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13 sept. 2017

Maladie de Crohn : les traitements naturels

La maladie de Crohn est une inflammation chronique (chronique veut dire permanente, ou revenant régulièrement) du tube digestif. Elle peut toucher n’importe quelle partie, de la bouche à l’anus, provoquant aux endroits touchés des ulcères (plaies), des fistules (trous), voire le cancer du côlon (dans le gros intestin).
Résultat d’images pour traitement naturel pour crohnÀ chaque poussée, la victime souffre de douleurs aux endroits touchés, de fièvres, d’une grande fatigue, et bien sûr de toutes sortes de problèmes digestifs (diarrhée, saignements), quand elle parvient encore à manger.
L’inflammation de l’intestin est parfois telle que la paroi grossit jusqu’à obstruer le passage de la nourriture.
On parle alors d’occlusion intestinale (fermeture). Les conséquences sont abominables, pouvant aller (âme sensibles, ne lisez pas la suite de cette phrase) des vomissements jusqu’à des remontées d’excréments par la bouche, et la mort du patient si une opération chirurgicale n’est pas pratiquée pour déboucher.
Le traitement est alors aussi brutal que simple : on coupe la partie de l’intestin qui s’est trop enflammée et qui a rétréci (les médecins appellent cela la « sténose ») et on recoud les deux parties saines de l’intestin.
Malheureusement, ces deux parties saines ne tardent pas à s’enflammer à leur tour. Le patient, qui a encore plus de mal à digérer qu’avant puisque son intestin a été raccourci, n’a absolument pas été guéri par l’opération.
C’est donc une opération indispensable dans l’urgence, mais qui aggrave encore la situation.
Si le malade se plaint trop, on lui donne des médicaments antidouleur, sachant que leur efficacité est limitée et provisoire. On peut aussi lui donner de la cortisone ou des produits dérivés pour diminuer l’inflammation, mais l’effet est provisoire lui aussi car l’accoutumance est rapide. Dans les cas les plus graves, on donne des antibiotiques et des médicaments qui suppriment les réactions du système immunitaire, puisque c’est lui qui provoque l’inflammation. L’énorme inconvénient de ces traitements est qu’ils consistent précisément à détruire vos défenses naturelles. Les symptômes de votre maladie de Crohn reculent, mais vous risquez d’attraper toutes les infections qui passent à votre portée.

Surtout, ne pas les écouter

Ajoutez à toutes ces calamités que la maladie de Crohn s’étend parfois à d’autres zones du corps : les inflammations, les ulcères peuvent apparaître partout sur le corps et même dans les yeux.
Or, la triste vérité est que personne ne sait quelle est la cause de la maladie de Crohn, et qu’aucun traitement n’existe.
Toutes les pistes semblent avoir été explorées :
  • On a pensé un temps que le stress était en cause. Une série de récentes études ont écarté cette piste.
  • On a pensé bien sûr que la cause était alimentaire : là non plus, aucun aliment particulier, aucune allergie n’ont pu être identifiés. Bien entendu, supprimer le lait, le gluten, certains fruits, noix et allergènes améliore la situation de certains malades, mais il semble n’y avoir aucune règle. Pendant les crises, on nourrit le malade avec des aliments liquides (jus, purées diluées) et par intraveineuse.
  • On cherche actuellement une bactérie ou un virus qui causerait la maladie. Toutes sortes de pistes sont à l’étude, mais rien n’est prometteur.
Résultat d’images pour traitement naturel pour crohnComme toujours dans ces cas là, certains scientifiques se croient tirés d’affaire en déclarant que la cause est « génétique », autrement dit c’est la faute à pas de chance, vous avez tiré les mauvais gènes à la loterie des spermatozoïdes et des ovules…
En réalité, là encore, les choses sont complètement floues, des dizaines de gènes (70 pour être précis) ont été identifiés comme plus fréquents chez les gens touchés par la maladie de Crohn. Mais comme on ne peut changer ses gènes comme on change de chaussettes, ça n’avance de toute façon à rien.
Ces propos déprimants ayant été formulés, faut-il s’enfoncer dans son canapé et dans le désespoir ?
Surtout pas !
Car la maladie de Crohn, comme le cancer, l’arthrose, l’Alzheimer, la maladie de Charcot (sclérose latérale amyotrophique) et tant d’autres maladies terribles, ne se développe jamais de la même façon et à la même vitesse chez deux personnes différentes.
Cela veut dire que vous pouvez, malgré tous les mystères qui entourent cette maladie, entreprendre toute sorte de choses pour apaiser vos maux, espacer les crises, limiter la progression de la maladie.
Je dirais même que c’est le cas typique de la maladie où votre personnalité, votre énergie, votre volonté, vont faire toute la différence par rapport à une autre personne qui démissionne dès le départ.
Bien sûr, ce n’est pas drôle, ça fait mal, c’est même souvent handicapant, quand s’éloigner des toilettes devient une angoisse.
De plus, 20 % des personnes touchées par la maladie de Crohn sont hospitalisées au moins une fois par an, ce qui est un fardeau terrible quand vous avez des responsabilités familiales, professionnelles ou sociales.
Néanmoins, vous pouvez vous prendre en main et faire si bien que vous ne perdrez pas une seule année de vie à cause de la maladie de Crohn. Même s’il n’y a aucune pilule miracle, aucune piqûre magique, voici le plan de bataille à suivre pour vivre le mieux possible avec la maladie de Crohn.

Résultat d’images pour cigarette interdite1. Arrêter le tabac

Si vous fumez, arrêtez de toute urgence : le tabac est le seul facteur dont il a été clairement établi qu’il aggrave la maladie de Crohn.

2. Connaissez votre alimentation de façon scientifique

Ainsi qu’indiqué ci-dessus, les médecins n’ont pas la moindre idée des aliments qu’il faut éviter quand on a la maladie de Crohn.
Toutefois, selon toute probabilité, il y a des aliments qui provoquent chez vous des réactions positives ou négatives. Tel Sherlock Holmes, vous allez devoir mener votre enquête pour comprendre quels sont ceux qui vous font réagir en bien et en mal.
Résultat d’images pour aliementation crohnPour cela, commencez par vous rapprocher le plus possible d’une alimentation normale d’être humain, autrement dit évitez tous les aliments industriels, transformés, trop cuits, mélangés jusqu’à ne plus pouvoir identifier ce qu’ils contiennent, chargés de colorants et autres additifs. Nourrissez-vous uniquement de produits entiers, biologiques, de saison, crus ou peu cuits, se rapprochant le plus possible de ce que l’on trouve dans la nature : légumes, fruits, noix, œufs, viande, poisson. Evitez les sucres, les fritures et les huiles végétales industrielles.
Buvez de l’eau de qualité, en bouteille ou filtrée à l’osmose et, si vous appréciez, un ou deux verres de vin de bonne qualité chaque jour.
Ce régime étant établi, notez méticuleusement dans un carnet tout ce que vous mangez, ainsi que les symptômes que vous observez (douleurs, diarrhées, saignements, inflammation). Evitez de tirer toute conclusion hâtive. Prenez votre temps. Au bout de trois mois, reprenez vos notes et essayez d’identifier des rapports de cause à effet. S’il vous semble qu’un aliment particulier est souvent associé à une aggravation de votre maladie, éliminez-le pendant au moins 3 semaines. Si les crises s’arrêtent vraiment, réintroduisez-le pour voir si les crises réapparaissent.
Peu à peu, vous parviendrez ainsi à déterminer quels sont, dans votre cas, les aliments qui aident et ceux qui vous nuisent.
Sur les forums Internet, vous lirez les témoignages les plus variés. De nombreuses personnes disent être soulagées depuis qu’elles ont arrêté le lait et le gluten. D’autres disent que ça ne sert à rien. Mais cela ne veut rien dire pour vous. La seule façon est d’essayer vous-même, de faire votre propre expérience. Toutefois, de très nombreux témoignages sont publiés sur l’efficacité du régime hypotoxique Seignalet [1].

3. Soignez votre tube digestif

Votre tube digestif souffre. Faites tout ce que vous pouvez pour l’apaiser.
La première chose à faire est de vous assurer qu’il soit protégé par de bonnes bactéries. Comme vous le savez, le tube digestif n’est pas un environnement stérile, il est au contraire tapissé de milliers de milliards de bactéries. Les probiotiques sont les bactéries qui ont un effet protecteur et positif pour la santé. Bien des personnes ont naturellement une microflore (ou microbiome, c’est-à-dire l’ensemble des bactéries intestinales) saine, mais il est fréquent que les personnes souffrant de la maladie de Crohn aient beaucoup de bactéries pathogènes (mauvaises pour la santé).
Votre meilleur moyen de lutter est d’éviter le sucre, qui alimente les mauvaises bactéries, de manger beaucoup d’aliments fermentés (choucroute, yaourts) et de prendre des probiotiques. Une revue systématique des études scientifiques publiées sur le sujet a conclu à l’efficacité de la souche de probiotique Saccharomyces boulardii pour réduire la diarrhée chez les personnes atteintes de la maladie de Crohn [2].
Résultat d’images pour omega 3La seconde chose à faire est de consommer des aliments aux vertus anti-inflammatoires : les plus connus sont les acides gras oméga-3, que vous trouvez dans les petits poissons gras des mers froides (sardines, anchois, harengs, maquereaux) ou sous forme de capsules en complémentation nutritionnelle. Même si une revue d’études en 2009 affirme que rien n’est démontré dans les cas de la maladie de Crohn [3], les oméga-3 ont un effet anti-inflammatoire démontré scientifiquement sur les artères, les articulations, le cerveau, et donc très probablement sur le système digestif aussi. Il existe aussi des nutriments bien connus pour leur effet anti-inflammatoire, la curcumine et la pipérine (dans le curcuma et le poivre), à rajouter donc autant que possible à votre cuisine. D’autres aliments très anti-inflammatoires sont les légumes et fruits très colorés, riches en antioxydants. Les myrtilles en particulier, jusqu’à 250 g par jour, semblent avoir un effet apaisant sur la maladie de Crohn [4] (et sont très bonnes pour les yeux).

4. Plantes et compléments nutritionnels

Les plantes et certains nutriments sont vos alliés indispensables contre la maladie de Crohn :
  • La tisane de camomille allemande (Matricaria recutita) est la boisson incontournable. Son efficacité est officiellement reconnue en Allemagne par la Commission E, qui examine les vertus médicinales des plantes. La camomille allemande peut aussi être utilisée sous forme d’extraits secs (gélules).
  • La Boswellia Serrata, plus connue sous le nom d’encens, est une résine utilisée depuis des millénaires en Inde, au Moyen-Orient, en Afrique, et chez nous dans les églises où elle est brûlée pour en faire un parfum. Dans le cadre de la maladie de Crohn, elle est utilisée sous forme de capsules de 300 à 400 mg de Boswellie en extrait standardisé à 37,5 %, trois fois par jour. Selon une étude réalisée en 2001, elle serait aussi efficace que la mésalazine, un des médicaments classiques utilisés pour traiter la maladie de Crohn, mais sans aucun de ses effets indésirables [5].
  • La poudre d’absinthe est également un traitement très prometteur contre la maladie de Crohn. Une étude en double-aveugle contre placebo a été réalisée en 2007. Elle a montré une très nette amélioration des personnes traitées, en complément des traitements médicaux conventionnels [6]. Selon une étude réalisée en 2010, cette efficacité tient au fait que la poudre d’absinthe diminue les facteurs d’inflammation TNF-alpha. Le produit utilisé dans ces études était un produit breveté appelé Sedacrohn [7].
  • La complémentation nutritionnelle en fer assimilable (type Feralim des laboratoires Lorica) est souvent nécessaire, les saignements gastro-intestinaux de la maladie de Crohn provoquant souvent une anémie ferriptive. Cette anémie doit toutefois être confirmée par un médecin avant tout traitement, la supplémentation en fer étant nocive lorsqu’elle n’est pas nécessaire (le fer, comme le cuivre, est un élément qui nuit autant quand il est en excès que quand il manque).
Résultat d’images pour poudre d'absintheÀ noter que la phytothérapie (médecine par les plantes) connaît de très nombreuses autres plantes aux vertus anti-inflammatoires (pin sylvestre, basilic, saule blanc, laurier, camomille romaine…), ainsi que de nombreuses huiles essentielles (gaulthérie couchée, citron, genévrier, eucalyptus citronné, lavandin…) à utiliser seules ou en mélanges. Dans ce domaine comme dans l’alimentation, c’est un itinéraire de découverte pratiquement infini que chacun peut et doit mener pour trouver l’équilibre qui lui conviendra et qui sera efficace dans son cas.

5. Massages

Les massages, et en particulier les massages du ventre, sont à pratiquer aussi souvent que possible dans la maladie de Crohn.
Résultat d’images pour massage abdomeneIl s’agit là d’un traitement à prendre très au sérieux, surtout s’il est pratiqué avec de l’huile de magnésium. D’importants effets anti-inflammatoires sont à attendre, ainsi qu’un effet régénérant sur les tissus, y compris dans les profondeurs des viscères grâce à la pénétration transdermique du magnésium [8].
La difficulté principale des massages est qu’ils sont fatigants et d’un agrément limité de les pratiquer soi-même. Les personnes qui ont les moyens de s’offrir les services d’un masseur professionnel sont très avantagées, pas autant toutefois que celles qui ont un conjoint aimant, qui pratiquera ces massages avec tendresse et attention.

6. Thérapies à l’oxygène

Il existe de nombreux témoignages de l’efficacité des thérapies à l’oxygène contre la maladie de Crohn.
L’oxygénothérapie hyperbare consiste à respirer de l’air dans un caisson sous-pression, jusqu’à 2,5 atmosphères. Dans une étude de 1994, ce traitement a permis de guérir plusieurs patients, et ce sans aucun effet secondaire [9].
Une autre approche, similaire, est le « bol d’air Jacquier » qui a fait l’objet d’un article complet dans le numéro d’avril 2015 d’Alternatif Bien-Être.

7. Acupuncture

Résultat d’images pour bol d’air JacquierJe l’ai mis en point numéro 7 car il s’agit d’un traitement qu’on ne peut pratiquer soi-même. Le recours à un médecin acupuncteur est indispensable et donc compliqué voire impossible pour certains.
Cependant, l’acupuncture fait partie des tout premiers traitements efficaces contre la maladie de Crohn. Deux études scientifiques, en 2004 [10] et 2007 [11], ont été réalisées à ce sujet, chacun ayant montré un effet sur le bien-être et sur les symptômes de la maladie.
Si vous avez la possibilité de consulter un acupuncteur, c’est donc un traitement à envisager absolument.

8. Le meilleur pour la fin

Je vous ai gardé le traitement le plus efficace pour la fin. Il s’agit en effet d’un traitement complètement nouveau, probablement très efficace, mais qui demande une telle ouverture d’esprit, une telle dose de courage que peu de personnes osent pour l’instant s’y lancer.
Ce traitement, c’est la transplantation fécale. Comme son nom l’indique, cela consiste à introduire dans le côlon (gros intestin) d’une personne malade un petit peu de matière fécale (excréments) d’une personne saine. C’est en train de devenir une véritable folie aux Etats-Unis, depuis deux ans maintenant, les résultats de ceux qui ont osé faire l’expérience s’étant révélés spectaculaires [12].
Résultat d’images pour transplantation fécaleLes excréments « sains » contiennent en effet un équilibre et une richesse en bactéries qu’il est impossible de reproduire en laboratoire. Mais une fois implantées dans le côlon du malade, ces bactéries se reproduisent et colonisent les lieux jusqu’à les faire ressembler à ceux de la personne saine, avec les mêmes bienfaits pour la santé.
Dans le cas de la maladie de Crohn, il semble que ce soit un des moyens les plus prometteurs connus actuellement pour réduire l’inflammation et restaurer la bonne santé de la paroi de l’intestin [13].
Des sociétés aux Etats-Unis sont actuellement en train de développer des comprimés de matière fécale saine, spécialement étudiés (on l’espère !) pour ne pas se dissoudre dans la bouche.
Cependant, les autorités de santé américaines, tatillonnes à l’extrême, ont récemment mis de considérables bâtons dans les roues de ce nouveau traitement. Elles ont déclaré (il fallait oser !) que les matières fécales sont des médicaments (« drugs ») et que, à ce titre, elles ne peuvent être utilisées sans avoir obtenu une coûteuse autorisation administrative.
Les matières fécales ne pouvant pas être brevetées, aucune compagnie pharmaceutique ne s’est déclarée prête pour l’instant à consacrer les fonds nécessaires à obtenir cette autorisation.
Le traitement est donc aujourd’hui bloqué, mais pas tout à fait au point mort car de nombreuses personnes se débrouillent, en famille, entre voisins ou entre amis, pour se procurer de la matière fécale et se l’implanter directement avec une seringue et un tube.
Comme vous pouvez l’imaginer, cela n’est pas très simple, et il n’est pas exclu que certains accidents se produisent (en se transmettant ainsi une maladie). Toutefois, comme dans beaucoup de « découvertes » naturelles prétendument révolutionnaires, il s’avère que ce traitement n’est pas du tout nouveau.
On a retrouvé en effet le récit de transplantations fécales réussies dans un manuel de médecine chinoise du IVe siècle, écrit par le médecin Ge Hong, qui prescrivait la « soupe jaune » (une soupe d’excréments) comme remède contre les diarrhées sévères.
Aux Etats-Unis, un chirurgien de l’hôpital de Denver, Ben Eiseman, utilisait dans les années 50 les transplantations fécales et publia quatre études de cas dans la revue scientifique Surgery.
Maintenant, j’estime avoir fait mon « devoir » en signalant ce traitement, mais chacun reste libre, comme toujours, et entièrement responsable de l’utilisation qu’il souhaitera en faire.

Conclusion

La maladie de Crohn est une maladie compliquée qui nécessite une implication totale du patient dans son traitement.
Plus que toute autre, elle nous confirme que le corps (et la vie !) restent des mystères insondables, face auxquels la seule attitude raisonnable et digne est d’adopter la plus profonde humilité.
Les plus grands professeurs, les meilleurs spécialistes, n’y comprennent rien. Ils n’en savent probablement pas beaucoup plus que moi, et certainement pas beaucoup plus que vous si vous êtes touché. Au contraire, c’est vous qui en savez le plus sur votre maladie, parce que c’est vous qui en savez le plus sur vous-même.
Votre but est de vivre le mieux possible avec cette maladie, en vous appuyant sur votre bon sens, vos propres forces morales et spirituelles, et sur votre entourage si vous avez la chance de pouvoir compter sur lui.
De mon côté, croyez bien que je suis conscient que mon article, malgré tous mes efforts, vous sera d’un usage limité, et je m’en excuse profondément. Ce que je peux vous dire, par contre, c’est que vous avez droit à toutes mes pensées, toute ma considération, et que je continuerai à suivre ce sujet de près pour vous apporter d’autres solutions, j’espère le plus vite possible, car je suis profondément conscient des douleurs que cause cette terrible maladie.

27 sept. 2015

10 signes qui prouvent que vous pouvez avoir un parasite

Ayant un parasite peut être une pensée effrayante, mais vous n'êtes pas seul; les parasites sont beaucoup plus fréquents que vous le pensez. Il est un mythe que les parasites existent seulement dans les pays sous-développés. En fait, la majorité des patients que je vois dans ma clinique ont un parasite. Comme vous le verrez, les parasites peuvent causer une myriade de symptômes, seuls quelques-uns qui sont effectivement digestif dans la nature.

Qu'est-ce qu'un parasite?

Un parasite est un organisme qui vit et se nourrit d'un autre organisme. Quand je parle de parasites intestinaux, je fais référence à de minuscules organismes, généralement des vers, qui se nourrissent de votre nutrition.

Quelques exemples de parasites comprennent les ascaris, les ténias, les oxyures, trichures, ankylostomes, et plus encore. Parce que les parasites viennent dans tant de formes et de tailles différentes, ils peuvent provoquer un très large éventail de problèmes. Certains consomment votre nourriture, vous laissant faim après chaque repas et incapable de prendre du poids. D'autres se nourrissent de vos globules rouges, provoquant une anémie. Certains pondent des œufs qui peuvent causer des démangeaisons, de l'irritabilité, et même l'insomnie. Si vous avez essayé d'innombrables approches pour guérir votre intestin et de soulager vos symptômes, sans succès, un parasite pourrait être la cause sous-jacente de beaucoup de vos symptômes inexpliqués et non résolus.

Comment obtenez-vous les parasites?

Il existe un certain nombre de moyens pour contracter un parasite. Tout d'abord, les parasites peuvent entrer dans votre corps par les aliments et l'eau contaminés. La viande insuffisamment cuite est un lieu commun pour les parasites de se cacher, ainsi que de l'eau contaminée provenant de pays sous-développés, les lacs, les étangs, les ruisseaux ou. Toutefois, la viande est le pas le seul coupable. Fruits et légumes impurs ou contaminés peuvent également héberger des parasites. Certains parasites peuvent même entrer dans le corps en voyageant à travers le fond de votre pied.

Une fois qu'une personne est infectée par un parasite, il est très facile de passer le long. Si vous avez un parasite et ne se lavent pas les mains après avoir utilisé les toilettes, vous pouvez facilement passer œufs de parasites microscopiques sur tout ce que vous touchez - la poignée de porte, la salière, votre téléphone, ou quelqu'un que vous touchez. Il est également très facile à contracter un parasite lors de la manipulation des animaux. Le lavage des mains est une opportunité majeure pour éviter la contamination et la transmission du parasite. Voyager à l'étranger est une autre façon que les parasites étrangers peuvent être introduits à votre système. Si vous avez consommé toute l'eau contaminée lors de vos déplacements, vous avez peut-être acquis un parasite d'une certaine sorte.

10 signes que vous pourriez avoir un parasite

Vous avez une constipation expliqué, de la diarrhée, de gaz ou d'autres symptômes de IBSYou voyagé à l'étranger et rappelez-vous avoir la diarrhée du voyageur tout abroadYou ont une histoire d'intoxication alimentaire et votre digestion n'a pas été le même since.You avoir du mal à vous endormir ou vous réveiller plusieurs fois au cours de la night.You obtenir irritations de la peau ou des éruptions cutanées inexpliquées, les ruches, la rosacée ou eczema.You grincer des dents dans vos sleep.You avoir des douleurs ou des douleurs dans les muscles ou joints.You expérience fatigue, l'épuisement, la dépression, ou des sentiments fréquents de apathy.You jamais se sentir satisfait ou plein après votre meals.You've été diagnostiqué avec une anémie ferriprive.

Les signes d'un parasite peuvent souvent apparaître sans rapport et inexpliquée. Comme je l'ai mentionné précédemment, il existe de nombreux types de parasites que nous sommes exposés dans nos environnements. Je vois généralement parasites causant plus de constipation chez les patients que la diarrhée, mais certains parasites sont capables de changer l'équilibre des fluides dans votre intestin et provoquer une diarrhée. Troubles du sommeil, irritations de la peau, des changements d'humeur, et des douleurs musculaires peuvent tous être causés par les toxines que les parasites libération dans la circulation sanguine. Ces toxines provoquent souvent l'anxiété, qui peut se manifester de différentes façons. Par exemple, se réveiller au milieu de la nuit ou le meulage des dents pendant votre sommeil sont des signes que votre corps connaît l'anxiété pendant que vous reposer. Lorsque ces toxines interagir avec vos neurotransmetteurs ou des cellules de sang, ils peuvent causer des sautes d'humeur ou irritation de la peau.

Comment tester pour les parasites

La meilleure façon de tester un parasite est d'obtenir un test de selles. La plupart des médecins courent un test de selles classiques si elles soupçonnent un parasite, mais ce ne sont pas aussi précis que les tests de selles complètes que nous utilisons dans la médecine fonctionnelle.

Conventionnel œufs et de parasites Tabouret test

Des tests de selles classiques peuvent identifier les parasites ou les œufs de parasites dans les selles, mais ce test est livré avec de nombreuses limitations. Le problème avec ce test est qu'il est uniquement sous condition de succès. Ce test nécessite trois échantillons de selles séparées qui doivent être envoyés au laboratoire pour un pathologiste pour voir sous un microscope. Les parasites ont un cycle de vie très unique qui leur permet de tourner entre en dormance et vivante. Afin de les identifier dans ce test classique, l'échantillon de selles doit contenir un parasite vivant, le parasite doit rester en vie que l'échantillon navires au laboratoire, et le pathologiste doit être en mesure de voir la piscine de parasite vivant dans la diapositive. Alors que ceux-ci peuvent certainement tests utiles pour certaines personnes, ils sont incapables d'identifier les parasites dormants, et donc je vois souvent un nombre élevé de faux négatifs avec ce type de test de selles.

Médecine fonctionnelle complète Tabouret test

Dans ma pratique, je me sers d'un test de selles complètes sur tous mes patients. Le test complet est beaucoup plus sensible que le test de selles classique, car il utilise Polymerase Chain Reaction (PCR) pour amplifier l'ADN du parasite si il ya un. Cela signifie que le parasite peut effectivement être morte ou en phase de dormance et il sera détecté sur ce test. Parce que ce test utilise la technologie PCR, il ne dépend pas d'un pathologiste voir une piscine sur le parasite vivant sur la diapositive. Je diagnostique souvent parasites dans mes patients qui ont été manquées sur les tests de selles classiques.

Comment traiter les parasites

Le test de selles globale est en mesure d'identifier 17 parasites différents, donc quand je sais qui parasite mon patient a, je utiliser des médicaments sur ordonnance ciblant des espèces spécifiques de parasites. Si, cependant, le parasite ne peut pas être identifié, je l'habitude d'utiliser un mélange d'herbes, y compris caprylate de magnésium, berbérine, et des extraits de Tribulus, armoise, de pamplemousse, l'épine-vinette, le raisin d'ours, et le noyer noir. Vous pouvez généralement trouver une combinaison de fines herbes dans une pharmacie de compoundage ou thoughmy site. En général, ces préparations à base de plantes fournissent un large spectre d'activité contre les agents pathogènes les plus courants présents dans le tractus gastro-intestinal humain, tout en épargnant les bactéries intestinales bénéfiques. Avant de commencer un supplément à base de plantes anti-parasite, je vous recommande de consulter votre médecin et avoir vos enzymes hépatiques vérifier si vous avez des antécédents de maladie du foie, consommation excessive d'alcool ou des antécédents d'élévation des enzymes hépatiques.

Si vous pensez que vous pourriez avoir un parasite, je vous encourage à trouver un médecin de la médecine fonctionnelle dans votre région afin qu'ils puissent commander un test de selles complètes pour vous. Ma devise est, Tout commence dans votre intestin et votre intestin est la passerelle à la santé. Un intestin sain rend une personne en bonne santé.

Source: http://www.mindbodygreen.com/0-11321/10-signs-you-may-have-a-parasite.html

11 sept. 2015

Diabète : les nouveaux médicaments sans danger cardiovasculaire

Diabète : les nouveaux médicaments sans danger cardiovasculaireLes médicaments récemment proposés pour traiter le diabète de type 2 -gliptines et incrétines- ont passé l’épreuve du feu. Ils viennent de prouver qu’ils ne faisaient courir aucun risque sur le plan cardiovasculaire. Après le scandale du Médiator et la mise sous surveillance de l’antiépileptique Dépakine en mai dernier, ces garanties vont rassurer les personnes diabétiques qui peuvent continuer leur traitement en toute confiance. 

Soigner son diabète sans risque avec les nouveaux antidiabétiques

Pour la plupart des personnes diabétiques, contrôler scrupuleusement sa glycémie (taux de sucre dans le sang) pour préserver son état cardiovasculaire est un impératif. Encore faut-il que les médicaments antidiabétiques qui font baisser la glycémie ne le détériorent pas ! Depuis 2008, les autorités sanitaires américaine (FDA) et européenne (EMA) exigent que toute nouvelle molécule prescrite dans le cadre du diabète démontre un effet au moins neutre sur le système cardiovasculaire. A ce jour, et c’est une première, deux classes de molécules commercialisées ces dernières années dans le diabète se sont pliées à l’exercice : les incrétines à prendre par voir orale ou gliptines, et les incrétines qui s’injectent. Les gliptines sont utiles lorsque la molécule de première ligne - la metformine - ne parvient plus à faire suffisamment baisser la glycémie.
 Pr Serge Halimi, du Service Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition au CHU de Grenoble : « Elles ont l’avantage essentiel de ne pas faire courir le risque de tomber en hypoglycémie. Quant aux incrétines injectables, elles sont le plus souvent prescrites lorsque les traitements par plusieurs comprimés n’agissent plus, surtout en cas de fort surpoids et lorsque le passage à l’insuline n’est pas encore venu ».

Incrétines et gliptines n’exposent pas à un sur-risque cardiovasculaire

Déjà, fin 2013, deux gliptines avaient apporté la preuve de leur innocuité cardiovasculaire. Ils en existe de nouvelles  faisant état de leur bonne tolérance cardiovasculaire,  selon les résultats des récents essais de sécurité cardio-vasculaire révélés depuis le début 2015.  Ces résultats sont d’autant plus rassurants qu’ils ont été obtenus chez des personnes diabétiques à haut risque cardiovasculaire (voire après un infarctus), ce qui n’est pas - fort heureusement - la majorité des diabétiques.
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Dr Jean-Pierre Riveline, du Centre Universitaire du Diabète et de ses Complications à Hôpital Lariboisière (Paris): « Vis-à-vis du risque d’événements cardiovasculaires majeurs : décès cardiovasculaire, infarctus du myocarde non fatal, accident vasculaire cérébral non fatal, et hospitalisations pour angor instable (un type d’angine de poitrine), ces médicaments antidiabétiques ne sont pas nocifs, à moyen terme c'est-à-dire sur les trois ans qu’ont duré les études ».
Un point à souligner est un léger sur-risque d’insuffisance cardiaque uniquement avec la molécule saxagliptine, qu'il suffit de ne pas prescrire pour les  personnes souffrant déjà de ce trouble.

Pas plus de pancréatite ni de certains cancers

Une crainte subsistait vis-à-vis d’un risque potentiel de cancer du pancréas et de pancréatites aigues (inflammation du pancréas) avec ces antidiabétiques.
Pr Halimi : « Elle est désormais levée, ces molécules ne font pas courir de sur-risque ni de cancer, ni de pancréatite, avec ce recul de trois années. Néanmoins, cela semble logique de les éviter chez des personnes alcooliques, celles qui ont eu des lithiases biliaires (présence de calculs des voies biliaires), une pancréatite ou des antécédents familiaux de pancréatite. Cancer ou risque cardiovasculaire, les personnes diabétiques de type 2 peuvent continuer leur traitement pour le diabète par ces deux classes d’incrétines l’esprit plus tranquille ! »
Ces nouvelles données scientifiques représentent une avancée dans la sécurité des traitements prescrits dans le diabète car contrairement aux molécules plus anciennes du diabète de type 2, comme l’incontournable metformine (molécule de premier choix) ou les sulfamides, ces classes récentes sont les seules vraiment satisfaisantes sur le plan de la sécurité cardio-vasculaire.
Source ICI
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Maladie de Crohn : les traitements naturels

La maladie de Crohn est une inflammation chronique (chronique veut dire permanente, ou revenant régulièrement) du tube digestif. Elle peut toucher n’importe quelle partie, de la bouche à l’anus, provoquant aux endroits touchés des ulcères (plaies), des fistules (trous), voire le cancer du côlon (dans le gros intestin).
Résultat d’images pour traitement naturel pour crohnÀ chaque poussée, la victime souffre de douleurs aux endroits touchés, de fièvres, d’une grande fatigue, et bien sûr de toutes sortes de problèmes digestifs (diarrhée, saignements), quand elle parvient encore à manger.
L’inflammation de l’intestin est parfois telle que la paroi grossit jusqu’à obstruer le passage de la nourriture.
On parle alors d’occlusion intestinale (fermeture). Les conséquences sont abominables, pouvant aller (âme sensibles, ne lisez pas la suite de cette phrase) des vomissements jusqu’à des remontées d’excréments par la bouche, et la mort du patient si une opération chirurgicale n’est pas pratiquée pour déboucher.
Le traitement est alors aussi brutal que simple : on coupe la partie de l’intestin qui s’est trop enflammée et qui a rétréci (les médecins appellent cela la « sténose ») et on recoud les deux parties saines de l’intestin.
Malheureusement, ces deux parties saines ne tardent pas à s’enflammer à leur tour. Le patient, qui a encore plus de mal à digérer qu’avant puisque son intestin a été raccourci, n’a absolument pas été guéri par l’opération.
C’est donc une opération indispensable dans l’urgence, mais qui aggrave encore la situation.
Si le malade se plaint trop, on lui donne des médicaments antidouleur, sachant que leur efficacité est limitée et provisoire. On peut aussi lui donner de la cortisone ou des produits dérivés pour diminuer l’inflammation, mais l’effet est provisoire lui aussi car l’accoutumance est rapide. Dans les cas les plus graves, on donne des antibiotiques et des médicaments qui suppriment les réactions du système immunitaire, puisque c’est lui qui provoque l’inflammation. L’énorme inconvénient de ces traitements est qu’ils consistent précisément à détruire vos défenses naturelles. Les symptômes de votre maladie de Crohn reculent, mais vous risquez d’attraper toutes les infections qui passent à votre portée.

Surtout, ne pas les écouter

Ajoutez à toutes ces calamités que la maladie de Crohn s’étend parfois à d’autres zones du corps : les inflammations, les ulcères peuvent apparaître partout sur le corps et même dans les yeux.
Or, la triste vérité est que personne ne sait quelle est la cause de la maladie de Crohn, et qu’aucun traitement n’existe.
Toutes les pistes semblent avoir été explorées :
  • On a pensé un temps que le stress était en cause. Une série de récentes études ont écarté cette piste.
  • On a pensé bien sûr que la cause était alimentaire : là non plus, aucun aliment particulier, aucune allergie n’ont pu être identifiés. Bien entendu, supprimer le lait, le gluten, certains fruits, noix et allergènes améliore la situation de certains malades, mais il semble n’y avoir aucune règle. Pendant les crises, on nourrit le malade avec des aliments liquides (jus, purées diluées) et par intraveineuse.
  • On cherche actuellement une bactérie ou un virus qui causerait la maladie. Toutes sortes de pistes sont à l’étude, mais rien n’est prometteur.
Résultat d’images pour traitement naturel pour crohnComme toujours dans ces cas là, certains scientifiques se croient tirés d’affaire en déclarant que la cause est « génétique », autrement dit c’est la faute à pas de chance, vous avez tiré les mauvais gènes à la loterie des spermatozoïdes et des ovules…
En réalité, là encore, les choses sont complètement floues, des dizaines de gènes (70 pour être précis) ont été identifiés comme plus fréquents chez les gens touchés par la maladie de Crohn. Mais comme on ne peut changer ses gènes comme on change de chaussettes, ça n’avance de toute façon à rien.
Ces propos déprimants ayant été formulés, faut-il s’enfoncer dans son canapé et dans le désespoir ?
Surtout pas !
Car la maladie de Crohn, comme le cancer, l’arthrose, l’Alzheimer, la maladie de Charcot (sclérose latérale amyotrophique) et tant d’autres maladies terribles, ne se développe jamais de la même façon et à la même vitesse chez deux personnes différentes.
Cela veut dire que vous pouvez, malgré tous les mystères qui entourent cette maladie, entreprendre toute sorte de choses pour apaiser vos maux, espacer les crises, limiter la progression de la maladie.
Je dirais même que c’est le cas typique de la maladie où votre personnalité, votre énergie, votre volonté, vont faire toute la différence par rapport à une autre personne qui démissionne dès le départ.
Bien sûr, ce n’est pas drôle, ça fait mal, c’est même souvent handicapant, quand s’éloigner des toilettes devient une angoisse.
De plus, 20 % des personnes touchées par la maladie de Crohn sont hospitalisées au moins une fois par an, ce qui est un fardeau terrible quand vous avez des responsabilités familiales, professionnelles ou sociales.
Néanmoins, vous pouvez vous prendre en main et faire si bien que vous ne perdrez pas une seule année de vie à cause de la maladie de Crohn. Même s’il n’y a aucune pilule miracle, aucune piqûre magique, voici le plan de bataille à suivre pour vivre le mieux possible avec la maladie de Crohn.

Résultat d’images pour cigarette interdite1. Arrêter le tabac

Si vous fumez, arrêtez de toute urgence : le tabac est le seul facteur dont il a été clairement établi qu’il aggrave la maladie de Crohn.

2. Connaissez votre alimentation de façon scientifique

Ainsi qu’indiqué ci-dessus, les médecins n’ont pas la moindre idée des aliments qu’il faut éviter quand on a la maladie de Crohn.
Toutefois, selon toute probabilité, il y a des aliments qui provoquent chez vous des réactions positives ou négatives. Tel Sherlock Holmes, vous allez devoir mener votre enquête pour comprendre quels sont ceux qui vous font réagir en bien et en mal.
Résultat d’images pour aliementation crohnPour cela, commencez par vous rapprocher le plus possible d’une alimentation normale d’être humain, autrement dit évitez tous les aliments industriels, transformés, trop cuits, mélangés jusqu’à ne plus pouvoir identifier ce qu’ils contiennent, chargés de colorants et autres additifs. Nourrissez-vous uniquement de produits entiers, biologiques, de saison, crus ou peu cuits, se rapprochant le plus possible de ce que l’on trouve dans la nature : légumes, fruits, noix, œufs, viande, poisson. Evitez les sucres, les fritures et les huiles végétales industrielles.
Buvez de l’eau de qualité, en bouteille ou filtrée à l’osmose et, si vous appréciez, un ou deux verres de vin de bonne qualité chaque jour.
Ce régime étant établi, notez méticuleusement dans un carnet tout ce que vous mangez, ainsi que les symptômes que vous observez (douleurs, diarrhées, saignements, inflammation). Evitez de tirer toute conclusion hâtive. Prenez votre temps. Au bout de trois mois, reprenez vos notes et essayez d’identifier des rapports de cause à effet. S’il vous semble qu’un aliment particulier est souvent associé à une aggravation de votre maladie, éliminez-le pendant au moins 3 semaines. Si les crises s’arrêtent vraiment, réintroduisez-le pour voir si les crises réapparaissent.
Peu à peu, vous parviendrez ainsi à déterminer quels sont, dans votre cas, les aliments qui aident et ceux qui vous nuisent.
Sur les forums Internet, vous lirez les témoignages les plus variés. De nombreuses personnes disent être soulagées depuis qu’elles ont arrêté le lait et le gluten. D’autres disent que ça ne sert à rien. Mais cela ne veut rien dire pour vous. La seule façon est d’essayer vous-même, de faire votre propre expérience. Toutefois, de très nombreux témoignages sont publiés sur l’efficacité du régime hypotoxique Seignalet [1].

3. Soignez votre tube digestif

Votre tube digestif souffre. Faites tout ce que vous pouvez pour l’apaiser.
La première chose à faire est de vous assurer qu’il soit protégé par de bonnes bactéries. Comme vous le savez, le tube digestif n’est pas un environnement stérile, il est au contraire tapissé de milliers de milliards de bactéries. Les probiotiques sont les bactéries qui ont un effet protecteur et positif pour la santé. Bien des personnes ont naturellement une microflore (ou microbiome, c’est-à-dire l’ensemble des bactéries intestinales) saine, mais il est fréquent que les personnes souffrant de la maladie de Crohn aient beaucoup de bactéries pathogènes (mauvaises pour la santé).
Votre meilleur moyen de lutter est d’éviter le sucre, qui alimente les mauvaises bactéries, de manger beaucoup d’aliments fermentés (choucroute, yaourts) et de prendre des probiotiques. Une revue systématique des études scientifiques publiées sur le sujet a conclu à l’efficacité de la souche de probiotique Saccharomyces boulardii pour réduire la diarrhée chez les personnes atteintes de la maladie de Crohn [2].
Résultat d’images pour omega 3La seconde chose à faire est de consommer des aliments aux vertus anti-inflammatoires : les plus connus sont les acides gras oméga-3, que vous trouvez dans les petits poissons gras des mers froides (sardines, anchois, harengs, maquereaux) ou sous forme de capsules en complémentation nutritionnelle. Même si une revue d’études en 2009 affirme que rien n’est démontré dans les cas de la maladie de Crohn [3], les oméga-3 ont un effet anti-inflammatoire démontré scientifiquement sur les artères, les articulations, le cerveau, et donc très probablement sur le système digestif aussi. Il existe aussi des nutriments bien connus pour leur effet anti-inflammatoire, la curcumine et la pipérine (dans le curcuma et le poivre), à rajouter donc autant que possible à votre cuisine. D’autres aliments très anti-inflammatoires sont les légumes et fruits très colorés, riches en antioxydants. Les myrtilles en particulier, jusqu’à 250 g par jour, semblent avoir un effet apaisant sur la maladie de Crohn [4] (et sont très bonnes pour les yeux).

4. Plantes et compléments nutritionnels

Les plantes et certains nutriments sont vos alliés indispensables contre la maladie de Crohn :
  • La tisane de camomille allemande (Matricaria recutita) est la boisson incontournable. Son efficacité est officiellement reconnue en Allemagne par la Commission E, qui examine les vertus médicinales des plantes. La camomille allemande peut aussi être utilisée sous forme d’extraits secs (gélules).
  • La Boswellia Serrata, plus connue sous le nom d’encens, est une résine utilisée depuis des millénaires en Inde, au Moyen-Orient, en Afrique, et chez nous dans les églises où elle est brûlée pour en faire un parfum. Dans le cadre de la maladie de Crohn, elle est utilisée sous forme de capsules de 300 à 400 mg de Boswellie en extrait standardisé à 37,5 %, trois fois par jour. Selon une étude réalisée en 2001, elle serait aussi efficace que la mésalazine, un des médicaments classiques utilisés pour traiter la maladie de Crohn, mais sans aucun de ses effets indésirables [5].
  • La poudre d’absinthe est également un traitement très prometteur contre la maladie de Crohn. Une étude en double-aveugle contre placebo a été réalisée en 2007. Elle a montré une très nette amélioration des personnes traitées, en complément des traitements médicaux conventionnels [6]. Selon une étude réalisée en 2010, cette efficacité tient au fait que la poudre d’absinthe diminue les facteurs d’inflammation TNF-alpha. Le produit utilisé dans ces études était un produit breveté appelé Sedacrohn [7].
  • La complémentation nutritionnelle en fer assimilable (type Feralim des laboratoires Lorica) est souvent nécessaire, les saignements gastro-intestinaux de la maladie de Crohn provoquant souvent une anémie ferriptive. Cette anémie doit toutefois être confirmée par un médecin avant tout traitement, la supplémentation en fer étant nocive lorsqu’elle n’est pas nécessaire (le fer, comme le cuivre, est un élément qui nuit autant quand il est en excès que quand il manque).
Résultat d’images pour poudre d'absintheÀ noter que la phytothérapie (médecine par les plantes) connaît de très nombreuses autres plantes aux vertus anti-inflammatoires (pin sylvestre, basilic, saule blanc, laurier, camomille romaine…), ainsi que de nombreuses huiles essentielles (gaulthérie couchée, citron, genévrier, eucalyptus citronné, lavandin…) à utiliser seules ou en mélanges. Dans ce domaine comme dans l’alimentation, c’est un itinéraire de découverte pratiquement infini que chacun peut et doit mener pour trouver l’équilibre qui lui conviendra et qui sera efficace dans son cas.

5. Massages

Les massages, et en particulier les massages du ventre, sont à pratiquer aussi souvent que possible dans la maladie de Crohn.
Résultat d’images pour massage abdomeneIl s’agit là d’un traitement à prendre très au sérieux, surtout s’il est pratiqué avec de l’huile de magnésium. D’importants effets anti-inflammatoires sont à attendre, ainsi qu’un effet régénérant sur les tissus, y compris dans les profondeurs des viscères grâce à la pénétration transdermique du magnésium [8].
La difficulté principale des massages est qu’ils sont fatigants et d’un agrément limité de les pratiquer soi-même. Les personnes qui ont les moyens de s’offrir les services d’un masseur professionnel sont très avantagées, pas autant toutefois que celles qui ont un conjoint aimant, qui pratiquera ces massages avec tendresse et attention.

6. Thérapies à l’oxygène

Il existe de nombreux témoignages de l’efficacité des thérapies à l’oxygène contre la maladie de Crohn.
L’oxygénothérapie hyperbare consiste à respirer de l’air dans un caisson sous-pression, jusqu’à 2,5 atmosphères. Dans une étude de 1994, ce traitement a permis de guérir plusieurs patients, et ce sans aucun effet secondaire [9].
Une autre approche, similaire, est le « bol d’air Jacquier » qui a fait l’objet d’un article complet dans le numéro d’avril 2015 d’Alternatif Bien-Être.

7. Acupuncture

Résultat d’images pour bol d’air JacquierJe l’ai mis en point numéro 7 car il s’agit d’un traitement qu’on ne peut pratiquer soi-même. Le recours à un médecin acupuncteur est indispensable et donc compliqué voire impossible pour certains.
Cependant, l’acupuncture fait partie des tout premiers traitements efficaces contre la maladie de Crohn. Deux études scientifiques, en 2004 [10] et 2007 [11], ont été réalisées à ce sujet, chacun ayant montré un effet sur le bien-être et sur les symptômes de la maladie.
Si vous avez la possibilité de consulter un acupuncteur, c’est donc un traitement à envisager absolument.

8. Le meilleur pour la fin

Je vous ai gardé le traitement le plus efficace pour la fin. Il s’agit en effet d’un traitement complètement nouveau, probablement très efficace, mais qui demande une telle ouverture d’esprit, une telle dose de courage que peu de personnes osent pour l’instant s’y lancer.
Ce traitement, c’est la transplantation fécale. Comme son nom l’indique, cela consiste à introduire dans le côlon (gros intestin) d’une personne malade un petit peu de matière fécale (excréments) d’une personne saine. C’est en train de devenir une véritable folie aux Etats-Unis, depuis deux ans maintenant, les résultats de ceux qui ont osé faire l’expérience s’étant révélés spectaculaires [12].
Résultat d’images pour transplantation fécaleLes excréments « sains » contiennent en effet un équilibre et une richesse en bactéries qu’il est impossible de reproduire en laboratoire. Mais une fois implantées dans le côlon du malade, ces bactéries se reproduisent et colonisent les lieux jusqu’à les faire ressembler à ceux de la personne saine, avec les mêmes bienfaits pour la santé.
Dans le cas de la maladie de Crohn, il semble que ce soit un des moyens les plus prometteurs connus actuellement pour réduire l’inflammation et restaurer la bonne santé de la paroi de l’intestin [13].
Des sociétés aux Etats-Unis sont actuellement en train de développer des comprimés de matière fécale saine, spécialement étudiés (on l’espère !) pour ne pas se dissoudre dans la bouche.
Cependant, les autorités de santé américaines, tatillonnes à l’extrême, ont récemment mis de considérables bâtons dans les roues de ce nouveau traitement. Elles ont déclaré (il fallait oser !) que les matières fécales sont des médicaments (« drugs ») et que, à ce titre, elles ne peuvent être utilisées sans avoir obtenu une coûteuse autorisation administrative.
Les matières fécales ne pouvant pas être brevetées, aucune compagnie pharmaceutique ne s’est déclarée prête pour l’instant à consacrer les fonds nécessaires à obtenir cette autorisation.
Le traitement est donc aujourd’hui bloqué, mais pas tout à fait au point mort car de nombreuses personnes se débrouillent, en famille, entre voisins ou entre amis, pour se procurer de la matière fécale et se l’implanter directement avec une seringue et un tube.
Comme vous pouvez l’imaginer, cela n’est pas très simple, et il n’est pas exclu que certains accidents se produisent (en se transmettant ainsi une maladie). Toutefois, comme dans beaucoup de « découvertes » naturelles prétendument révolutionnaires, il s’avère que ce traitement n’est pas du tout nouveau.
On a retrouvé en effet le récit de transplantations fécales réussies dans un manuel de médecine chinoise du IVe siècle, écrit par le médecin Ge Hong, qui prescrivait la « soupe jaune » (une soupe d’excréments) comme remède contre les diarrhées sévères.
Aux Etats-Unis, un chirurgien de l’hôpital de Denver, Ben Eiseman, utilisait dans les années 50 les transplantations fécales et publia quatre études de cas dans la revue scientifique Surgery.
Maintenant, j’estime avoir fait mon « devoir » en signalant ce traitement, mais chacun reste libre, comme toujours, et entièrement responsable de l’utilisation qu’il souhaitera en faire.

Conclusion

La maladie de Crohn est une maladie compliquée qui nécessite une implication totale du patient dans son traitement.
Plus que toute autre, elle nous confirme que le corps (et la vie !) restent des mystères insondables, face auxquels la seule attitude raisonnable et digne est d’adopter la plus profonde humilité.
Les plus grands professeurs, les meilleurs spécialistes, n’y comprennent rien. Ils n’en savent probablement pas beaucoup plus que moi, et certainement pas beaucoup plus que vous si vous êtes touché. Au contraire, c’est vous qui en savez le plus sur votre maladie, parce que c’est vous qui en savez le plus sur vous-même.
Votre but est de vivre le mieux possible avec cette maladie, en vous appuyant sur votre bon sens, vos propres forces morales et spirituelles, et sur votre entourage si vous avez la chance de pouvoir compter sur lui.
De mon côté, croyez bien que je suis conscient que mon article, malgré tous mes efforts, vous sera d’un usage limité, et je m’en excuse profondément. Ce que je peux vous dire, par contre, c’est que vous avez droit à toutes mes pensées, toute ma considération, et que je continuerai à suivre ce sujet de près pour vous apporter d’autres solutions, j’espère le plus vite possible, car je suis profondément conscient des douleurs que cause cette terrible maladie.

10 signes qui prouvent que vous pouvez avoir un parasite

Ayant un parasite peut être une pensée effrayante, mais vous n'êtes pas seul; les parasites sont beaucoup plus fréquents que vous le pensez. Il est un mythe que les parasites existent seulement dans les pays sous-développés. En fait, la majorité des patients que je vois dans ma clinique ont un parasite. Comme vous le verrez, les parasites peuvent causer une myriade de symptômes, seuls quelques-uns qui sont effectivement digestif dans la nature.

Qu'est-ce qu'un parasite?

Un parasite est un organisme qui vit et se nourrit d'un autre organisme. Quand je parle de parasites intestinaux, je fais référence à de minuscules organismes, généralement des vers, qui se nourrissent de votre nutrition.

Quelques exemples de parasites comprennent les ascaris, les ténias, les oxyures, trichures, ankylostomes, et plus encore. Parce que les parasites viennent dans tant de formes et de tailles différentes, ils peuvent provoquer un très large éventail de problèmes. Certains consomment votre nourriture, vous laissant faim après chaque repas et incapable de prendre du poids. D'autres se nourrissent de vos globules rouges, provoquant une anémie. Certains pondent des œufs qui peuvent causer des démangeaisons, de l'irritabilité, et même l'insomnie. Si vous avez essayé d'innombrables approches pour guérir votre intestin et de soulager vos symptômes, sans succès, un parasite pourrait être la cause sous-jacente de beaucoup de vos symptômes inexpliqués et non résolus.

Comment obtenez-vous les parasites?

Il existe un certain nombre de moyens pour contracter un parasite. Tout d'abord, les parasites peuvent entrer dans votre corps par les aliments et l'eau contaminés. La viande insuffisamment cuite est un lieu commun pour les parasites de se cacher, ainsi que de l'eau contaminée provenant de pays sous-développés, les lacs, les étangs, les ruisseaux ou. Toutefois, la viande est le pas le seul coupable. Fruits et légumes impurs ou contaminés peuvent également héberger des parasites. Certains parasites peuvent même entrer dans le corps en voyageant à travers le fond de votre pied.

Une fois qu'une personne est infectée par un parasite, il est très facile de passer le long. Si vous avez un parasite et ne se lavent pas les mains après avoir utilisé les toilettes, vous pouvez facilement passer œufs de parasites microscopiques sur tout ce que vous touchez - la poignée de porte, la salière, votre téléphone, ou quelqu'un que vous touchez. Il est également très facile à contracter un parasite lors de la manipulation des animaux. Le lavage des mains est une opportunité majeure pour éviter la contamination et la transmission du parasite. Voyager à l'étranger est une autre façon que les parasites étrangers peuvent être introduits à votre système. Si vous avez consommé toute l'eau contaminée lors de vos déplacements, vous avez peut-être acquis un parasite d'une certaine sorte.

10 signes que vous pourriez avoir un parasite

Vous avez une constipation expliqué, de la diarrhée, de gaz ou d'autres symptômes de IBSYou voyagé à l'étranger et rappelez-vous avoir la diarrhée du voyageur tout abroadYou ont une histoire d'intoxication alimentaire et votre digestion n'a pas été le même since.You avoir du mal à vous endormir ou vous réveiller plusieurs fois au cours de la night.You obtenir irritations de la peau ou des éruptions cutanées inexpliquées, les ruches, la rosacée ou eczema.You grincer des dents dans vos sleep.You avoir des douleurs ou des douleurs dans les muscles ou joints.You expérience fatigue, l'épuisement, la dépression, ou des sentiments fréquents de apathy.You jamais se sentir satisfait ou plein après votre meals.You've été diagnostiqué avec une anémie ferriprive.

Les signes d'un parasite peuvent souvent apparaître sans rapport et inexpliquée. Comme je l'ai mentionné précédemment, il existe de nombreux types de parasites que nous sommes exposés dans nos environnements. Je vois généralement parasites causant plus de constipation chez les patients que la diarrhée, mais certains parasites sont capables de changer l'équilibre des fluides dans votre intestin et provoquer une diarrhée. Troubles du sommeil, irritations de la peau, des changements d'humeur, et des douleurs musculaires peuvent tous être causés par les toxines que les parasites libération dans la circulation sanguine. Ces toxines provoquent souvent l'anxiété, qui peut se manifester de différentes façons. Par exemple, se réveiller au milieu de la nuit ou le meulage des dents pendant votre sommeil sont des signes que votre corps connaît l'anxiété pendant que vous reposer. Lorsque ces toxines interagir avec vos neurotransmetteurs ou des cellules de sang, ils peuvent causer des sautes d'humeur ou irritation de la peau.

Comment tester pour les parasites

La meilleure façon de tester un parasite est d'obtenir un test de selles. La plupart des médecins courent un test de selles classiques si elles soupçonnent un parasite, mais ce ne sont pas aussi précis que les tests de selles complètes que nous utilisons dans la médecine fonctionnelle.

Conventionnel œufs et de parasites Tabouret test

Des tests de selles classiques peuvent identifier les parasites ou les œufs de parasites dans les selles, mais ce test est livré avec de nombreuses limitations. Le problème avec ce test est qu'il est uniquement sous condition de succès. Ce test nécessite trois échantillons de selles séparées qui doivent être envoyés au laboratoire pour un pathologiste pour voir sous un microscope. Les parasites ont un cycle de vie très unique qui leur permet de tourner entre en dormance et vivante. Afin de les identifier dans ce test classique, l'échantillon de selles doit contenir un parasite vivant, le parasite doit rester en vie que l'échantillon navires au laboratoire, et le pathologiste doit être en mesure de voir la piscine de parasite vivant dans la diapositive. Alors que ceux-ci peuvent certainement tests utiles pour certaines personnes, ils sont incapables d'identifier les parasites dormants, et donc je vois souvent un nombre élevé de faux négatifs avec ce type de test de selles.

Médecine fonctionnelle complète Tabouret test

Dans ma pratique, je me sers d'un test de selles complètes sur tous mes patients. Le test complet est beaucoup plus sensible que le test de selles classique, car il utilise Polymerase Chain Reaction (PCR) pour amplifier l'ADN du parasite si il ya un. Cela signifie que le parasite peut effectivement être morte ou en phase de dormance et il sera détecté sur ce test. Parce que ce test utilise la technologie PCR, il ne dépend pas d'un pathologiste voir une piscine sur le parasite vivant sur la diapositive. Je diagnostique souvent parasites dans mes patients qui ont été manquées sur les tests de selles classiques.

Comment traiter les parasites

Le test de selles globale est en mesure d'identifier 17 parasites différents, donc quand je sais qui parasite mon patient a, je utiliser des médicaments sur ordonnance ciblant des espèces spécifiques de parasites. Si, cependant, le parasite ne peut pas être identifié, je l'habitude d'utiliser un mélange d'herbes, y compris caprylate de magnésium, berbérine, et des extraits de Tribulus, armoise, de pamplemousse, l'épine-vinette, le raisin d'ours, et le noyer noir. Vous pouvez généralement trouver une combinaison de fines herbes dans une pharmacie de compoundage ou thoughmy site. En général, ces préparations à base de plantes fournissent un large spectre d'activité contre les agents pathogènes les plus courants présents dans le tractus gastro-intestinal humain, tout en épargnant les bactéries intestinales bénéfiques. Avant de commencer un supplément à base de plantes anti-parasite, je vous recommande de consulter votre médecin et avoir vos enzymes hépatiques vérifier si vous avez des antécédents de maladie du foie, consommation excessive d'alcool ou des antécédents d'élévation des enzymes hépatiques.

Si vous pensez que vous pourriez avoir un parasite, je vous encourage à trouver un médecin de la médecine fonctionnelle dans votre région afin qu'ils puissent commander un test de selles complètes pour vous. Ma devise est, Tout commence dans votre intestin et votre intestin est la passerelle à la santé. Un intestin sain rend une personne en bonne santé.

Source: http://www.mindbodygreen.com/0-11321/10-signs-you-may-have-a-parasite.html

Diabète : les nouveaux médicaments sans danger cardiovasculaire

Diabète : les nouveaux médicaments sans danger cardiovasculaireLes médicaments récemment proposés pour traiter le diabète de type 2 -gliptines et incrétines- ont passé l’épreuve du feu. Ils viennent de prouver qu’ils ne faisaient courir aucun risque sur le plan cardiovasculaire. Après le scandale du Médiator et la mise sous surveillance de l’antiépileptique Dépakine en mai dernier, ces garanties vont rassurer les personnes diabétiques qui peuvent continuer leur traitement en toute confiance. 

Soigner son diabète sans risque avec les nouveaux antidiabétiques

Pour la plupart des personnes diabétiques, contrôler scrupuleusement sa glycémie (taux de sucre dans le sang) pour préserver son état cardiovasculaire est un impératif. Encore faut-il que les médicaments antidiabétiques qui font baisser la glycémie ne le détériorent pas ! Depuis 2008, les autorités sanitaires américaine (FDA) et européenne (EMA) exigent que toute nouvelle molécule prescrite dans le cadre du diabète démontre un effet au moins neutre sur le système cardiovasculaire. A ce jour, et c’est une première, deux classes de molécules commercialisées ces dernières années dans le diabète se sont pliées à l’exercice : les incrétines à prendre par voir orale ou gliptines, et les incrétines qui s’injectent. Les gliptines sont utiles lorsque la molécule de première ligne - la metformine - ne parvient plus à faire suffisamment baisser la glycémie.
 Pr Serge Halimi, du Service Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition au CHU de Grenoble : « Elles ont l’avantage essentiel de ne pas faire courir le risque de tomber en hypoglycémie. Quant aux incrétines injectables, elles sont le plus souvent prescrites lorsque les traitements par plusieurs comprimés n’agissent plus, surtout en cas de fort surpoids et lorsque le passage à l’insuline n’est pas encore venu ».

Incrétines et gliptines n’exposent pas à un sur-risque cardiovasculaire

Déjà, fin 2013, deux gliptines avaient apporté la preuve de leur innocuité cardiovasculaire. Ils en existe de nouvelles  faisant état de leur bonne tolérance cardiovasculaire,  selon les résultats des récents essais de sécurité cardio-vasculaire révélés depuis le début 2015.  Ces résultats sont d’autant plus rassurants qu’ils ont été obtenus chez des personnes diabétiques à haut risque cardiovasculaire (voire après un infarctus), ce qui n’est pas - fort heureusement - la majorité des diabétiques.
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Dr Jean-Pierre Riveline, du Centre Universitaire du Diabète et de ses Complications à Hôpital Lariboisière (Paris): « Vis-à-vis du risque d’événements cardiovasculaires majeurs : décès cardiovasculaire, infarctus du myocarde non fatal, accident vasculaire cérébral non fatal, et hospitalisations pour angor instable (un type d’angine de poitrine), ces médicaments antidiabétiques ne sont pas nocifs, à moyen terme c'est-à-dire sur les trois ans qu’ont duré les études ».
Un point à souligner est un léger sur-risque d’insuffisance cardiaque uniquement avec la molécule saxagliptine, qu'il suffit de ne pas prescrire pour les  personnes souffrant déjà de ce trouble.

Pas plus de pancréatite ni de certains cancers

Une crainte subsistait vis-à-vis d’un risque potentiel de cancer du pancréas et de pancréatites aigues (inflammation du pancréas) avec ces antidiabétiques.
Pr Halimi : « Elle est désormais levée, ces molécules ne font pas courir de sur-risque ni de cancer, ni de pancréatite, avec ce recul de trois années. Néanmoins, cela semble logique de les éviter chez des personnes alcooliques, celles qui ont eu des lithiases biliaires (présence de calculs des voies biliaires), une pancréatite ou des antécédents familiaux de pancréatite. Cancer ou risque cardiovasculaire, les personnes diabétiques de type 2 peuvent continuer leur traitement pour le diabète par ces deux classes d’incrétines l’esprit plus tranquille ! »
Ces nouvelles données scientifiques représentent une avancée dans la sécurité des traitements prescrits dans le diabète car contrairement aux molécules plus anciennes du diabète de type 2, comme l’incontournable metformine (molécule de premier choix) ou les sulfamides, ces classes récentes sont les seules vraiment satisfaisantes sur le plan de la sécurité cardio-vasculaire.
Source ICI

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