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4 oct. 2017

Carence en Vitamine B12

Résultat d’images pour vit b12Carence en vitamine B12 : Comment reconnaît-on les symptômes de carence en vitamine B12. Comment apparaissent les symptômes ? Pourquoi sont-ils mal diagnostiqués ?

Symptômes de carence en B12

La vitamine B12 est essentielle à notre santé, c’est une vitamine que notre organisme n’est pas capable de produire lui même, c’est pourquoi il est essentiel d’en consommer régulièrement par l’alimentation. Des apports déficitaires sur une longue durée peuvent toutefois être très bien compensés par les individus en bonne santé. En effet, notre organisme dispose d’une réserve importante de cobalamine (vitamine B12) dans le foie. Cependant l’épuisement graduel de ces réserves entraîne une carence qui a des conséquences très graves et très diverses pour notre organisme. Le processus d’épuisement peut s’étaler sur des années entières pendant lesquelles les symptômes de carence s’empirent continuellement.
Par ailleurs, on sait que des symptômes de carence peuvent apparaître bien avant l’épuisement total des réserves. Du fait de la grande diversité des possibles symptômes que le manque de vitamine B12 peut faire ressentir, ces derniers sont souvent négligés ou alors mal diagnostiqués.
Cet article a pour objectif d’apporter un peu de clarté sur cette vaste question, afin de pouvoir identifier plus efficacement l’apparition de symptômes précurseurs et pouvoir remédier à la situation avant que des troubles plus graves n’apparaissent.

Premiers symptômes de carence

Comment apparaissent les premiers symptômes de carence de vitamine B12 ? Cette molécule participe à de très nombreux processus et fonctions de notre organisme :
  • Synthèse de l’ADN; 
  • Mitose (division cellulaire);
  • Formation des globules sanguins;
  • Synthèse des hormones et des neurotransmetteurs;
  • Protection de filaments nerveux dans la moelle épinière et dans le cerveau (Myéline);
  • Recyclage de l’homocystéine.
En cas de carence, tous ces domaines primordiaux sont troublés. Par exemple, des problèmes de formation de globules sanguins peuvent mener à un sentiment d’épuisement chronique. La synthèse troublée des hormones et neurotransmetteurs peut mener à un grand nombre de problèmes psychiques et dégradation du système nerveux (démyélinisation). Ces troubles peuvent provoquer toutes sortes de douleurs et paralysies dans l’organisme. Cela explique la très grande diversité des troubles qui peuvent apparaître en situation de carence. Les symptômes les plus fréquents se classent selon 4 catégories :
  • Troubles nerveux : douleurs, fourmillements, problèmes de coordination, trouble de la mémoire;
  • Anémie : perte de force, faiblesse immunitaire, fatigue chronique, trouble de la concentration;
  • Problèmes de synthèse des neurotransmetteurs et des hormones : troubles psychologiques, dépression, psychose;
  • Problèmes digestifs : Constipation, diarrhée, inflammations buccales et ou gastro-intestinale.

Manque de B12 : des symptômes non spécifiques

Malheureusement, les symptômes légers (mais aussi les manifestations plus graves) de carence sont non spécifiques et donc assez difficiles à rattacher directement à la vitamine B12. Les connaissances sur les effets et l’ampleur des symptômes sont relativement récentes et assez méconnues. Les analyses de la vitamine B12 étaient inhabituelles par le passé et sont devenues plus fréquentes depuis une quinzaine d’années seulement. Cependant le diagnostique s’améliore car c’est une question qui gagne actuellement en popularité et qui fait l’objet de nombreuses études récentes.
La raison pour laquelle les symptômes sévères ne sont pas faciles à rattacher à une carence de vitamine B12 est le fait que cet élément joue un rôle fondamental dans notre organisme et il n’existe pas réellement de symptômes non-équivoques. La vitamine B12 a un domaine d’application très profond dans notre organisme, qui se manifeste à la surface de manière particulièrement complexe et diverse. 
Par ailleurs, les différents symptômes de carence de B12 peuvent également être attribués à d’autre facteurs ou carences,  ce qui découle en un diagnostic pouvant facilement être totalement erroné. 
Les symptômes de carence en vitamine B12 ne sont pas unilatéraux : il y a de nombreux autres éléments qui peuvent intervenir dans l’apparition des symptômes. C’est d’ailleurs pour cela que l’apparition de tel ou tel trouble ne permet pas non plus d’affirmer avec certitude qu’une carence existe. Au contraire, en présence d’un ou plusieurs symptômes cités ci-dessous, il est plutôt recommandé de faire une analyse du niveau de vitamine B12 de la personne. En cas de doute, il a été montré que prendre des comprimés de vitamine B12 de manière préventive ne peut en aucun cas causer d’effets secondaires (sauf cas rarissimes), car en effet un surdosage est impossible avec la vitamine B12 soluble et donc le surplus est facilement éliminé par le travail des reins.

Symptômes de carence légère en vitamine B12

  • Perte de libido
  • trouble de la concentration
  • Irritabilité
  • Saute d’humeur
  • Nervosité
  • Faiblesse immunitaire, Sensibilité aux infections
  • Épuisement, fatigue chronique
  • Perte de force
  • Inflammations buccales (Aphtes) ou gastro-intestinales
  • Lèvres gercées
  • Trouble de l’appétit
  • Paleur

Carence sévère en vitamine B12 – Symptômes

  • Dépression
  • Angoisse
  • Apathie
  • Troubles de la mémoire
  • Confusion mentale
  • Démence sénile
  • Psychose
  • Hallucinations
  • Troubles du sommeil (insomnie)
  • Troubles de la personnalité
  • Anémie
  • Détérioration de l’intestin
  • Douleurs nerveuses
  • Fourmillement 
  • Troubles de la motricité (marche, mouvement, coordination)
  • Vertiges, évanouissement
  • Frilosité
  • Troubles de l’audition
  • Paralysie
  • Artériosclérose
  • Infarctus
  • Accident cérébral
  • Problèmes de vision, détérioration de la rétine
  • Spasmophilie
  • Incontinence
  • Impuissance
  • Troubles de la fertilité

Vitamine-B12 et acide folique (Vitamin B9)

Une carence en vitamine B12 peut mener indirectement à une carence en acide folique, entraînant ainsi de nombreux autres symptômes. Par action du métabolisme, l’acide folique (folates) prend la forme active appelée acide tetrahydrofolique. Notre organisme nécessite une enzyme particulière afin de former cette molécule, et cette enzyme dépend de la vitamine B12 au niveau cellulaire. Cela signifie qu’en cas de carence de vitamine B12 au niveau cellulaire, l’activation de l’acide folique ne se fait pas, entraînant ainsi un carence.
Les symptômes de carence en vitamine B9 (acide folique) sont très similaires à ceux que la vitamine B12 entraînent car ces deux vitamines essentielles ont bien souvent des rôles complémentaires et synergiques dans notre organisme. Une supplémentation en acide folique peut donc dans certaines conditions masquer partiellement une carence en vitamine B12. En effet, la vitamine B9 peut résorber certains symptômes d’anémie mais pas les dommages neurologiques irréversibles pouvant apparaître en cas de carence en vitamine B12. Parmi les manifestations corporelles d’une carence en vitamine B12, on compte les éléments suivants :
  • Anémie, perte de force, fatigue, problèmes de concentration, troubles de la formation des globules sanguins, faiblesse immunitaire;
  • Troubles et inflammation de l’estomac et des muqueuses de l’intestin et buccales, problèmes d’assimilation de nutriments, diarrhée, troubles de l’appétit et autres maladies en découlant;
  • Trouble du développement du foetus, des nourrisson, des adolescents, fausses couches;
  • Irritations du système nerveux, irritabilité, perte de mémoire, angoisse, dépression.

25 sept. 2017

Aluminium dans les vaccins : une étude relance le débat

Selon une étude controversée, l'aluminium présent dans les vaccins pourrait, dans certains cas, être dangereux pour la santé.
Dans les vaccins, les sels d'aluminium, utilisés comme adjuvants, stimulent le système immunitaire et augmentent le niveau d'anticorps dans l'organisme. Les vaccins seraient ainsi plus efficaces. Mais, selon l'équipe du Pr Gherardi, il y aurait des risques pour la santé. Injecté dans le muscle, l'aluminium passerait entièrement la barrière cutanée et s'installerait durablement dans l'organisme. C'est en tout cas ce que les chercheurs ont observé sur des souris.

Guillemette Crépeaux, chercheuse à l'Inserm et co-auteur de l'étude, explique : "L'aluminium est persistant. Neuf mois après, on en trouve encore dans l'organisme de la souris, dans le muscle injecté par exemple. La deuxième chose, c'est que cet adjuvant est transloqué. Quand on l'injecte dans le muscle, neuf mois après, on en retrouve dans la rate, les ganglions lymphatiques mais également le cerveau…".

L'aluminium persisterait dans l'organisme

Mais ces traces d’aluminium dans le cerveau ne se retrouvent pas chez tous les rongeurs. Seules les souris ayant reçu la plus faible dose sont concernées. Le Pr Gherardi ajoute : "Nous pensons que c'est la taille des agglomérats, c'est-à-dire que quand on met des faibles doses ça fait des petits agglomérats qui sont plus faciles à capturer par les cellules immunitaires et à transporter à distance". 

Autre volet des recherches : la génétique. Grâce à une étude menée sur plus de 300 patients, l'équipe du professeur Gherardi avance que seules certaines personnes développeraient des effets secondaires liés à l’aluminium. "Les gens, qui n'ont pas les variations génétiques, ne sont pas malades quand ils rencontrent l'adjuvant. Mais quand il y a la prédisposition génétique et l'adjuvant, les gens ont l'impossibilité de se débarrasser de l'adjuvant. Et à l'arrivée, ça fait un syndrome de fatigue chronique."

Des travaux controversés

Ces travaux interviennent dans un contexte global de défiance à l'égard des vaccins. L'ANSM, l'agence du médicament, a demandé des "approfondissements", tout en rappelant que les bénéfices de la vaccination n'étaient pas remis en cause.

Un avis partagé par l'Académie de pharmacie. Selon sa secrétaire adjointe, le Dr Liliane Grangeot-Keros, les recherches menées sur l’animal sont insuffisantes pour conclure à un risque pour l’homme. Elle pointe aussi un manque de rigueur. "Ces études ont été faites avec de l’adjuvant seul c’est-à-dire avec de l’aluminium seul. Elles n’ont pas été faites avec le complexe adjuvant vaccin qui peut être un virus, des protéines virales, une bactérie… Ce n’est pas la même chose et donc ça reste à vérifier".

Problème : l'ANSM, qui a financé les travaux initiaux du Pr Gherardi à hauteur de 150.000 euros, ne serait pas en mesure de subventionner les futures recherches.  Pour poursuivre son  travail, l'équipe du Pr Gherardi doit trouver près de 670.000 euros.

3 sept. 2017

États-Unis: l’implantation de puces sous-cutanée autorisée sur des individus

Les hôpitaux américains ont le feu vert pour injecter à leurs patients une puce qui les aidera à consulter rapidement leur dossier médical. L'agence de sécurité sanitaire du pays a donné son accord. D’autres États testent cette technologie.                                           

SAN FRANCISCO – L’agence de sécurité sanitaire américaine (Food and Drug Administration, FDA) autorise désormais l’usage de puces à identifiant radio RFID dans le corps humain – à des fins de suivi médical dans les hôpitaux. L’information a été communiquée cette semaine par Applied Digital, fabricant californien de ce type de produits. Il indique que l’administration fédérale a rendu son verdict au terme d’une année d’étude.
De la taille d’un grain de riz, les puces à signal radio sont injectées à l’aide d’une seringue dans le bras des patients. Les données ne sont pas contenues dans la puce proprement dite, mais dans une base de données distante. Pour récupérer les informations – identité de la personne, son groupe sanguin ou sa pathologie –, le personnel médical utilise un scanner. Il lit les données dans la base grâce au numéro de série unique dont chaque puce dispose.
Avec son produit phare baptisé Verichip, la société Applied Digital indique cibler, par exemple, les personnes atteintes de la malades d’Alzheimer, de diabète, de troubles cardiovasculaires ou autres nécessitant des traitements lourds.
Implantées comme système de sécurité au Mexique
Pour l’heure, les puces n’ont pas encore trouvé leur place dans les hôpitaux américains, poursuit un représentant de la société. Pour les inciter à les adopter, elle compte tout bonnement faire don de scanners, coûtant 650 dollars l’unité, à 200 centres de traumatologie.
D’autres pays ont en revanche déjà adopté la technologie. Au Mexique, plus de 1.000 patients se sont
fait implanter une puce Verichip. Et le ministère italien de la Santé les teste dans plusieurs hôpitaux.
Mais les produits conçus par Applied Digital trouvent d’autres applications que l'on pensait jusqu'ici réservées aux animaux ou aux produits. Des sociétés les utilisent comme outils d’authentification pour renforcer la sécurité et le contrôle d'accès. Toujours au Mexique, le ministre de la Justice et 200 de ses collaborateurs se sont fait injecter une puce pour contrôler l’accès aux zones sensibles où des documents confidentiels sont conservés.
En juillet dernier, Applied Digital indiquait avoir vendu environ 7.000 de ses Verichips; sur ce nombre, 1.000 ont été injectées dans des corps humains, selon l’entreprise. Elle s’est refusée à fournir des chiffres plus récents, ainsi que le prix de ses puces.
Risques de fuites incontrôlées
Dans son étude, la FDA s’est penchée sur les enjeux que pose cette technologie pour la vie privée, indique Applied Digital. Notamment les risques éventuels de divulgation des informations médicales personnelles sans autorisation. Mais ce feu vert n'est pas là pour rassurer les défenseurs des libertés individuelles.
C’est le cas de Roger Clarke, un activiste australien qui s’oppose depuis plus de dix ans à ce type de technologie. «On va d'abord mettre une puce aux personnes qui sont régies par les institutions, car elles sont prisonnières et on a un pouvoir sur eux. Mais viendra ensuite le tour des grands-mères atteintes de sénilité.»
Et d’alerter également sur les risques de fuites au quotidien, entre la puce et tout capteur de signal radio. En effet, étant donné le nombre croissant de scanners RFID qui vont se développer un peu partout dans notre vie quotidienne, les risques de dérapage sont très importants, renchérit David Vaile, directeur d'un institut de recherche juridique (Cyberspace Law and Policy Centre) de l’université de Nouvelle-Galles du Sud en Australie. Sans compter qu’une fois en place, difficile de retirer une puce.
Quoi qu'il en soit, il estime qu'un palier a été franchi dans les esprits, et c'est peut-être le plus important: «Si vous sautez dans de l’eau bouillante, vous en ressortirez aussitôt. Mais votre réaction ne sera pas la même si l’on élève la température progressivement. On a l’impression d’être passé aujourd’hui au niveau supérieur, et l’eau n’est plus du tout à température ambiante – elle se réchauffe carrément».
Enfin ce juriste note que la loi américaine Patriot Act, nouveau socle légal de la lutte antiterroriste aux États-Unis, demeure floue concernant les types d’informations qui sont protégés, ou d’ores et déjà en circulation...

2 sept. 2017

Henri Joyeux dénonce les dangers de la pilule contraceptive dans un livre


Henri Joyeux dénonce les dangers de la pilule contraceptive dans un livre
- Quelques mois après le scandale des pilules de 3e et 4e générations, les Éditions du Rocher présentent "La Pilule contraceptive", un ouvrage destiné à alerter les femmes et le public en général sur les dangers de cette méthode de contraception.

Coécrit par le Pr Henri Joyeux, chirurgien cancérologue, et le journaliste Dominique Vialard, ce livre de plus de 300 pages revient dans un premier temps sur l'histoire de la pilule contraceptive, et explique comment fonctionnent la contraception hormonale et le traitement hormonal substitutif (THS).
Si l'intégralité de l'ouvrage dénonce les dangers de cette méthode de contraception, la véritable bombe intervient au chapitre 6, avec une énumération - explications à la clé - des effets secondaires "passés sous silence" des pilules. Les auteurs parlent notamment de fatigue chronique, de désordres auto-immuns, de phénomènes allergiques, de tumeurs bénignes ou encore de risques de cancer.
Cet ouvrage s'achève avec la mise en avant de nouvelles alternatives contraceptives.

Contraception : Pilule, attention danger ?

Depuis qu’une jeune femme atteinte d’un AVC a accusé sa pilule d’être à l’origine de son handicap, les médias se sont emparés de l’affaire et s’inquiètent de la nocivité potentielle de la pilule. Pour tenter de faire le point sur la question le docteur Bérengère Arnal, médecin gynécologue obstétricien.

Bérangère Arnal : Il me semble que la plainte déposée par Marion Larat est le point de départ pour les médias de ce déferlement d’informations, de mises au point diverses et variées, parfois contradictoires. Les acteurs sont multiples : la ministre qui prend une décision politique, les médecins qui ne souhaitent pas voir le nombre d’avortements augmenter en France si les femmes prennent moins la pilule, les laboratoires qui gagnent beaucoup d’argent avec la contraception hormonale, les femmes qui bénéficient de cette contraception et qui sont scindées en deux groupes, celles qui la supportent bien et celles qui ont des effets secondaires.
Les femmes sont quelque peu perdues face à cette flopée d'informations souvent contradictoires… Ne peuvent-elles pas faire confiance à leur gynécologue qui leur assure bien souvent qu'il n'y a pas de risques (je pense notamment à la question récurrente du cancer du sein) ?
Bérangère Arnal : Les gynécologues tout comme les généralistes sont des médecins de confiance. Il n’y a pas lieu de leur retirer la confiance des femmes. Concernant le risque de cancer du sein, je souhaite rappeler deux éléments : en 2005, le CIRC a classé la pilule oestro-progestative comme substance cancérigène avérée. Ce sont des experts internationaux qui ont analysé des milliers de données avant de diffuser cette classification. Quelle est la première chose que le médecin dit à une femme qui a un cancer du sein ou un accident thrombo-embolique veineux ou artériel ? Madame, stoppez immédiatement votre pilule ou votre traitement hormonal.
Les jeunes femmes sont très généralement orientées vers la pilule. Pourquoi ne leur présente-t-on pas d'autres modes de contraception ?
Résultat d’images pour danger pulule contraceptiveBérangère Arnal : La contraception par préservatif masculin est largement prônée depuis des années, en protection des MST. La contraception par préservatif féminin est selon moi, une atteinte à la dignité de la femme. La contraception par ovules spermicides ou par diaphragme, ou d’autres méthodes naturelles (glaire, courbe thermique…) qui présentent un petit risque de grossesse, me paraissent plus adaptées à la femme mature. En couple, le stérilet en cuivre même pour les femmes n’ayant pas eu d’enfants (il existe depuis près de trente ans un stérilet de petite taille pour ces femmes ou jeunes filles) est une bonne solution.
Comment expliquer que les pilules de 3e et 4e génération soient visiblement plus "dangereuses" alors qu'elles sont plus récentes ?
Bérangère Arnal : Le problème se situe sur la nature du progestatif associé aux oestrogènes choisi pour ces pilules. Gestodène, désogestrel, norgestimate, drospirenone, acétate de cyprotérone augmentent le risque thrombo-embolique. Des pilules récentes et d’autres bien plus anciennes sont concernées par ces composants. Par principe, je suis pour des pilules les moins dosées en oestrogènes, autre facteur de risque thrombo-embolique. Je pense aux pilules de cinquième génération (15 ou 20 gamma d’oestrogènes). Deux pilules (contenant valerate d’oestradiol pour l’une et 17 beta oestradiol pour l’autre) très récentes, contiennent un œstrogène bio-identique qui présenterait moins de risques. Je milite pour que l’on retire du marché (et du remboursement) des pilules bien trop dosées qui datent de 1974, 1975, 1976 et qui sont encore prescrites à des jeunes filles. 1974-2013 : cela fait 39 ans, soit le temps de deux générations de femmes, c’est un scandale que je nomme, le scandale des pilules préhistoriques.
Aujourd'hui, une nouvelle polémique a été lancée autour de Diane 35. Quel est votre point de vue sur cette pilule très utilisée ?
Résultat d’images pour deces pulule contraceptiveBérangère Arnal  Diane 35 a été mise sur le marché en 1987 ! Elle contient 35 gamma d’oestrogènes donc elle est beaucoup trop dosée. De plus, elle est associée à l’acétate de cyprotérone, qui augmente de manière certaine le risque thrombo-embolique. Oublions-la sauf pour une jeune fille défigurée par l’acné, à condition que son bilan biologique de thrombophilie soit normal, qu’elle ne fume pas et qu’elle ne la prenne pas trop d’années.
Il est possible de se faire délivrer la pilule avec une vieille ordonnance. Pensez-vous qu'il faille revenir sur cette législation ?
Bérangère Arnal : Je pense que la pilule oestro-progestative ne devrait être délivrée que par un médecin, après un interrogatoire bien mené et un bilan biologique normal (bilan lipidique, glycémie, bilan de thrombophilie) sachant que deux éléments de ce bilan ne sont pas remboursés, je propose d’envisager leur prise en charge.
Que conseillez-vous aux femmes pour se prémunir d'un maximum de risques tout en ayant une bonne contraception ?
Bérangère Arnal : Ne pas fumer et prendre une pilule faiblement dosée en œstrogènes, et ne contenant aucune des 5 molécules incriminées comme progestatif. Et surtout, ne pas la prendre plus de dix ans dans la vie d’une femme.

27 août 2017

Les thérapies quantiques, la médecine de demain



La médecine quantique est une idée proposée par Fritz-Albert Popp en 1970 selon laquelle les cellules communiquent par signaux électromagnétiques, la bio résonance, concept pseudo-scientifique.


Pour les scientifiques conventionnels, la médecine quantique ne résiste pas à l'analyse scientifique et abuse du public en reprenant la terminologie de la physique quantique pour des concepts décrits comme fantaisiste.


La médecine quantique est souvent dénoncée comme ne résistant pas à l'analyse scientifique. Un chercheur de l'université de Montréal dénonce « l’exploitation de concepts empruntés à la physique et aux mathématiques sans égard à leur signification et dans des contextes où ils n’ont aucune pertinence ». En utilisant les concepts quantiques d'une manière ésotérique (incertitude de Heisenberg« dualité » onde-corpuscule), on abuserait aisément du public, généralement peu formé à ces sujets, par l'emploi d'un vocabulaire pseudo-scientifique. Ainsi, le lexique énergétique et quantique utilisé comprend de nombreux mots qui sont séduisants par la connotation qu'ils transportent : « champ d'énergie », « interférences », « blocages », « flux », « effet tunnel », « onde », « résonance », mais qui ne sont pas fidèles aux descriptions correspondantes de notions empruntées à la physique.


Elle est donc considérée par la science conventionnelle comme une pseudo-médecine. La physique quantique est l'étude de la dynamique des particules subatomiques et n'a rien à voir avec les sciences humaines, la spiritualité, la religion et la médecine.
En lien avec l'univers de la physique quantique, la médecine quantique propose d'appréhender la santé humaine selon un postulat totalement différent de celui invoqué jusqu'à présent par la médecine classique. Si cette thérapie crée de plus en plus d'émulation dans son sillage, elle provoque également de nombreuses polémiques. Explications.
La médecine quantique, kézako ?
Contrairement à la médecine traditionnelle qui perçoit le corps humain comme une addition de plusieurs organes, la médecine quantique développe une approche plus holistique selon laquelle l'organisme serait composé de particules de lumière, appelées photons, qui dégagent un champ vibratoire. La santé de l'homme serait gérée par les échanges informationnels entre les cellules et non par les rapports biochimiques qu'elles entretiennent, postulat de base qui sous-tend la médecine classique. Le symptôme, et plus encore la pathologie, serait le résultat d'un déficit ou d'une anomalie au niveau de cette information.
Une médecine inspirée par la physique
Pour ses détracteurs, la physique quantique fait partie du domaine de l'abstrait, voire de l'irrationnel. Pourtant, de nombreux scientifiques, parmi lesquels figure un certain Albert Einstein, se sont largement penchés sur le comportement des atomes et autres particules subatomiques. A la différence de la physique classique de laquelle elle s'est écartée, la physique quantique suppose que les ondes magnétiques sont des photons. Or, il s'avère que le biophysicien allemand Fritz-Albert Popp a démontré dans les années 1970 que les cellules humaines émettaient, elles aussi, des "biophotons" qui s'organisent en champs énergétiques au sein desquels sont véhiculées les informations. Dès lors, la médecine quantique s'est inspirée de cette découverte pour appréhender le corps humain d'une manière différente.
Comment fonctionne la médecine quantique ?
Dans le cadre d'une thérapie quantique, le médecin ne constitue qu'une sorte de relai au travers duquel l'information portant le message de la guérison va passer. Autrement dit, cette médecine alternative base son concept thérapeutique sur les ressources intrinsèques de l'individu et sur sa capacité à se guérir lui-même en mobilisant son énergie. Pour l'y aider, le praticien dispose d'appareils de biofeedback quantiques, tels que la machine d’Imagerie Electro-photonique SCIO ou le système LIFE, qui lui permet de visualiser les ondes magnétiques qui parcourent le corps du patient. La thérapie consiste alors à renvoyer des fréquences correctrices dès lors que l'appareil détecte des anomalies fréquentielles, de façon à restaurer une sorte d'équilibre énergétique. On parle alors de biorésonance pour qualifier l'émission de rayonnements électromagnétiques visant à influencer le fonctionnement cellulaire.
Quelles sont ses limites ?
Si la plupart des scientifiques conviennent de l'intérêt d'une approche énergétique et vibratoire du corps humain, certains d'entre eux mettent néanmoins en garde contre les promesses trop précipitées de cette discipline. L'utilisation et la multiplication d'appareils de biofeedback utilisant des logiciels et des paramètres différents peuvent, en effet, conduire à une diversité du diagnostic et à de potentiels dérapages. D'autre part, le problème de la formation à la médecine est également mis en avant. Si la médecine conventionnelle requiert des années d'études, certains se demandent et s'inquiètent de savoir si, à terme, la seule formation à l'utilisation d'un appareil de biofeedback sera nécessaire pour établir un diagnostic et traiter la pathologie. En d'autres termes, la machine va-t-elle remplacer l'expertise humaine ? La compétence du praticien sera alors remise en cause. De plus, certains s'interrogent sur la réelle efficacité des ondes correctrices qui, à l'écran, semblent virtuellement efficientes mais dont les réels effets sur les organes n'ont pas fait l'objet d'études scientifiques suffisamment probantes à l'heure actuelle.
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Carence en Vitamine B12

Résultat d’images pour vit b12Carence en vitamine B12 : Comment reconnaît-on les symptômes de carence en vitamine B12. Comment apparaissent les symptômes ? Pourquoi sont-ils mal diagnostiqués ?

Symptômes de carence en B12

La vitamine B12 est essentielle à notre santé, c’est une vitamine que notre organisme n’est pas capable de produire lui même, c’est pourquoi il est essentiel d’en consommer régulièrement par l’alimentation. Des apports déficitaires sur une longue durée peuvent toutefois être très bien compensés par les individus en bonne santé. En effet, notre organisme dispose d’une réserve importante de cobalamine (vitamine B12) dans le foie. Cependant l’épuisement graduel de ces réserves entraîne une carence qui a des conséquences très graves et très diverses pour notre organisme. Le processus d’épuisement peut s’étaler sur des années entières pendant lesquelles les symptômes de carence s’empirent continuellement.
Par ailleurs, on sait que des symptômes de carence peuvent apparaître bien avant l’épuisement total des réserves. Du fait de la grande diversité des possibles symptômes que le manque de vitamine B12 peut faire ressentir, ces derniers sont souvent négligés ou alors mal diagnostiqués.
Cet article a pour objectif d’apporter un peu de clarté sur cette vaste question, afin de pouvoir identifier plus efficacement l’apparition de symptômes précurseurs et pouvoir remédier à la situation avant que des troubles plus graves n’apparaissent.

Premiers symptômes de carence

Comment apparaissent les premiers symptômes de carence de vitamine B12 ? Cette molécule participe à de très nombreux processus et fonctions de notre organisme :
  • Synthèse de l’ADN; 
  • Mitose (division cellulaire);
  • Formation des globules sanguins;
  • Synthèse des hormones et des neurotransmetteurs;
  • Protection de filaments nerveux dans la moelle épinière et dans le cerveau (Myéline);
  • Recyclage de l’homocystéine.
En cas de carence, tous ces domaines primordiaux sont troublés. Par exemple, des problèmes de formation de globules sanguins peuvent mener à un sentiment d’épuisement chronique. La synthèse troublée des hormones et neurotransmetteurs peut mener à un grand nombre de problèmes psychiques et dégradation du système nerveux (démyélinisation). Ces troubles peuvent provoquer toutes sortes de douleurs et paralysies dans l’organisme. Cela explique la très grande diversité des troubles qui peuvent apparaître en situation de carence. Les symptômes les plus fréquents se classent selon 4 catégories :
  • Troubles nerveux : douleurs, fourmillements, problèmes de coordination, trouble de la mémoire;
  • Anémie : perte de force, faiblesse immunitaire, fatigue chronique, trouble de la concentration;
  • Problèmes de synthèse des neurotransmetteurs et des hormones : troubles psychologiques, dépression, psychose;
  • Problèmes digestifs : Constipation, diarrhée, inflammations buccales et ou gastro-intestinale.

Manque de B12 : des symptômes non spécifiques

Malheureusement, les symptômes légers (mais aussi les manifestations plus graves) de carence sont non spécifiques et donc assez difficiles à rattacher directement à la vitamine B12. Les connaissances sur les effets et l’ampleur des symptômes sont relativement récentes et assez méconnues. Les analyses de la vitamine B12 étaient inhabituelles par le passé et sont devenues plus fréquentes depuis une quinzaine d’années seulement. Cependant le diagnostique s’améliore car c’est une question qui gagne actuellement en popularité et qui fait l’objet de nombreuses études récentes.
La raison pour laquelle les symptômes sévères ne sont pas faciles à rattacher à une carence de vitamine B12 est le fait que cet élément joue un rôle fondamental dans notre organisme et il n’existe pas réellement de symptômes non-équivoques. La vitamine B12 a un domaine d’application très profond dans notre organisme, qui se manifeste à la surface de manière particulièrement complexe et diverse. 
Par ailleurs, les différents symptômes de carence de B12 peuvent également être attribués à d’autre facteurs ou carences,  ce qui découle en un diagnostic pouvant facilement être totalement erroné. 
Les symptômes de carence en vitamine B12 ne sont pas unilatéraux : il y a de nombreux autres éléments qui peuvent intervenir dans l’apparition des symptômes. C’est d’ailleurs pour cela que l’apparition de tel ou tel trouble ne permet pas non plus d’affirmer avec certitude qu’une carence existe. Au contraire, en présence d’un ou plusieurs symptômes cités ci-dessous, il est plutôt recommandé de faire une analyse du niveau de vitamine B12 de la personne. En cas de doute, il a été montré que prendre des comprimés de vitamine B12 de manière préventive ne peut en aucun cas causer d’effets secondaires (sauf cas rarissimes), car en effet un surdosage est impossible avec la vitamine B12 soluble et donc le surplus est facilement éliminé par le travail des reins.

Symptômes de carence légère en vitamine B12

  • Perte de libido
  • trouble de la concentration
  • Irritabilité
  • Saute d’humeur
  • Nervosité
  • Faiblesse immunitaire, Sensibilité aux infections
  • Épuisement, fatigue chronique
  • Perte de force
  • Inflammations buccales (Aphtes) ou gastro-intestinales
  • Lèvres gercées
  • Trouble de l’appétit
  • Paleur

Carence sévère en vitamine B12 – Symptômes

  • Dépression
  • Angoisse
  • Apathie
  • Troubles de la mémoire
  • Confusion mentale
  • Démence sénile
  • Psychose
  • Hallucinations
  • Troubles du sommeil (insomnie)
  • Troubles de la personnalité
  • Anémie
  • Détérioration de l’intestin
  • Douleurs nerveuses
  • Fourmillement 
  • Troubles de la motricité (marche, mouvement, coordination)
  • Vertiges, évanouissement
  • Frilosité
  • Troubles de l’audition
  • Paralysie
  • Artériosclérose
  • Infarctus
  • Accident cérébral
  • Problèmes de vision, détérioration de la rétine
  • Spasmophilie
  • Incontinence
  • Impuissance
  • Troubles de la fertilité

Vitamine-B12 et acide folique (Vitamin B9)

Une carence en vitamine B12 peut mener indirectement à une carence en acide folique, entraînant ainsi de nombreux autres symptômes. Par action du métabolisme, l’acide folique (folates) prend la forme active appelée acide tetrahydrofolique. Notre organisme nécessite une enzyme particulière afin de former cette molécule, et cette enzyme dépend de la vitamine B12 au niveau cellulaire. Cela signifie qu’en cas de carence de vitamine B12 au niveau cellulaire, l’activation de l’acide folique ne se fait pas, entraînant ainsi un carence.
Les symptômes de carence en vitamine B9 (acide folique) sont très similaires à ceux que la vitamine B12 entraînent car ces deux vitamines essentielles ont bien souvent des rôles complémentaires et synergiques dans notre organisme. Une supplémentation en acide folique peut donc dans certaines conditions masquer partiellement une carence en vitamine B12. En effet, la vitamine B9 peut résorber certains symptômes d’anémie mais pas les dommages neurologiques irréversibles pouvant apparaître en cas de carence en vitamine B12. Parmi les manifestations corporelles d’une carence en vitamine B12, on compte les éléments suivants :
  • Anémie, perte de force, fatigue, problèmes de concentration, troubles de la formation des globules sanguins, faiblesse immunitaire;
  • Troubles et inflammation de l’estomac et des muqueuses de l’intestin et buccales, problèmes d’assimilation de nutriments, diarrhée, troubles de l’appétit et autres maladies en découlant;
  • Trouble du développement du foetus, des nourrisson, des adolescents, fausses couches;
  • Irritations du système nerveux, irritabilité, perte de mémoire, angoisse, dépression.

Aluminium dans les vaccins : une étude relance le débat

Selon une étude controversée, l'aluminium présent dans les vaccins pourrait, dans certains cas, être dangereux pour la santé.
Dans les vaccins, les sels d'aluminium, utilisés comme adjuvants, stimulent le système immunitaire et augmentent le niveau d'anticorps dans l'organisme. Les vaccins seraient ainsi plus efficaces. Mais, selon l'équipe du Pr Gherardi, il y aurait des risques pour la santé. Injecté dans le muscle, l'aluminium passerait entièrement la barrière cutanée et s'installerait durablement dans l'organisme. C'est en tout cas ce que les chercheurs ont observé sur des souris.

Guillemette Crépeaux, chercheuse à l'Inserm et co-auteur de l'étude, explique : "L'aluminium est persistant. Neuf mois après, on en trouve encore dans l'organisme de la souris, dans le muscle injecté par exemple. La deuxième chose, c'est que cet adjuvant est transloqué. Quand on l'injecte dans le muscle, neuf mois après, on en retrouve dans la rate, les ganglions lymphatiques mais également le cerveau…".

L'aluminium persisterait dans l'organisme

Mais ces traces d’aluminium dans le cerveau ne se retrouvent pas chez tous les rongeurs. Seules les souris ayant reçu la plus faible dose sont concernées. Le Pr Gherardi ajoute : "Nous pensons que c'est la taille des agglomérats, c'est-à-dire que quand on met des faibles doses ça fait des petits agglomérats qui sont plus faciles à capturer par les cellules immunitaires et à transporter à distance". 

Autre volet des recherches : la génétique. Grâce à une étude menée sur plus de 300 patients, l'équipe du professeur Gherardi avance que seules certaines personnes développeraient des effets secondaires liés à l’aluminium. "Les gens, qui n'ont pas les variations génétiques, ne sont pas malades quand ils rencontrent l'adjuvant. Mais quand il y a la prédisposition génétique et l'adjuvant, les gens ont l'impossibilité de se débarrasser de l'adjuvant. Et à l'arrivée, ça fait un syndrome de fatigue chronique."

Des travaux controversés

Ces travaux interviennent dans un contexte global de défiance à l'égard des vaccins. L'ANSM, l'agence du médicament, a demandé des "approfondissements", tout en rappelant que les bénéfices de la vaccination n'étaient pas remis en cause.

Un avis partagé par l'Académie de pharmacie. Selon sa secrétaire adjointe, le Dr Liliane Grangeot-Keros, les recherches menées sur l’animal sont insuffisantes pour conclure à un risque pour l’homme. Elle pointe aussi un manque de rigueur. "Ces études ont été faites avec de l’adjuvant seul c’est-à-dire avec de l’aluminium seul. Elles n’ont pas été faites avec le complexe adjuvant vaccin qui peut être un virus, des protéines virales, une bactérie… Ce n’est pas la même chose et donc ça reste à vérifier".

Problème : l'ANSM, qui a financé les travaux initiaux du Pr Gherardi à hauteur de 150.000 euros, ne serait pas en mesure de subventionner les futures recherches.  Pour poursuivre son  travail, l'équipe du Pr Gherardi doit trouver près de 670.000 euros.

États-Unis: l’implantation de puces sous-cutanée autorisée sur des individus

Les hôpitaux américains ont le feu vert pour injecter à leurs patients une puce qui les aidera à consulter rapidement leur dossier médical. L'agence de sécurité sanitaire du pays a donné son accord. D’autres États testent cette technologie.                                           

SAN FRANCISCO – L’agence de sécurité sanitaire américaine (Food and Drug Administration, FDA) autorise désormais l’usage de puces à identifiant radio RFID dans le corps humain – à des fins de suivi médical dans les hôpitaux. L’information a été communiquée cette semaine par Applied Digital, fabricant californien de ce type de produits. Il indique que l’administration fédérale a rendu son verdict au terme d’une année d’étude.
De la taille d’un grain de riz, les puces à signal radio sont injectées à l’aide d’une seringue dans le bras des patients. Les données ne sont pas contenues dans la puce proprement dite, mais dans une base de données distante. Pour récupérer les informations – identité de la personne, son groupe sanguin ou sa pathologie –, le personnel médical utilise un scanner. Il lit les données dans la base grâce au numéro de série unique dont chaque puce dispose.
Avec son produit phare baptisé Verichip, la société Applied Digital indique cibler, par exemple, les personnes atteintes de la malades d’Alzheimer, de diabète, de troubles cardiovasculaires ou autres nécessitant des traitements lourds.
Implantées comme système de sécurité au Mexique
Pour l’heure, les puces n’ont pas encore trouvé leur place dans les hôpitaux américains, poursuit un représentant de la société. Pour les inciter à les adopter, elle compte tout bonnement faire don de scanners, coûtant 650 dollars l’unité, à 200 centres de traumatologie.
D’autres pays ont en revanche déjà adopté la technologie. Au Mexique, plus de 1.000 patients se sont
fait implanter une puce Verichip. Et le ministère italien de la Santé les teste dans plusieurs hôpitaux.
Mais les produits conçus par Applied Digital trouvent d’autres applications que l'on pensait jusqu'ici réservées aux animaux ou aux produits. Des sociétés les utilisent comme outils d’authentification pour renforcer la sécurité et le contrôle d'accès. Toujours au Mexique, le ministre de la Justice et 200 de ses collaborateurs se sont fait injecter une puce pour contrôler l’accès aux zones sensibles où des documents confidentiels sont conservés.
En juillet dernier, Applied Digital indiquait avoir vendu environ 7.000 de ses Verichips; sur ce nombre, 1.000 ont été injectées dans des corps humains, selon l’entreprise. Elle s’est refusée à fournir des chiffres plus récents, ainsi que le prix de ses puces.
Risques de fuites incontrôlées
Dans son étude, la FDA s’est penchée sur les enjeux que pose cette technologie pour la vie privée, indique Applied Digital. Notamment les risques éventuels de divulgation des informations médicales personnelles sans autorisation. Mais ce feu vert n'est pas là pour rassurer les défenseurs des libertés individuelles.
C’est le cas de Roger Clarke, un activiste australien qui s’oppose depuis plus de dix ans à ce type de technologie. «On va d'abord mettre une puce aux personnes qui sont régies par les institutions, car elles sont prisonnières et on a un pouvoir sur eux. Mais viendra ensuite le tour des grands-mères atteintes de sénilité.»
Et d’alerter également sur les risques de fuites au quotidien, entre la puce et tout capteur de signal radio. En effet, étant donné le nombre croissant de scanners RFID qui vont se développer un peu partout dans notre vie quotidienne, les risques de dérapage sont très importants, renchérit David Vaile, directeur d'un institut de recherche juridique (Cyberspace Law and Policy Centre) de l’université de Nouvelle-Galles du Sud en Australie. Sans compter qu’une fois en place, difficile de retirer une puce.
Quoi qu'il en soit, il estime qu'un palier a été franchi dans les esprits, et c'est peut-être le plus important: «Si vous sautez dans de l’eau bouillante, vous en ressortirez aussitôt. Mais votre réaction ne sera pas la même si l’on élève la température progressivement. On a l’impression d’être passé aujourd’hui au niveau supérieur, et l’eau n’est plus du tout à température ambiante – elle se réchauffe carrément».
Enfin ce juriste note que la loi américaine Patriot Act, nouveau socle légal de la lutte antiterroriste aux États-Unis, demeure floue concernant les types d’informations qui sont protégés, ou d’ores et déjà en circulation...

Henri Joyeux dénonce les dangers de la pilule contraceptive dans un livre


Henri Joyeux dénonce les dangers de la pilule contraceptive dans un livre
- Quelques mois après le scandale des pilules de 3e et 4e générations, les Éditions du Rocher présentent "La Pilule contraceptive", un ouvrage destiné à alerter les femmes et le public en général sur les dangers de cette méthode de contraception.

Coécrit par le Pr Henri Joyeux, chirurgien cancérologue, et le journaliste Dominique Vialard, ce livre de plus de 300 pages revient dans un premier temps sur l'histoire de la pilule contraceptive, et explique comment fonctionnent la contraception hormonale et le traitement hormonal substitutif (THS).
Si l'intégralité de l'ouvrage dénonce les dangers de cette méthode de contraception, la véritable bombe intervient au chapitre 6, avec une énumération - explications à la clé - des effets secondaires "passés sous silence" des pilules. Les auteurs parlent notamment de fatigue chronique, de désordres auto-immuns, de phénomènes allergiques, de tumeurs bénignes ou encore de risques de cancer.
Cet ouvrage s'achève avec la mise en avant de nouvelles alternatives contraceptives.

Contraception : Pilule, attention danger ?

Depuis qu’une jeune femme atteinte d’un AVC a accusé sa pilule d’être à l’origine de son handicap, les médias se sont emparés de l’affaire et s’inquiètent de la nocivité potentielle de la pilule. Pour tenter de faire le point sur la question le docteur Bérengère Arnal, médecin gynécologue obstétricien.

Bérangère Arnal : Il me semble que la plainte déposée par Marion Larat est le point de départ pour les médias de ce déferlement d’informations, de mises au point diverses et variées, parfois contradictoires. Les acteurs sont multiples : la ministre qui prend une décision politique, les médecins qui ne souhaitent pas voir le nombre d’avortements augmenter en France si les femmes prennent moins la pilule, les laboratoires qui gagnent beaucoup d’argent avec la contraception hormonale, les femmes qui bénéficient de cette contraception et qui sont scindées en deux groupes, celles qui la supportent bien et celles qui ont des effets secondaires.
Les femmes sont quelque peu perdues face à cette flopée d'informations souvent contradictoires… Ne peuvent-elles pas faire confiance à leur gynécologue qui leur assure bien souvent qu'il n'y a pas de risques (je pense notamment à la question récurrente du cancer du sein) ?
Bérangère Arnal : Les gynécologues tout comme les généralistes sont des médecins de confiance. Il n’y a pas lieu de leur retirer la confiance des femmes. Concernant le risque de cancer du sein, je souhaite rappeler deux éléments : en 2005, le CIRC a classé la pilule oestro-progestative comme substance cancérigène avérée. Ce sont des experts internationaux qui ont analysé des milliers de données avant de diffuser cette classification. Quelle est la première chose que le médecin dit à une femme qui a un cancer du sein ou un accident thrombo-embolique veineux ou artériel ? Madame, stoppez immédiatement votre pilule ou votre traitement hormonal.
Les jeunes femmes sont très généralement orientées vers la pilule. Pourquoi ne leur présente-t-on pas d'autres modes de contraception ?
Résultat d’images pour danger pulule contraceptiveBérangère Arnal : La contraception par préservatif masculin est largement prônée depuis des années, en protection des MST. La contraception par préservatif féminin est selon moi, une atteinte à la dignité de la femme. La contraception par ovules spermicides ou par diaphragme, ou d’autres méthodes naturelles (glaire, courbe thermique…) qui présentent un petit risque de grossesse, me paraissent plus adaptées à la femme mature. En couple, le stérilet en cuivre même pour les femmes n’ayant pas eu d’enfants (il existe depuis près de trente ans un stérilet de petite taille pour ces femmes ou jeunes filles) est une bonne solution.
Comment expliquer que les pilules de 3e et 4e génération soient visiblement plus "dangereuses" alors qu'elles sont plus récentes ?
Bérangère Arnal : Le problème se situe sur la nature du progestatif associé aux oestrogènes choisi pour ces pilules. Gestodène, désogestrel, norgestimate, drospirenone, acétate de cyprotérone augmentent le risque thrombo-embolique. Des pilules récentes et d’autres bien plus anciennes sont concernées par ces composants. Par principe, je suis pour des pilules les moins dosées en oestrogènes, autre facteur de risque thrombo-embolique. Je pense aux pilules de cinquième génération (15 ou 20 gamma d’oestrogènes). Deux pilules (contenant valerate d’oestradiol pour l’une et 17 beta oestradiol pour l’autre) très récentes, contiennent un œstrogène bio-identique qui présenterait moins de risques. Je milite pour que l’on retire du marché (et du remboursement) des pilules bien trop dosées qui datent de 1974, 1975, 1976 et qui sont encore prescrites à des jeunes filles. 1974-2013 : cela fait 39 ans, soit le temps de deux générations de femmes, c’est un scandale que je nomme, le scandale des pilules préhistoriques.
Aujourd'hui, une nouvelle polémique a été lancée autour de Diane 35. Quel est votre point de vue sur cette pilule très utilisée ?
Résultat d’images pour deces pulule contraceptiveBérangère Arnal  Diane 35 a été mise sur le marché en 1987 ! Elle contient 35 gamma d’oestrogènes donc elle est beaucoup trop dosée. De plus, elle est associée à l’acétate de cyprotérone, qui augmente de manière certaine le risque thrombo-embolique. Oublions-la sauf pour une jeune fille défigurée par l’acné, à condition que son bilan biologique de thrombophilie soit normal, qu’elle ne fume pas et qu’elle ne la prenne pas trop d’années.
Il est possible de se faire délivrer la pilule avec une vieille ordonnance. Pensez-vous qu'il faille revenir sur cette législation ?
Bérangère Arnal : Je pense que la pilule oestro-progestative ne devrait être délivrée que par un médecin, après un interrogatoire bien mené et un bilan biologique normal (bilan lipidique, glycémie, bilan de thrombophilie) sachant que deux éléments de ce bilan ne sont pas remboursés, je propose d’envisager leur prise en charge.
Que conseillez-vous aux femmes pour se prémunir d'un maximum de risques tout en ayant une bonne contraception ?
Bérangère Arnal : Ne pas fumer et prendre une pilule faiblement dosée en œstrogènes, et ne contenant aucune des 5 molécules incriminées comme progestatif. Et surtout, ne pas la prendre plus de dix ans dans la vie d’une femme.

Les thérapies quantiques, la médecine de demain



La médecine quantique est une idée proposée par Fritz-Albert Popp en 1970 selon laquelle les cellules communiquent par signaux électromagnétiques, la bio résonance, concept pseudo-scientifique.


Pour les scientifiques conventionnels, la médecine quantique ne résiste pas à l'analyse scientifique et abuse du public en reprenant la terminologie de la physique quantique pour des concepts décrits comme fantaisiste.


La médecine quantique est souvent dénoncée comme ne résistant pas à l'analyse scientifique. Un chercheur de l'université de Montréal dénonce « l’exploitation de concepts empruntés à la physique et aux mathématiques sans égard à leur signification et dans des contextes où ils n’ont aucune pertinence ». En utilisant les concepts quantiques d'une manière ésotérique (incertitude de Heisenberg« dualité » onde-corpuscule), on abuserait aisément du public, généralement peu formé à ces sujets, par l'emploi d'un vocabulaire pseudo-scientifique. Ainsi, le lexique énergétique et quantique utilisé comprend de nombreux mots qui sont séduisants par la connotation qu'ils transportent : « champ d'énergie », « interférences », « blocages », « flux », « effet tunnel », « onde », « résonance », mais qui ne sont pas fidèles aux descriptions correspondantes de notions empruntées à la physique.


Elle est donc considérée par la science conventionnelle comme une pseudo-médecine. La physique quantique est l'étude de la dynamique des particules subatomiques et n'a rien à voir avec les sciences humaines, la spiritualité, la religion et la médecine.
En lien avec l'univers de la physique quantique, la médecine quantique propose d'appréhender la santé humaine selon un postulat totalement différent de celui invoqué jusqu'à présent par la médecine classique. Si cette thérapie crée de plus en plus d'émulation dans son sillage, elle provoque également de nombreuses polémiques. Explications.
La médecine quantique, kézako ?
Contrairement à la médecine traditionnelle qui perçoit le corps humain comme une addition de plusieurs organes, la médecine quantique développe une approche plus holistique selon laquelle l'organisme serait composé de particules de lumière, appelées photons, qui dégagent un champ vibratoire. La santé de l'homme serait gérée par les échanges informationnels entre les cellules et non par les rapports biochimiques qu'elles entretiennent, postulat de base qui sous-tend la médecine classique. Le symptôme, et plus encore la pathologie, serait le résultat d'un déficit ou d'une anomalie au niveau de cette information.
Une médecine inspirée par la physique
Pour ses détracteurs, la physique quantique fait partie du domaine de l'abstrait, voire de l'irrationnel. Pourtant, de nombreux scientifiques, parmi lesquels figure un certain Albert Einstein, se sont largement penchés sur le comportement des atomes et autres particules subatomiques. A la différence de la physique classique de laquelle elle s'est écartée, la physique quantique suppose que les ondes magnétiques sont des photons. Or, il s'avère que le biophysicien allemand Fritz-Albert Popp a démontré dans les années 1970 que les cellules humaines émettaient, elles aussi, des "biophotons" qui s'organisent en champs énergétiques au sein desquels sont véhiculées les informations. Dès lors, la médecine quantique s'est inspirée de cette découverte pour appréhender le corps humain d'une manière différente.
Comment fonctionne la médecine quantique ?
Dans le cadre d'une thérapie quantique, le médecin ne constitue qu'une sorte de relai au travers duquel l'information portant le message de la guérison va passer. Autrement dit, cette médecine alternative base son concept thérapeutique sur les ressources intrinsèques de l'individu et sur sa capacité à se guérir lui-même en mobilisant son énergie. Pour l'y aider, le praticien dispose d'appareils de biofeedback quantiques, tels que la machine d’Imagerie Electro-photonique SCIO ou le système LIFE, qui lui permet de visualiser les ondes magnétiques qui parcourent le corps du patient. La thérapie consiste alors à renvoyer des fréquences correctrices dès lors que l'appareil détecte des anomalies fréquentielles, de façon à restaurer une sorte d'équilibre énergétique. On parle alors de biorésonance pour qualifier l'émission de rayonnements électromagnétiques visant à influencer le fonctionnement cellulaire.
Quelles sont ses limites ?
Si la plupart des scientifiques conviennent de l'intérêt d'une approche énergétique et vibratoire du corps humain, certains d'entre eux mettent néanmoins en garde contre les promesses trop précipitées de cette discipline. L'utilisation et la multiplication d'appareils de biofeedback utilisant des logiciels et des paramètres différents peuvent, en effet, conduire à une diversité du diagnostic et à de potentiels dérapages. D'autre part, le problème de la formation à la médecine est également mis en avant. Si la médecine conventionnelle requiert des années d'études, certains se demandent et s'inquiètent de savoir si, à terme, la seule formation à l'utilisation d'un appareil de biofeedback sera nécessaire pour établir un diagnostic et traiter la pathologie. En d'autres termes, la machine va-t-elle remplacer l'expertise humaine ? La compétence du praticien sera alors remise en cause. De plus, certains s'interrogent sur la réelle efficacité des ondes correctrices qui, à l'écran, semblent virtuellement efficientes mais dont les réels effets sur les organes n'ont pas fait l'objet d'études scientifiques suffisamment probantes à l'heure actuelle.

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