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28 nov. 2017

Odeur de brûlé dans le nez

Odeur de brûlé dans le nez

Question
Pourquoi on sent des odeurs de brûlé dans le nez comme si c'est le cerveau qui brûle et pouquoi après la sensation aux odeurs extérieures diminue.

Réponse

Vous avez une sensation d’odeur de brûlé dans le nez et vous souhaitez comprendre pourquoi.

Tout d’abord, sachez que les troubles qualitatifs de l'olfaction ont été définis et classés par l’Institut français de chirurgie du nez et des sinus :
« La cacosmie: est la perception d'une mauvaise odeur effectivement présente dans l'organisme et ressentie par le patient et son entourage. Elle se retrouve dans les pathologies sinusiennes (sinusite infectieuse, aspergillose) mais aussi dans la pathologie amygdalienne, dentaire ou le reflux gastro-œsophagien.
La parosmie: est la modification par le patient d'une odeur habituellement agréable en une odeur désagréable (odeur de brûlé, excréments).
La phantosmie: est la perception par le patient d'une odeur qui n'existe pas. »

www.institut-nez.fr/nez-pathologies-frequentes/perte-d-odorat-14.html

Sur le site e-sante, nous vous invitons à consulter le dossier réalisé sur la perte d’odorat, on y apprend notamment qu’elles peuvent en être les causes :
« Anosmie (perte totale de l'odorat) et hyposmie (diminution de l'odorat)
- Infections, telles que le rhume, la grippe et la sinusite. Les infections sont les causes les plus fréquentes.
- Inflammations des fosses nasales, telles que l'allergie respiratoire, la rhinite aiguë ou chronique, la polypose nasosinusale (formation de polypes - amas de tissus - dans les voies nasales).
- (…)
- Certains médicaments, tels que la codéine, la morphine, la tétracycline, le méthotrexate, le clofibrate et autres, et certains traitements médicaux, tels que la radiothérapie cervicale, la chimiothérapie et l'hémodialyse.
- (…)
- Diabète et grossesse. Chez les diabétiques, les dommages neurologiques peuvent endommager les nerfs de l'olfaction. Chez les femmes enceintes, la congestion nasale peut entraver la fonction olfactive de façon passagère. Dans leur cas, les choses reviennent à la normale après la grossesse.
- Inhalation de produits toxiques, tels que le tabac, le gaz naturel, la poussière de ciment, le goudron, l'essence, le plomb, le zinc, le dioxyde de soufre, le chrome, etc.
- Vieillissement, surtout à partir de 80 ans.
- Cacosmie objective (sensation réelle de mauvaise odeur)
- Corps étranger dans les voies nasales.
- Infections bactériennes.
- Tumeurs nasales nécrotiques surinfectées (bénignes ou malignes). Les tumeurs manquent d'oxygène, s'infectent et détruisent les tissus.
- Atrophie chronique de la muqueuse nasale (ozène) s'accompagnant de croûtes brunes qui tapissent les parois des fosses nasales.
Cacosmie subjective (sensation hallucinatoire de mauvaise odeur) et phantosmie (odeur qui n'existe pas, agréable ou non)
- Troubles mentaux, tels que l'hystérie, la psychose, la schizophrénie, l'hypocondrie, l'anxiété.
- Lésion ou tumeur cérébrale.
- Epilepsie. »

www.e-sante.fr/perte-gout-odorat/causes/symptome-maladie/1351

Enfin, on recense sur l’odorat les différents troubles de l’odorat dont la cacosmie et l’hallucination olfactive :« - la cacosmie est la perception d`une impression olfactive désagréable (parfois objective lorsqu`il y a par exemple une infection du nez ou des sinus, parfois seulement subjective, c’est à dire une distorsion de la sensation normale, ou parosmie). - enfin lorsqu`il y a sans cause réelle perception olfactive précise, on parle d`une hallucination olfactive. »Le médecin précise aussi que : « Chaque fois qu`il y aura des troubles de l’olfaction, il faudra donc savoir: - depuis combien de temps ils existent - et s`ils se sont développés progressivement ou brutalement. - Et rechercher tous les autres signes d’atteinte nasale ou sinusienne : éternuements, prurit, obstruction, écoulement nasal en avant, ou dans l’arrière gorge, douleurs nasales ou sinusiennes. Et leur mode d’évolution parallèle ou non aux troubles de l’odorat. »www.santeweb.com/article-tkcrn16a9ahl7ahh2sqw-l-odorat.html 

Santé : votre nez peut vous dire ce qui ne va pas

Votre nez apprécie les parfums délicats et se fronce lorsqu'il passe à proximité d'odeurs nauséabondes. Mais il est également capable de sentir si vous allez bien ou si vous devriez aller chez le médecin.
Ne plus être capable de bien identifier les odeurs est une caractéristique clinique précoce de la maladie d'Alzheimer, selon une étude de l'école de médecine de Harvard (Etats-Unis). Les personnes qui échouent lors des tests d'évaluation des odeurs ont également un taux plus élevé de plaques amyloïdes dans le cerveau (des protéines révélatrices de la maladie d'Alzheimer). Tout simplement parce que lorsque la maladie commence à toucher les cellules du cerveau, elle s'attaque en souvent aux cellules cruciales pour le sens de l'odorat.

Certaines personnes ont un sens olfactif plus poussé que d'autres et sont capables de percevoir des odeurs que d'autres n'avaient pas senti. Mais sentir une odeur un peu incongrue (comme une odeur de poisson dans un lieu où personne ne fait la cuisine par exemple) pourrait être le signe que l'on est en train de faire un accident vasculaire cérébral. Lors d'un AVC, le flux sanguin vers le cerveau est diminué voire bloqué, cela peut affecter la zone de l'odorat.

Selon l'Académie américaine de neurologie, les hallucinations olfactives sont assez fréquentes et font le plus souvent sentir de mauvaises odeurs mais celles-ci varient souvent d'une personne à l'autre. Mais rassurez-vous : ces hallucinations ne sont pas forcément le signe que vous faites un AVC : cela peut arriver dans beaucoup d'autres circonstances.

Ce n'est pas fréquent mais il est possible d'avoir des hallucinations olfactives (appelées phantosmies) comme aura d'une migraine. Comme pour l'AVC cité plus haut, ce sont souvent des odeurs désagréables qui viennent nous chatouiller les narines et le plus souvent l'odeur de choses qui brûlent ou se décomposent. Cette sensation peut durer entre 5 et 60 minutes. Elle apparaît peu de temps avant la migraine et disparait souvent lorsque les médicaments antidouleurscommencent à faire effet.

Si vous avez la sensation d'avoir perdu le sens de l'odorat et que ce sentiment n'est pas seulement fugace mais que cela dure vraiment, c'est peut-être le signe que vous n'êtes pas en parfaite santé. Des chercheurs de l'Université de Chicago ont constaté que les 40% des personnes âgées qui avaient un odorat modifié et qui ne parvenaient plus à sentir certaines odeurs fortes comme la menthe poivrée, l'orange, la rose, étaient décédées dans les 5 ans qui suivaient. Un mauvais odorat pourrait traduire un mauvais processus de régénération ou de réparation des cellules de l'organisme.

Certaines odeurs du quotidien qui passaient inaperçues viennent soudainement vous chatouiller désagréablement les narines : vous êtes sans doute stressé. Selon des chercheurs américains, le stress trouble à tel point certains mécanismes du cerveau qu'il modifie des parfums neutres en odeurs nauséabondes. Plus on est anxieux, plus les odeurs paraissent repoussantes.

4 nov. 2017

Mal à la tête : 4 cas qui doivent alerter

Les maux de tête sont monnaie courante. Quand ils ont occasionnels de l'aspirine ou du paracétamol suffisent. Quand ils sont brutaux ou quand ils sont chroniques il devient nécessaire de consulter. En pratique quatre cas de figure sont possibles.

Mal de tête : les trois bonnes questions à se poser

Qui n'a pas eu mal à la tête ?

Qui n'a jamais pris d'aspirine ou de paracétamol dans ce but ?

Rares sont ceux et celles qui n'ont jamais eu de maux de tête... le phénomène est le plus souvent très banal.

Tant qu'il reste occasionnel et supportable, il n'est pas nécessaire de consulter votre médecin, surtout si l'aspirine ou le paracétamol sont efficaces.

Mais dans quatre autres cas de figure, il faut consulter pour établir un diagnostic et choisir le traitement le plus adapté :

les maux de têtes violents à début brutal,
les douleurs récentes (moins de 3 mois) qui font de plus en plus mal,
celles qui font tout le temps mal,celles qui évoluent par crises.

1- Les maux de tête violents à début brutal, comme un " coup de tonnerre "

Quand le mal de tête débute brutalement comme un coup de tonnerre, et que le niveau de la douleur est insupportable, il faut craindre une urgence et se faire emmener à l'hôpital sans attendre, voire ne pas hésiter à appeler le SAMU.

Ce type de douleur évoque en effet une hémorragie méningée ou une rupture d'un anévrisme vasculaire cérébral qu'il faut pouvoir traiter au plus vite à l'hôpital.

Des explorations devront être rapidement faites pour poser le diagnostic et mettre en place le traitement le plus adapté.

2- Les maux de tête qui font " de plus en plus mal "

Ils constituent aussi une forme d'urgence neurologique.

Les douleurs sont relativement récentes et s'aggravent en faisant de plus en plus mal. La crainte qu'un processus soit en train de se développer dans la tête nécessite une hospitalisation sans attendre.

Les diagnostics pouvant alors être évoqués sont soit infectieux (méningite, encéphalite, abcès), inflammatoires (phlébite, maladie de Horton) ou tumoraux (cancers, autres tumeurs).

3- Les maux de tête permanents qui font mal " tout le temps "

Si les deux premiers cas de figure sont rares et ne représentent heureusement que moins de 10% des cas rencontrés, cette troisième possibilité est très fréquente (pratiquement 80% des cas). Le diagnostic est très simple, car à l'évidence le tableau est très différent de ceux précédemment décrits. Il s'agit de douleurs permanentes, en place du matin au soir et du soir au matin.

Dans quelques cas, un traumatisme crânien est retrouvé et l'on parle alors de « céphalée du syndrome post-traumatisme crânien ».

Il faut savoir que dans le cas de ces douleurs chroniques quotidiennes, tout examen complémentaire est inutile car on ne trouve jamais rien. Il faut en revanche s'attacher à rechercher toute solution pouvant vous soulager, la « solution efficace étant la bonne »

4- Les maux de tête évoluant "par crises"

Il faut impérativement consulter votre médecin traitant car le diagnostic le plus probable est celui d'une migraine, la crise durant de quelques heures à 48 heures. Des facteurs déclenchants sont alors à rechercher comme l'anxiété, les émotions, le surmenage, les contrariétés, voire les joies. Des facteurs alimentaires peuvent également être retrouvés comme le chocolat, l'alcool, les produits laitiers et certains produits exotiques (le classique syndrome du restaurant chinois !).

Et surtout, ne souffrez pas pour rien ! Il existe aujourd'hui des traitements très efficaces.

Trois autres diagnostics pourront être recherchés, si dans votre cas il ne s'agit pas de crise de migraine typique :

-les sinusites chroniques,
-les troubles oculaires (souvent des lunettes mal adaptées,
-cervicarthrose),
d'autres diagnostics, bien plus rares, peuvent être évoqués (algie vasculaire de la face, névralgie du trijumeau, hémicrânies paroxystiques chroniques),
mais leur signes cliniques sont souvent caractéristiques.
Mal de tête : les trois bonnes questions à se poser.
En synthèse, trois questions vous permettront de vous faire une idée du diagnostic et d'agir en conséquence :

1.Depuis quand avez-vous mal à la tête ?2.Comment cela a-t-il commencé ?
3.Avez-vous mal tout le temps ou par moment ?

En conclusion :

Si vous avez mal depuis peu, que cela a commencé comme un coup de tonnerre ou que cela augmente sans arrêt : c'est une urgence.

Inversement si vous avez mal depuis toujours et tout le temps, il s'agit probablement d'une céphalée de tension ou si votre douleur évolue par crise, une migraine est probable.

Enfin si la douleur est modérée et occasionnelle, il ne faut pas s'en faire et se soigner tout seul !

Vous pouvez désormais lire gratuitement la thèse de Stephen Hawking sur l’expansion de l’univers

Le physicien Stephen Hawking a décidé de rendre sa thèse accessible à tous, en donnant son accord pour l'intégrer dans la bibliothèque numérique de l'Université de Cambridge. Plus de 50 ans après sa publication, le document traitant de l'expansion de l'univers est consultable gratuitement.

CC Jim Campbell

Le 15 mars 1966, Stephen Hawking publiait sa thèse de doctorat sur les propriétés de l’expansion de l’univers. Si le texte restera probablement énigmatique pour la plupart d’entre nous, l’éminent physicien et cosmologue a désormais décidé de le rendre accessible à tous.
Le 15 mars 1966, Stephen Hawking publiait sa thèse de doctorat sur les propriétés de l’expansion de l’univers. Si le texte restera probablement énigmatique pour la plupart d’entre nous, l’éminent physicien et cosmologue a désormais décidé de le rendre accessible à tous.

Depuis le 23 octobre 2017, il est possible de consulter les travaux fondateurs du théoricien gratuitement, sur la bibliothèque numérique de l’Université de Cambridge. « En mettant ma thèse de doctorat en libre accès, j’espère inspirer les gens du monde entier à regarder les étoiles et non pas leurs pieds ; à s’interroger sur notre place dans l’univers et à essayer de donner un sens au cosmos », a déclaré Stephen Hawking.

Le scientifique, dont le système de communication est devenu open source il y a deux ans, espère ainsi que ses travaux pourront susciter des vocations, ou au moins encourager quelques réflexions chez les curieux qui s’aventureront à parcourir l’ouvrage.

DEMANDÉ

La thèse de Stephen Hawking avait suscité de nombreuses demandes, afin qu’elle soit ajoutée aux documents en accès libre de la bibliothèque de l’Université de Cambridge. Au cours des mois précédents, des centaines de lecteurs avaient fait savoir qu’ils souhaitaient télécharger la thèse dans son intégralité.

L’ouvrage de Stephen Hawking suit ainsi le même chemin que les travaux d’Isaac Newton et Charles Darwin, également mis à disposition du public sur la bibliothèque numérique de l’Université de Cambridge.

« N’IMPORTE QUI DEVRAIT AVOIR ACCÈS À MES RECHERCHES »

« N’importe qui, n’importe où dans le monde, devrait avoir un accès libre, non pas seulement à mes recherches, mais aux recherches de tous les grands et vifs esprits au sein du spectre de la compréhension humaine  », a ajouté Stephen Hawking.

Pour feuilleter le document original de la thèse du physicien britannique, rendez-vous par ici.

31 oct. 2017

Comment prévenir et enlever les odeurs de pieds

La transpiration des pieds constitue un processus corporel tout à fait normal, mais qui peut provoquer des odeurs désagréables. Voyez comment y remédier.

Pourquoi ces odeurs de pieds?

Il arrive que les pieds transpirent, et il peut en résulter une odeur désagréable. C’est un phénomène bien naturel. Puisque les pieds font partie des régions du corps où on transpire le plus, il est normal que la sueur reste parfois à l’intérieur des bas et des souliers.

La sueur elle-même ne sent pas si mauvais; cependant, lorsqu’elle se trouve retenue dans les bas et les souliers, elle offre un milieu chaud et humide favorisant la prolifération des microbes (le plus souvent des champignons ou des bactéries). C’est cette combinaison sueur-microbes qui cause l’odeur désagréable aux pieds.

Les facteurs qui peuvent contribuer à une odeur de pieds déplaisante sont variés et comprennent notamment :

une mauvaise hygiène des pieds;
le port de souliers humides ou mouillés;
le port de bas ou de chaussures constitués de matières synthétiques;
la pratique intensive de sports ou d’activité physique;
des facteurs héréditaires (prédisposition familiale);
le port prolongé de souliers.

Certaines personnes sont affectées par une transpiration excessive appelée hyperhidrose. L’hyperhidrose des pieds peut favoriser le développement d‘odeurs désagréables.

La transpiration des pieds est parfois un facteur prédisposant à des affections telles que les verrues plantaires, des maladies des ongles et les mycoses (infections à champignons) communément appelées pied d’athlète.

Que faire contre la transpiration et les odeurs de pieds?

La meilleure façon de prévenir la transpiration excessive et les odeurs de pieds est d’adopter des habitudes visant une hygiène irréprochable. Voici quelques conseils à cet égard :

Lavez vos pieds régulièrement, une ou deux fois par jour selon le besoin. Prenez l'habitude de baigner vos pieds dans de l'eau tiède plutôt que de les laver rapidement sous la douche. Utilisez un savon antibactérien ou un nettoyant doux. Il existe sur le marché des savons spéciaux destinés aux soins des pieds.Séchez soigneusement vos pieds avec une serviette douce, en portant une attention particulière aux zones situées entre les orteils.Portez toujours des bas propres et changez-les au moins une ou deux fois par jour. Optez pour des bas en fibres naturelles, comme le coton, afin de permettre à vos pieds de respirer. Lavez-les à haute température pour éliminer les microbes. Si les bas deviennent humides, changez-les immédiatement.

Voici d’autres conseils utiles :

Choisissez des souliers qui vous vont bien et qui ne sont pas trop serrés. Changez de souliers lorsqu’ils sont trop abîmés ou montrent des signes d’humidité. En été, ou lorsque cela est possible, n’hésitez pas à marcher pieds nus ou à porter des sandales; cela permet l’évacuation de la sueur de vos pieds.Si vos souliers sont humides ou mouillés, laissez-les sécher entre deux utilisations. Cela peut atténuer le problème d’odeurs, mais vous devrez parfois vous débarrasser de souliers qui ont pris l’eau. Certains souliers ou bottes peuvent être lavés, d’autres non.Ayez plusieurs paires de souliers; vous pourrez ainsi les porter par alternance et cela leur laissera le temps de sécher entre les usages.Mettez dans vos souliers des semelles spéciales anti-odeurs, conçues pour absorber la transpiration et les odeurs.
Aérez-vous les pieds aussi souvent que possible.
À qui vous adresser pour régler le problème?

Si vous avez essayé plusieurs mesures afin de contrer un problème d’odeurs ou un autre affectant vos pieds, il pourrait être avantageux de consulter un podiatre. Il s’agit d’un professionnel spécialisé dans la santé des pieds. Cependant, votre pharmacien peut également vous conseiller, tout spécialement sur les produits que vous pouvez vous procurer en pharmacie.

Dans les cas les plus graves, par exemple si vous souffrez d’hyperhidrose, ou en présence de symptômes inhabituels au niveau de vos pieds, consultez votre médecin.

Quels sont les produits disponibles sur le marché pour prévenir la moiteur et enrayer un problème d’odeur?

Voici quelques exemples de produits que vous pouvez vous procurer en pharmacie pour lutter contre la moiteur et les odeurs :

du talc ou de la poudre désodorisante;
des désodorisants à chaussures en vaporisateur;
des désodorisants pour les pieds en vaporisateur, en pulvérisateur, en gel ou en crème;
des crèmes antisudorifiques ou antibactériennes;
des semelles ayant des propriétés absorbantes et anti-odeurs.

Des solutions à base de chlorure d’aluminium que vous pouvez appliquer sur la plante de vos pieds sont également disponibles en pharmacie. Ces produits sont très efficaces pour diminuer la transpiration. Ils sont vendus sans ordonnance, mais vous devez les demander à votre pharmacien. Il vous indiquera lequel vous convient le mieux et comment l’utiliser.

Ne laissez pas la moiteur et les odeurs aux pieds vous causer de l’embarras. Vos pieds sont trop importants; il ne faut pas les négliger!

Pourquoi les pieds sentent-ils le fromage ?

Les pieds sentent parfois mauvais et l'odeur est souvent décrite comme celle d'un fromage. La langue néerlandais a d'ailleurs un mot pour décrire l'odeur de pieds, "tenenkaas", qui signifie littéralement "fromage des orteils". Ce n'est en fait pas un hasard et cette similitude tout a fait justifiée.

Pourquoi les pieds sentent-ils ?Un milieu propice à la multiplication de bactéries

Les pieds transpirent, et dans des chaussures, de l'eau s'accumule, formant ainsi un environnement chaud et humide. Cet environnement est propice à la croissance et à la multiplication de bactéries.

En plus d'une bonne température et d'une bonne humidité, les bactéries ont besoin de nourriture pour se reproduire. La peau est justement couverte d'une telle nourriture sous la forme de cellules mortes (de peau) et de kératine qui est une famille de protéines qu'on retrouve dans la peau, les ongles et les cheveux.

L'environnement décrit ci-dessus est très prisé par deux bactéries en particulier: Brevibacterium epidermidis et Brevibacterium casei. Elles font toutes deux parties d'une grande classe de bactéries, le genre Brevibacterium, et elles ont tendance à coloniser les pieds, chaussettes et chaussures.

Les Brevibacteria produisent des composés sulfurés volatils

Comme toute machine vivante, les Brevibacteria transforment leur nourriture en de nouveaux composés chimiques. Parmi eux, on trouve des composés volatils sulfurés, les S-méthyl thioesters, tels que l'acide isovalérianique. Ce sont eux qui ont une odeur forte de fromage. On retrouve également ces composés dans d'autres contextes. Par exemple, si tu manges des asperges, ton urine va sentir bizarre en raison de S-méthyl thioesters. En résumé, les S-méthyl thioesters puent.

Utilisation de Brevibacteriadans la fabrication de fromages

La raison pour laquelle on associe l'odeur associée aux produits générés par les Brevibacteria à celle du fromage est que ces bactéries sont justement utilisées dans la fabrication de fromage. Pas les Brevibacterium epidermidis, ni Brevibacterium Casei. Mais des bactéries du même genre, comme Brevibacterium linens.

Des Brevibacteria sont utilisées dans la fabrication du Maroilles. Photo: BastienM, Wikipedia, CC BY-SA 3.0Les bactéries du type "Brevibacterium linens" sont utilisées dans l'élaboration de nombreux fromages: munster, maroilles, raclette, livarot, camembert de Normandie, brie de Maux, cantal, năsal, salers, laguiole... Beaucoup de ces fromages sont à croute lavée: les Brevibacteria servent alors à développer la peau du fromage en lui conférant une couleur rouge et un gout typique.

Les bactéries du type Brevibacterium linenssont très proches (génétiquement parlant) des bactéries Brevibacterium epidermidis et Brevibacterium casei que l'on trouve sur nos pieds. Comme elles génèrent aussi des composés volatils sulfurés, l'odeur de pieds est proche de l'odeur de certains fromages.

Les moustiques en sont confus

Parfois, les chercheurs rapportent des expériences très originales. Ainsi, Knols et De Jong ont montré qu'une espèce de moustiques a un faible pour les odeurs de fromage Limburger. Il n'y a donc pas que les humains qui confondent les odeurs de pieds et de fromage!

Début de l'article de Knols et De Jong. Le titre se traduit à peu près en "Fromage Limburger comme attractif pour les moustiques porteurs de Malaria Anopheles gambiaes s.s." Parasitology Today 12(4), pp. 159-161.

27 août 2017

Les thérapies quantiques, la médecine de demain



La médecine quantique est une idée proposée par Fritz-Albert Popp en 1970 selon laquelle les cellules communiquent par signaux électromagnétiques, la bio résonance, concept pseudo-scientifique.


Pour les scientifiques conventionnels, la médecine quantique ne résiste pas à l'analyse scientifique et abuse du public en reprenant la terminologie de la physique quantique pour des concepts décrits comme fantaisiste.


La médecine quantique est souvent dénoncée comme ne résistant pas à l'analyse scientifique. Un chercheur de l'université de Montréal dénonce « l’exploitation de concepts empruntés à la physique et aux mathématiques sans égard à leur signification et dans des contextes où ils n’ont aucune pertinence ». En utilisant les concepts quantiques d'une manière ésotérique (incertitude de Heisenberg« dualité » onde-corpuscule), on abuserait aisément du public, généralement peu formé à ces sujets, par l'emploi d'un vocabulaire pseudo-scientifique. Ainsi, le lexique énergétique et quantique utilisé comprend de nombreux mots qui sont séduisants par la connotation qu'ils transportent : « champ d'énergie », « interférences », « blocages », « flux », « effet tunnel », « onde », « résonance », mais qui ne sont pas fidèles aux descriptions correspondantes de notions empruntées à la physique.


Elle est donc considérée par la science conventionnelle comme une pseudo-médecine. La physique quantique est l'étude de la dynamique des particules subatomiques et n'a rien à voir avec les sciences humaines, la spiritualité, la religion et la médecine.
En lien avec l'univers de la physique quantique, la médecine quantique propose d'appréhender la santé humaine selon un postulat totalement différent de celui invoqué jusqu'à présent par la médecine classique. Si cette thérapie crée de plus en plus d'émulation dans son sillage, elle provoque également de nombreuses polémiques. Explications.
La médecine quantique, kézako ?
Contrairement à la médecine traditionnelle qui perçoit le corps humain comme une addition de plusieurs organes, la médecine quantique développe une approche plus holistique selon laquelle l'organisme serait composé de particules de lumière, appelées photons, qui dégagent un champ vibratoire. La santé de l'homme serait gérée par les échanges informationnels entre les cellules et non par les rapports biochimiques qu'elles entretiennent, postulat de base qui sous-tend la médecine classique. Le symptôme, et plus encore la pathologie, serait le résultat d'un déficit ou d'une anomalie au niveau de cette information.
Une médecine inspirée par la physique
Pour ses détracteurs, la physique quantique fait partie du domaine de l'abstrait, voire de l'irrationnel. Pourtant, de nombreux scientifiques, parmi lesquels figure un certain Albert Einstein, se sont largement penchés sur le comportement des atomes et autres particules subatomiques. A la différence de la physique classique de laquelle elle s'est écartée, la physique quantique suppose que les ondes magnétiques sont des photons. Or, il s'avère que le biophysicien allemand Fritz-Albert Popp a démontré dans les années 1970 que les cellules humaines émettaient, elles aussi, des "biophotons" qui s'organisent en champs énergétiques au sein desquels sont véhiculées les informations. Dès lors, la médecine quantique s'est inspirée de cette découverte pour appréhender le corps humain d'une manière différente.
Comment fonctionne la médecine quantique ?
Dans le cadre d'une thérapie quantique, le médecin ne constitue qu'une sorte de relai au travers duquel l'information portant le message de la guérison va passer. Autrement dit, cette médecine alternative base son concept thérapeutique sur les ressources intrinsèques de l'individu et sur sa capacité à se guérir lui-même en mobilisant son énergie. Pour l'y aider, le praticien dispose d'appareils de biofeedback quantiques, tels que la machine d’Imagerie Electro-photonique SCIO ou le système LIFE, qui lui permet de visualiser les ondes magnétiques qui parcourent le corps du patient. La thérapie consiste alors à renvoyer des fréquences correctrices dès lors que l'appareil détecte des anomalies fréquentielles, de façon à restaurer une sorte d'équilibre énergétique. On parle alors de biorésonance pour qualifier l'émission de rayonnements électromagnétiques visant à influencer le fonctionnement cellulaire.
Quelles sont ses limites ?
Si la plupart des scientifiques conviennent de l'intérêt d'une approche énergétique et vibratoire du corps humain, certains d'entre eux mettent néanmoins en garde contre les promesses trop précipitées de cette discipline. L'utilisation et la multiplication d'appareils de biofeedback utilisant des logiciels et des paramètres différents peuvent, en effet, conduire à une diversité du diagnostic et à de potentiels dérapages. D'autre part, le problème de la formation à la médecine est également mis en avant. Si la médecine conventionnelle requiert des années d'études, certains se demandent et s'inquiètent de savoir si, à terme, la seule formation à l'utilisation d'un appareil de biofeedback sera nécessaire pour établir un diagnostic et traiter la pathologie. En d'autres termes, la machine va-t-elle remplacer l'expertise humaine ? La compétence du praticien sera alors remise en cause. De plus, certains s'interrogent sur la réelle efficacité des ondes correctrices qui, à l'écran, semblent virtuellement efficientes mais dont les réels effets sur les organes n'ont pas fait l'objet d'études scientifiques suffisamment probantes à l'heure actuelle.
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Odeur de brûlé dans le nez

Odeur de brûlé dans le nez

Question
Pourquoi on sent des odeurs de brûlé dans le nez comme si c'est le cerveau qui brûle et pouquoi après la sensation aux odeurs extérieures diminue.

Réponse

Vous avez une sensation d’odeur de brûlé dans le nez et vous souhaitez comprendre pourquoi.

Tout d’abord, sachez que les troubles qualitatifs de l'olfaction ont été définis et classés par l’Institut français de chirurgie du nez et des sinus :
« La cacosmie: est la perception d'une mauvaise odeur effectivement présente dans l'organisme et ressentie par le patient et son entourage. Elle se retrouve dans les pathologies sinusiennes (sinusite infectieuse, aspergillose) mais aussi dans la pathologie amygdalienne, dentaire ou le reflux gastro-œsophagien.
La parosmie: est la modification par le patient d'une odeur habituellement agréable en une odeur désagréable (odeur de brûlé, excréments).
La phantosmie: est la perception par le patient d'une odeur qui n'existe pas. »

www.institut-nez.fr/nez-pathologies-frequentes/perte-d-odorat-14.html

Sur le site e-sante, nous vous invitons à consulter le dossier réalisé sur la perte d’odorat, on y apprend notamment qu’elles peuvent en être les causes :
« Anosmie (perte totale de l'odorat) et hyposmie (diminution de l'odorat)
- Infections, telles que le rhume, la grippe et la sinusite. Les infections sont les causes les plus fréquentes.
- Inflammations des fosses nasales, telles que l'allergie respiratoire, la rhinite aiguë ou chronique, la polypose nasosinusale (formation de polypes - amas de tissus - dans les voies nasales).
- (…)
- Certains médicaments, tels que la codéine, la morphine, la tétracycline, le méthotrexate, le clofibrate et autres, et certains traitements médicaux, tels que la radiothérapie cervicale, la chimiothérapie et l'hémodialyse.
- (…)
- Diabète et grossesse. Chez les diabétiques, les dommages neurologiques peuvent endommager les nerfs de l'olfaction. Chez les femmes enceintes, la congestion nasale peut entraver la fonction olfactive de façon passagère. Dans leur cas, les choses reviennent à la normale après la grossesse.
- Inhalation de produits toxiques, tels que le tabac, le gaz naturel, la poussière de ciment, le goudron, l'essence, le plomb, le zinc, le dioxyde de soufre, le chrome, etc.
- Vieillissement, surtout à partir de 80 ans.
- Cacosmie objective (sensation réelle de mauvaise odeur)
- Corps étranger dans les voies nasales.
- Infections bactériennes.
- Tumeurs nasales nécrotiques surinfectées (bénignes ou malignes). Les tumeurs manquent d'oxygène, s'infectent et détruisent les tissus.
- Atrophie chronique de la muqueuse nasale (ozène) s'accompagnant de croûtes brunes qui tapissent les parois des fosses nasales.
Cacosmie subjective (sensation hallucinatoire de mauvaise odeur) et phantosmie (odeur qui n'existe pas, agréable ou non)
- Troubles mentaux, tels que l'hystérie, la psychose, la schizophrénie, l'hypocondrie, l'anxiété.
- Lésion ou tumeur cérébrale.
- Epilepsie. »

www.e-sante.fr/perte-gout-odorat/causes/symptome-maladie/1351

Enfin, on recense sur l’odorat les différents troubles de l’odorat dont la cacosmie et l’hallucination olfactive :« - la cacosmie est la perception d`une impression olfactive désagréable (parfois objective lorsqu`il y a par exemple une infection du nez ou des sinus, parfois seulement subjective, c’est à dire une distorsion de la sensation normale, ou parosmie). - enfin lorsqu`il y a sans cause réelle perception olfactive précise, on parle d`une hallucination olfactive. »Le médecin précise aussi que : « Chaque fois qu`il y aura des troubles de l’olfaction, il faudra donc savoir: - depuis combien de temps ils existent - et s`ils se sont développés progressivement ou brutalement. - Et rechercher tous les autres signes d’atteinte nasale ou sinusienne : éternuements, prurit, obstruction, écoulement nasal en avant, ou dans l’arrière gorge, douleurs nasales ou sinusiennes. Et leur mode d’évolution parallèle ou non aux troubles de l’odorat. »www.santeweb.com/article-tkcrn16a9ahl7ahh2sqw-l-odorat.html 

Santé : votre nez peut vous dire ce qui ne va pas

Votre nez apprécie les parfums délicats et se fronce lorsqu'il passe à proximité d'odeurs nauséabondes. Mais il est également capable de sentir si vous allez bien ou si vous devriez aller chez le médecin.
Ne plus être capable de bien identifier les odeurs est une caractéristique clinique précoce de la maladie d'Alzheimer, selon une étude de l'école de médecine de Harvard (Etats-Unis). Les personnes qui échouent lors des tests d'évaluation des odeurs ont également un taux plus élevé de plaques amyloïdes dans le cerveau (des protéines révélatrices de la maladie d'Alzheimer). Tout simplement parce que lorsque la maladie commence à toucher les cellules du cerveau, elle s'attaque en souvent aux cellules cruciales pour le sens de l'odorat.

Certaines personnes ont un sens olfactif plus poussé que d'autres et sont capables de percevoir des odeurs que d'autres n'avaient pas senti. Mais sentir une odeur un peu incongrue (comme une odeur de poisson dans un lieu où personne ne fait la cuisine par exemple) pourrait être le signe que l'on est en train de faire un accident vasculaire cérébral. Lors d'un AVC, le flux sanguin vers le cerveau est diminué voire bloqué, cela peut affecter la zone de l'odorat.

Selon l'Académie américaine de neurologie, les hallucinations olfactives sont assez fréquentes et font le plus souvent sentir de mauvaises odeurs mais celles-ci varient souvent d'une personne à l'autre. Mais rassurez-vous : ces hallucinations ne sont pas forcément le signe que vous faites un AVC : cela peut arriver dans beaucoup d'autres circonstances.

Ce n'est pas fréquent mais il est possible d'avoir des hallucinations olfactives (appelées phantosmies) comme aura d'une migraine. Comme pour l'AVC cité plus haut, ce sont souvent des odeurs désagréables qui viennent nous chatouiller les narines et le plus souvent l'odeur de choses qui brûlent ou se décomposent. Cette sensation peut durer entre 5 et 60 minutes. Elle apparaît peu de temps avant la migraine et disparait souvent lorsque les médicaments antidouleurscommencent à faire effet.

Si vous avez la sensation d'avoir perdu le sens de l'odorat et que ce sentiment n'est pas seulement fugace mais que cela dure vraiment, c'est peut-être le signe que vous n'êtes pas en parfaite santé. Des chercheurs de l'Université de Chicago ont constaté que les 40% des personnes âgées qui avaient un odorat modifié et qui ne parvenaient plus à sentir certaines odeurs fortes comme la menthe poivrée, l'orange, la rose, étaient décédées dans les 5 ans qui suivaient. Un mauvais odorat pourrait traduire un mauvais processus de régénération ou de réparation des cellules de l'organisme.

Certaines odeurs du quotidien qui passaient inaperçues viennent soudainement vous chatouiller désagréablement les narines : vous êtes sans doute stressé. Selon des chercheurs américains, le stress trouble à tel point certains mécanismes du cerveau qu'il modifie des parfums neutres en odeurs nauséabondes. Plus on est anxieux, plus les odeurs paraissent repoussantes.

Mal à la tête : 4 cas qui doivent alerter

Les maux de tête sont monnaie courante. Quand ils ont occasionnels de l'aspirine ou du paracétamol suffisent. Quand ils sont brutaux ou quand ils sont chroniques il devient nécessaire de consulter. En pratique quatre cas de figure sont possibles.

Mal de tête : les trois bonnes questions à se poser

Qui n'a pas eu mal à la tête ?

Qui n'a jamais pris d'aspirine ou de paracétamol dans ce but ?

Rares sont ceux et celles qui n'ont jamais eu de maux de tête... le phénomène est le plus souvent très banal.

Tant qu'il reste occasionnel et supportable, il n'est pas nécessaire de consulter votre médecin, surtout si l'aspirine ou le paracétamol sont efficaces.

Mais dans quatre autres cas de figure, il faut consulter pour établir un diagnostic et choisir le traitement le plus adapté :

les maux de têtes violents à début brutal,
les douleurs récentes (moins de 3 mois) qui font de plus en plus mal,
celles qui font tout le temps mal,celles qui évoluent par crises.

1- Les maux de tête violents à début brutal, comme un " coup de tonnerre "

Quand le mal de tête débute brutalement comme un coup de tonnerre, et que le niveau de la douleur est insupportable, il faut craindre une urgence et se faire emmener à l'hôpital sans attendre, voire ne pas hésiter à appeler le SAMU.

Ce type de douleur évoque en effet une hémorragie méningée ou une rupture d'un anévrisme vasculaire cérébral qu'il faut pouvoir traiter au plus vite à l'hôpital.

Des explorations devront être rapidement faites pour poser le diagnostic et mettre en place le traitement le plus adapté.

2- Les maux de tête qui font " de plus en plus mal "

Ils constituent aussi une forme d'urgence neurologique.

Les douleurs sont relativement récentes et s'aggravent en faisant de plus en plus mal. La crainte qu'un processus soit en train de se développer dans la tête nécessite une hospitalisation sans attendre.

Les diagnostics pouvant alors être évoqués sont soit infectieux (méningite, encéphalite, abcès), inflammatoires (phlébite, maladie de Horton) ou tumoraux (cancers, autres tumeurs).

3- Les maux de tête permanents qui font mal " tout le temps "

Si les deux premiers cas de figure sont rares et ne représentent heureusement que moins de 10% des cas rencontrés, cette troisième possibilité est très fréquente (pratiquement 80% des cas). Le diagnostic est très simple, car à l'évidence le tableau est très différent de ceux précédemment décrits. Il s'agit de douleurs permanentes, en place du matin au soir et du soir au matin.

Dans quelques cas, un traumatisme crânien est retrouvé et l'on parle alors de « céphalée du syndrome post-traumatisme crânien ».

Il faut savoir que dans le cas de ces douleurs chroniques quotidiennes, tout examen complémentaire est inutile car on ne trouve jamais rien. Il faut en revanche s'attacher à rechercher toute solution pouvant vous soulager, la « solution efficace étant la bonne »

4- Les maux de tête évoluant "par crises"

Il faut impérativement consulter votre médecin traitant car le diagnostic le plus probable est celui d'une migraine, la crise durant de quelques heures à 48 heures. Des facteurs déclenchants sont alors à rechercher comme l'anxiété, les émotions, le surmenage, les contrariétés, voire les joies. Des facteurs alimentaires peuvent également être retrouvés comme le chocolat, l'alcool, les produits laitiers et certains produits exotiques (le classique syndrome du restaurant chinois !).

Et surtout, ne souffrez pas pour rien ! Il existe aujourd'hui des traitements très efficaces.

Trois autres diagnostics pourront être recherchés, si dans votre cas il ne s'agit pas de crise de migraine typique :

-les sinusites chroniques,
-les troubles oculaires (souvent des lunettes mal adaptées,
-cervicarthrose),
d'autres diagnostics, bien plus rares, peuvent être évoqués (algie vasculaire de la face, névralgie du trijumeau, hémicrânies paroxystiques chroniques),
mais leur signes cliniques sont souvent caractéristiques.
Mal de tête : les trois bonnes questions à se poser.
En synthèse, trois questions vous permettront de vous faire une idée du diagnostic et d'agir en conséquence :

1.Depuis quand avez-vous mal à la tête ?2.Comment cela a-t-il commencé ?
3.Avez-vous mal tout le temps ou par moment ?

En conclusion :

Si vous avez mal depuis peu, que cela a commencé comme un coup de tonnerre ou que cela augmente sans arrêt : c'est une urgence.

Inversement si vous avez mal depuis toujours et tout le temps, il s'agit probablement d'une céphalée de tension ou si votre douleur évolue par crise, une migraine est probable.

Enfin si la douleur est modérée et occasionnelle, il ne faut pas s'en faire et se soigner tout seul !

Vous pouvez désormais lire gratuitement la thèse de Stephen Hawking sur l’expansion de l’univers

Le physicien Stephen Hawking a décidé de rendre sa thèse accessible à tous, en donnant son accord pour l'intégrer dans la bibliothèque numérique de l'Université de Cambridge. Plus de 50 ans après sa publication, le document traitant de l'expansion de l'univers est consultable gratuitement.

CC Jim Campbell

Le 15 mars 1966, Stephen Hawking publiait sa thèse de doctorat sur les propriétés de l’expansion de l’univers. Si le texte restera probablement énigmatique pour la plupart d’entre nous, l’éminent physicien et cosmologue a désormais décidé de le rendre accessible à tous.
Le 15 mars 1966, Stephen Hawking publiait sa thèse de doctorat sur les propriétés de l’expansion de l’univers. Si le texte restera probablement énigmatique pour la plupart d’entre nous, l’éminent physicien et cosmologue a désormais décidé de le rendre accessible à tous.

Depuis le 23 octobre 2017, il est possible de consulter les travaux fondateurs du théoricien gratuitement, sur la bibliothèque numérique de l’Université de Cambridge. « En mettant ma thèse de doctorat en libre accès, j’espère inspirer les gens du monde entier à regarder les étoiles et non pas leurs pieds ; à s’interroger sur notre place dans l’univers et à essayer de donner un sens au cosmos », a déclaré Stephen Hawking.

Le scientifique, dont le système de communication est devenu open source il y a deux ans, espère ainsi que ses travaux pourront susciter des vocations, ou au moins encourager quelques réflexions chez les curieux qui s’aventureront à parcourir l’ouvrage.

DEMANDÉ

La thèse de Stephen Hawking avait suscité de nombreuses demandes, afin qu’elle soit ajoutée aux documents en accès libre de la bibliothèque de l’Université de Cambridge. Au cours des mois précédents, des centaines de lecteurs avaient fait savoir qu’ils souhaitaient télécharger la thèse dans son intégralité.

L’ouvrage de Stephen Hawking suit ainsi le même chemin que les travaux d’Isaac Newton et Charles Darwin, également mis à disposition du public sur la bibliothèque numérique de l’Université de Cambridge.

« N’IMPORTE QUI DEVRAIT AVOIR ACCÈS À MES RECHERCHES »

« N’importe qui, n’importe où dans le monde, devrait avoir un accès libre, non pas seulement à mes recherches, mais aux recherches de tous les grands et vifs esprits au sein du spectre de la compréhension humaine  », a ajouté Stephen Hawking.

Pour feuilleter le document original de la thèse du physicien britannique, rendez-vous par ici.

Comment prévenir et enlever les odeurs de pieds

La transpiration des pieds constitue un processus corporel tout à fait normal, mais qui peut provoquer des odeurs désagréables. Voyez comment y remédier.

Pourquoi ces odeurs de pieds?

Il arrive que les pieds transpirent, et il peut en résulter une odeur désagréable. C’est un phénomène bien naturel. Puisque les pieds font partie des régions du corps où on transpire le plus, il est normal que la sueur reste parfois à l’intérieur des bas et des souliers.

La sueur elle-même ne sent pas si mauvais; cependant, lorsqu’elle se trouve retenue dans les bas et les souliers, elle offre un milieu chaud et humide favorisant la prolifération des microbes (le plus souvent des champignons ou des bactéries). C’est cette combinaison sueur-microbes qui cause l’odeur désagréable aux pieds.

Les facteurs qui peuvent contribuer à une odeur de pieds déplaisante sont variés et comprennent notamment :

une mauvaise hygiène des pieds;
le port de souliers humides ou mouillés;
le port de bas ou de chaussures constitués de matières synthétiques;
la pratique intensive de sports ou d’activité physique;
des facteurs héréditaires (prédisposition familiale);
le port prolongé de souliers.

Certaines personnes sont affectées par une transpiration excessive appelée hyperhidrose. L’hyperhidrose des pieds peut favoriser le développement d‘odeurs désagréables.

La transpiration des pieds est parfois un facteur prédisposant à des affections telles que les verrues plantaires, des maladies des ongles et les mycoses (infections à champignons) communément appelées pied d’athlète.

Que faire contre la transpiration et les odeurs de pieds?

La meilleure façon de prévenir la transpiration excessive et les odeurs de pieds est d’adopter des habitudes visant une hygiène irréprochable. Voici quelques conseils à cet égard :

Lavez vos pieds régulièrement, une ou deux fois par jour selon le besoin. Prenez l'habitude de baigner vos pieds dans de l'eau tiède plutôt que de les laver rapidement sous la douche. Utilisez un savon antibactérien ou un nettoyant doux. Il existe sur le marché des savons spéciaux destinés aux soins des pieds.Séchez soigneusement vos pieds avec une serviette douce, en portant une attention particulière aux zones situées entre les orteils.Portez toujours des bas propres et changez-les au moins une ou deux fois par jour. Optez pour des bas en fibres naturelles, comme le coton, afin de permettre à vos pieds de respirer. Lavez-les à haute température pour éliminer les microbes. Si les bas deviennent humides, changez-les immédiatement.

Voici d’autres conseils utiles :

Choisissez des souliers qui vous vont bien et qui ne sont pas trop serrés. Changez de souliers lorsqu’ils sont trop abîmés ou montrent des signes d’humidité. En été, ou lorsque cela est possible, n’hésitez pas à marcher pieds nus ou à porter des sandales; cela permet l’évacuation de la sueur de vos pieds.Si vos souliers sont humides ou mouillés, laissez-les sécher entre deux utilisations. Cela peut atténuer le problème d’odeurs, mais vous devrez parfois vous débarrasser de souliers qui ont pris l’eau. Certains souliers ou bottes peuvent être lavés, d’autres non.Ayez plusieurs paires de souliers; vous pourrez ainsi les porter par alternance et cela leur laissera le temps de sécher entre les usages.Mettez dans vos souliers des semelles spéciales anti-odeurs, conçues pour absorber la transpiration et les odeurs.
Aérez-vous les pieds aussi souvent que possible.
À qui vous adresser pour régler le problème?

Si vous avez essayé plusieurs mesures afin de contrer un problème d’odeurs ou un autre affectant vos pieds, il pourrait être avantageux de consulter un podiatre. Il s’agit d’un professionnel spécialisé dans la santé des pieds. Cependant, votre pharmacien peut également vous conseiller, tout spécialement sur les produits que vous pouvez vous procurer en pharmacie.

Dans les cas les plus graves, par exemple si vous souffrez d’hyperhidrose, ou en présence de symptômes inhabituels au niveau de vos pieds, consultez votre médecin.

Quels sont les produits disponibles sur le marché pour prévenir la moiteur et enrayer un problème d’odeur?

Voici quelques exemples de produits que vous pouvez vous procurer en pharmacie pour lutter contre la moiteur et les odeurs :

du talc ou de la poudre désodorisante;
des désodorisants à chaussures en vaporisateur;
des désodorisants pour les pieds en vaporisateur, en pulvérisateur, en gel ou en crème;
des crèmes antisudorifiques ou antibactériennes;
des semelles ayant des propriétés absorbantes et anti-odeurs.

Des solutions à base de chlorure d’aluminium que vous pouvez appliquer sur la plante de vos pieds sont également disponibles en pharmacie. Ces produits sont très efficaces pour diminuer la transpiration. Ils sont vendus sans ordonnance, mais vous devez les demander à votre pharmacien. Il vous indiquera lequel vous convient le mieux et comment l’utiliser.

Ne laissez pas la moiteur et les odeurs aux pieds vous causer de l’embarras. Vos pieds sont trop importants; il ne faut pas les négliger!

Pourquoi les pieds sentent-ils le fromage ?

Les pieds sentent parfois mauvais et l'odeur est souvent décrite comme celle d'un fromage. La langue néerlandais a d'ailleurs un mot pour décrire l'odeur de pieds, "tenenkaas", qui signifie littéralement "fromage des orteils". Ce n'est en fait pas un hasard et cette similitude tout a fait justifiée.

Pourquoi les pieds sentent-ils ?Un milieu propice à la multiplication de bactéries

Les pieds transpirent, et dans des chaussures, de l'eau s'accumule, formant ainsi un environnement chaud et humide. Cet environnement est propice à la croissance et à la multiplication de bactéries.

En plus d'une bonne température et d'une bonne humidité, les bactéries ont besoin de nourriture pour se reproduire. La peau est justement couverte d'une telle nourriture sous la forme de cellules mortes (de peau) et de kératine qui est une famille de protéines qu'on retrouve dans la peau, les ongles et les cheveux.

L'environnement décrit ci-dessus est très prisé par deux bactéries en particulier: Brevibacterium epidermidis et Brevibacterium casei. Elles font toutes deux parties d'une grande classe de bactéries, le genre Brevibacterium, et elles ont tendance à coloniser les pieds, chaussettes et chaussures.

Les Brevibacteria produisent des composés sulfurés volatils

Comme toute machine vivante, les Brevibacteria transforment leur nourriture en de nouveaux composés chimiques. Parmi eux, on trouve des composés volatils sulfurés, les S-méthyl thioesters, tels que l'acide isovalérianique. Ce sont eux qui ont une odeur forte de fromage. On retrouve également ces composés dans d'autres contextes. Par exemple, si tu manges des asperges, ton urine va sentir bizarre en raison de S-méthyl thioesters. En résumé, les S-méthyl thioesters puent.

Utilisation de Brevibacteriadans la fabrication de fromages

La raison pour laquelle on associe l'odeur associée aux produits générés par les Brevibacteria à celle du fromage est que ces bactéries sont justement utilisées dans la fabrication de fromage. Pas les Brevibacterium epidermidis, ni Brevibacterium Casei. Mais des bactéries du même genre, comme Brevibacterium linens.

Des Brevibacteria sont utilisées dans la fabrication du Maroilles. Photo: BastienM, Wikipedia, CC BY-SA 3.0Les bactéries du type "Brevibacterium linens" sont utilisées dans l'élaboration de nombreux fromages: munster, maroilles, raclette, livarot, camembert de Normandie, brie de Maux, cantal, năsal, salers, laguiole... Beaucoup de ces fromages sont à croute lavée: les Brevibacteria servent alors à développer la peau du fromage en lui conférant une couleur rouge et un gout typique.

Les bactéries du type Brevibacterium linenssont très proches (génétiquement parlant) des bactéries Brevibacterium epidermidis et Brevibacterium casei que l'on trouve sur nos pieds. Comme elles génèrent aussi des composés volatils sulfurés, l'odeur de pieds est proche de l'odeur de certains fromages.

Les moustiques en sont confus

Parfois, les chercheurs rapportent des expériences très originales. Ainsi, Knols et De Jong ont montré qu'une espèce de moustiques a un faible pour les odeurs de fromage Limburger. Il n'y a donc pas que les humains qui confondent les odeurs de pieds et de fromage!

Début de l'article de Knols et De Jong. Le titre se traduit à peu près en "Fromage Limburger comme attractif pour les moustiques porteurs de Malaria Anopheles gambiaes s.s." Parasitology Today 12(4), pp. 159-161.

Les thérapies quantiques, la médecine de demain



La médecine quantique est une idée proposée par Fritz-Albert Popp en 1970 selon laquelle les cellules communiquent par signaux électromagnétiques, la bio résonance, concept pseudo-scientifique.


Pour les scientifiques conventionnels, la médecine quantique ne résiste pas à l'analyse scientifique et abuse du public en reprenant la terminologie de la physique quantique pour des concepts décrits comme fantaisiste.


La médecine quantique est souvent dénoncée comme ne résistant pas à l'analyse scientifique. Un chercheur de l'université de Montréal dénonce « l’exploitation de concepts empruntés à la physique et aux mathématiques sans égard à leur signification et dans des contextes où ils n’ont aucune pertinence ». En utilisant les concepts quantiques d'une manière ésotérique (incertitude de Heisenberg« dualité » onde-corpuscule), on abuserait aisément du public, généralement peu formé à ces sujets, par l'emploi d'un vocabulaire pseudo-scientifique. Ainsi, le lexique énergétique et quantique utilisé comprend de nombreux mots qui sont séduisants par la connotation qu'ils transportent : « champ d'énergie », « interférences », « blocages », « flux », « effet tunnel », « onde », « résonance », mais qui ne sont pas fidèles aux descriptions correspondantes de notions empruntées à la physique.


Elle est donc considérée par la science conventionnelle comme une pseudo-médecine. La physique quantique est l'étude de la dynamique des particules subatomiques et n'a rien à voir avec les sciences humaines, la spiritualité, la religion et la médecine.
En lien avec l'univers de la physique quantique, la médecine quantique propose d'appréhender la santé humaine selon un postulat totalement différent de celui invoqué jusqu'à présent par la médecine classique. Si cette thérapie crée de plus en plus d'émulation dans son sillage, elle provoque également de nombreuses polémiques. Explications.
La médecine quantique, kézako ?
Contrairement à la médecine traditionnelle qui perçoit le corps humain comme une addition de plusieurs organes, la médecine quantique développe une approche plus holistique selon laquelle l'organisme serait composé de particules de lumière, appelées photons, qui dégagent un champ vibratoire. La santé de l'homme serait gérée par les échanges informationnels entre les cellules et non par les rapports biochimiques qu'elles entretiennent, postulat de base qui sous-tend la médecine classique. Le symptôme, et plus encore la pathologie, serait le résultat d'un déficit ou d'une anomalie au niveau de cette information.
Une médecine inspirée par la physique
Pour ses détracteurs, la physique quantique fait partie du domaine de l'abstrait, voire de l'irrationnel. Pourtant, de nombreux scientifiques, parmi lesquels figure un certain Albert Einstein, se sont largement penchés sur le comportement des atomes et autres particules subatomiques. A la différence de la physique classique de laquelle elle s'est écartée, la physique quantique suppose que les ondes magnétiques sont des photons. Or, il s'avère que le biophysicien allemand Fritz-Albert Popp a démontré dans les années 1970 que les cellules humaines émettaient, elles aussi, des "biophotons" qui s'organisent en champs énergétiques au sein desquels sont véhiculées les informations. Dès lors, la médecine quantique s'est inspirée de cette découverte pour appréhender le corps humain d'une manière différente.
Comment fonctionne la médecine quantique ?
Dans le cadre d'une thérapie quantique, le médecin ne constitue qu'une sorte de relai au travers duquel l'information portant le message de la guérison va passer. Autrement dit, cette médecine alternative base son concept thérapeutique sur les ressources intrinsèques de l'individu et sur sa capacité à se guérir lui-même en mobilisant son énergie. Pour l'y aider, le praticien dispose d'appareils de biofeedback quantiques, tels que la machine d’Imagerie Electro-photonique SCIO ou le système LIFE, qui lui permet de visualiser les ondes magnétiques qui parcourent le corps du patient. La thérapie consiste alors à renvoyer des fréquences correctrices dès lors que l'appareil détecte des anomalies fréquentielles, de façon à restaurer une sorte d'équilibre énergétique. On parle alors de biorésonance pour qualifier l'émission de rayonnements électromagnétiques visant à influencer le fonctionnement cellulaire.
Quelles sont ses limites ?
Si la plupart des scientifiques conviennent de l'intérêt d'une approche énergétique et vibratoire du corps humain, certains d'entre eux mettent néanmoins en garde contre les promesses trop précipitées de cette discipline. L'utilisation et la multiplication d'appareils de biofeedback utilisant des logiciels et des paramètres différents peuvent, en effet, conduire à une diversité du diagnostic et à de potentiels dérapages. D'autre part, le problème de la formation à la médecine est également mis en avant. Si la médecine conventionnelle requiert des années d'études, certains se demandent et s'inquiètent de savoir si, à terme, la seule formation à l'utilisation d'un appareil de biofeedback sera nécessaire pour établir un diagnostic et traiter la pathologie. En d'autres termes, la machine va-t-elle remplacer l'expertise humaine ? La compétence du praticien sera alors remise en cause. De plus, certains s'interrogent sur la réelle efficacité des ondes correctrices qui, à l'écran, semblent virtuellement efficientes mais dont les réels effets sur les organes n'ont pas fait l'objet d'études scientifiques suffisamment probantes à l'heure actuelle.

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