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28 oct. 2011

Vers un virus qui cible le cancer

Les scientifiques canadiens ont modifié génétiquement le vaccin pour la variole
Pour la première fois, un virus conçu pour infecter des cellules cancéreuses et les détruire, injecté dans le sang, a attaqué les tumeurs en épargnant les tissus en santé. Voici une percée canadienne de portée internationale publiée dans la revue scientifique Nature.




«C'est la première fois que nous arrivons à démontrer qu'il est possible d'injecter le virus par intraveineuse. Il se rend aux tumeurs, il s'y propage bien et commence à les détruire. C'est vraiment une première», a dit le chercheur John Bell au quotidien Winnipeg Free Press.

L'équipe de scientifiques canadiens de l'Institut de recherche de l'Hôpital d'Ottawa, mais aussi Américains et Sud-Coréens, a mis au point le virus JX-594 en collaboration avec Jennerex inc., une entreprise fondée par John Bell et le Dr David Kirn, de San Francisco.

Pour les 23 participants qui se sont livrés à cet exercice scientifique, c'était un peu le traitement de la dernière chance. Ils souffraient de tumeurs multiples qui ne répondaient plus aux chimiothérapies et radiothérapies traditionnelles. Le traitement a montré une certaine efficacité chez six des huit patients qui ont reçu les doses les plus fortes de ce virus anticancer. Non seulement s'est-il installé dans les cellules malades, mais il s'y est multiplié: les patients ont vu leur état se stabiliser, voire s'améliorer là où il n'y avait plus beaucoup d'espoir. Et ce, après un seul traitement. Des essais cliniques plus complets sont à venir.

Les effets secondaires les plus importants rapportés par les patients s'apparentaient aux symptômes d'une grippe.

Le virus déployé comme armada contre le cancer n'en est pas à sa première victoire. C'est le même que celui utilisé dans le vaccin qui a éliminé la variole de la surface de la planète. Les scientifiques l'ont modifié génétiquement afin qu'il s'attaque férocement aux cellules cancéreuses — et à elles uniquement.

Pour John Bell, «nous en sommes toujours aux premières étapes des essais cliniques, mais je crois qu'un jour, les virus et d'autres thérapies biologiques vont révolutionner les traitements contre le cancer».

Le prix Nobel de Médecine a été décerné à Stockholm à trois chercheurs pour leurs travaux sur le système immunitaire qui permet à l'organisme humain de se défendre contre les infections, favorisant la vaccination et la lutte contre des maladies comme le cancer.
L'Américain Bruce Beutler, 55 ans, et le Français Jules Hoffmann, 70 ans, ainsi que le Canadien Ralph Steinman - décédé trois jours avant d'un cancer du pancréas - ont "révolutionné" les connaissances sur le système immunitaire.

La prévention et les risques de chutes

Problématique entourant les chutes :


o Le patient ou la patiente ne mentionne pas toujours avoir fait une chute.
o Le professionnel de la santé n’obtient pas toujours les informations sur l’historique des chutes.
o Il n’y a pas eu de blessures ou de factures lors de la chute.
o Il existe une croyance que les chutes font parties du processus normal du vieillissement.




Pourcentage et épidémiologie :


o 30 à 40 % des personnes âgées de plus de 65 ans tombent chaque année
o 50% pour les personnes âgées de plus de 80 ans
o Autant d’hommes que de femmes chutent chaque année
o 60 % des personnes qui tombent une fois vont retomber une 2e fois
o 5% des chutes résultent en blessures graves (fracture, trauma à la tête)
o 60% des chutes vont amener le patient à l’hôpital
o 5% des personnes âgées vivant à domicile vont nécessiter une hospitalisation et 10% pour les personnes vivant dans une résidence




Conséquences associées aux chutes:


o Diminution de l’autonomie fonctionnelle
o Restriction dans les activités de la vie quotidienne
o Peur de tomber à nouveau (*60% vont diminuer de façon modéré les activités et 15% de façon très sévère).
o La moitié des personnes qui ont déjà tombées et qui n’ont pas obtenu d’aide sont plus à risque.
o Les complications associées à une chute sont la 1ère cause de mortalité parmi les blessures chez les personnes âgées de 65 ans et plus et la 5ième cause chez les adultes.




Facteurs de risque associés aux chutes:


o N’est presque jamais due à une cause unique
o Facteurs de risque multifactoriels
o Événement cardiaque (arythmie, syndrome coronarien aigu, infarctus du myocarde)
o HTO/hypotension
o Médicaments (les benzodiazépines et les médicaments pour dormir, les antihypertenseurs, les médicaments pour la douleur, les antidépresseurs et les antipsychotiques)
o D’ordre neurologique ou musculo-squelettique (Épilepsie secondaire à un AVC, démence, AVC/ICT, maladie de Parkinson, sclérose en plaques, faiblesse musculaire, arthrite, neuropathie diabétique + diabète)
o Chutes antérieures
o Troubles d’équilibre
o Environnement
o Vision (troubles visuels et/ou auditifs)
o Prise d’alcool




Prévention des chutes:


o Toujours mentionner à ses proches ou à un professionnel de la santé qu’il y a eu chute
o Changement position couchée à debout ou changement de position rapide
o Prise de la glycémie (éviter hypoglycémie)
o Exercice de renforcement (préparé par un professionnel de la santé)
o Modification au niveau de la médication (avec l’aide du pharmacien)
o Supplémentation en vitamine D
o Aménagement adéquat de l’environnement
o Examen annuel de la vue
o Évaluation de la posture et de la démarche
o Évaluation du statut médical
o Utilisation d’une aide à la marche si nécessaire




Section plus détaillée sur les risques de chutes avec leurs solutions correspondantes.




Événement cardiaque :


o Trouble du rythme (*arythmie) :
o Définition : Perturbation du rythme cardiaque
o Symptômes : Perte de connaissance, étourdissement, faiblesse, irrégularité du pouls (la vitesse à laquelle le cœur bat), chute de TA, essoufflement, douleur à la poitrine
o Coumadin : éclaircir le sang
o Arrêt cardiaque (*Syndrome coronarien aigu / Infarctus du myocarde)
o Symptômes : Douleur à la poitrine, sensation de serrement dans la poitrine, douleur au niveau du bras gauche et de la mâchoire, perte de connaissance


Prévention des chutes : Évaluation du statut médical




HTO (hypotension orthostatique) :


o Définition : Chute rapide de la TA
o Survient changement rapide position ou lorsqu’on passe de la position couchée à debout
o Peut être dû à des médicaments qui font descendre la TA
o Symptômes : Étourdissements, vertiges, chute


Hypotension :


o Définition : Lorsque la TA descend en bas de 100mmHg (premier chiffre)
o Peut-être dû à des médicaments qui font descendre la TA
o Symptômes : Étourdissements, faiblesse, évanouissement


Prévention des chutes :
o Ne pas passer directement d’une position couchée à debout
o S’asseoir quelques instants avant de se lever
o Changement de position




Médicaments :


o Ne jamais arrêter brusquement un médicament
o Toujours en discuter avec votre pharmacien et/ou médecin
o Facteurs de risques multifactoriels
o Exemples :


Médicaments pour dormir et pour l’anxiété:


o Ativan (lorazepam)
o Serax (oxazepam)
o Restoril (temazepam)
o Rivotril (clonazepam)
o Dalmane (flurazepam)
o Xanax (alprazolam)
o Valium (diazépam)
o Zopiclone (Imovane)


Peuvent causer de la somnolence, diminution de l’attention.




Médicaments pour la douleur


o Codéine
o Statex (morphine)
o Dilaudid (hydromorphine)
o Oxycodone
o Duragésic (fentanyl)
o Neurontin (gabapentin)
o Tramacet (tramadol et acétaminophène)
o Lyrica


Peuvent causer de la somnolence, une diminution de l’attention.




Antidépresseurs


o Desyrel (trazodone)
o Seroquel (quétiapine)
o Remeron (mirtazapine)
o Paxil (paroxétine)
o Prozac (fluoxétine)
o Elavil (amitriptyline)
o Aventyl (nortriptyline)


Peuvent causer de la somnolence, une diminution de l’attention.




Médicaments qui abaissent la TA


o Exemples : Norvasc (amlodipine), hydrochlorothiazide, Altace (ramipril), Lopressor (metoprolol), Avapro, Coversyl, Atacand, Micardis


Prévention des chutes : Modification au niveau de la médication (avec l’aide du pharmacien).






D’ordre neurologique ou musculo-squelettique :


o Épilepsie secondaire à un AVC
o Démence
o AVC/ICT
o Maladie de Parkinson
o Sclérose en plaques
o Faiblesse musculaire
o Arthrite


o Diabète :


Définition hypoglycémie : Diminution de la quantité de sucre dans le sang
-Sur un glycomètre (valeur en bas de 4)
-Symptômes : Accélération du rythme cardiaque, tremblements, difficultés de concentration, troubles visuels, vertiges, évanouissement
-Peut être dû à des médicaments
-Exemples : Diabeta (glyburide), Diamicron, insuline


Prévention des chutes : Prise de la glycémie (éviter hypoglycémie).




Chutes antérieures


Prévention des chutes : Toujours mentionner à ses proches ou à un professionnel de la santé qu’il y a eu chute.




Troubles d’équilibre


Prévention des chutes :
o Évaluation de la posture et de la démarche
o Utilisation d’une aide à la marche si nécessaire




Environnement


Prévention des chutes : Aménagement adéquat de l’environnement.




Vision (troubles visuels et/ou auditifs)


Prévention des chutes : Examen annuel de la vue.

Aide-mémoire pour ajuster l’insuline

Le diabète est une maladie qui se développe suite à un taux élevé de glucose dans le sang. La majorité des personnes atteintes de diabète (ou diabétiques) prennent de l'insuline afin de conserver leur taux de glycémie à un niveau normal. Il existe plusieurs méthodes d'injection d'insuline, parmi lesquelles : la seringue, le stylo, le pistolet et la pompe à insuline.





La plupart des diabétiques utilisent une seringue. Le patient prélève une dose d'insuline dans un flacon à l'aide de la seringue et se l'injecte directement dans la peau. La seringue peut ensuite être jetée dans un container spécial pour instruments médicaux coupants ou piquants. Les stylos à insuline contiennent des cartouches pré-remplies contenant des doses variables d'insuline à injecter directement dans la peau. Le pistolet est un système qui n'utilise pas d'aiguille. C'est un mécanisme d'air à haute pression qui permet de faire passer une fine pulvérisation d'insuline à travers la peau.


Chacune de ces méthodes d'injection à insuline peut être utilisée sur diverses parties du corps, comme les cuisses, les hanches, le ventre et le haut des bras. En général, chaque patient doit procéder à plusieurs injections par jour. La pompe à insuline permet quant à elle de libérer de l'insuline de manière continue tout au long de la journée. On la porte accrochée à la ceinture ou dans une de ses poches. Les pompes à insuline permettent aux patients de mieux contrôler leur taux de glycémie.


Quelle que soit la méthode utilisée, il est crucial qu'une personne qui souffre de diabète vérifie son taux de glycémie 3 à 4 fois par jour.


Doses usuelles d’insuline:


o DB type 1 : 0,5 à 0,8 unités/kg/jour (lors d’acidocétose ou de journées de maladie : 1 à 1,5 unités/kg/jour car consommation énergétique)


o DB type 2 : 0,1 à 0,15 unités /kg/jour


Insulines disponibles :


o Humaines : Novolin GE Toronto et Humulin R (insulines prandiales), Novolin GE NPH et Humulin N (insulines basales), Novolin GE 30/70, 40/60 et 50/50 (insulines à double action)


o Analogues : Novorapid (Aspart) et Humalog (Lispro) (insulines prandiales), Levemir et Lantus (insulines basales), NovoMix 30 et Humalog Mix 25, 50 (insulines à double action)


Type d’insuline / Début d’action / Pic d’action / Durée d’action


Très rapide
Humalog (Lispro) / 5 à 15 minutes / 45 à 75 minutes / 2 à 4 heures
Novorapid (Aspart)


Rapide
Humulin R (régulière)
Novolin GE Toronto / Environ 30 minutes / 2 à 4 heures / 5 à 8 heures


Intermédiaire
Novolin NPH
Humulin N / Environ 2 heures / 6 à 10 heures / 18 à 28 heures


Prolongée
Lantus (Glargine) / Environ 2 heures / Aucun pic / 20 à 24 heures


Prolongée
Lévémir (Détémir) / Environ 2 heures / Aucun pic / 6 à 24 heures


Ultralente
Humulin U Ultralente
Novolin GE Ultralente / Environ 2 heures / 6 heures / 15 à 36 heures






o Ajustement : 10% de la dose totale d’insuline donnée en une journée


Avoir un protocole de suppléments d’insuline :


Exemple :


Glycémie capillaire ---» Dose d’insuline supplémentaire (ultra-rapide et rapide)


moins de 10 mmol/L ---» 0 unité
10,1-13 mmol/L ---» 4 unités s.c.
13,1-16 mmol/L ---» 6 unités s.c.
16,1-19 mmol/L ---» 8 unités s.c.
>19 mmol/L ---» 10 unités s.c.


o Attendre 2-3 jours pour faire un autre ajustement


o Lorsqu’on fait un ajustement d’insuline, on veut qu’au repas suivant, on soit dans les valeurs normales de glycémies capillaires (entre 4 et 7 mmol/L)


o NPH au coucher, car si au souper, possibilités +++ hypoglycémies nocturnes (cauchemars, céphalées au lever, nuit perturbée), pic d’action vers 3 heures du matin


o Le patient doit prendre une collation au coucher si glycémie capillaire moins de 7mmol/L




Lantus (Glargine) vs Lévémir (Détémir) :


o Lantus : prise de poids, dure vraiment 24 heures, aucun pic


o Lévémir : perte de poids, plutôt une NPH que prolongée, peut être donné BID, en augmentant la dose on s’approche de 24 heures


Insulines analogues (Novorapid (Aspart) et Humalog (Lispro)) vs les régulières (Humulin R et Novolin GE Toronto) :


o Novorapid (Aspart) et Humalog (Lispro) : action + prévisible, action + rapide, moins d’hypoglycémies (Ø collation)


o Humulin R et Novolin GE Toronto : action – prévisible (pic d’action ne correspond pas avec pic de glycémie), action – rapide, plus d’hypoglycémies


Changer d’une insuline pour une autre ou si erreur :


o Lantus (Glargine) et Lévémir (Détémir) (2 types d’insuline à action prolongée): on ne peut pas les échanger ou les mélanger


o Humulin R et Novolin GE Toronto (2 types d’insuline à action rapide/régulière) : on peut changer une sorte pour l’autre sans ajustement, on peut les mélanger avec des insulines intermédiaires


o Novorapid (Aspart) et Humalog (Lispro) (2 types d’insuline à action très rapide) : on peut changer une sorte pour une autre sans ajustement et on peut les mélanger avec des insulines intermédiaires (on perd l’effet ultra-rapide)


















Exemple de protocole d’insuline (par perfusion) :


Moins de 3,3 mmol/L


Ne pas prendre d’insuline
Prendre 3 carrés de sucre ou équivalent
Contrôler la glycémie capillaire après 30 minutes
Renouveler l’administration de carrés de sucre tant que la glycémie capillaire < 3,3 mmol/L
Si moins de 4,4 mmol/L, recontrôler dans 60 minutes
Si > 4,4 mmol/L, reprendre l’insuline à 50% de la dose initiale


3,3-4,4 mmol/L


Ne pas prendre d’insuline
Contrôler la glycémie capillaire après 30 minutes
Si moins de 4,4 mmol/L, recontrôler dans 60 minutes
Si > 4,4 mmol/L, reprendre l’insuline à 50% de la dose initiale
Ne pas modifier l’administration d’insuline
Si la glycémie capillaire continue à diminuer dans cet intervalle au cours de 3 mesures consécutives, réduire de 0,5 UI/h.


4,4-5,5 mmol/L


Ne pas modifier l’administration d’insuline
Si la glycémie capillaire continue à diminuer dans cet intervalle au cours de 3 mesures consécutives, réduire de 1 UI/h.


5,6-7,2 mmol/L


Ne pas modifier l’administration d’insuline
Si la glycémie capillaire continue à diminuer dans cet intervalle au cours de 3 mesures consécutives, réduire de 0,5 UI/h.


7,3-8,3 mmol/L


Ne pas modifier l’administration d’insuline
Si la glycémie capillaire continue à diminuer dans cet intervalle au cours de 3 mesures consécutives, réduire de 0,5 UI/h.


8,4-11,1 mmol/L


Si la glycémie capillaire diminue, ne pas modifier l’administration d’insuline
Si elle augmente à la mesure suivante, augmenter de 1 UI/h.


11,2-13,9 mmol/L


Si la glycémie capillaire diminue de plus de 1,5 mmol/L, ne pas modifier l’administration d’insuline
Si elle diminue de moins de 1,5 mmol/L ou augmente, augmenter de 1,5 UI


14-16,7 mmol/L


Augmenter de 2 UI/h.


16,8-19,4 mmol/L


Administrer 5 UI d’insuline
Augmenter de 2 UI/h


>19,5 mmol/L


Augmenter de 2 UI/h

Un médicament par jour…

Aujourd’hui nous allons parler de Micardis (telmisartan)



Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?
Le telmisartan appartient à la classe des médicaments appelés antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II. Il s'utilise pour abaisser une pression artérielle trop élevée, car il bloque l'action d'une substance chimique appelée angiotensine II qui provoque la contraction ou le resserrement des vaisseaux sanguins. Il est indiqué pour soigner une pression artérielle légèrement à modérément élevée.
Une pression artérielle élevée risque d'endommager éventuellement les vaisseaux sanguins du cœur, des reins et du cerveau. La force qu'elle exerce pose un risque accru de crise cardiaque, d'accident vasculaire cérébral ainsi que d'insuffisance rénale et de cécité. En maintenant les chiffres tensionnels à un niveau normal, la probabilité de survenue de ces affections faiblit.
Loud And Pounding HeartbeatLe telmisartan s'utilise également pour réduire le risque de mort après une crise cardiaque pour les personnes qui ne tolèrent pas l'emploi de médicaments de type inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine.
Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées pour tous les troubles mentionnés dans cet article. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.
Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.




Comment doit-on employer ce médicament ?
La dose de telmisartan recommandée pour un adulte est 80 mg pris 1 fois par jour, à peu près à la même heure chaque jour, avec ou sans aliments. Une baisse de la pression artérielle devrait s'observer environ 2 semaines après avoir amorcé le traitement, et il faudra encore 2 semaines supplémentaires à ce médicament pour atteindre son plein effet. Les personnes à la fonction hépatique réduite reçoivent habituellement une dose de 40 mg par jour pour commencer.
Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.
Il est important de prendre ce médicament régulièrement et de suivre les indications de votre médecin concernant le suivi de votre pression artérielle pour obtenir le maximum de bienfaits du médicament.
Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.
Conservez le telmisartan à la température ambiante dans un endroit sec (pas la salle de bains) et hors de la portée des enfants. Ne retirez pas les comprimés de leur emballage jusqu'au moment de la prise du médicament.
Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.



Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?
40 mg
Chaque comprimé non enrobé, de couleur blanche et de forme oblongue, portant une inscription du logo de Boehringer Ingelheim d'un côté et, de l'autre côté, l'inscription « 51H », contient 40 mg de telmisartan. Ingrédients non médicinaux : hydroxyde de sodium, méglumine, polyvidone, sorbitol et stéarate de magnésium.
80 mg
Chaque comprimé non enrobé, de couleur blanche et de forme oblongue, portant une inscription du logo de Boehringer Ingelheim d'un côté et, de l'autre côté l'inscription « 52H », contient 80 mg de telmisartan. Ingrédients non médicinaux : hydroxyde de sodium, méglumine, polyvidone, sorbitol et stéarate de magnésium.
Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?
Le telmisartan ne devrait pas s'employer dans les circonstances ci-après :
  • une allergie au telmisartan ou à l'un des ingrédients du médicament ;
  • une grossesse ;
  • l'allaitement.
Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?
Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent. Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.
Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.
Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :
  • un mal de dos,
  • de la constipation,
  • de la diarrhée,
  • des troubles du sommeil,
  • des étourdissements,
  • un eczéma ou une éruption cutanée,
  • des maux de tête,
  • des brûlures d'estomac,
  • une douleur articulaire,
  • un état de nervosité,
  • une éruption cutanée,
  • une infection des voies respiratoires supérieures (comme des rhumes ou des infections des sinus).
La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.
Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :
  • une douleur thoracique,
  • une syncope,
  • des palpitations,
  • une enflure des chevilles,
  • des modifications de la vision.
Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :
  • des signes d'une réaction allergique grave comme une boursouflure du visage ou une enflure des lèvres, de la langue ou de la gorge, de l'urticaire, ou une difficulté respiratoire.
Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.
Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?
Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.
Pression artérielle basse : les personnes atteintes d'hypotension orthostatique (une soudaine chute de la pression artérielle lors du passage en position debout, susceptible de provoquer une syncope) devraient faire preuve de prudence lorsqu'elles prennent le telmisartan, car il peut aggraver leur affection. Lors de l'amorce du traitement, le médicament peut causer des étourdissements, une sensation de tête légère ou une syncope. Ces effets peuvent être réduits en prenant le médicament en position assise et en prenant soin de se relever doucement. Les étourdissements s'atténuent généralement après la première dose, mais si le traitement est interrompu puis repris, ils peuvent réapparaître. Le médecin peut également ajuster la dose.
Maladie du rein : le telmisartan peut aggraver une maladie du rein. Les personnes atteintes d'une maladie rénale devraient faire preuve de prudence lorsqu'elles prennent ce médicament.
Affection hépatique : une maladie du foie peut causer le ralentissement de l'élimination du telmisartan dans l'organisme et entraîner des effets secondaires supplémentaires. Les personnes atteintes d'une affection hépatique devraient faire preuve de prudence lorsqu'elles prennent ce médicament.
Grossesse : le telmisartan ne doit pas être pris par les femmes enceintes. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, cessez de le prendre et prenez contact avec votre médecin immédiatement.
Allaitement : on ignore si le telmisartan passe dans le lait maternel. En raison du risque d'effets secondaires, une décision devrait être prise quant à l'arrêt du médicament ou de l'allaitement. Discutez-en avec votre médecin.
Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.
D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?
Il pourrait se produire une interaction entre le telmisartan et l'un des agents ci-après :
  • les anti-inflammatoires non stéroïdiens ou AINS (par ex. le naproxène, le diclofénac) ;
  • les médicaments pour abaisser la pression artérielle appelés inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine ou IECA (par ex. le ramipril, l'énalapril) ;
  • la digoxine ;
  • les diurétiques (par ex. le furosémide) ;
  • le lithium ;
  • les médicaments qui augmentent le taux de potassium dans le sang (par ex. la spironolactone, l'amiloride, le triamtérène, ou les succédanés de sel qui contiennent du potassium) ;
  • les suppléments de potassium.
Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :
  • cesser la prise de l'un des médicaments,
  • remplacer l'un des médicaments par un autre,
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux,
  • ne rien changer du tout.
L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.
D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.





Vers un virus qui cible le cancer

Les scientifiques canadiens ont modifié génétiquement le vaccin pour la variole
Pour la première fois, un virus conçu pour infecter des cellules cancéreuses et les détruire, injecté dans le sang, a attaqué les tumeurs en épargnant les tissus en santé. Voici une percée canadienne de portée internationale publiée dans la revue scientifique Nature.




«C'est la première fois que nous arrivons à démontrer qu'il est possible d'injecter le virus par intraveineuse. Il se rend aux tumeurs, il s'y propage bien et commence à les détruire. C'est vraiment une première», a dit le chercheur John Bell au quotidien Winnipeg Free Press.

L'équipe de scientifiques canadiens de l'Institut de recherche de l'Hôpital d'Ottawa, mais aussi Américains et Sud-Coréens, a mis au point le virus JX-594 en collaboration avec Jennerex inc., une entreprise fondée par John Bell et le Dr David Kirn, de San Francisco.

Pour les 23 participants qui se sont livrés à cet exercice scientifique, c'était un peu le traitement de la dernière chance. Ils souffraient de tumeurs multiples qui ne répondaient plus aux chimiothérapies et radiothérapies traditionnelles. Le traitement a montré une certaine efficacité chez six des huit patients qui ont reçu les doses les plus fortes de ce virus anticancer. Non seulement s'est-il installé dans les cellules malades, mais il s'y est multiplié: les patients ont vu leur état se stabiliser, voire s'améliorer là où il n'y avait plus beaucoup d'espoir. Et ce, après un seul traitement. Des essais cliniques plus complets sont à venir.

Les effets secondaires les plus importants rapportés par les patients s'apparentaient aux symptômes d'une grippe.

Le virus déployé comme armada contre le cancer n'en est pas à sa première victoire. C'est le même que celui utilisé dans le vaccin qui a éliminé la variole de la surface de la planète. Les scientifiques l'ont modifié génétiquement afin qu'il s'attaque férocement aux cellules cancéreuses — et à elles uniquement.

Pour John Bell, «nous en sommes toujours aux premières étapes des essais cliniques, mais je crois qu'un jour, les virus et d'autres thérapies biologiques vont révolutionner les traitements contre le cancer».

Le prix Nobel de Médecine a été décerné à Stockholm à trois chercheurs pour leurs travaux sur le système immunitaire qui permet à l'organisme humain de se défendre contre les infections, favorisant la vaccination et la lutte contre des maladies comme le cancer.
L'Américain Bruce Beutler, 55 ans, et le Français Jules Hoffmann, 70 ans, ainsi que le Canadien Ralph Steinman - décédé trois jours avant d'un cancer du pancréas - ont "révolutionné" les connaissances sur le système immunitaire.

La prévention et les risques de chutes

Problématique entourant les chutes :


o Le patient ou la patiente ne mentionne pas toujours avoir fait une chute.
o Le professionnel de la santé n’obtient pas toujours les informations sur l’historique des chutes.
o Il n’y a pas eu de blessures ou de factures lors de la chute.
o Il existe une croyance que les chutes font parties du processus normal du vieillissement.




Pourcentage et épidémiologie :


o 30 à 40 % des personnes âgées de plus de 65 ans tombent chaque année
o 50% pour les personnes âgées de plus de 80 ans
o Autant d’hommes que de femmes chutent chaque année
o 60 % des personnes qui tombent une fois vont retomber une 2e fois
o 5% des chutes résultent en blessures graves (fracture, trauma à la tête)
o 60% des chutes vont amener le patient à l’hôpital
o 5% des personnes âgées vivant à domicile vont nécessiter une hospitalisation et 10% pour les personnes vivant dans une résidence




Conséquences associées aux chutes:


o Diminution de l’autonomie fonctionnelle
o Restriction dans les activités de la vie quotidienne
o Peur de tomber à nouveau (*60% vont diminuer de façon modéré les activités et 15% de façon très sévère).
o La moitié des personnes qui ont déjà tombées et qui n’ont pas obtenu d’aide sont plus à risque.
o Les complications associées à une chute sont la 1ère cause de mortalité parmi les blessures chez les personnes âgées de 65 ans et plus et la 5ième cause chez les adultes.




Facteurs de risque associés aux chutes:


o N’est presque jamais due à une cause unique
o Facteurs de risque multifactoriels
o Événement cardiaque (arythmie, syndrome coronarien aigu, infarctus du myocarde)
o HTO/hypotension
o Médicaments (les benzodiazépines et les médicaments pour dormir, les antihypertenseurs, les médicaments pour la douleur, les antidépresseurs et les antipsychotiques)
o D’ordre neurologique ou musculo-squelettique (Épilepsie secondaire à un AVC, démence, AVC/ICT, maladie de Parkinson, sclérose en plaques, faiblesse musculaire, arthrite, neuropathie diabétique + diabète)
o Chutes antérieures
o Troubles d’équilibre
o Environnement
o Vision (troubles visuels et/ou auditifs)
o Prise d’alcool




Prévention des chutes:


o Toujours mentionner à ses proches ou à un professionnel de la santé qu’il y a eu chute
o Changement position couchée à debout ou changement de position rapide
o Prise de la glycémie (éviter hypoglycémie)
o Exercice de renforcement (préparé par un professionnel de la santé)
o Modification au niveau de la médication (avec l’aide du pharmacien)
o Supplémentation en vitamine D
o Aménagement adéquat de l’environnement
o Examen annuel de la vue
o Évaluation de la posture et de la démarche
o Évaluation du statut médical
o Utilisation d’une aide à la marche si nécessaire




Section plus détaillée sur les risques de chutes avec leurs solutions correspondantes.




Événement cardiaque :


o Trouble du rythme (*arythmie) :
o Définition : Perturbation du rythme cardiaque
o Symptômes : Perte de connaissance, étourdissement, faiblesse, irrégularité du pouls (la vitesse à laquelle le cœur bat), chute de TA, essoufflement, douleur à la poitrine
o Coumadin : éclaircir le sang
o Arrêt cardiaque (*Syndrome coronarien aigu / Infarctus du myocarde)
o Symptômes : Douleur à la poitrine, sensation de serrement dans la poitrine, douleur au niveau du bras gauche et de la mâchoire, perte de connaissance


Prévention des chutes : Évaluation du statut médical




HTO (hypotension orthostatique) :


o Définition : Chute rapide de la TA
o Survient changement rapide position ou lorsqu’on passe de la position couchée à debout
o Peut être dû à des médicaments qui font descendre la TA
o Symptômes : Étourdissements, vertiges, chute


Hypotension :


o Définition : Lorsque la TA descend en bas de 100mmHg (premier chiffre)
o Peut-être dû à des médicaments qui font descendre la TA
o Symptômes : Étourdissements, faiblesse, évanouissement


Prévention des chutes :
o Ne pas passer directement d’une position couchée à debout
o S’asseoir quelques instants avant de se lever
o Changement de position




Médicaments :


o Ne jamais arrêter brusquement un médicament
o Toujours en discuter avec votre pharmacien et/ou médecin
o Facteurs de risques multifactoriels
o Exemples :


Médicaments pour dormir et pour l’anxiété:


o Ativan (lorazepam)
o Serax (oxazepam)
o Restoril (temazepam)
o Rivotril (clonazepam)
o Dalmane (flurazepam)
o Xanax (alprazolam)
o Valium (diazépam)
o Zopiclone (Imovane)


Peuvent causer de la somnolence, diminution de l’attention.




Médicaments pour la douleur


o Codéine
o Statex (morphine)
o Dilaudid (hydromorphine)
o Oxycodone
o Duragésic (fentanyl)
o Neurontin (gabapentin)
o Tramacet (tramadol et acétaminophène)
o Lyrica


Peuvent causer de la somnolence, une diminution de l’attention.




Antidépresseurs


o Desyrel (trazodone)
o Seroquel (quétiapine)
o Remeron (mirtazapine)
o Paxil (paroxétine)
o Prozac (fluoxétine)
o Elavil (amitriptyline)
o Aventyl (nortriptyline)


Peuvent causer de la somnolence, une diminution de l’attention.




Médicaments qui abaissent la TA


o Exemples : Norvasc (amlodipine), hydrochlorothiazide, Altace (ramipril), Lopressor (metoprolol), Avapro, Coversyl, Atacand, Micardis


Prévention des chutes : Modification au niveau de la médication (avec l’aide du pharmacien).






D’ordre neurologique ou musculo-squelettique :


o Épilepsie secondaire à un AVC
o Démence
o AVC/ICT
o Maladie de Parkinson
o Sclérose en plaques
o Faiblesse musculaire
o Arthrite


o Diabète :


Définition hypoglycémie : Diminution de la quantité de sucre dans le sang
-Sur un glycomètre (valeur en bas de 4)
-Symptômes : Accélération du rythme cardiaque, tremblements, difficultés de concentration, troubles visuels, vertiges, évanouissement
-Peut être dû à des médicaments
-Exemples : Diabeta (glyburide), Diamicron, insuline


Prévention des chutes : Prise de la glycémie (éviter hypoglycémie).




Chutes antérieures


Prévention des chutes : Toujours mentionner à ses proches ou à un professionnel de la santé qu’il y a eu chute.




Troubles d’équilibre


Prévention des chutes :
o Évaluation de la posture et de la démarche
o Utilisation d’une aide à la marche si nécessaire




Environnement


Prévention des chutes : Aménagement adéquat de l’environnement.




Vision (troubles visuels et/ou auditifs)


Prévention des chutes : Examen annuel de la vue.

Aide-mémoire pour ajuster l’insuline

Le diabète est une maladie qui se développe suite à un taux élevé de glucose dans le sang. La majorité des personnes atteintes de diabète (ou diabétiques) prennent de l'insuline afin de conserver leur taux de glycémie à un niveau normal. Il existe plusieurs méthodes d'injection d'insuline, parmi lesquelles : la seringue, le stylo, le pistolet et la pompe à insuline.





La plupart des diabétiques utilisent une seringue. Le patient prélève une dose d'insuline dans un flacon à l'aide de la seringue et se l'injecte directement dans la peau. La seringue peut ensuite être jetée dans un container spécial pour instruments médicaux coupants ou piquants. Les stylos à insuline contiennent des cartouches pré-remplies contenant des doses variables d'insuline à injecter directement dans la peau. Le pistolet est un système qui n'utilise pas d'aiguille. C'est un mécanisme d'air à haute pression qui permet de faire passer une fine pulvérisation d'insuline à travers la peau.


Chacune de ces méthodes d'injection à insuline peut être utilisée sur diverses parties du corps, comme les cuisses, les hanches, le ventre et le haut des bras. En général, chaque patient doit procéder à plusieurs injections par jour. La pompe à insuline permet quant à elle de libérer de l'insuline de manière continue tout au long de la journée. On la porte accrochée à la ceinture ou dans une de ses poches. Les pompes à insuline permettent aux patients de mieux contrôler leur taux de glycémie.


Quelle que soit la méthode utilisée, il est crucial qu'une personne qui souffre de diabète vérifie son taux de glycémie 3 à 4 fois par jour.


Doses usuelles d’insuline:


o DB type 1 : 0,5 à 0,8 unités/kg/jour (lors d’acidocétose ou de journées de maladie : 1 à 1,5 unités/kg/jour car consommation énergétique)


o DB type 2 : 0,1 à 0,15 unités /kg/jour


Insulines disponibles :


o Humaines : Novolin GE Toronto et Humulin R (insulines prandiales), Novolin GE NPH et Humulin N (insulines basales), Novolin GE 30/70, 40/60 et 50/50 (insulines à double action)


o Analogues : Novorapid (Aspart) et Humalog (Lispro) (insulines prandiales), Levemir et Lantus (insulines basales), NovoMix 30 et Humalog Mix 25, 50 (insulines à double action)


Type d’insuline / Début d’action / Pic d’action / Durée d’action


Très rapide
Humalog (Lispro) / 5 à 15 minutes / 45 à 75 minutes / 2 à 4 heures
Novorapid (Aspart)


Rapide
Humulin R (régulière)
Novolin GE Toronto / Environ 30 minutes / 2 à 4 heures / 5 à 8 heures


Intermédiaire
Novolin NPH
Humulin N / Environ 2 heures / 6 à 10 heures / 18 à 28 heures


Prolongée
Lantus (Glargine) / Environ 2 heures / Aucun pic / 20 à 24 heures


Prolongée
Lévémir (Détémir) / Environ 2 heures / Aucun pic / 6 à 24 heures


Ultralente
Humulin U Ultralente
Novolin GE Ultralente / Environ 2 heures / 6 heures / 15 à 36 heures






o Ajustement : 10% de la dose totale d’insuline donnée en une journée


Avoir un protocole de suppléments d’insuline :


Exemple :


Glycémie capillaire ---» Dose d’insuline supplémentaire (ultra-rapide et rapide)


moins de 10 mmol/L ---» 0 unité
10,1-13 mmol/L ---» 4 unités s.c.
13,1-16 mmol/L ---» 6 unités s.c.
16,1-19 mmol/L ---» 8 unités s.c.
>19 mmol/L ---» 10 unités s.c.


o Attendre 2-3 jours pour faire un autre ajustement


o Lorsqu’on fait un ajustement d’insuline, on veut qu’au repas suivant, on soit dans les valeurs normales de glycémies capillaires (entre 4 et 7 mmol/L)


o NPH au coucher, car si au souper, possibilités +++ hypoglycémies nocturnes (cauchemars, céphalées au lever, nuit perturbée), pic d’action vers 3 heures du matin


o Le patient doit prendre une collation au coucher si glycémie capillaire moins de 7mmol/L




Lantus (Glargine) vs Lévémir (Détémir) :


o Lantus : prise de poids, dure vraiment 24 heures, aucun pic


o Lévémir : perte de poids, plutôt une NPH que prolongée, peut être donné BID, en augmentant la dose on s’approche de 24 heures


Insulines analogues (Novorapid (Aspart) et Humalog (Lispro)) vs les régulières (Humulin R et Novolin GE Toronto) :


o Novorapid (Aspart) et Humalog (Lispro) : action + prévisible, action + rapide, moins d’hypoglycémies (Ø collation)


o Humulin R et Novolin GE Toronto : action – prévisible (pic d’action ne correspond pas avec pic de glycémie), action – rapide, plus d’hypoglycémies


Changer d’une insuline pour une autre ou si erreur :


o Lantus (Glargine) et Lévémir (Détémir) (2 types d’insuline à action prolongée): on ne peut pas les échanger ou les mélanger


o Humulin R et Novolin GE Toronto (2 types d’insuline à action rapide/régulière) : on peut changer une sorte pour l’autre sans ajustement, on peut les mélanger avec des insulines intermédiaires


o Novorapid (Aspart) et Humalog (Lispro) (2 types d’insuline à action très rapide) : on peut changer une sorte pour une autre sans ajustement et on peut les mélanger avec des insulines intermédiaires (on perd l’effet ultra-rapide)


















Exemple de protocole d’insuline (par perfusion) :


Moins de 3,3 mmol/L


Ne pas prendre d’insuline
Prendre 3 carrés de sucre ou équivalent
Contrôler la glycémie capillaire après 30 minutes
Renouveler l’administration de carrés de sucre tant que la glycémie capillaire < 3,3 mmol/L
Si moins de 4,4 mmol/L, recontrôler dans 60 minutes
Si > 4,4 mmol/L, reprendre l’insuline à 50% de la dose initiale


3,3-4,4 mmol/L


Ne pas prendre d’insuline
Contrôler la glycémie capillaire après 30 minutes
Si moins de 4,4 mmol/L, recontrôler dans 60 minutes
Si > 4,4 mmol/L, reprendre l’insuline à 50% de la dose initiale
Ne pas modifier l’administration d’insuline
Si la glycémie capillaire continue à diminuer dans cet intervalle au cours de 3 mesures consécutives, réduire de 0,5 UI/h.


4,4-5,5 mmol/L


Ne pas modifier l’administration d’insuline
Si la glycémie capillaire continue à diminuer dans cet intervalle au cours de 3 mesures consécutives, réduire de 1 UI/h.


5,6-7,2 mmol/L


Ne pas modifier l’administration d’insuline
Si la glycémie capillaire continue à diminuer dans cet intervalle au cours de 3 mesures consécutives, réduire de 0,5 UI/h.


7,3-8,3 mmol/L


Ne pas modifier l’administration d’insuline
Si la glycémie capillaire continue à diminuer dans cet intervalle au cours de 3 mesures consécutives, réduire de 0,5 UI/h.


8,4-11,1 mmol/L


Si la glycémie capillaire diminue, ne pas modifier l’administration d’insuline
Si elle augmente à la mesure suivante, augmenter de 1 UI/h.


11,2-13,9 mmol/L


Si la glycémie capillaire diminue de plus de 1,5 mmol/L, ne pas modifier l’administration d’insuline
Si elle diminue de moins de 1,5 mmol/L ou augmente, augmenter de 1,5 UI


14-16,7 mmol/L


Augmenter de 2 UI/h.


16,8-19,4 mmol/L


Administrer 5 UI d’insuline
Augmenter de 2 UI/h


>19,5 mmol/L


Augmenter de 2 UI/h

Un médicament par jour…

Aujourd’hui nous allons parler de Micardis (telmisartan)



Comment ce médicament agit-il ? Quels sont ses effets ?
Le telmisartan appartient à la classe des médicaments appelés antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II. Il s'utilise pour abaisser une pression artérielle trop élevée, car il bloque l'action d'une substance chimique appelée angiotensine II qui provoque la contraction ou le resserrement des vaisseaux sanguins. Il est indiqué pour soigner une pression artérielle légèrement à modérément élevée.
Une pression artérielle élevée risque d'endommager éventuellement les vaisseaux sanguins du cœur, des reins et du cerveau. La force qu'elle exerce pose un risque accru de crise cardiaque, d'accident vasculaire cérébral ainsi que d'insuffisance rénale et de cécité. En maintenant les chiffres tensionnels à un niveau normal, la probabilité de survenue de ces affections faiblit.
Loud And Pounding HeartbeatLe telmisartan s'utilise également pour réduire le risque de mort après une crise cardiaque pour les personnes qui ne tolèrent pas l'emploi de médicaments de type inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine.
Il se pourrait que votre médecin ait suggéré ce médicament contre une affection qui ne figure pas dans cet article d'information sur les médicaments. En outre, certaines formes de ce médicament pourraient ne pas être utilisées pour tous les troubles mentionnés dans cet article. Si vous n'en avez pas encore discuté avec votre médecin, ou si vous avez des doutes sur les raisons pour lesquelles vous prenez ce médicament, consultez-le. Ne cessez pas de prendre ce médicament sans avoir consulté votre médecin au préalable.
Ne donnez pas ce médicament à quiconque, même à quelqu'un qui souffre des mêmes symptômes que les vôtres. Ce médicament pourrait nuire aux personnes pour lesquelles il n'a pas été prescrit.




Comment doit-on employer ce médicament ?
La dose de telmisartan recommandée pour un adulte est 80 mg pris 1 fois par jour, à peu près à la même heure chaque jour, avec ou sans aliments. Une baisse de la pression artérielle devrait s'observer environ 2 semaines après avoir amorcé le traitement, et il faudra encore 2 semaines supplémentaires à ce médicament pour atteindre son plein effet. Les personnes à la fonction hépatique réduite reçoivent habituellement une dose de 40 mg par jour pour commencer.
Plusieurs facteurs peuvent entrer en ligne de compte pour déterminer la dose dont une personne a besoin : son poids, son état de santé et la prise d'autres médicaments. Si votre médecin a recommandé une dose autre que celles indiquées ici, ne modifiez pas la manière de prendre le médicament sans le consulter au préalable.
Il est important de prendre ce médicament régulièrement et de suivre les indications de votre médecin concernant le suivi de votre pression artérielle pour obtenir le maximum de bienfaits du médicament.
Si vous oubliez une dose, prenez le médicament dès que vous constatez l'omission et reprenez la suite du traitement aussitôt que possible. S'il est presque temps de votre prochaine dose, ne vous souciez pas de la dose omise et reprenez le schéma posologique usuel. N'utilisez pas une double dose pour compenser l'omission d'une dose. Si vous hésitez sur la conduite à tenir après avoir omis une dose, demandez conseil à votre médecin ou à un pharmacien.
Conservez le telmisartan à la température ambiante dans un endroit sec (pas la salle de bains) et hors de la portée des enfants. Ne retirez pas les comprimés de leur emballage jusqu'au moment de la prise du médicament.
Ne jetez pas de médicaments dans les eaux usées (par ex. pas dans l'évier ni dans la cuvette des cabinets) ni avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien comment vous débarrasser des médicaments inutilisés ou périmés.



Sous quelles formes ce médicament se présente-t-il ?
40 mg
Chaque comprimé non enrobé, de couleur blanche et de forme oblongue, portant une inscription du logo de Boehringer Ingelheim d'un côté et, de l'autre côté, l'inscription « 51H », contient 40 mg de telmisartan. Ingrédients non médicinaux : hydroxyde de sodium, méglumine, polyvidone, sorbitol et stéarate de magnésium.
80 mg
Chaque comprimé non enrobé, de couleur blanche et de forme oblongue, portant une inscription du logo de Boehringer Ingelheim d'un côté et, de l'autre côté l'inscription « 52H », contient 80 mg de telmisartan. Ingrédients non médicinaux : hydroxyde de sodium, méglumine, polyvidone, sorbitol et stéarate de magnésium.
Dans quels cas ce médicament est-il déconseillé ?
Le telmisartan ne devrait pas s'employer dans les circonstances ci-après :
  • une allergie au telmisartan ou à l'un des ingrédients du médicament ;
  • une grossesse ;
  • l'allaitement.
Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament ?
Beaucoup de médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Un effet secondaire est une réponse indésirable à un médicament lorsqu'il est pris à des doses normales. Il peut être léger ou grave, temporaire ou permanent. Les effets secondaires énumérés ci-après ne sont pas ressentis par toutes les personnes qui prennent ce médicament. Si les effets secondaires vous inquiètent, discutez des risques et des bienfaits de ce médicament avec votre médecin.
Au moins 1 % des personnes prenant ce médicament ont signalé les effets secondaires ci-après. Un grand nombre de ces effets secondaires peuvent être pris en charge et quelques-uns peuvent disparaître d'eux-mêmes avec le temps.
Consultez votre médecin si vous ressentez ces effets secondaires et s'ils sont graves ou gênants. Votre pharmacien pourrait être en mesure de vous donner des conseils sur la conduite à tenir si ces effets secondaires apparaissaient :
  • un mal de dos,
  • de la constipation,
  • de la diarrhée,
  • des troubles du sommeil,
  • des étourdissements,
  • un eczéma ou une éruption cutanée,
  • des maux de tête,
  • des brûlures d'estomac,
  • une douleur articulaire,
  • un état de nervosité,
  • une éruption cutanée,
  • une infection des voies respiratoires supérieures (comme des rhumes ou des infections des sinus).
La plupart des effets secondaires figurant ci-après ne surviennent pas très souvent, mais ils pourraient cependant engendrer de graves problèmes si vous ne consultez pas votre médecin ou si vous ne recevez pas des soins médicaux.
Renseignez-vous auprès de votre médecin au plus tôt si l'un des effets secondaires ci-après se manifeste :
  • une douleur thoracique,
  • une syncope,
  • des palpitations,
  • une enflure des chevilles,
  • des modifications de la vision.
Cessez de prendre le médicament et sollicitez immédiatement des soins médicaux s'il se produit une réponse comme :
  • des signes d'une réaction allergique grave comme une boursouflure du visage ou une enflure des lèvres, de la langue ou de la gorge, de l'urticaire, ou une difficulté respiratoire.
Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires autres que ceux énumérés. Consultez votre médecin si vous remarquez un symptôme qui vous inquiète pendant que vous employez ce médicament.
Existe-t-il d'autres précautions d'emploi ou mises en garde ?
Avant d'employer un médicament, ne manquez pas d'informer votre médecin des troubles médicaux ou des allergies que vous pourriez avoir, des médicaments que vous utilisez et de tout autre fait important au sujet de votre santé. Les femmes devraient mentionner si elles sont enceintes ou si elles allaitent. Ces facteurs pourraient avoir une influence sur la façon dont vous devriez employer ce médicament.
Pression artérielle basse : les personnes atteintes d'hypotension orthostatique (une soudaine chute de la pression artérielle lors du passage en position debout, susceptible de provoquer une syncope) devraient faire preuve de prudence lorsqu'elles prennent le telmisartan, car il peut aggraver leur affection. Lors de l'amorce du traitement, le médicament peut causer des étourdissements, une sensation de tête légère ou une syncope. Ces effets peuvent être réduits en prenant le médicament en position assise et en prenant soin de se relever doucement. Les étourdissements s'atténuent généralement après la première dose, mais si le traitement est interrompu puis repris, ils peuvent réapparaître. Le médecin peut également ajuster la dose.
Maladie du rein : le telmisartan peut aggraver une maladie du rein. Les personnes atteintes d'une maladie rénale devraient faire preuve de prudence lorsqu'elles prennent ce médicament.
Affection hépatique : une maladie du foie peut causer le ralentissement de l'élimination du telmisartan dans l'organisme et entraîner des effets secondaires supplémentaires. Les personnes atteintes d'une affection hépatique devraient faire preuve de prudence lorsqu'elles prennent ce médicament.
Grossesse : le telmisartan ne doit pas être pris par les femmes enceintes. Si une grossesse advient pendant que vous utilisez ce médicament, cessez de le prendre et prenez contact avec votre médecin immédiatement.
Allaitement : on ignore si le telmisartan passe dans le lait maternel. En raison du risque d'effets secondaires, une décision devrait être prise quant à l'arrêt du médicament ou de l'allaitement. Discutez-en avec votre médecin.
Enfants : ni l'innocuité ni l'efficacité de ce médicament n'a été établie en ce qui concerne les enfants.
D'autres agents peuvent-ils interagir avec ce médicament ?
Il pourrait se produire une interaction entre le telmisartan et l'un des agents ci-après :
  • les anti-inflammatoires non stéroïdiens ou AINS (par ex. le naproxène, le diclofénac) ;
  • les médicaments pour abaisser la pression artérielle appelés inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine ou IECA (par ex. le ramipril, l'énalapril) ;
  • la digoxine ;
  • les diurétiques (par ex. le furosémide) ;
  • le lithium ;
  • les médicaments qui augmentent le taux de potassium dans le sang (par ex. la spironolactone, l'amiloride, le triamtérène, ou les succédanés de sel qui contiennent du potassium) ;
  • les suppléments de potassium.
Si vous prenez l'un de ces médicaments, consultez votre médecin ou un pharmacien. Dans votre cas, votre médecin pourrait vous demander de :
  • cesser la prise de l'un des médicaments,
  • remplacer l'un des médicaments par un autre,
  • modifier la manière dont vous prenez l'un des médicaments, ou les deux,
  • ne rien changer du tout.
L'interférence d'un médicament avec un autre n'entraîne pas toujours l'interruption de la prise de l'un d'eux. Demandez à votre médecin quelle est la conduite à tenir en cas d'interactions médicamenteuses.
D'autres médicaments que ceux énumérés précédemment peuvent interagir avec ce médicament. Signalez à votre médecin tout ce que vous prenez, qu'il s'agisse de médicaments sur ordonnance ou en vente libre et de remèdes à base de plantes médicinales. N'oubliez pas de mentionner tout supplément que vous absorbez. Si vous consommez de la caféine, de l'alcool, de la nicotine ou des drogues illicites, vous devriez en avertir votre médecin prescripteur puisque ces substances peuvent modifier l'action de nombreux médicaments.





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