morbide (IMC de 40 ou plus).

          • les personnes résidant dans une maison de soins infirmiers ou dans un autre type d'établissement de soins de longue durée, quel que soit leur âge;
          • les enfants recevant un traitement à long terme par l'AAS;
          • les femmes enceintes (en particulier si elles en sont à leur deuxième ou troisième trimestre) et les femmes qui ont récemment été enceintes (au cours des 6 semaines précédentes);
          • les personnes qui appartiennent aux peuples autochtones.

            • Les personnes qui ne devraient pas recevoir un vaccin antigrippal sont les enfants ayant moins de 6 mois ou qui ont eu une réaction allergique auparavant à un vaccin antigrippal.
              Il a été démontré que le vaccin injectable contre la grippe (mais pas celui administré par vaporisation) est sans danger pour de nombreuses personnes qui sont allergiques aux œufs. Si vous êtes allergique aux œufs, votre médecin devra évaluer si vous devez recevoir le vaccin injectable contre la grippe. Assurez-vous d'indiquer à votre professionnel de la santé si vous avez une allergie aux œufs ou une autre allergie avant qu'il vous administre votre vaccin contre la grippe.
              Vous pouvez réduire votre risque de contracter la grippe en vous lavant les mains régulièrement au savon et à l'eau tiède ou en les massant avec un désinfectant pour les mains à base d'alcool. En outre, toussez ou éternuez dans un mouchoir en papier, si vous n'en avez pas, utilisez votre manche. Jetez le mouchoir en papier sans délai. Si vous avez des symptômes grippaux, restez chez vous, n'allez pas au travail ni à l'école et évitez de vous trouver à proximité des personnes pour qui une grippe pourrait engendrer des complications (par ex. les aînés, les résidents d'une maison de soins infirmiers).

              *Tous les médicaments ont à la fois une dénomination commune (le nom générique) et un nom de marque ou marque. La marque est l'appellation qu'un fabricant choisit pour son produit (par ex. Tylenol®). Le nom générique est le nom du médicament en médecine (par ex. l'acétaminophène). Un médicament peut porter plusieurs noms de marque, mais il ne possède qu'un seul nom générique. Cet article répertorie les médicaments par leur nom générique. Pour obtenir des renseignements sur un médicament donné, consultez notre pharmathèque. Pour de plus amples renseignements sur les noms de marque, consultez votre médecin ou un pharmacien.


              6 janv. 2014

              Une infirmière enceinte licenciée pour avoir refusé le vaccin anti-grippe

              D’après Lily Dane, the Daily Sheeple, 23 décembre 2013
               
               
              Une infirmière de Pennsylvanie a été licenciée pour avoir refusé de se faire vacciner contre la grippe.
               
              Dreonna Breton a pris la décision de refuser le vaccin parce qu’elle était enceinte et  qu’elle avait une histoire de fausses couches.
               
              « Je veux donner le meilleur vaccin à mon bébé. Par rapport au vaccin contre la grippe il y a des choses que l’on ne connaît pas, comme par exemple la façon dont il peut affecter la croissance d’un bébé », déclare Madame Breton. […]
               
              L’ancien employeur de Madame Breton acceptait les exemptions religieuses et médicales aux vaccins. Madame Breton dit qu’elle a fait part de ses inquiétudes à son nouvel employeur au sujet du vaccin. Elle lui a même remis le rapport écrit d’un médecin au sujet de son histoire de fausses couches. Son médecin avait écrit : « A mon avis, se faire vacciner contre la grippe aurait un impact significatif et négatif sur sa santé en raison de ses craintes,  de l’anxiété que la vaccination créerait, ainsi que de l’impact émotionnel qu’une nouvelle fausse couche pourrait avoir sur elle. »
               
              L’hôpital a fait savoir à Madame Breton que les raisons qu’elle avait de refuser la vaccination n’étaient pas valables et elle fut congédiée.
               
              Carolyn Carlson, infirmière et présidente d’ « Horizon » a expliqué dans un mail à PennLive que les demandes d’exemption sont examinées par un comité de médecins. Elle a aussi précisé que la vaccination contre la grippe est une condition d’emploi parce que le vaccin protège les patients, les employés, ainsi que la communauté par rapport à une infection qui pourrait être grave.
               
              Le Centre National d’Information sur les Vaccins fournit les informations suivantes sur le vaccin contre la grippe pendant la grossesse :
               
              Au cours des années précédentes, la grossesse faisait partie des contre-indications à la vaccination contre la grippe, mais aujourd’hui le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisations (ACIP)  des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) recommande le vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes de plus de 14 semaines.
               
              « Les notices publiées par les fabricants de vaccins contre la grippe indiquent que des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées pour le vaccin à virus de la grippe. On ne sait pas non plus si le vaccin contre le virus de la grippe peut nuire au fœtus lorsqu’il est administré à une femme enceinte. Bien que des études sur la reproduction animale n’aient pas été réalisées, le médecin prescripteur se doit d’être au courant des recommandations du comité consultatif sur les pratiques de vaccination. L’ACIP précise que s’il est utilisé après 14 semaines de gestation, l’administration du vaccin  contre le virus de la grippe peut être préférable pour éviter une association fortuite entre le vaccin et une fausse couche précoce. »
               
              Les femmes enceintes doivent être conscientes que le vaccin contre la grippe contient du Thimerosal, un dérivé du mercure ; Le mercure est toxique pour le cerveau et a été associé à des lésions cérébrales, ainsi qu’à des retards de développement chez les bébés dont les mères ont été exposées à des niveaux élevés de mercure pendant la grossesse.
               
              Les avertissements repris dans les notices du type celle qui suit concernent bien entendu le cas de Madame Breton : « Le Fluzone ne devrait être administré à une femme enceinte que  si la chose est clairement nécessaire. » Madame Breton explique avoir fait des recherches approfondies sur le vaccin contre la grippe et « s’est donnée beaucoup de peine pour trouver des éléments scientifiques solides qui pourraient justifier l’obligation de la vaccination contre la grippe. » 
               
              « Ce serait une fausse déclaration que de dire que le vaccin contre la grippe est sans danger quand il est administré pendant la grossesse. », précise-t-elle. J’ai perdu mon travail, un travail que j’aime beaucoup et dans lequel j’excelle ; tout cela parce que j’ai choisi de faire ce que je crois être la meilleure chose pour mon bébé. » a-t-elle déclaré.
               
              Au cours de la saison grippale 2012-2013, il a été montré que l’efficacité du vaccin contre la grippe était juste de 56% pour tous les groupes d’âges examinés par le CDC, soit l’équivalent statistique d’un tirage au sort. Chez les personnes âgées de 65 ans et plus, l’efficacité du vaccin contre la grippe aux Etats-Unis n’était que de 9%.
               
              Quel est le sens de contraindre une femme enceinte à se faire injecter un vaccin toxique, d’une faible efficacité qui pourrait nuire à l’enfant à naître ? Madame Breton est une nouvelle victime de cet ultimatum insensé qui menace les infirmières et le personnel de soins : «  faites vous vacciner ou c’est la porte ! »
               

              4 janv. 2014

              Vaccins contre la grippe : de qui se moque-t-on ?

              D’après un article de Hilary Butler, 25 février 2013
              Le vaccin contre la grippe ne fonctionne pas et n’a jamais fonctionné depuis qu’il a été publiquement « démasqué » aux Etats-Unis après des Auditions au Congrès (S.3419) en 1971 et 1972.
               
              Pourtant ce vaccin a été vendu chaque année depuis 1940 jusqu’à 1975 alors qu’il n’était pratiquement pas efficace.
               
              Le temps a passé et le public a oublié. Les fabricants de vaccins ont alors travaillé les leaders d’opinion et se sont organisés pour que ce soient des gens de « bonne réputation » qui vantent le produit en leur nom.
               
              En 1996, les premières lignes de la profession médicale endormie se sont enhardies et ont péremptoirement déclaré : «  il faut vacciner les plus de 65 ans, car ils sont les seuls qui meurent de la grippe. Tous les autres sont en assez bonne santé pour pouvoir affronter la maladie. On s’est évidemment occupé de rassurer les personnes âgées en leur disant que le vaccin contre la grippe les protégerait toujours.- ce qui représente un génial trait d’imagination. On a également ciblé les personnes souffrant de maladies chroniques en leur expliquant qu’elles étaient à risque du fait de leur mauvais état de santé.
               
              Comme vous l’aurez appris, les méta-analyses de la célèbre revue Cochrane ont finalement précisé que le vaccin ne valait pratiquement rien pour les personnes âgées. Puis, en 2005 et 2009, nous avons eu Simonsen qui a déclaré : « Non, ce vaccin ne fonctionne pas ». Et en 2011, Michael Osterholm a admis que les autorités avaient surestimé la valeur du vaccin.
               
              Pourquoi ont-ils admis que le vaccin n’était pas très efficace ? Vont-ils arrêter de vacciner les personnes âgées chez lesquelles le vaccin ne fonctionne pas ? Non-non ! Il faudra continuer de les vacciner.
               
              Au lieu de cela, on a mis au point un « plan » beaucoup plus efficace : à partir de l’année 2000, on a eu droit à ce genre de déclarations : «  Oh mon Dieu, nous n’avions pas réalisé le DANGER que la grippe présentait pour les bébés. Il vaut mieux les vacciner. Peu importe qu’il n’y ait pas de preuves que cela fonctionne.
               
              L’étape suivante était-elle 2004 ? Mais oui ! Il est probable que ce soient les japonais qui aient trouvé l’astuce. Ne seraient-ce pas, en fait, ces affreux petits enfants, ces adolescents et leurs parents, les vendeurs, bref tous ces gens qui seraient susceptibles d’infecter Granny (Mamie)? C’est comme cela qu’en 2006 est apparu ce plan astucieux destiné à embobiner les parents. Mais, n’aurait-on pas oublié les femmes enceintes ?
               
              «  Si nous parvenons à convaincre tout un chacun que la grippe pourrait tuer tout le monde, même les gens qui sont en bonne santé et faire vacciner Granny et tous les autres avec notre vaccin inutile ; n’est-ce pas beau tout cela ? Quel trait de génie (financier) ! »
               
              Et quoi de mieux que d’utiliser au sein des familles le chantage émotionnel du « diviser pour régner » afin de faire vacciner tout le monde. Il suffisait de dire : «  Ah,ah,ah tu ne voudrais quand même pas que Granny soit malade, qu’elle attrape la grippe et qu’elle puisse en mourir, non? On sait bien que tu ne veux pas cela, retrousse ta manche… »
               
              La nouvelle politique de la grippe est l’inverse de la nouvelle politique de la coqueluche pour laquelle Granny, les oncles, les tantes, les parents et toute personne qui entrait en contact avec le bébé devait avoir droit au « sermon »… «  Ah, ah, ah, tu ne voudrais quand même pas être responsable de la mort de ce merveilleux bébé, non ? On sait bien que tu ne voudrais jamais pareille chose. Retrousse ta manche… »
               

               
                     Pas vacciné ? Pas de bisous ! Faites-vous vacciner contre la coqueluche
               
              Comment en arrive-t-on à ces éternelles politiques vaccinales ? Tout simple. Le vaccin contre la coqueluche ressemble comme deux gouttes d’eau au vaccin contre la grippe : Ca ne fonctionne vraiment pas très bien !
               
              En Nouvelle Zélande par exemple, la plupart des personnes qui contractent aujourd’hui la coqueluche sont complètement et parfaitement vaccinées. Le vaccin fonctionne si MAL qu’on l’offre aux femmes pendant leur grossesse, et pour CHAQUE grossesse avec la possibilité non démontrée que ce que le vaccin apportera à la mère se répercutera aussi sur le bébé. La question qui reste toujours sans réponse est la suivante : est-ce que l’activation des cytokines maternelles humaines aura le même effet sur les bébés humains qu’elle a sur les bébés souris ?
               
              N’est-il pas vraiment étrange que si peu de personnes prennent conscience de pareille ironie ?
               
              La nouvelle politique pour ces deux vaccins minables est de vacciner TOUT LE MONDE du berceau à la tombe avec un nombre de doses qui ne cessent d’augmenter, que ce soit pour le vaccin contre la grippe ou le vaccin contre la coqueluche ! Le vaccin contre la grippe chaque année et le vaccin contre la coqueluche quand un nouveau bébé arrive !
               
              Qui aurait pu penser que de nouvelles et importantes rentrées d’argent allaient remplir les poches des fabricants de ces DEUX  VACCINS MINABLES ??!!!
               
              Mais le plan de la grippe est le plus ingénieux, car au lieu de viser seulement les personnes à risques, leur « fameuse science » dit qu’aujourd’hui tout le monde est « à risque » et la chose se répète chaque année !...
               

              Grippe

              Description

              La grippe est une infection respiratoire (par ex. du nez, de la gorge et du poumon) qui peut être causée par divers virus de la grippe. Beaucoup de personnes utilisent le mot « grippe » quand elles ont en fait un rhume. Bien que le rhume banal soit aussi causé par des virus, la grippe et le rhume banal se distinguent l'un de l'autre de plusieurs façons.
              En Amérique du Nord, la grippe frappe presque toujours entre novembre et avril. Jusqu'à 25 % de la population peut en être infectée au cours d'une année quelconque. De plus fortes épidémies (c.-à-d. quand un plus grand nombre de cas de grippes que prévu se produisent dans une zone ou une saison donnée) surviennent tous les 2 ou 3 ans, infectant 2 fois plus de personnes que durant une année « hors cycle ».
              La plupart des personnes atteintes de la grippe se rétablissent en l'espace de 1 à 2 semaines, mais d'autres personnes observent des complications comme une pneumonie. En moyenne, environ 4 000 à 8 000 personnes meurent au Canada chaque année des complications de la grippe, et environ 20 000 personnes atteintes de la grippe sont hospitalisées. La plupart de ces personnes sont des aînés ou de très jeunes enfants qui souffrent également d'autres troubles médicaux.

              Causes

              La grippe est contagieuse, ce qui signifie qu'elle se propage facilement d'une personne à une autre. Les virus qui causent la grippe se propagent d'une personne à une autre principalement par l'intermédiaire des sécrétions nasales sous forme de gouttelettes projetées par des accès de toux ou des éternuements. Les personnes qui inhalent le virus en suspension dans l'air risquent d'être infectées.
              Dans certains cas, la grippe peut se propager par contact lorsque quelqu'un touche une surface (par ex. une poignée de porte, le dessus de comptoirs, des téléphones) où le virus a été déposé, puis se touche le nez, la bouche ou les yeux.  La propagation de la grippe se fait plus facilement dans des endroits pleins de monde comme les écoles et les bureaux.
              Il y a 3 familles de virus de la grippe, et elles sont répertoriées selon les types A, B et C. Le type C touche plus communément les canards, les oies, les dindes et les poulets, mais on peut lui attribuer une petite proportion des grippes humaines. Le type B s'attaque principalement à l'espèce humaine et cause une affection plus légère. Il ne change que très peu d'année en année.
              La grippe de type A pose les plus grands problèmes pour l'espèce humaine. Des souches de ce type de virus ont également été détectées parmi les oiseaux, les êtres humains, les chevaux, les cochons, les phoques, les baleines et les furets. Les virus qui infectent deux espèces distinctes se combinent quelquefois, et le mélange d'information génétique qui s'ensuit finit par créer une nouvelle souche contre laquelle personne n'est protégé et contre laquelle aucun vaccin n'a été préparé.
              Il y a un nombre potentiellement infini de nouvelles variétés de grippes de type A.  La grippe aviaire appartient au type A. Elle n'a été observée que parmi les oiseaux, notamment les poulets et les canards, pendant longtemps, mais en 1997 le premier cas humain a été signalé à Hong Kong. La grippe aviaire a principalement touché des animaux, mais elle a été à l'origine de quelques cas graves à fort potentiel mortel pour les personnes atteintes. Un grand nombre d'oiseaux ont été abattus à Hong Kong afin de prévenir la propagation de l'affection. Au début de 2004, des éclosions de la grippe aviaire se sont produites de nouveau au Japon, en Corée du Sud, au Vietnam, en Thaïlande, au Cambodge, en Chine et en Indonésie. Des cas humains ont été signalés au Vietnam et en Thaïlande. Des millions de poulets ont été touchés et tués dans les pays précités afin d'empêcher la propagation de l'affection.
              La grippe porcine est un autre type de grippe A. Elle se déclare généralement dans une autre espèce animale, les cochons. La grippe porcine se transmet d'un cochon à un autre, et bien qu'elle n'infecte habituellement que ces animaux, des cas d'infections humaines se sont produits occasionnellement, et une nouvelle souche en a résulté, le virus de la grippe H1N1 (la grippe porcine humaine). La plupart du temps, les personnes touchées avaient été en direct contact avec des cochons (c.-à-d. qu'elles travaillaient dans une exploitation porcine). La transmission interhumaine du virus de la grippe H1N1 (la grippe porcine humaine) se produit, mais on ne sait pas avec certitude si le virus se propage facilement parmi la population humaine.
              La phase d'incubation de la grippe dure de 1 à 4 jours, mais les personnes infectées sont contagieuses avant l'apparition des symptômes, bien souvent elles le sont dans les 24 heures qui suivent l'entrée du virus dans leur corps. Les adultes sont contagieux (ils peuvent communiquer le virus à d'autres personnes) pendant 6 jours environ, tandis que les enfants le sont pendant au moins 10 jours.

              Symptômes et Complications

              Les premiers symptômes grippaux comportent des maux de tête, des frissons et une toux. D'autres symptômes comme la fièvre, la perte de l'appétit et un vague endolorissement musculaire suivent bientôt après.  Enfin, des symptômes comme des nausées, des vomissements et la diarrhée sont rares, mais pas pour les enfants.
              Étant donné que beaucoup de personnes pensent qu'elles ont la grippe quand en fait elles ont un mauvais rhume, voici un guide de consultation rapide qui vous aidera à faire la différence entre ces affections :
              SymptômeRhumeGrippe
              FièvreRareHabituellement présente, élevée (de 38 °C à 41 °C soit de 102 °F à 104 °F), dure de 3 à 4 jours
              Maux de têteRaresTrès fréquents
              Courbatures généraliséesLégèresFréquentes et souvent graves
              Fatigue et faiblesseLégèresSignificative; durent parfois 2 ou 3 semaines
              Épuisement extrêmeJamaisTrès fréquent au début
              Embarras de la respiration nasaleFréquent Occasionnel
              ÉternuementsFréquentsOccasionnels
              Maux de gorgeFréquentsOccasionnels
              Gêne thoracique et touxLégères à modérées, toussotementSouvent grave, avec une toux douloureuse

              La grippe dure 1 ou 2 semaines, pour la plupart des personnes, mais pour d'autres, elle peut sévir pendant 1 mois. Les principales complications sont des surinfections bactériennes des sinus ou des poumons (une pneumonie). Parmi les symptômes on observe une fièvre, des frissons, des expectorations jaunes, vertes ou brunes (dues à l'écoulement nasal).  Les enfants sont sujets aux infections de l'oreille comme l'otite moyenne.
              Les personnes résidant dans une maison de soins infirmiers courent un plus grand risque de complications étant donné que leur système immunitaire pourrait être affaibli et qu'elles souffrent souvent d'autres problèmes médicaux. Les personnes atteintes d'asthme, d'une maladie pulmonaire obstructive chronique, ou d'une insuffisance cardiaque congestive courent également un risque accru d'infections bactériennes comme la pneumonie.

              Les études menées aux États-Unis ont montré que le taux d'hospitalisation des enfants âgés de moins de 5 ans suivait de près celui des personnes âgées de plus de 65 ans. Le taux d'infection le plus élevé provient des enfants d'âge scolaire, que ce soit pendant ou entre les épidémies, et la probabilité d'une infection est plus forte au début de la saison grippale. Les ménages dont les enfants sont d'âge scolaire ont des taux d'infection 30 % supérieurs à la moyenne.

              Diagnostic

              Étant donné que les symptômes d'une grippe sont très différents de ceux du rhume banal, le diagnostic peut se poser assez rapidement. Votre médecin sera en mesure de déterminer que vous avez la grippe s'il observe quelques-uns, ou la plupart, des symptômes ci-après :
              • des courbatures et un vague endolorissement généralisé, mais plus marqué dans le dos et les jambes;
              • un écoulement nasal ou un embarras de la respiration nasale;
              • une fatigue extreme;
              • une forte fièvre;
              • des maux de gorge;
              • des maux de tête violents;
              • de la nausée et peut-être des vomissements;
              • une sensation de cuisson dans le thorax;
              • une toux sèche qui produit ensuite une expectoration.
              En cas de doute, votre médecin peut s'assurer qu'il s'agit bien d'une grippe en prélevant un échantillon d'expectoration et en le faisant analyser afin d'y détecter le virus en cause. Mais cette étape est rarement nécessaire.

              Traitement et Prévention

              Le traitement grippal habituel consiste à se reposer et à ingérer une grande quantité de liquide. Le traitement comprend également certaines façons d'empêcher la propagation du virus de la grippe, comme bien se laver les mains, le nettoyage des surfaces partagées par tous et l'utilisation d'une bonne technique pour tousser ou éternuer (dans son bras ou sa manche).
              Il peut être utile d'utiliser des médicaments pour certains symptômes particuliers, par exemple les antitussifs pour la toux et l'acide acétylsalicylique* (AAS), l'ibuprofène ou l'acétaminophène peuvent servir à traiter les symptômes attribuables à la grippe comme les douleurs musculaires et la fièvre. Les enfants et les adolescents grippés ne devraient pas prendre de l'acide acétylsalicylique (l'AAS) ni d'autres salicylates (des médicaments apparentés à l'AAS, comme le salsalate ou le salicylate de magnésium). L'emploi de l'AAS durant une grippe est lié au syndrome de Reye, trouble rare mais grave qui touche le cerveau et le foie. Un grand nombre de médicaments en vente libre contiennent de l'AAS ou d'autres salicylates. Renseignez-vous à ce sujet auprès de votre médecin ou d'un pharmacien.
              Les antibiotiques ne sont pas efficaces contre des infections virales comme la grippe et le rhume, mais ils sont prescrits en cas de complications comme des infections bactériennes.
              On utilise parfois des médicaments antiviraux pour traiter la grippe. Ces médicaments peuvent aider à raccourcir la durée de la grippe et à atténuer les symptômes s'ils sont pris au cours des 2 jours qui suivent le début des symptômes. Les médicaments antiviraux sont également recommandés afin de prévenir l'infection par la grippe pour certaines personnes. On peut utiliser les antiviraux afin de prévenir la grippe pour les enfants et les adultes après qu'ils aient été mis en contact étroit avec une personne atteinte de la grippe, comme celles qui vivent dans le même domicile. En général, cette mesure n'est pas recommandée pour la plupart des gens; toutefois, il se peut qu'on recommande les antiviraux pour les personnes à risque de contracter des complications de la grippe. Dans ces situations, on doit commencer à utiliser les médicaments antiviraux le plus tôt possible après avoir été exposé à la personne atteinte de la grippe. Votre médecin peut décider si vous devez commencer à prendre des médicaments antiviraux.

              L'amantadine n'est habituellement pas recommandée contre la grippe A, car plusieurs des virus qui la causent y sont résistants. Toutefois, quand des analyses confirment la sensibilité du virus à l'amantadine, ce médicament peut raccourcir la durée des symptômes s'il est utilisé dans les 24 à 48 heures qui suivent leur apparition. Il peut également s'employer pour prévenir la grippe de type A dans certaines circonstances. Il risque de provoquer des effets secondaires, notamment de l'insomnie et de la confusion mentale. L'action de l'amantadine ne s'exerce pas contre le virus de type B.
              Le zanamivir et l'oseltamivir sont des médicaments utiles pour soigner et prévenir la grippe A. Ils empêchent les virus nouvellement formés de s'échapper des cellules infectées qui les a produits. L'action de ces médicaments réduit la propagation du virus dans le corps. Le zanamivir s'emploie en pulvérisations alors que l'oseltamivir s'avale. Lorsqu'ils sont pris 24 à 48 heures après le début de l'affection, ces médicaments réduisent la durée des symptômes de 1 à 3 jours en moyenne.

              Seuls les anticorps antigrippaux peuvent prévenir la grippe. Une infection et une vaccination sont les seules façons de générer des anticorps. Étant donné que les virus de la grippe peuvent changer d'année en année, la vaccination doit être répétée tous les ans.
              Au printemps, un réseau mondial de médecins et de laboratoires de recherche détermine quelles souches grippales pourraient s'avérer dangereuses, et le vaccin pour l'année courante est conçu en conséquence. Le vaccin confère une résistance à la souche de type B et aux 2 souches de type A qui devraient prédominer la prochaine saison grippale.
              Le vaccin a démontré une efficacité supérieure à 80 % dans la prévention de la grippe pour les adultes en bonne santé, ce qui signifie qu'il est toujours possible que vous contractiez la grippe – bien que vos symptômes pourraient être moins intenses. Le vaccin contre la grippe est administré à toutes les personnes possédant un risque accru de complications de la grippe et aux personnes qui soignent des malades, aux travailleurs de la santé à tous ceux qui désirent éviter de contracter la grippe. Le vaccin antigrippal est payé par le gouvernement dans certaines provinces du Canada et la vaccination universelle est encouragée.
              Parmi les groupes qui présentent des facteurs de risque élevé, on retrouve :
              • les personnes âgées de 65 ans ou plus;
              • les jeunes enfants de moins de 5 ans (en particulier s'ils sont âgés de moins de 2 ans);
              • les personnes qui sont atteintes d'affections médicales sous-jacentes, notamment les personnes atteintes des affections suivantes :
                • l'asthme et autres affections pulmonaires chroniques (par ex. les maladies pulmonaires obstructives chroniques [MPOC], la fibrose kystique);
                • le diabète;
                • les maladies cardiaques (par ex. les maladies coronariennes, l'insuffisance cardiaque congestive, les maladies cardiaques congénitales);
                • les maladies rénales ou hépatiques (du foie) chroniques;
                • dépression du système immunitaire (immunodépression), possiblement causée par :
                  • le VIH/sida, une infection qui attaque le système immunitaire;
                  • le cancer;
                  • l'utilisation de médicament servant à traiter certaines affections comme :
                    • les greffes d'organes : stéroïdes, médicaments qui réduisent l'efficacité du système immunitaire pour l'empêcher de rejeter l'organe (par ex. la cyclosporine, le tacrolimus, le mofétilmycophénolate);
                    • le cancer : chimiothérapie;
                    • certaines formes d'arthrite comme la polyarthrite rhumatoïde – des stéroïdes, des modificateurs de la réponse biologique (des médicaments qui modifient la réponse du système immunitaire, comme l'adalimumab, ou l'infliximab), des médicaments qui bloquent les réactions du système immunitaire afin de l'empêcher d'attaquer le corps (par ex. le méthotrexate, l'azathioprine);
                    • Maladie de Crohn: des stéroïdes, des modificateurs de la réponse biologique, (voir l'énumération précédente), ou des médicaments qui bloquent les réactions du système immunitaire.
                    • certaines maladies hématologiques (du sang) (par ex. l'anémie, l'anémie falciforme);
                    • certains désordres du neurodéveloppement et du système nerveux qui modifient la capacité d'avaler et respirer;
                    • l'obésité morbide (IMC de 40 ou plus).

                      • les personnes résidant dans une maison de soins infirmiers ou dans un autre type d'établissement de soins de longue durée, quel que soit leur âge;
                      • les enfants recevant un traitement à long terme par l'AAS;
                      • les femmes enceintes (en particulier si elles en sont à leur deuxième ou troisième trimestre) et les femmes qui ont récemment été enceintes (au cours des 6 semaines précédentes);
                      • les personnes qui appartiennent aux peuples autochtones.

                        • Les personnes qui ne devraient pas recevoir un vaccin antigrippal sont les enfants ayant moins de 6 mois ou qui ont eu une réaction allergique auparavant à un vaccin antigrippal.
                          Il a été démontré que le vaccin injectable contre la grippe (mais pas celui administré par vaporisation) est sans danger pour de nombreuses personnes qui sont allergiques aux œufs. Si vous êtes allergique aux œufs, votre médecin devra évaluer si vous devez recevoir le vaccin injectable contre la grippe. Assurez-vous d'indiquer à votre professionnel de la santé si vous avez une allergie aux œufs ou une autre allergie avant qu'il vous administre votre vaccin contre la grippe.
                          Vous pouvez réduire votre risque de contracter la grippe en vous lavant les mains régulièrement au savon et à l'eau tiède ou en les massant avec un désinfectant pour les mains à base d'alcool. En outre, toussez ou éternuez dans un mouchoir en papier, si vous n'en avez pas, utilisez votre manche. Jetez le mouchoir en papier sans délai. Si vous avez des symptômes grippaux, restez chez vous, n'allez pas au travail ni à l'école et évitez de vous trouver à proximité des personnes pour qui une grippe pourrait engendrer des complications (par ex. les aînés, les résidents d'une maison de soins infirmiers).

                          *Tous les médicaments ont à la fois une dénomination commune (le nom générique) et un nom de marque ou marque. La marque est l'appellation qu'un fabricant choisit pour son produit (par ex. Tylenol®). Le nom générique est le nom du médicament en médecine (par ex. l'acétaminophène). Un médicament peut porter plusieurs noms de marque, mais il ne possède qu'un seul nom générique. Cet article répertorie les médicaments par leur nom générique. Pour obtenir des renseignements sur un médicament donné, consultez notre pharmathèque. Pour de plus amples renseignements sur les noms de marque, consultez votre médecin ou un pharmacien.


                          Une infirmière enceinte licenciée pour avoir refusé le vaccin anti-grippe

                          D’après Lily Dane, the Daily Sheeple, 23 décembre 2013
                           
                           
                          Une infirmière de Pennsylvanie a été licenciée pour avoir refusé de se faire vacciner contre la grippe.
                           
                          Dreonna Breton a pris la décision de refuser le vaccin parce qu’elle était enceinte et  qu’elle avait une histoire de fausses couches.
                           
                          « Je veux donner le meilleur vaccin à mon bébé. Par rapport au vaccin contre la grippe il y a des choses que l’on ne connaît pas, comme par exemple la façon dont il peut affecter la croissance d’un bébé », déclare Madame Breton. […]
                           
                          L’ancien employeur de Madame Breton acceptait les exemptions religieuses et médicales aux vaccins. Madame Breton dit qu’elle a fait part de ses inquiétudes à son nouvel employeur au sujet du vaccin. Elle lui a même remis le rapport écrit d’un médecin au sujet de son histoire de fausses couches. Son médecin avait écrit : « A mon avis, se faire vacciner contre la grippe aurait un impact significatif et négatif sur sa santé en raison de ses craintes,  de l’anxiété que la vaccination créerait, ainsi que de l’impact émotionnel qu’une nouvelle fausse couche pourrait avoir sur elle. »
                           
                          L’hôpital a fait savoir à Madame Breton que les raisons qu’elle avait de refuser la vaccination n’étaient pas valables et elle fut congédiée.
                           
                          Carolyn Carlson, infirmière et présidente d’ « Horizon » a expliqué dans un mail à PennLive que les demandes d’exemption sont examinées par un comité de médecins. Elle a aussi précisé que la vaccination contre la grippe est une condition d’emploi parce que le vaccin protège les patients, les employés, ainsi que la communauté par rapport à une infection qui pourrait être grave.
                           
                          Le Centre National d’Information sur les Vaccins fournit les informations suivantes sur le vaccin contre la grippe pendant la grossesse :
                           
                          Au cours des années précédentes, la grossesse faisait partie des contre-indications à la vaccination contre la grippe, mais aujourd’hui le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisations (ACIP)  des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) recommande le vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes de plus de 14 semaines.
                           
                          « Les notices publiées par les fabricants de vaccins contre la grippe indiquent que des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées pour le vaccin à virus de la grippe. On ne sait pas non plus si le vaccin contre le virus de la grippe peut nuire au fœtus lorsqu’il est administré à une femme enceinte. Bien que des études sur la reproduction animale n’aient pas été réalisées, le médecin prescripteur se doit d’être au courant des recommandations du comité consultatif sur les pratiques de vaccination. L’ACIP précise que s’il est utilisé après 14 semaines de gestation, l’administration du vaccin  contre le virus de la grippe peut être préférable pour éviter une association fortuite entre le vaccin et une fausse couche précoce. »
                           
                          Les femmes enceintes doivent être conscientes que le vaccin contre la grippe contient du Thimerosal, un dérivé du mercure ; Le mercure est toxique pour le cerveau et a été associé à des lésions cérébrales, ainsi qu’à des retards de développement chez les bébés dont les mères ont été exposées à des niveaux élevés de mercure pendant la grossesse.
                           
                          Les avertissements repris dans les notices du type celle qui suit concernent bien entendu le cas de Madame Breton : « Le Fluzone ne devrait être administré à une femme enceinte que  si la chose est clairement nécessaire. » Madame Breton explique avoir fait des recherches approfondies sur le vaccin contre la grippe et « s’est donnée beaucoup de peine pour trouver des éléments scientifiques solides qui pourraient justifier l’obligation de la vaccination contre la grippe. » 
                           
                          « Ce serait une fausse déclaration que de dire que le vaccin contre la grippe est sans danger quand il est administré pendant la grossesse. », précise-t-elle. J’ai perdu mon travail, un travail que j’aime beaucoup et dans lequel j’excelle ; tout cela parce que j’ai choisi de faire ce que je crois être la meilleure chose pour mon bébé. » a-t-elle déclaré.
                           
                          Au cours de la saison grippale 2012-2013, il a été montré que l’efficacité du vaccin contre la grippe était juste de 56% pour tous les groupes d’âges examinés par le CDC, soit l’équivalent statistique d’un tirage au sort. Chez les personnes âgées de 65 ans et plus, l’efficacité du vaccin contre la grippe aux Etats-Unis n’était que de 9%.
                           
                          Quel est le sens de contraindre une femme enceinte à se faire injecter un vaccin toxique, d’une faible efficacité qui pourrait nuire à l’enfant à naître ? Madame Breton est une nouvelle victime de cet ultimatum insensé qui menace les infirmières et le personnel de soins : «  faites vous vacciner ou c’est la porte ! »
                           

                          Vaccins contre la grippe : de qui se moque-t-on ?

                          D’après un article de Hilary Butler, 25 février 2013
                          Le vaccin contre la grippe ne fonctionne pas et n’a jamais fonctionné depuis qu’il a été publiquement « démasqué » aux Etats-Unis après des Auditions au Congrès (S.3419) en 1971 et 1972.
                           
                          Pourtant ce vaccin a été vendu chaque année depuis 1940 jusqu’à 1975 alors qu’il n’était pratiquement pas efficace.
                           
                          Le temps a passé et le public a oublié. Les fabricants de vaccins ont alors travaillé les leaders d’opinion et se sont organisés pour que ce soient des gens de « bonne réputation » qui vantent le produit en leur nom.
                           
                          En 1996, les premières lignes de la profession médicale endormie se sont enhardies et ont péremptoirement déclaré : «  il faut vacciner les plus de 65 ans, car ils sont les seuls qui meurent de la grippe. Tous les autres sont en assez bonne santé pour pouvoir affronter la maladie. On s’est évidemment occupé de rassurer les personnes âgées en leur disant que le vaccin contre la grippe les protégerait toujours.- ce qui représente un génial trait d’imagination. On a également ciblé les personnes souffrant de maladies chroniques en leur expliquant qu’elles étaient à risque du fait de leur mauvais état de santé.
                           
                          Comme vous l’aurez appris, les méta-analyses de la célèbre revue Cochrane ont finalement précisé que le vaccin ne valait pratiquement rien pour les personnes âgées. Puis, en 2005 et 2009, nous avons eu Simonsen qui a déclaré : « Non, ce vaccin ne fonctionne pas ». Et en 2011, Michael Osterholm a admis que les autorités avaient surestimé la valeur du vaccin.
                           
                          Pourquoi ont-ils admis que le vaccin n’était pas très efficace ? Vont-ils arrêter de vacciner les personnes âgées chez lesquelles le vaccin ne fonctionne pas ? Non-non ! Il faudra continuer de les vacciner.
                           
                          Au lieu de cela, on a mis au point un « plan » beaucoup plus efficace : à partir de l’année 2000, on a eu droit à ce genre de déclarations : «  Oh mon Dieu, nous n’avions pas réalisé le DANGER que la grippe présentait pour les bébés. Il vaut mieux les vacciner. Peu importe qu’il n’y ait pas de preuves que cela fonctionne.
                           
                          L’étape suivante était-elle 2004 ? Mais oui ! Il est probable que ce soient les japonais qui aient trouvé l’astuce. Ne seraient-ce pas, en fait, ces affreux petits enfants, ces adolescents et leurs parents, les vendeurs, bref tous ces gens qui seraient susceptibles d’infecter Granny (Mamie)? C’est comme cela qu’en 2006 est apparu ce plan astucieux destiné à embobiner les parents. Mais, n’aurait-on pas oublié les femmes enceintes ?
                           
                          «  Si nous parvenons à convaincre tout un chacun que la grippe pourrait tuer tout le monde, même les gens qui sont en bonne santé et faire vacciner Granny et tous les autres avec notre vaccin inutile ; n’est-ce pas beau tout cela ? Quel trait de génie (financier) ! »
                           
                          Et quoi de mieux que d’utiliser au sein des familles le chantage émotionnel du « diviser pour régner » afin de faire vacciner tout le monde. Il suffisait de dire : «  Ah,ah,ah tu ne voudrais quand même pas que Granny soit malade, qu’elle attrape la grippe et qu’elle puisse en mourir, non? On sait bien que tu ne veux pas cela, retrousse ta manche… »
                           
                          La nouvelle politique de la grippe est l’inverse de la nouvelle politique de la coqueluche pour laquelle Granny, les oncles, les tantes, les parents et toute personne qui entrait en contact avec le bébé devait avoir droit au « sermon »… «  Ah, ah, ah, tu ne voudrais quand même pas être responsable de la mort de ce merveilleux bébé, non ? On sait bien que tu ne voudrais jamais pareille chose. Retrousse ta manche… »
                           

                           
                                 Pas vacciné ? Pas de bisous ! Faites-vous vacciner contre la coqueluche
                           
                          Comment en arrive-t-on à ces éternelles politiques vaccinales ? Tout simple. Le vaccin contre la coqueluche ressemble comme deux gouttes d’eau au vaccin contre la grippe : Ca ne fonctionne vraiment pas très bien !
                           
                          En Nouvelle Zélande par exemple, la plupart des personnes qui contractent aujourd’hui la coqueluche sont complètement et parfaitement vaccinées. Le vaccin fonctionne si MAL qu’on l’offre aux femmes pendant leur grossesse, et pour CHAQUE grossesse avec la possibilité non démontrée que ce que le vaccin apportera à la mère se répercutera aussi sur le bébé. La question qui reste toujours sans réponse est la suivante : est-ce que l’activation des cytokines maternelles humaines aura le même effet sur les bébés humains qu’elle a sur les bébés souris ?
                           
                          N’est-il pas vraiment étrange que si peu de personnes prennent conscience de pareille ironie ?
                           
                          La nouvelle politique pour ces deux vaccins minables est de vacciner TOUT LE MONDE du berceau à la tombe avec un nombre de doses qui ne cessent d’augmenter, que ce soit pour le vaccin contre la grippe ou le vaccin contre la coqueluche ! Le vaccin contre la grippe chaque année et le vaccin contre la coqueluche quand un nouveau bébé arrive !
                           
                          Qui aurait pu penser que de nouvelles et importantes rentrées d’argent allaient remplir les poches des fabricants de ces DEUX  VACCINS MINABLES ??!!!
                           
                          Mais le plan de la grippe est le plus ingénieux, car au lieu de viser seulement les personnes à risques, leur « fameuse science » dit qu’aujourd’hui tout le monde est « à risque » et la chose se répète chaque année !...
                           

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