PTT vs PT
(Cet article contient du matériel traduit d`anglais par Google Translation)
Le PTT est appelé partielle en raison de l'absence du facteur tissulaire. Le PT est le temps nécessaire pour que le plasma du caillot après le facteur tissulaire est ajouté.Le temps de prothrombine est mesurée pour déterminer la cause du saignement anormal ou meurtrissure et de vérifier si les médicaments pour éclaircir le sang vont fonctionner (héparine). Il est également utilisé pour vérifier les facteurs qui conduisent à la formation d'un caillot de sang, vérifier les niveaux bas de vitamine K, et vérifier les fonctions du foie.Temps de céphaline (PTT) est également mesurée pour déterminer la cause du saignement anormal et vérifier les facteurs qui conduisent à la formation de caillots sanguins qui provoquent des troubles de la coagulation. Il se penche également sur la minuterie pour un caillot de sang avant toute intervention chirurgicale et pour voir si le bon dosage de l'anti-coagulation médicament est utilisé.Résumé:1. PTT est «temps de thromboplastine partielle» et PT est «temps de prothrombine».2. Le PT mesure de la voie extrinsèque de la coagulation par le calcul du taux de prothrombine ainsi que le rapport international normalisé.3. Le PTT est une mesure de la voie de coagulation intrinsèque et la voie de coagulation commun.4. Les facteurs de coagulation tels que I, II, V, VII et X sont penchés sur le temps de prothrombine. Les facteurs de coagulation qui sont notées dans PTT sont I, II, V, VIII, IX, X, XI et XII.5. Le PT détermine également les niveaux de la warfarine et la position vitamine K. Le temps de céphaline mesure le niveau d'héparine dans le corps.6. La valeur normale PT est de 11 à 16 secondes. La valeur normale PTT est de 25 à 39 secondes.
Expression des résultats du temps de prothrombine
L’expression des résultats du TP varie en fonction des régions. Dans les pays anglo-saxons, le TP est exprimé généralement en secondes, correspondant au temps de coagulation du patient ou dans le rapport [temps de coagulation du patient/temps de coagulation du plasma de référence]. Dans la plupart des pays européens, le résultat du TP est exprimé en pour cent : le temps de coagulation obtenu est rapporté sur une courbe de calibration obtenue en diluant le plasma de référence (proche de 100%) et en mesurant le temps de coagulation de ces dilutions. Une approche introduite récemment consiste à établir cette courbe de calibration à partir d’un set de plasmas calibrés en pour cent par le fabricant de la thromboplastine. Les deux méthodes présentent des inconvénients. Vu la diversité des thromboplastines présentes sur le marché et leurs différences (origine de l’espèce, extraites ou recombinantes, composition des phospholipides, force ionique, etc.), les thromboplastines présentent des sensibilités différentes aux déficiences factorielles et aux facteurs partiellement décarboxylés induits par l’ingestion d’antivitamine K.1 De ce fait, pour un même patient et un même plasma de référence, les temps de coagulation obtenus avec différentes thromboplastines vont varier. La méthode en pour cent est également sujette aux contraintes exposées ci-dessus. De plus, elle introduit un biais supplémentaire dans la mesure où dans la courbe de calibration tous les facteurs, ainsi que le fibrinogène, sont dilués d’un même taux alors que ce n’est en général pas le cas chez les patients. Dès lors, pour toutes les raisons exposées ci-dessus, les résultats obtenus avec différents réactifs ne sont pas semblables quel que soit leur mode d’expression.
International normalized ratio (INR)
Malgré les limites de cette harmonisation, l’INR représente un progrès majeur.
Temps de prothrombine et déficits en facteurs
En l’absence de traitement par les antivitamines K, un allongement du TP indique un déficit acquis3,4 ou héréditaire dans un ou plusieurs facteurs de la voie extrinsèque (FV, FVII, FX, prothrombine) ou un taux de fibrinogène inférieur à 0,8 g/l. Pour les raisons décrites plus haut, le retentissement de ce(s) déficit(s) sur le temps de coagulation est fonction de la thromboplastine utilisée. Une étude récente a montré que la concentration relative en phosphatidylsérine dans le mélange utilisé pour la recalcification du facteur tissulaire jouait un rôle important dans la sensibilité aux déficits factoriels, particulièrement pour la prothrombine et le facteur VII.5 Des thromboplastines ayant un ISI similaire peuvent différer dans la sensibilité aux déficits factoriels.
Conclusion
Le temps de prothrombine demeure le test d’hémostase le plus pratiqué. Les réactifs de thromboplastine ont évolué en fonction des connaissances accumulées sur la structure et les fonctions du facteur tissulaire. Il subsiste cependant le problème de la grande diversité des thromboplastines disponibles dans le commerce et l’absence d’une méthode uniforme d’expression des résultats. Il faut souligner les grands efforts d’harmonisation qui ont conduit à l’établissement de l’INR et à sa généralisation à travers le monde. Il est à souhaiter que la variante hépatique de l’ISI connaisse le même développement.
Généralités
Les deux tests de mesure des facteurs de coagulation
A. Le test du temps de prothrombine, (PT) exprimé en ratio : RNI (INR est en anglais)
* Ce test contrôle la réponse à l'administration d'anticoagulants par voie orale (Warfarine ou Coumadin et Acénocoumarol ou Sintrom)
* La valeur normale de l'RNI est de 0,8 à 1,2 secondes (temps nécessaire pour qu'un caillot se forme dans un échantillon de plasma par comparaison avec un témoin standard)
* La valeur souhaitée chez l'usager traité est de 1,5 à 3 fois la valeur normale (selon la pathologie).
B. Le test du temps de céphaline, (PTT)
* Permet de contrôler une thérapie à l'héparine
* La valeur normale est de 25 à 35 secondes (temps pour former un caillot de fibrine après l'addition de calcium et d'une émulsion phospholipidique à un échantillon de plasma)
* La valeur souhaitée chez l'usager traité est de 1,5 à 2,5 fois la valeur normale (selon la pathologie).
* Le port de gants est recommandé pour un prélèvement sanguin pour protéger l'intervenant d'un contact avec le sang de l'usager
* La ponction veineuse doit être effectuée avec délicatesse sans exploration excessive de la veine pour éviter une hémolyse et la formation de thromboplastine tissulaire qui peuvent modifier le résultat
* D'autres causes d'hémolyse du spécimen sont :
- garrot laissé plus d'une minute
- présence d'alcool sur le site de ponction - inversion trop brusque du tube
- Conservation du spécimen directement sur une surface de moins de 2ºC (glace ou sac réfrigérant
- Tube pour hémoculture
- Tube sans additif (bouchon rouge)
- Tube pour épreuve de coagulation avec citrate de sodium (bouchon bleu)
- Tubes avec d'autres additifs (noir, vert, lavande, gris)
Liste des anticoagulants pour traitement ou prophylaxie
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Concentrations sanguines vérifiées par le temps de céphaline : PTT .
- Warfarine : Coumadin per os
- Acénocoumarol : Sintrom per os
(Tiré de : Guide clinique en soins infirmiers,CHUM, première édition, septembre 2001.)
Techniques de soins
Matériel requis
- Gants non stériles
- Garrot
- Une seringue de 10 ml ou un appareil Vacutainer®
- Tampons d'alcool à 70%
- Aiguille 20 G ou 21 G pour le pli du coude ou plus petite pour la main ou pour les enfants (prendre les aiguilles spécialement conçues pour l'appareil Vacutainer® si utilisé)
- Tube bleu contenant un anticoagulant, le citrate de sodium (tube spécifique pour les facteurs de coagulation)
- Etiquettes d'identification pour tubes de laboratoire
- Requête de laboratoire spécifique
- Compresse 5 cm x 5 cm ou une boule d'ouate
Procédure(s)
- S'il y a plusieurs analyses, prélever le tube bleu en premier. Si le RNI est la seule analyse, il n'est pas nécessaire de jeter un premier tube de sang avant de remplir le bleu
- Si des analyses spécialisées de coagulation sont demandées tel que le dosage de facteur, il est recommandé de rejeter le premier tube prélevé, ou d'éliminer les 5 premiers ml de sang avant de prélever le tube de coagulation
- Remplir le tube bleu si possible au complet, jusqu'à ce que le volume requis soit atteint afin d'assurer un rapport sang-anticoagulant adéquat
- Au retrait de l'aiguille, faire une compression de plusieurs minutes avec la compresse ou la ouate puisque l'usager anticoagulé est à risque de saigner
- Pour assurer un mélange adéquat du sang avec l'additif, inverser le tube 5 à 10 fois délicatement
- Si l'usager est difficile à piquer et qu'on ne peut obtenir la quantité maximale de sang, envoyer tout de même l'échantillon au laboratoire avec une note explicative
- Identifier l'échantillon au nom de l'usager avec une étiquette correspondant au numéro de la requête de laboratoire
Conserver le tube à la vertical dans un support et à une température constante, du prélèvement jusqu'à l'exécution de l'analyse soit à la température ambiante. Pour les prélèvements faits dans un centre externe au laboratoire ou au domicile, placer le tube dans un sac isothermique pour le protéger des variations de température durant les saisons froides
Quand la compression est terminée, appliquer un sparadrap et aviser l'usager qu'il peut l'enlever dans une heure
- Respecter la politique du laboratoire quant au délai entre le prélèvement et l'arrivée au laboratoire (entre 2 et 4 heures)
- Si un hématome apparaît au site d'injection, appliquer de la chaleur pour diminuer l'inconfort.
Notes au dossier
Si la ponction veineuse est faite sur l'unité de soins ou à domicile, noter :
- La date et l'heure
- Le nom du (ou des) test(s) fait(s)
- Le site de ponction (gauche ou droit)
- Le laboratoire où il a été envoyé (si pertinent)
- Les réactions de l'usager si particularités.
Définition > AVK - Antivitamine K
Définition > Héparine de bas poids moléculaire - HBPM
Obtenues à partir d' héparines non fractionnées, les héparines de bas poids moléculaires (HBPM) appartiennent elles aussi à la classe des anticoagulants injectables. Elles diffèrent des héparines standard par leur structure et leur poids moléculaire. Comme leurs cousines, les HBPM sont également indiquées en prévention, et pour la prise en charge des accidents thromboemboliques veineux et artériels ( thromboses, embolies pulmonaires…). [...] Comme pour l'ensemble des anticoagulants, le risque de saignements doit être surveillé. En revanche, les médecins estiment généralement que les HBPM sont plus faciles à manier que les héparines standard, dans la mesure où elles sont administrées en injections sous-cutanées. [...]
Actualité > Détartrez vos dents, c'est bon pour le coeur !
Définition > Héparine non fractionnée - Héparine standard
Elles sont indiquées dans la prévention et la prise en charge des accidents thromboemboliques veineux et artériels ( thromboses, embolies pulmonaires…). Il s'agit le plus souvent de traitements d'attente, avant une prise en charge par anticoagulants oraux. [...] Comme pour l'ensemble des anticoagulants, le risque de saignements doit être surveillé. Les spécialistes décrivent également une baisse du taux des plaquettes et encore des réactions allergiques. À noter que ce traitement nécessite une surveillance rapprochée par TCA (Temps de céphaline avec activateur). [...]
Définition > Inhibiteur direct de la thrombine
Définition > Inhibiteur du facteur X
Actualité > Les antidépresseurs augmentent les risques d’hémorragies cérébrales
Dossier > Inhibiteurs de cyclooxygénases
Les conséquences de la fixation de l'aspirine sur COX-1 et COX-2 sont différentes. La sérine acétylée provoque une saillie dans le canal hydrophobe et empêche la formation de PGG 2 pour les deux isoformes. Mais, alors qu'elle provoque un blocage complet au niveau du site actif de COX-1, elle permet la biotransformation de l'acide arachidonique en 15-R-HETE par un nouveau mode de fonctionnement de la COX-2 (Terlain B. et al., 1996). [...] Plus récemment, il a été constaté que les risques de saignements au niveau du tractus gastro-intestinal ne sont pas différents de ceux causés par l'utilisation des AINS d'ancienne génération (Garcia Rodriguez L.A. et al., 1998). [...]
Actualité > Cancer : faut-il prendre un peu d’aspirine tous les jours ?
Chez les 100.000 participants, on constatait certes une diminution de 10 % de l'apparition de maladies cardiovasculaires, mais aucune baisse significative de la mortalité et même, en contrepartie, 30 % de risques en plus de présenter des saignements internes. [...] D'autre part, la dose utilisée dans ces études est faible, inférieure à celle contenue dans les cachets vendus en pharmacie. Rien n'indique qu'absorber une quantité supérieure aura davantage de répercussions bénéfiques sur la santé, en revanche tout porte à croire que cela augmentera les effets secondaires nocifs que le médicament peut engendrer, notamment concernant les maux d' estomac, mais aussi des saignements au niveau de l'estomac, des intestins et du cerveau. [...]
Dossier > Les symptômes de la fausse-couche
Lors d'une fausse-couche, l' endomètre se détruit, provoquant les saignements (comme pour les menstruations), et l'utérus expulse les tissus de grossesse en se contractant. DR. [...] Habituellement, ces symptômes deviennent de moins en moins sévères et disparaissent en moins de 7 jours. Votre médecin peut vous recommander des médicaments pour aider à soulager la douleur comme de l' acétaminophène (Tylenol), de l' ibuprofène (Advil) ou de l' aspirine avec de la codéine (222). [...]
(Cet article contient du matériel traduit d`anglais par Google Translation)
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