Translate

Météo

MeteoMedia
Affichage des articles dont le libellé est Alimentation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Alimentation. Afficher tous les articles

29 nov. 2015

Le top 4 des aliments anti-inflammatoires


Les inflammations sont à l’origine de plusieurs maux. Or nous entendons souvent parler des médicaments anti-inflammatoires, mais saviez-vous qu’il y’a aussi des aliments anti-inflammatoires ?
Des études ont démontré que la solution naturelle serait efficace dans la prévention de quelques maladies et troubles, comme le cancer, la maladie d’Alzheimer, les maladies cardiaques, l’arthrite…
Dans cet article, retrouvez une sélection des meilleurs aliments anti-inflammatoires pour enrichir votre assiette et soigner vos douleurs.
Une inflammation : c’est quoi ?
Selon la science moderne, il s’agit d’une réaction localisée du tissu corporel à l’irritation, la blessure ou l’infection. L’inflammation se manifeste surtout par la douleur, la rougeur de la zone concernée, la transpiration, et parfois même la perte de mouvements. Elle apparait sous plusieurs formes : aiguë quand une plaie est rouge, chaude et douloureuse, ou chronique causant l’Alzheimer, la maladie de Parkinson, les cancers, le vieillissement de la peau, le surpoids, etc. L’inflammation est un outil de défense de l’organisme qui permet de combattre les agressions étrangères telles que les infections bactériennes. Ci-après les meilleurs aliments anti-inflammatoires.

Les inflammations sont à l’origine de plusieurs maux. Or nous entendons souvent parler des médicaments anti-inflammatoires, mais saviez-vous qu’il y’a aussi des aliments anti-inflammatoires ?
Des études ont démontré que la solution naturelle serait efficace dans la prévention de quelques maladies et troubles, comme le cancer, la maladie d’Alzheimer, les maladies cardiaques, l’arthrite…
Dans cet article, retrouvez une sélection des meilleurs aliments anti-inflammatoires pour enrichir votre assiette et soigner vos douleurs. 

1. Légumes et fruits à feuilles vertes 

La consommation de cette variété d’aliments contenant les tomates, les betteraves, le chou frisé, l’épinard, les cerises, et bien d’autres, est un excellent choix qui vous apporte les nutriments nécessaires vous aidant à garder la forme et vous protégeant contre les inflammations. La plupart de ces aliments sont riches en antioxydants de la famille des caroténoïdes, votre allié contre plusieurs maladies. L’idéal est de manger au moins 5 portions de fruits et légumes crus par jour.
2. Huile d’olive



Grâce à sa teneur  levée en acides gras insaturés, cet aliment historique réduit nettement le risque de l’inflammation, et prévient ainsi les maladies cardio-vasculaires. Des chimistes américains, ont révélé que l’huile d’olive extra-vierge pressée à froid, comprend un composé chimique qui mime l’activité antalgique du principal anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS), connu pour son rôle dans le traitement des douleurs légères à modérées

3. Graines de soja
Riche en isoflavones, de puissants antioxydants, le soja est une bonne source de protéines végétales, qui vous aident à réduire l’inflammation et les douleurs liées.

4. Aliments riches en oméga-3
Les poissons, le saumon notamment, contiennent énormément d’oméga-3. Ils sont très bénéfiques pour le système cardiovasculaire, ce qui permet de réduire l’inflammation. En général, le poisson est très recommandé pour les femmes enceintes. Toutefois s’il est consommé cru (en sushi ou tartare par exemple) le poisson doit avoir été congelé avant d’être utilisé pour diminuer le risque de contamination et pour tuer les parasites parfois contenus dans le poisson.
Vous le savez maintenant ! La nature nous a offert plein de merveilles pour nous protéger et nous aider à lutter contre l’inflammation. Dorénavant, enrichissez votre menu quotidien avec ces meilleurs aliments anti-inflammatoires.

24 sept. 2015

Le raisin: un fruit gorgé de vertus

S’il existe bien un fruit à consommer sans modération c’est le raisin et après les explications que nous allons vous fournir vous pouvez être sûr qu’il sera votre partenaire santé et bien-être.
Rouge ou blanc, en fruit ou en jus, le raisin est disponible sous différentes formes et se consomme toute l’année. Et s’il s’avère être un aliment très apprécié par son goût, ses vertus ne se limitent pas à sa saveur. Le raisin est le fruit de l’énergie par excellence ! Véritable atout tonus, il est vivement recommandé en automne pour prévenir des petits maux hivernaux car il est constitué de nombreux bienfaits énergétiques : glucose et fructose, des sucres rapides facilement assimilables, vitamines A ,B et C mais également d’oligo-éléments tels que le calcium, le potassium, le fer et le magnésium. Non vous ne rêvez pas, ce petit fruit ovale contient bien tous ces nutriments et ce n’est pas tout… C’est un formidable antioxydant. Riche en polyphénols, la consommation de raisin permet de prévenir votre système cardio-vasculaire en le protégeant contre différentes maladies en réduisant l’apparition de mauvais cholestérol.
Pour ceux qui surveillent leur ligne, sachez que le raisin est peu calorique et participe activement à une bonne digestion. En effet, il possède des qualités diurétiques indéniables de part sa forte teneur en eau et la présence de fibres contenues notamment dans la peau et les pépins. Et si le raisin se veut un excellent partenaire santé vous serez ravies mesdames d’apprendre qu’il répond aussi à des critères de beauté. Depuis quelques années le raisin est devenu le nouvel ingrédient de prédilection chez de nombreux spécialistes en cosmétique. Mais pourquoi donc ? Comme expliqué précédemment, le raisin possède des polyphénols et ces derniers vont piéger les radicaux libres, comprenez la pollution, responsable du vieillissement cutané. Bien plus performant que la vitamine E, ils renforcent le collagène et l’élastine de peau. Mangez régulièrement du raisin et vous pouvez être sûres d’obtenir un teint éclatant et unifié. Mais pour cela évitez de retirer les pépins du raisin car c’est ici que se concentre une grande majorité des polyphénols.

Alors que ce soit en jus,en dessert ou en salade, n’hésitez pas, consommez du raisin ! Pour ceux qui auraient les intestins sensibles attention, le raisin est tout de même un laxatif.

11 sept. 2015

Diabète : les nouveaux médicaments sans danger cardiovasculaire

Diabète : les nouveaux médicaments sans danger cardiovasculaireLes médicaments récemment proposés pour traiter le diabète de type 2 -gliptines et incrétines- ont passé l’épreuve du feu. Ils viennent de prouver qu’ils ne faisaient courir aucun risque sur le plan cardiovasculaire. Après le scandale du Médiator et la mise sous surveillance de l’antiépileptique Dépakine en mai dernier, ces garanties vont rassurer les personnes diabétiques qui peuvent continuer leur traitement en toute confiance. 

Soigner son diabète sans risque avec les nouveaux antidiabétiques

Pour la plupart des personnes diabétiques, contrôler scrupuleusement sa glycémie (taux de sucre dans le sang) pour préserver son état cardiovasculaire est un impératif. Encore faut-il que les médicaments antidiabétiques qui font baisser la glycémie ne le détériorent pas ! Depuis 2008, les autorités sanitaires américaine (FDA) et européenne (EMA) exigent que toute nouvelle molécule prescrite dans le cadre du diabète démontre un effet au moins neutre sur le système cardiovasculaire. A ce jour, et c’est une première, deux classes de molécules commercialisées ces dernières années dans le diabète se sont pliées à l’exercice : les incrétines à prendre par voir orale ou gliptines, et les incrétines qui s’injectent. Les gliptines sont utiles lorsque la molécule de première ligne - la metformine - ne parvient plus à faire suffisamment baisser la glycémie.
 Pr Serge Halimi, du Service Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition au CHU de Grenoble : « Elles ont l’avantage essentiel de ne pas faire courir le risque de tomber en hypoglycémie. Quant aux incrétines injectables, elles sont le plus souvent prescrites lorsque les traitements par plusieurs comprimés n’agissent plus, surtout en cas de fort surpoids et lorsque le passage à l’insuline n’est pas encore venu ».

Incrétines et gliptines n’exposent pas à un sur-risque cardiovasculaire

Déjà, fin 2013, deux gliptines avaient apporté la preuve de leur innocuité cardiovasculaire. Ils en existe de nouvelles  faisant état de leur bonne tolérance cardiovasculaire,  selon les résultats des récents essais de sécurité cardio-vasculaire révélés depuis le début 2015.  Ces résultats sont d’autant plus rassurants qu’ils ont été obtenus chez des personnes diabétiques à haut risque cardiovasculaire (voire après un infarctus), ce qui n’est pas - fort heureusement - la majorité des diabétiques.
Image result for diabete
Dr Jean-Pierre Riveline, du Centre Universitaire du Diabète et de ses Complications à Hôpital Lariboisière (Paris): « Vis-à-vis du risque d’événements cardiovasculaires majeurs : décès cardiovasculaire, infarctus du myocarde non fatal, accident vasculaire cérébral non fatal, et hospitalisations pour angor instable (un type d’angine de poitrine), ces médicaments antidiabétiques ne sont pas nocifs, à moyen terme c'est-à-dire sur les trois ans qu’ont duré les études ».
Un point à souligner est un léger sur-risque d’insuffisance cardiaque uniquement avec la molécule saxagliptine, qu'il suffit de ne pas prescrire pour les  personnes souffrant déjà de ce trouble.

Pas plus de pancréatite ni de certains cancers

Une crainte subsistait vis-à-vis d’un risque potentiel de cancer du pancréas et de pancréatites aigues (inflammation du pancréas) avec ces antidiabétiques.
Pr Halimi : « Elle est désormais levée, ces molécules ne font pas courir de sur-risque ni de cancer, ni de pancréatite, avec ce recul de trois années. Néanmoins, cela semble logique de les éviter chez des personnes alcooliques, celles qui ont eu des lithiases biliaires (présence de calculs des voies biliaires), une pancréatite ou des antécédents familiaux de pancréatite. Cancer ou risque cardiovasculaire, les personnes diabétiques de type 2 peuvent continuer leur traitement pour le diabète par ces deux classes d’incrétines l’esprit plus tranquille ! »
Ces nouvelles données scientifiques représentent une avancée dans la sécurité des traitements prescrits dans le diabète car contrairement aux molécules plus anciennes du diabète de type 2, comme l’incontournable metformine (molécule de premier choix) ou les sulfamides, ces classes récentes sont les seules vraiment satisfaisantes sur le plan de la sécurité cardio-vasculaire.
Source ICI

17 mars 2013

La consommation de charcuterie accroît le risque de mort prématurée

La consommation en grande quantité de charcuterie ou de viande  transformée... (Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse)La consommation en grande quantité de charcuterie ou de viande transformée augmente de manière significative le risque de mort prématurée, selon une étude européenne parue récemment.
L'étude réalisée auprès de 448 568 personnes dans 10 pays européens sur une période totale de près de 13 ans a permis d'observer un risque accru de décès par cancer ou maladies cardiovasculaires parmi les amateurs de charcuterie.
Selon l'étude publiée par la revue BMC Medicine disponible sur internet et réalisée par des chercheurs de plusieurs pays, le risque de décès (toutes causes confondues) serait augmenté de 44 % pour les personnes consommant plus de 160 g de charcuterie par jour, par rapport à celles en consommant moins de 20 g par jour. Pour les seules maladies cardiovasculaires, le surrisque serait de 72 %.
Les chercheurs ont tenu compte dans leurs résultats du fait que les personnes consommant beaucoup de charcuterie avaient également tendance à fumer et à boire, deux autres facteurs de risque dans le développement des maladies cardiovasculaires et de certains cancers.
Les amateurs de charcuterie étudiés mangeaient également moins de fruits et de légumes qui passent pour avoir un rôle protecteur.
Les chercheurs estiment que 3,3 % des 26 000 décès survenus au cours de la période étudiée auraient pu être évités en réduisant la consommation de viande industrielle à moins de 20 g par jour.
Les saucisses, jambons, hamburgers et autres viandes industrielles sont en général plus gras et plus salés que la viande rouge, expliquent les chercheurs.
L'étude a porté sur des hommes et des femmes enrôlés dans la grande étude européenne EPIC (étude européenne prospective sur le cancer). Ils avaient entre 35 et 69 ans au moment du début de l'enquête

Viande : avons-nous besoin d'en manger ?

Le récent scandale sur les plats cuisinés augmente les doutes sur la qualité de la viande, de nombreuses personnes s'interrogent sur le sujet. Alors avons-nous vraiment besoin de manger de la viande ou au contraire faut-il éviter sa consommation ? Où acheter le boeuf, le veau, l'agneau ? Quelle viande privilégier ? Solveig Darrigo nous aide grâce à ses conseils.

Viande : avons-nous besoin d'en manger ?

Chronique de Solveig Darrigo du 15 mars 2013

Attention à ne pas confondre "fraude" et qualité de la viande ! Faire passer de la viande de cheval pour de la viande de boeuf sans en informer le consommateur, c'est de la fraude. Cela ne signifie pas que l'une ou l'autre viande est à éviter. En revanche, on ne peut nier le fait que dans les plats cuisinés, la qualité des matières premières qui coûtent cher comme la viande, ne soit pas toujours au rendez-vous. Mais la viande, ou plutôt les viandes ont leur place dans notre alimentation et il est utile d'en manger.
  • Quelles sont les qualités nutritionnelles des viandes ?
Les viandes ont plusieurs qualités nutritionnelles, à commencer par leur richesse en protéines : 20% en moyenne, soit 20 g pour un steak haché de 100 g. Les protéines servent à construire et entretenir les cellules du corps tout au long de notre vie (muscles, peau…). Pour un poids de 70 kg, une personne a proportionnellement entre 10 et 12 kg de protéines. Ces protéines animales sont de bonne qualité car elles contiennent les acides aminés indispensables que l'organisme ne sait pas fabriquer (ce n'est pas le cas des protéines végétales). La viande est également une source privilégiée de fer héminique (abats, agneau, boeuf) le mieux absorbé par l'organisme à condition de manger de la viande rouge.
  • Faut-il privilégier les viandes blanches aux viandes rouges ?
Les viandes contiennent des graisses et il ne faut pas le négliger. Mais ce quota de lipides n'est pas lié au fait que la viande soit rouge ou blanche, cela dépend surtout des morceaux. Par exemple, le boeuf présente des morceaux avec plus de 20% de lipides et d'autres à 5%, et il s'agit toujours d'une viande rouge. Mais les deux tiers des morceaux contiennent moins de 8% de lipides.
C'est le mode de préparation qui va faire augmenter ou non le taux de graisse. Une côte d'agneau grillée sera par exemple plus grasse qu'un boeuf mijoté du type bourguignon. Il ne faut pas supprimer une viande animale pour une autre et ne pas faire le tri des morceaux. Il faut tout simplement alterner le boeuf, le veau, le porc, le poulet, etc... et varier les préparations en limitant les ajouts de matière grasse.
  • Vaut-il mieux acheter sa viande chez le boucher ou plutôt au supermarché ?
Il vaut mieux privilégier l'artisan boucher ou le rayon boucherie avec découpe dans le supermarché. Le boucher est de bons conseils, il donne souvent des idées de recettes, les temps de cuisson, et cela donne envie de varier les morceaux…
  • À quel label qualité peut-on se fier quand on achète sa viande au supermarché ? La viande bio, label rouge... ?
Les viandes et volailles estampillées bio restent encore marginales dans nos rayons. À défaut d'en trouver, il vaut mieux miser sur les "labels rouges" ou les produits portant le logo "Bleu-Blanc-Cœur". Ce dernier garantit aux animaux une alimentation à base de graines de lin riches en oméga 3. Ces viandes contiennent de bonnes graisses !
  •  Les Français mangent-ils trop de viande ?
La consommation de viande de boucherie (boeuf, porc hors charcuterie, veau, agneau, cheval) n'a cessé de diminuer depuis les années 80. Il y a de grandes disparités : 29% de gros mangeurs (avec plus de 490 g/semaine, surtout des hommes) et 47% de petits mangeurs de viande (moins de 315 g/sem) le plus souvent des femmes en âge de procréer et des seniors. C'est un souci pour ces deux catégories d'individus dites à risque de carences : fonte musculaire chez les seniors et plus de fractures, 58% des femmes carencées en fer !
  • Quelle quantité de viande faudrait-il manger ?
Une part par jour semble satisfaisante, en alternant les morceaux de viande et les animaux car il y a aussi les volailles, les œufs sans oublier les poissons qui sont une source de protéines animales ! 1 part = 120-150 g net de viande ou poisson ou 2 œufs. Vous pouvez la manger à un des deux repas principaux ou répartir sur les deux repas. Pour les seniors, on conseille de privilégier le midi car les protéines sont mieux assimilées que le soir.
Affichage des articles dont le libellé est Alimentation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Alimentation. Afficher tous les articles

Le top 4 des aliments anti-inflammatoires


Les inflammations sont à l’origine de plusieurs maux. Or nous entendons souvent parler des médicaments anti-inflammatoires, mais saviez-vous qu’il y’a aussi des aliments anti-inflammatoires ?
Des études ont démontré que la solution naturelle serait efficace dans la prévention de quelques maladies et troubles, comme le cancer, la maladie d’Alzheimer, les maladies cardiaques, l’arthrite…
Dans cet article, retrouvez une sélection des meilleurs aliments anti-inflammatoires pour enrichir votre assiette et soigner vos douleurs.
Une inflammation : c’est quoi ?
Selon la science moderne, il s’agit d’une réaction localisée du tissu corporel à l’irritation, la blessure ou l’infection. L’inflammation se manifeste surtout par la douleur, la rougeur de la zone concernée, la transpiration, et parfois même la perte de mouvements. Elle apparait sous plusieurs formes : aiguë quand une plaie est rouge, chaude et douloureuse, ou chronique causant l’Alzheimer, la maladie de Parkinson, les cancers, le vieillissement de la peau, le surpoids, etc. L’inflammation est un outil de défense de l’organisme qui permet de combattre les agressions étrangères telles que les infections bactériennes. Ci-après les meilleurs aliments anti-inflammatoires.

Les inflammations sont à l’origine de plusieurs maux. Or nous entendons souvent parler des médicaments anti-inflammatoires, mais saviez-vous qu’il y’a aussi des aliments anti-inflammatoires ?
Des études ont démontré que la solution naturelle serait efficace dans la prévention de quelques maladies et troubles, comme le cancer, la maladie d’Alzheimer, les maladies cardiaques, l’arthrite…
Dans cet article, retrouvez une sélection des meilleurs aliments anti-inflammatoires pour enrichir votre assiette et soigner vos douleurs. 

1. Légumes et fruits à feuilles vertes 

La consommation de cette variété d’aliments contenant les tomates, les betteraves, le chou frisé, l’épinard, les cerises, et bien d’autres, est un excellent choix qui vous apporte les nutriments nécessaires vous aidant à garder la forme et vous protégeant contre les inflammations. La plupart de ces aliments sont riches en antioxydants de la famille des caroténoïdes, votre allié contre plusieurs maladies. L’idéal est de manger au moins 5 portions de fruits et légumes crus par jour.
2. Huile d’olive



Grâce à sa teneur  levée en acides gras insaturés, cet aliment historique réduit nettement le risque de l’inflammation, et prévient ainsi les maladies cardio-vasculaires. Des chimistes américains, ont révélé que l’huile d’olive extra-vierge pressée à froid, comprend un composé chimique qui mime l’activité antalgique du principal anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS), connu pour son rôle dans le traitement des douleurs légères à modérées

3. Graines de soja
Riche en isoflavones, de puissants antioxydants, le soja est une bonne source de protéines végétales, qui vous aident à réduire l’inflammation et les douleurs liées.

4. Aliments riches en oméga-3
Les poissons, le saumon notamment, contiennent énormément d’oméga-3. Ils sont très bénéfiques pour le système cardiovasculaire, ce qui permet de réduire l’inflammation. En général, le poisson est très recommandé pour les femmes enceintes. Toutefois s’il est consommé cru (en sushi ou tartare par exemple) le poisson doit avoir été congelé avant d’être utilisé pour diminuer le risque de contamination et pour tuer les parasites parfois contenus dans le poisson.
Vous le savez maintenant ! La nature nous a offert plein de merveilles pour nous protéger et nous aider à lutter contre l’inflammation. Dorénavant, enrichissez votre menu quotidien avec ces meilleurs aliments anti-inflammatoires.

Le raisin: un fruit gorgé de vertus

S’il existe bien un fruit à consommer sans modération c’est le raisin et après les explications que nous allons vous fournir vous pouvez être sûr qu’il sera votre partenaire santé et bien-être.
Rouge ou blanc, en fruit ou en jus, le raisin est disponible sous différentes formes et se consomme toute l’année. Et s’il s’avère être un aliment très apprécié par son goût, ses vertus ne se limitent pas à sa saveur. Le raisin est le fruit de l’énergie par excellence ! Véritable atout tonus, il est vivement recommandé en automne pour prévenir des petits maux hivernaux car il est constitué de nombreux bienfaits énergétiques : glucose et fructose, des sucres rapides facilement assimilables, vitamines A ,B et C mais également d’oligo-éléments tels que le calcium, le potassium, le fer et le magnésium. Non vous ne rêvez pas, ce petit fruit ovale contient bien tous ces nutriments et ce n’est pas tout… C’est un formidable antioxydant. Riche en polyphénols, la consommation de raisin permet de prévenir votre système cardio-vasculaire en le protégeant contre différentes maladies en réduisant l’apparition de mauvais cholestérol.
Pour ceux qui surveillent leur ligne, sachez que le raisin est peu calorique et participe activement à une bonne digestion. En effet, il possède des qualités diurétiques indéniables de part sa forte teneur en eau et la présence de fibres contenues notamment dans la peau et les pépins. Et si le raisin se veut un excellent partenaire santé vous serez ravies mesdames d’apprendre qu’il répond aussi à des critères de beauté. Depuis quelques années le raisin est devenu le nouvel ingrédient de prédilection chez de nombreux spécialistes en cosmétique. Mais pourquoi donc ? Comme expliqué précédemment, le raisin possède des polyphénols et ces derniers vont piéger les radicaux libres, comprenez la pollution, responsable du vieillissement cutané. Bien plus performant que la vitamine E, ils renforcent le collagène et l’élastine de peau. Mangez régulièrement du raisin et vous pouvez être sûres d’obtenir un teint éclatant et unifié. Mais pour cela évitez de retirer les pépins du raisin car c’est ici que se concentre une grande majorité des polyphénols.

Alors que ce soit en jus,en dessert ou en salade, n’hésitez pas, consommez du raisin ! Pour ceux qui auraient les intestins sensibles attention, le raisin est tout de même un laxatif.

Diabète : les nouveaux médicaments sans danger cardiovasculaire

Diabète : les nouveaux médicaments sans danger cardiovasculaireLes médicaments récemment proposés pour traiter le diabète de type 2 -gliptines et incrétines- ont passé l’épreuve du feu. Ils viennent de prouver qu’ils ne faisaient courir aucun risque sur le plan cardiovasculaire. Après le scandale du Médiator et la mise sous surveillance de l’antiépileptique Dépakine en mai dernier, ces garanties vont rassurer les personnes diabétiques qui peuvent continuer leur traitement en toute confiance. 

Soigner son diabète sans risque avec les nouveaux antidiabétiques

Pour la plupart des personnes diabétiques, contrôler scrupuleusement sa glycémie (taux de sucre dans le sang) pour préserver son état cardiovasculaire est un impératif. Encore faut-il que les médicaments antidiabétiques qui font baisser la glycémie ne le détériorent pas ! Depuis 2008, les autorités sanitaires américaine (FDA) et européenne (EMA) exigent que toute nouvelle molécule prescrite dans le cadre du diabète démontre un effet au moins neutre sur le système cardiovasculaire. A ce jour, et c’est une première, deux classes de molécules commercialisées ces dernières années dans le diabète se sont pliées à l’exercice : les incrétines à prendre par voir orale ou gliptines, et les incrétines qui s’injectent. Les gliptines sont utiles lorsque la molécule de première ligne - la metformine - ne parvient plus à faire suffisamment baisser la glycémie.
 Pr Serge Halimi, du Service Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition au CHU de Grenoble : « Elles ont l’avantage essentiel de ne pas faire courir le risque de tomber en hypoglycémie. Quant aux incrétines injectables, elles sont le plus souvent prescrites lorsque les traitements par plusieurs comprimés n’agissent plus, surtout en cas de fort surpoids et lorsque le passage à l’insuline n’est pas encore venu ».

Incrétines et gliptines n’exposent pas à un sur-risque cardiovasculaire

Déjà, fin 2013, deux gliptines avaient apporté la preuve de leur innocuité cardiovasculaire. Ils en existe de nouvelles  faisant état de leur bonne tolérance cardiovasculaire,  selon les résultats des récents essais de sécurité cardio-vasculaire révélés depuis le début 2015.  Ces résultats sont d’autant plus rassurants qu’ils ont été obtenus chez des personnes diabétiques à haut risque cardiovasculaire (voire après un infarctus), ce qui n’est pas - fort heureusement - la majorité des diabétiques.
Image result for diabete
Dr Jean-Pierre Riveline, du Centre Universitaire du Diabète et de ses Complications à Hôpital Lariboisière (Paris): « Vis-à-vis du risque d’événements cardiovasculaires majeurs : décès cardiovasculaire, infarctus du myocarde non fatal, accident vasculaire cérébral non fatal, et hospitalisations pour angor instable (un type d’angine de poitrine), ces médicaments antidiabétiques ne sont pas nocifs, à moyen terme c'est-à-dire sur les trois ans qu’ont duré les études ».
Un point à souligner est un léger sur-risque d’insuffisance cardiaque uniquement avec la molécule saxagliptine, qu'il suffit de ne pas prescrire pour les  personnes souffrant déjà de ce trouble.

Pas plus de pancréatite ni de certains cancers

Une crainte subsistait vis-à-vis d’un risque potentiel de cancer du pancréas et de pancréatites aigues (inflammation du pancréas) avec ces antidiabétiques.
Pr Halimi : « Elle est désormais levée, ces molécules ne font pas courir de sur-risque ni de cancer, ni de pancréatite, avec ce recul de trois années. Néanmoins, cela semble logique de les éviter chez des personnes alcooliques, celles qui ont eu des lithiases biliaires (présence de calculs des voies biliaires), une pancréatite ou des antécédents familiaux de pancréatite. Cancer ou risque cardiovasculaire, les personnes diabétiques de type 2 peuvent continuer leur traitement pour le diabète par ces deux classes d’incrétines l’esprit plus tranquille ! »
Ces nouvelles données scientifiques représentent une avancée dans la sécurité des traitements prescrits dans le diabète car contrairement aux molécules plus anciennes du diabète de type 2, comme l’incontournable metformine (molécule de premier choix) ou les sulfamides, ces classes récentes sont les seules vraiment satisfaisantes sur le plan de la sécurité cardio-vasculaire.
Source ICI

La consommation de charcuterie accroît le risque de mort prématurée

La consommation en grande quantité de charcuterie ou de viande  transformée... (Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse)La consommation en grande quantité de charcuterie ou de viande transformée augmente de manière significative le risque de mort prématurée, selon une étude européenne parue récemment.
L'étude réalisée auprès de 448 568 personnes dans 10 pays européens sur une période totale de près de 13 ans a permis d'observer un risque accru de décès par cancer ou maladies cardiovasculaires parmi les amateurs de charcuterie.
Selon l'étude publiée par la revue BMC Medicine disponible sur internet et réalisée par des chercheurs de plusieurs pays, le risque de décès (toutes causes confondues) serait augmenté de 44 % pour les personnes consommant plus de 160 g de charcuterie par jour, par rapport à celles en consommant moins de 20 g par jour. Pour les seules maladies cardiovasculaires, le surrisque serait de 72 %.
Les chercheurs ont tenu compte dans leurs résultats du fait que les personnes consommant beaucoup de charcuterie avaient également tendance à fumer et à boire, deux autres facteurs de risque dans le développement des maladies cardiovasculaires et de certains cancers.
Les amateurs de charcuterie étudiés mangeaient également moins de fruits et de légumes qui passent pour avoir un rôle protecteur.
Les chercheurs estiment que 3,3 % des 26 000 décès survenus au cours de la période étudiée auraient pu être évités en réduisant la consommation de viande industrielle à moins de 20 g par jour.
Les saucisses, jambons, hamburgers et autres viandes industrielles sont en général plus gras et plus salés que la viande rouge, expliquent les chercheurs.
L'étude a porté sur des hommes et des femmes enrôlés dans la grande étude européenne EPIC (étude européenne prospective sur le cancer). Ils avaient entre 35 et 69 ans au moment du début de l'enquête

Viande : avons-nous besoin d'en manger ?

Le récent scandale sur les plats cuisinés augmente les doutes sur la qualité de la viande, de nombreuses personnes s'interrogent sur le sujet. Alors avons-nous vraiment besoin de manger de la viande ou au contraire faut-il éviter sa consommation ? Où acheter le boeuf, le veau, l'agneau ? Quelle viande privilégier ? Solveig Darrigo nous aide grâce à ses conseils.

Viande : avons-nous besoin d'en manger ?

Chronique de Solveig Darrigo du 15 mars 2013

Attention à ne pas confondre "fraude" et qualité de la viande ! Faire passer de la viande de cheval pour de la viande de boeuf sans en informer le consommateur, c'est de la fraude. Cela ne signifie pas que l'une ou l'autre viande est à éviter. En revanche, on ne peut nier le fait que dans les plats cuisinés, la qualité des matières premières qui coûtent cher comme la viande, ne soit pas toujours au rendez-vous. Mais la viande, ou plutôt les viandes ont leur place dans notre alimentation et il est utile d'en manger.
  • Quelles sont les qualités nutritionnelles des viandes ?
Les viandes ont plusieurs qualités nutritionnelles, à commencer par leur richesse en protéines : 20% en moyenne, soit 20 g pour un steak haché de 100 g. Les protéines servent à construire et entretenir les cellules du corps tout au long de notre vie (muscles, peau…). Pour un poids de 70 kg, une personne a proportionnellement entre 10 et 12 kg de protéines. Ces protéines animales sont de bonne qualité car elles contiennent les acides aminés indispensables que l'organisme ne sait pas fabriquer (ce n'est pas le cas des protéines végétales). La viande est également une source privilégiée de fer héminique (abats, agneau, boeuf) le mieux absorbé par l'organisme à condition de manger de la viande rouge.
  • Faut-il privilégier les viandes blanches aux viandes rouges ?
Les viandes contiennent des graisses et il ne faut pas le négliger. Mais ce quota de lipides n'est pas lié au fait que la viande soit rouge ou blanche, cela dépend surtout des morceaux. Par exemple, le boeuf présente des morceaux avec plus de 20% de lipides et d'autres à 5%, et il s'agit toujours d'une viande rouge. Mais les deux tiers des morceaux contiennent moins de 8% de lipides.
C'est le mode de préparation qui va faire augmenter ou non le taux de graisse. Une côte d'agneau grillée sera par exemple plus grasse qu'un boeuf mijoté du type bourguignon. Il ne faut pas supprimer une viande animale pour une autre et ne pas faire le tri des morceaux. Il faut tout simplement alterner le boeuf, le veau, le porc, le poulet, etc... et varier les préparations en limitant les ajouts de matière grasse.
  • Vaut-il mieux acheter sa viande chez le boucher ou plutôt au supermarché ?
Il vaut mieux privilégier l'artisan boucher ou le rayon boucherie avec découpe dans le supermarché. Le boucher est de bons conseils, il donne souvent des idées de recettes, les temps de cuisson, et cela donne envie de varier les morceaux…
  • À quel label qualité peut-on se fier quand on achète sa viande au supermarché ? La viande bio, label rouge... ?
Les viandes et volailles estampillées bio restent encore marginales dans nos rayons. À défaut d'en trouver, il vaut mieux miser sur les "labels rouges" ou les produits portant le logo "Bleu-Blanc-Cœur". Ce dernier garantit aux animaux une alimentation à base de graines de lin riches en oméga 3. Ces viandes contiennent de bonnes graisses !
  •  Les Français mangent-ils trop de viande ?
La consommation de viande de boucherie (boeuf, porc hors charcuterie, veau, agneau, cheval) n'a cessé de diminuer depuis les années 80. Il y a de grandes disparités : 29% de gros mangeurs (avec plus de 490 g/semaine, surtout des hommes) et 47% de petits mangeurs de viande (moins de 315 g/sem) le plus souvent des femmes en âge de procréer et des seniors. C'est un souci pour ces deux catégories d'individus dites à risque de carences : fonte musculaire chez les seniors et plus de fractures, 58% des femmes carencées en fer !
  • Quelle quantité de viande faudrait-il manger ?
Une part par jour semble satisfaisante, en alternant les morceaux de viande et les animaux car il y a aussi les volailles, les œufs sans oublier les poissons qui sont une source de protéines animales ! 1 part = 120-150 g net de viande ou poisson ou 2 œufs. Vous pouvez la manger à un des deux repas principaux ou répartir sur les deux repas. Pour les seniors, on conseille de privilégier le midi car les protéines sont mieux assimilées que le soir.

Concerts

VenueKings.com

Find Tickets for The Eagles at VenueKings.com! The Best Event Tickets in the Nation!

Get Fleetwood Mac Concert Tickets at VenueKings.com!