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4 nov. 2017

Mal à la tête : 4 cas qui doivent alerter

Les maux de tête sont monnaie courante. Quand ils ont occasionnels de l'aspirine ou du paracétamol suffisent. Quand ils sont brutaux ou quand ils sont chroniques il devient nécessaire de consulter. En pratique quatre cas de figure sont possibles.

Mal de tête : les trois bonnes questions à se poser

Qui n'a pas eu mal à la tête ?

Qui n'a jamais pris d'aspirine ou de paracétamol dans ce but ?

Rares sont ceux et celles qui n'ont jamais eu de maux de tête... le phénomène est le plus souvent très banal.

Tant qu'il reste occasionnel et supportable, il n'est pas nécessaire de consulter votre médecin, surtout si l'aspirine ou le paracétamol sont efficaces.

Mais dans quatre autres cas de figure, il faut consulter pour établir un diagnostic et choisir le traitement le plus adapté :

les maux de têtes violents à début brutal,
les douleurs récentes (moins de 3 mois) qui font de plus en plus mal,
celles qui font tout le temps mal,celles qui évoluent par crises.

1- Les maux de tête violents à début brutal, comme un " coup de tonnerre "

Quand le mal de tête débute brutalement comme un coup de tonnerre, et que le niveau de la douleur est insupportable, il faut craindre une urgence et se faire emmener à l'hôpital sans attendre, voire ne pas hésiter à appeler le SAMU.

Ce type de douleur évoque en effet une hémorragie méningée ou une rupture d'un anévrisme vasculaire cérébral qu'il faut pouvoir traiter au plus vite à l'hôpital.

Des explorations devront être rapidement faites pour poser le diagnostic et mettre en place le traitement le plus adapté.

2- Les maux de tête qui font " de plus en plus mal "

Ils constituent aussi une forme d'urgence neurologique.

Les douleurs sont relativement récentes et s'aggravent en faisant de plus en plus mal. La crainte qu'un processus soit en train de se développer dans la tête nécessite une hospitalisation sans attendre.

Les diagnostics pouvant alors être évoqués sont soit infectieux (méningite, encéphalite, abcès), inflammatoires (phlébite, maladie de Horton) ou tumoraux (cancers, autres tumeurs).

3- Les maux de tête permanents qui font mal " tout le temps "

Si les deux premiers cas de figure sont rares et ne représentent heureusement que moins de 10% des cas rencontrés, cette troisième possibilité est très fréquente (pratiquement 80% des cas). Le diagnostic est très simple, car à l'évidence le tableau est très différent de ceux précédemment décrits. Il s'agit de douleurs permanentes, en place du matin au soir et du soir au matin.

Dans quelques cas, un traumatisme crânien est retrouvé et l'on parle alors de « céphalée du syndrome post-traumatisme crânien ».

Il faut savoir que dans le cas de ces douleurs chroniques quotidiennes, tout examen complémentaire est inutile car on ne trouve jamais rien. Il faut en revanche s'attacher à rechercher toute solution pouvant vous soulager, la « solution efficace étant la bonne »

4- Les maux de tête évoluant "par crises"

Il faut impérativement consulter votre médecin traitant car le diagnostic le plus probable est celui d'une migraine, la crise durant de quelques heures à 48 heures. Des facteurs déclenchants sont alors à rechercher comme l'anxiété, les émotions, le surmenage, les contrariétés, voire les joies. Des facteurs alimentaires peuvent également être retrouvés comme le chocolat, l'alcool, les produits laitiers et certains produits exotiques (le classique syndrome du restaurant chinois !).

Et surtout, ne souffrez pas pour rien ! Il existe aujourd'hui des traitements très efficaces.

Trois autres diagnostics pourront être recherchés, si dans votre cas il ne s'agit pas de crise de migraine typique :

-les sinusites chroniques,
-les troubles oculaires (souvent des lunettes mal adaptées,
-cervicarthrose),
d'autres diagnostics, bien plus rares, peuvent être évoqués (algie vasculaire de la face, névralgie du trijumeau, hémicrânies paroxystiques chroniques),
mais leur signes cliniques sont souvent caractéristiques.
Mal de tête : les trois bonnes questions à se poser.
En synthèse, trois questions vous permettront de vous faire une idée du diagnostic et d'agir en conséquence :

1.Depuis quand avez-vous mal à la tête ?2.Comment cela a-t-il commencé ?
3.Avez-vous mal tout le temps ou par moment ?

En conclusion :

Si vous avez mal depuis peu, que cela a commencé comme un coup de tonnerre ou que cela augmente sans arrêt : c'est une urgence.

Inversement si vous avez mal depuis toujours et tout le temps, il s'agit probablement d'une céphalée de tension ou si votre douleur évolue par crise, une migraine est probable.

Enfin si la douleur est modérée et occasionnelle, il ne faut pas s'en faire et se soigner tout seul !

2 sept. 2017

Maux de tête rebelles, les bonnes questions à se poser

Lorsque les maux de tête -migraines et céphalées- s’installent, entêtants, et que la prise d’antidouleurs n’y fait plus rien, il est temps d’agir. Comment retrouver une qualité de vie ? Les conseils du Pr Lanteri-Minet, chef de service du Département d’Evaluation et Traitement de la Douleur au CHU de Nice.


Est-ce vraiment une simple céphalée ?

Résultat d’images pour migraineParfois, l’on croit traiter une simple céphalée dite « de tension » alors qu’en réalité il s’agit d’une authentique migraine. D’où les échecs pour les soulager. Alors que ces dernières sont contrôlées avec des moyens simples comme du paracétamol, de l’aspirine voire des anti-inflammatoires, en revanche la crise migraineuse justifie souvent des traitements spécifiques. Il en existe sept, appelés « triptans ». Si l’un n’est pas efficace, il faut tous les essayer.
Les symptômes d’une crise de migraine s’opposent à ceux d’une céphalée de tension : elle est aigüe, pulsatile (pulsations en rythme), touche plus volontiers un seul côté de la tête, son intensité est modérée à sévère, est augmentée par l’effort physique, s’accompagne d’une gêne à la lumière, au bruit, aux odeurs avec des nausées voire des vomissements.

Quels sont les facteurs déclenchant ?

Tout est dans la régularité ! Toute perturbation dans la vie quotidienne joue sur la survenue des crises de migraine. Chacun devrait identifier ses propres facteurs déclenchant en vue de limiter les crises. Les variations émotionnelles (stress, grande joie), perturbant le rythme de vie vis-à-vis du travail ou de l’activité physique (surmenage, relâchement du week-end) ou le volume de sommeil sont à éviter au maximum.

Est-ce le moment d’opter pour un traitement de fond ?

Prendre des antalgiques efficaces à chaque crise de migraine est une chose. Mais non seulement le risque d’abus médicamenteux guette dès deux prises par semaine, mais cela peut entretenir la fréquence des crises. Il est temps d’envisager un traitement au long cours appelé « traitement de fond » pour espacer les épisodes migraineux.
Là aussi, il faut alors essayer tous les traitements (bêtabloquants, antidépresseurs, antiépileptiques etc.) car ils agissent via des mécanismes différents. Ils sont considérés comme efficaces s’ils réduisent le nombre de crises d’au moins 50%, sans effets indésirables.

Pourquoi ne pas tenter des approches alternatives ?

Les techniques d’hypnose et de relaxation/sophrologie d’approche dite « ericksonienne » semblent intéressantes contre la migraine et les céphalées de tension, peu importe le degré d’anxiété du patient. Quant à l’acupuncture, elle aurait un effet antimigraineux propre, tel un traitement de fond. En revanche, les études sont négatives pour l’homéopathie et l’ostéopathie crânienne.

Résultat d’images pour migraineEt si c’était le ventre. Ou le stress ?

Soigner ses troubles digestifs peut améliorer les maux de tête. En effet, les maux de tête en général sont plus fréquents chez les personnes ayant des troubles gastro-intestinaux ou un syndrome de l’intestin irritable. Dans ce dernier cas par exemple, le risque de souffrir de migraines est presque doublé.
Quant au stress, il n'est pas la cause directe des maux de tête. Il peut cependant favoriser la survenue de crises chez les migraineux ou ceux qui souffrent de céphalées de tension.

Résultat d’images pour arthrose cervicaleEt si c’étaient les yeux ou de l’arthrose cervicale ?

Les problèmes oculaires ne provoquent pas de migraine. Néanmoins, ils peuvent entraîner des « céphalées oculaires ». Celles-ci se caractérisent par leur survenue plus fréquente en fin de journée après des efforts de concentration visuelle.
Résultat d’images pour cephalee oculaireL'arthrose cervicale, contrairement aux idées reçues, ne peut être responsable de maux de tête. Ces douleurs au niveau du cou et de la nuque appelées « cervicalgies » n'ont rien à voir avec des céphalées ou les migraines. C’est pourquoi les examens radiologiques du rachis cervical sont inutiles lorsqu'on souffre de maux de tête en particulier lorsqu'il s'agit de migraines.

Des solutions prometteuses à court terme

Résultat d’images pour anticorps anti-CGRP La recherche avance. L’espoir pour les migraineux rebelles vient d’une biothérapie attenue pour 2019 comme une révolution : il s’agit du premier traitement de fond « spécifique » c’est à dire qui cible le mécanisme de la crise de migraine. Quatre anticorps anti-CGRP -qui bloquent l’action de la molécule CGRP dans le cerveau, responsable de la crise - sont à l’essai. Une seule injection mensuelle suffirait.
Résultat d’images pour toxine botulique ADans la céphalée de tension, la stimulation magnétique transcrânienne est à l’étude pour stimuler des régions du cerveau.

Résultat d’images pour botox interditPour sa part, la toxine botulique A (Botox ®), assez efficace dans la migraine chronique, n’a toujours pas le feu vert des autorités sanitaires françaises.


Attention ! De nombreuses tentatives de microchirurgie (incisions de certains muscles entre les sourcils, infiltrations de substances diverses) sont vantées un peu partout. Elles sont au mieux inutiles, au pire dangereuses.








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Mal à la tête : 4 cas qui doivent alerter

Les maux de tête sont monnaie courante. Quand ils ont occasionnels de l'aspirine ou du paracétamol suffisent. Quand ils sont brutaux ou quand ils sont chroniques il devient nécessaire de consulter. En pratique quatre cas de figure sont possibles.

Mal de tête : les trois bonnes questions à se poser

Qui n'a pas eu mal à la tête ?

Qui n'a jamais pris d'aspirine ou de paracétamol dans ce but ?

Rares sont ceux et celles qui n'ont jamais eu de maux de tête... le phénomène est le plus souvent très banal.

Tant qu'il reste occasionnel et supportable, il n'est pas nécessaire de consulter votre médecin, surtout si l'aspirine ou le paracétamol sont efficaces.

Mais dans quatre autres cas de figure, il faut consulter pour établir un diagnostic et choisir le traitement le plus adapté :

les maux de têtes violents à début brutal,
les douleurs récentes (moins de 3 mois) qui font de plus en plus mal,
celles qui font tout le temps mal,celles qui évoluent par crises.

1- Les maux de tête violents à début brutal, comme un " coup de tonnerre "

Quand le mal de tête débute brutalement comme un coup de tonnerre, et que le niveau de la douleur est insupportable, il faut craindre une urgence et se faire emmener à l'hôpital sans attendre, voire ne pas hésiter à appeler le SAMU.

Ce type de douleur évoque en effet une hémorragie méningée ou une rupture d'un anévrisme vasculaire cérébral qu'il faut pouvoir traiter au plus vite à l'hôpital.

Des explorations devront être rapidement faites pour poser le diagnostic et mettre en place le traitement le plus adapté.

2- Les maux de tête qui font " de plus en plus mal "

Ils constituent aussi une forme d'urgence neurologique.

Les douleurs sont relativement récentes et s'aggravent en faisant de plus en plus mal. La crainte qu'un processus soit en train de se développer dans la tête nécessite une hospitalisation sans attendre.

Les diagnostics pouvant alors être évoqués sont soit infectieux (méningite, encéphalite, abcès), inflammatoires (phlébite, maladie de Horton) ou tumoraux (cancers, autres tumeurs).

3- Les maux de tête permanents qui font mal " tout le temps "

Si les deux premiers cas de figure sont rares et ne représentent heureusement que moins de 10% des cas rencontrés, cette troisième possibilité est très fréquente (pratiquement 80% des cas). Le diagnostic est très simple, car à l'évidence le tableau est très différent de ceux précédemment décrits. Il s'agit de douleurs permanentes, en place du matin au soir et du soir au matin.

Dans quelques cas, un traumatisme crânien est retrouvé et l'on parle alors de « céphalée du syndrome post-traumatisme crânien ».

Il faut savoir que dans le cas de ces douleurs chroniques quotidiennes, tout examen complémentaire est inutile car on ne trouve jamais rien. Il faut en revanche s'attacher à rechercher toute solution pouvant vous soulager, la « solution efficace étant la bonne »

4- Les maux de tête évoluant "par crises"

Il faut impérativement consulter votre médecin traitant car le diagnostic le plus probable est celui d'une migraine, la crise durant de quelques heures à 48 heures. Des facteurs déclenchants sont alors à rechercher comme l'anxiété, les émotions, le surmenage, les contrariétés, voire les joies. Des facteurs alimentaires peuvent également être retrouvés comme le chocolat, l'alcool, les produits laitiers et certains produits exotiques (le classique syndrome du restaurant chinois !).

Et surtout, ne souffrez pas pour rien ! Il existe aujourd'hui des traitements très efficaces.

Trois autres diagnostics pourront être recherchés, si dans votre cas il ne s'agit pas de crise de migraine typique :

-les sinusites chroniques,
-les troubles oculaires (souvent des lunettes mal adaptées,
-cervicarthrose),
d'autres diagnostics, bien plus rares, peuvent être évoqués (algie vasculaire de la face, névralgie du trijumeau, hémicrânies paroxystiques chroniques),
mais leur signes cliniques sont souvent caractéristiques.
Mal de tête : les trois bonnes questions à se poser.
En synthèse, trois questions vous permettront de vous faire une idée du diagnostic et d'agir en conséquence :

1.Depuis quand avez-vous mal à la tête ?2.Comment cela a-t-il commencé ?
3.Avez-vous mal tout le temps ou par moment ?

En conclusion :

Si vous avez mal depuis peu, que cela a commencé comme un coup de tonnerre ou que cela augmente sans arrêt : c'est une urgence.

Inversement si vous avez mal depuis toujours et tout le temps, il s'agit probablement d'une céphalée de tension ou si votre douleur évolue par crise, une migraine est probable.

Enfin si la douleur est modérée et occasionnelle, il ne faut pas s'en faire et se soigner tout seul !

Maux de tête rebelles, les bonnes questions à se poser

Lorsque les maux de tête -migraines et céphalées- s’installent, entêtants, et que la prise d’antidouleurs n’y fait plus rien, il est temps d’agir. Comment retrouver une qualité de vie ? Les conseils du Pr Lanteri-Minet, chef de service du Département d’Evaluation et Traitement de la Douleur au CHU de Nice.


Est-ce vraiment une simple céphalée ?

Résultat d’images pour migraineParfois, l’on croit traiter une simple céphalée dite « de tension » alors qu’en réalité il s’agit d’une authentique migraine. D’où les échecs pour les soulager. Alors que ces dernières sont contrôlées avec des moyens simples comme du paracétamol, de l’aspirine voire des anti-inflammatoires, en revanche la crise migraineuse justifie souvent des traitements spécifiques. Il en existe sept, appelés « triptans ». Si l’un n’est pas efficace, il faut tous les essayer.
Les symptômes d’une crise de migraine s’opposent à ceux d’une céphalée de tension : elle est aigüe, pulsatile (pulsations en rythme), touche plus volontiers un seul côté de la tête, son intensité est modérée à sévère, est augmentée par l’effort physique, s’accompagne d’une gêne à la lumière, au bruit, aux odeurs avec des nausées voire des vomissements.

Quels sont les facteurs déclenchant ?

Tout est dans la régularité ! Toute perturbation dans la vie quotidienne joue sur la survenue des crises de migraine. Chacun devrait identifier ses propres facteurs déclenchant en vue de limiter les crises. Les variations émotionnelles (stress, grande joie), perturbant le rythme de vie vis-à-vis du travail ou de l’activité physique (surmenage, relâchement du week-end) ou le volume de sommeil sont à éviter au maximum.

Est-ce le moment d’opter pour un traitement de fond ?

Prendre des antalgiques efficaces à chaque crise de migraine est une chose. Mais non seulement le risque d’abus médicamenteux guette dès deux prises par semaine, mais cela peut entretenir la fréquence des crises. Il est temps d’envisager un traitement au long cours appelé « traitement de fond » pour espacer les épisodes migraineux.
Là aussi, il faut alors essayer tous les traitements (bêtabloquants, antidépresseurs, antiépileptiques etc.) car ils agissent via des mécanismes différents. Ils sont considérés comme efficaces s’ils réduisent le nombre de crises d’au moins 50%, sans effets indésirables.

Pourquoi ne pas tenter des approches alternatives ?

Les techniques d’hypnose et de relaxation/sophrologie d’approche dite « ericksonienne » semblent intéressantes contre la migraine et les céphalées de tension, peu importe le degré d’anxiété du patient. Quant à l’acupuncture, elle aurait un effet antimigraineux propre, tel un traitement de fond. En revanche, les études sont négatives pour l’homéopathie et l’ostéopathie crânienne.

Résultat d’images pour migraineEt si c’était le ventre. Ou le stress ?

Soigner ses troubles digestifs peut améliorer les maux de tête. En effet, les maux de tête en général sont plus fréquents chez les personnes ayant des troubles gastro-intestinaux ou un syndrome de l’intestin irritable. Dans ce dernier cas par exemple, le risque de souffrir de migraines est presque doublé.
Quant au stress, il n'est pas la cause directe des maux de tête. Il peut cependant favoriser la survenue de crises chez les migraineux ou ceux qui souffrent de céphalées de tension.

Résultat d’images pour arthrose cervicaleEt si c’étaient les yeux ou de l’arthrose cervicale ?

Les problèmes oculaires ne provoquent pas de migraine. Néanmoins, ils peuvent entraîner des « céphalées oculaires ». Celles-ci se caractérisent par leur survenue plus fréquente en fin de journée après des efforts de concentration visuelle.
Résultat d’images pour cephalee oculaireL'arthrose cervicale, contrairement aux idées reçues, ne peut être responsable de maux de tête. Ces douleurs au niveau du cou et de la nuque appelées « cervicalgies » n'ont rien à voir avec des céphalées ou les migraines. C’est pourquoi les examens radiologiques du rachis cervical sont inutiles lorsqu'on souffre de maux de tête en particulier lorsqu'il s'agit de migraines.

Des solutions prometteuses à court terme

Résultat d’images pour anticorps anti-CGRP La recherche avance. L’espoir pour les migraineux rebelles vient d’une biothérapie attenue pour 2019 comme une révolution : il s’agit du premier traitement de fond « spécifique » c’est à dire qui cible le mécanisme de la crise de migraine. Quatre anticorps anti-CGRP -qui bloquent l’action de la molécule CGRP dans le cerveau, responsable de la crise - sont à l’essai. Une seule injection mensuelle suffirait.
Résultat d’images pour toxine botulique ADans la céphalée de tension, la stimulation magnétique transcrânienne est à l’étude pour stimuler des régions du cerveau.

Résultat d’images pour botox interditPour sa part, la toxine botulique A (Botox ®), assez efficace dans la migraine chronique, n’a toujours pas le feu vert des autorités sanitaires françaises.


Attention ! De nombreuses tentatives de microchirurgie (incisions de certains muscles entre les sourcils, infiltrations de substances diverses) sont vantées un peu partout. Elles sont au mieux inutiles, au pire dangereuses.








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