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19 févr. 2016

Diabète : les enfants pourront surveiller leur glycémie sans se piquer


Les enfants et adolescents diabétiques insulinodépendants pourront désormais avoir accès au système FreeStyle Libre mis au point par le laboratoire Abbott. Ils pourront ainsi effectuer leur autosurveillance glycémique sans avoir à se piquer au bout des doigts.
Diabète : les enfants pourront surveiller leur glycémie sans se piquer
Le système lit le taux de glucose à l’aide d’un capteur placé à l’arrière du haut du bras.
Après le lancement en 2014 du système flash FreeStyle Libre pour les adultes, ce sont désormais les enfants et adolescents européens âgés de 4 à 17 ans qui pourront se libérer des douleurs et contraintes liées aux piqûres systématiques au bout des doigts pour surveiller leur glycémie (taux de glucose dans le sang).

Marquage de conformité européenne dans 8 pays

Abbott fait savoir que son système FreeStyle Libre a obtenu le marquage de conformité européene (CE) dans 8 pays dont la France. Une bonne nouvelle pour les enfants diabétiques  car, selon une étude, les personnes diabétiques, et en particulier les enfants et les adolescents, sont souvent réticents à se piquer au bout des doigts, notamment en raison de l’inconfort et de la douleur provoquée par ce geste qu’ils doivent effectuer en moyenne 6 fois par jour.
Le système lit le taux de glucose à l’aide d’un capteur placé à l’arrière du haut du bras pendant deux semaines. Ainsi, il ne sera plus nécessaire d’effectuer des contrôles par prélèvement de sang au bout des doigts, ce qui le différencie nettement des systèmes actuels d’autosurveillance du diabète.

Une aide aussi pour les parents

Les parents et les personnes qui prennent en charge des enfants diabétiques sont également confrontées à des difficultés au quotidien. Les hypoglycémies nocturnes (chute du taux de sucre dans le sang) sont encore une préoccupation majeure pour les parents d’enfants diabétiques en raison de ses risques potentiellement mortels. Ces hypoglycémies nocturnes sont plus fréquentes qu’on ne le pense. Ainsi, un parent ou un accompagnant est souvent contraint de réveiller l’enfant la nuit pour tester son taux de glucose. Grâce au système FreeStyle Libre, il pourra désormais le faire rapidement, sans perturber le sommeil de l’enfant et sans lui faire mal.
Pour le Dr Nadia Tubiana-Ruffi, du Service de pédiatrie-diabétologie à l’hôpital Robert Debré à Paris, "C’est une révolution dans l’autosurveillance et de l’insouciance retrouvée pour les enfants".
Pour plus d’informations sur le système Freestyle Libre et ses différentes fonctionnalités, rendez-vous sur le site dédié http://www.freestylelibre.fr/

7 févr. 2016

Virus Zika : symptômes et traitements, tout savoir sur la maladie


Virus Zika : symptômes et traitements, tout savoir sur la maladie par Ohmymag
Le Brésil est de plus en plus inquiet face à la propagation du virus Zika et le reste de l'Amérique Latine se sent concerné par le problème. Mais doit-on craindre que le virus se répande ailleurs dans le monde ? Quels en sont les symptômes et les méthodes de traitement ?

Le virus Zika, c'est quoi ? Définition 

Abovirus (transmis par le moustique) de la même famille que la dengue, le Zika a été décrit pour la première fois en Ouganda, en 1947. Il tient d'ailleurs son nom de la forêt Zika dans le pays. On recense la première épidémie en Micronésie, dans les îles Yap, en 2007.

Transmission du Zika 

Ce sont les moustiques qui transmettent le Zika. L'un des plus propices à propager le virus est le redouté moustique-tigre, que l'on retrouve souvent dans le sud de la France. Symptômes du virus Zika Dans la plupart des cas, le Zika est asymptomatique. Seuls 18% des personnes infectées ressentent de véritables symptômes : on parle alors de fièvre Zika. Malheureusement, on ressent souvent la même chose que pour la plupart des arbovirus, ce qui rend le diagnostic difficile.

On peut recenser : 

- une éruption maculo-papuleuse : elle débute souvent au niveau du visage avant de se propager sur le reste du corps
- une céphalée : le mal de crâne est souvent accompagné de fortes fièvres et le patient peut ressentir des signes neurologiques (étourdissement, vertige, nausée, anorexie)
- une conjonctivite
- de l'arthrite qui peut aussi être simplement de l'arthralgie (terme générique désignant les douleurs articulaires)
- des symptômes digestifs : diarrhée, constipation, douleur abdominale
Tous ces symptômes disparaissent généralement au bout de 4 à 7 jours et pour le moment, aucun décès n'a été recensé. Toutefois, une conséquence de la maladie inquiète beaucoup les médecins : les femmes enceintes y sont particulièrement sensibles et cela provoque des cas de microcéphalie.
Il s'agit d'une maladie foetale qui empêche le cerveau du foetus de se développer, entraînant des dégâts neurologiques irréversibles et dans beaucoup de cas, la mort.

Traitement de la fièvre Zika 

Pour le moment, aucun traitement viral ou vaccin n'a vu le jour pour traiter la maladie. Dans la plupart des cas, on se sert de paracétamol pour soulager les symptômes. En revanche, l'aspirine et l'ibuprofène sont proscrits pour éviter un syndrome hémorragique.

Où se trouve le virus ? 

Le 28 janvier 2016, Marisol Touraine, la ministre de la Santé, a mis en garde les femmes enceintes lors d'un entretien avec France Info : "Des femmes qui sont en métropole sur le territoire français et qui ont prévu d'aller en Guyane, en Martinique ou dans les territoires d'outre-mer, si elles sont enceintes, je leur recommande de différer leur voyage. Il y a un enjeu de santé publique".
Avant 2014, le virus Zika était présent uniquement dans les régions tropicales d'Afrique ou d'Asie. Il serait arrivé au Brésil avec la Coupe du Monde de Football en 2014 et depuis, ne cesse de se propager. Le premier cas a été détecté en mai 2015 et les autorités brésiliennes affirment qu’entre 440.000 et 1,3 million de personnes auraient été touchées. D'autres cas ont été confirmés en Martinique et en Guyane. D'après Reuters, le Panama, le Venezuela, le Salvador, le Mexique, le Surinam, la République dominicaine, la Colombie, le Guatemala et le Paraguay seraient également touchés.
 - voir en plus grand

31 janv. 2016

Entérobactéries productrices de Carbapénèmase

CPE

Connu également sous le nom: CPC (Coliformes productrices de carbapénèmase), ERC (entérobactéries résistantes aux carbapénèmes) Classification: Bactérie

Domaine: Santé
Microbiologie : Les entérobactéries sont une famille bactérie de type Gram négatif, oxydase-négatif, mobile ou immobile, aéro-anaérobie facultatif, qui causent souvent des infections dans les établissements de santé. La famille comprend plus de 70 genres mais Klebsiella pneumoniae, Escherichia coli et Enterobacter sont les espèces les plus courantes dans les établissements de soins . K. pneumoniae est le plus souvent associé avec des gènes de carbapénèmase (Munoz-prix, Poirel et al. 2013). Un certain nombre de gènes de carbapénèmase ont été rapportés, le plus souvent types KPC, NDM, VIM, IMP et OXA (Nordmann, Naas et al., 2011). Les gènes Carbapénèmase sont mobiles et peuvent être répartis entre les entérobactéries et autres bactéries à Gram négatif.
Habitat et transmission: Les entérobactéries habitent le tractus gastro-intestinal humain et animal, et l'eau. Chez l'homme, le tractus gastro-intestinal peut être colonisées par des entérobactéries multi résistantes, dont la durée de colonisation peut être longue - dépassant souvent une année (Apisarnthanarak, Bailey et al., 2008). Les facteurs de risque pour les EPC sont les suivants: utilisation préventive d’antimicrobien, durée de soin, gravité de la maladie, admission dans une unité de soin intensif, présence de blessures, chirurgie antérieur, séjour à l'hôpital antérieur, la présence de dispositifs médicaux et transplantation récente (ECDC 2011)
Traitement et résistance aux antibiotiquesEPC sont résistantes aux carbapénèmes, le dernier médicament efficace capable de traiter les bacilles Gram-négatif multi-résistants. Cela rend les infections à l’EPC difficile à traiter, et fait appel à des antibiotiques plus vieux, moins efficaces et avec plus d’effet secondaire, comme la colistine (Nordmann, Naas et al., 2011 ; Bogdanovich, Adams-Haduch et al., 2011).
Maladie les symptômesEPC ont la capacité de provoquer des infections à un large éventail de sites de l'organisme, y compris les infections des voies urinaires, des infections de plaies ou encore des infections de la circulation sanguine. La mortalité attribuable associée à des infections EPC est très élevée, et peut dépasser 50% (Snitkin, Zelazny et al. 2012). EPC sont devenus ces dernières années comme une menace pour la santé publique mondiale (Nordmann, Naas et al., 2011). Plusieurs pays (comme la Grèce et l'Italie) ont maintenant des problèmes d’EPC endémiques, alors que la prévalence dans la plupart des régions du monde est faible mais en forte augmentation. Les EPC sont en train d'émerger, comme le montre l’apparition d’une série de foyers aux Etats-Unis, Royaume-Uni et ailleurs en Europe.
Prévention et contrôle: En termes de prévention de la propagation des infections dans les établissements de soins de santé, des mesures telles que l'hygiène des mains, la décontamination de l'environnement, l'identification et l'isolement précoce des porteurs, une surveillance accrue, l'amélioration de la gestion des antibiotiques et le dépistage des patients qui ont été transférés ou sont récemment sortis d'hôpitaux à l'étranger, devraient réduire la transmission de souches de d’EPC (Palmore et Henderson 2013).

30 janv. 2016

D'où vient la mystérieuse sensation de déjà-vu ?

La sensation de déjà-vu intrigue les chercheurs depuis bien longtemps, et à ce jour, aucune explication scientifique n'a été retenue de manière définitive. Quelques théories paraissent cependant pouvoir expliquer le phénomène dans certaines situations. Avez-vous parfois cette drôle d’impression d’avoir déjà vécu une situation présente ? 

D'où vient la mystérieuse sensation de déjà-vu ? par Gentside Découverte
Comme si vous l’aviez rêvée, par exemple, alors que ce n'est vraisemblablement pas le cas. Cette sensation fugace et déconcertante est appelée par les scientifiques le “déjà-vu”, et à ce jour, elle reste un mystère.
Plusieurs dizaines de théories ont été mises au point par des spécialistes de la psychologie cognitive ou des neurologues, mais aucune d’entre elles n’a jamais été définitivement admise. Petit tour d’horizon des explications les plus plausibles.
Le lobe temporal, une piste sérieuseUne fois balayées les hypothèses des rêves prémonitoires ou des vies parallèles, il ne reste plus qu’à trouver la réponse dans les mécanismes de la formation des souvenirs. Les chercheurs se sont donc penchés sur une zone du cerveau impliquée dans la mémoire : le lobe temporal. Situé derrière l’os temporal - au niveau des tempes - cette partie latérale et inférieure du cerveau rassemble plusieurs structures liées à des fonctions cognitives, comme l’hippocampe et les cortex rhinaux.
 Si les scientifiques sont convaincus que la sensation de déjà-vu peut s’expliquer grâce à cette zone du cerveau, il est particulièrement difficile de savoir d’où elle vient précisément. En effet, il n’est pas possible de la déclencher en stimulant volontairement une partie du lobe temporal, à une exception près : chez les personnes atteintes d’épilepsie temporale, la forme d’épilepsie la plus commune chez l’adulte. Déjà-vu et épilepsie temporale Le déjà-vu est ainsi un symptôme fréquent d’une crise d’épilepsie, qui se manifeste dans la phase initiale de la crise, lorsque le patient est encore à même de le ressentir et de le décrire. Chez les personnes épileptiques, c’est la région rhinale, située sous l’hippocampe, qui serait à l’origine du déjà-vu. Lors de la formation d’un souvenir, les informations sensorielles convergent au sein du cortex prérhinal, qui les envoie ensuite au cortex entorhinal. Ce dernier transmet le tout à l’hippocampe, qui mémorise en partie les informations. En stimulant les cortex rhinaux chez 24 patients épileptiques, une équipe dirigée par le neurologue Fabrice Batholomei est parvenue à déclencher un déjà-vu chez 11% d’entre eux. Pour autant, les chercheurs ne savent pas exactement comment les cortex rhinaux créent la sensation de déjà-vu. Mais des tests menés sur des singes ont démontré que le cortex prérhinal jouerait un rôle dans la mémoire de reconnaissance visuelle, et dans la détection de la nouveauté. Si la zone de la nouveauté cesse de fonctionner, au début d’une crise d’épilepsie ou en cas de fatigue cérébrale, le cerveau ne peut pas identifier le caractère nouveau de la situation, et la scène semble alors familière. Mais le mécanisme exact de la formation du déjà-vu par le cortex prérhinal n’est pas encore connu.Même chez les personnes non-atteintes d’épilepsie temporale, la fatigue et le stress pourraient être à l’origine d’un dysfonctionnement momentané de la région rhinale. Les spécialistes ont ainsi constaté que la sensation de déjà-vu se produit le plus souvent chez les jeunes adultes, âgés de moins de 40 ans, sujettes à la fatigue et à l’anxiété. 
D'autres hypothèses pour expliquer le déjà-vu Mais d’autres théories n'impliquant pas forcément les cortex rhinaux pourraient également être valables. Parmi elles, celle de la distraction, appelée dans la vidéo ci-dessus “théorie de l’attention divisée”. Par exemple, dans une situation, vous vous concentrez sur un élément en particulier, mais ne faites pas attention au reste. Quand vous portez à nouveau votre attention sur ce qui vous entoure, vous avez l’impression d’avoir déjà vécu cette scène, puisque vous l’avez en effet bien vécue ! Dans certains cas, le déjà-vu pourrait s’expliquer par la réminiscence d’un souvenir non-identifié : c’est la “théorie de l’hologramme”. Dans la vidéo, l’exemple utilisé est celui de la nappe à carreaux, qui va peut-être vous rappeler une nappe que vous aviez déjà vue. Mais dans cette situation, votre cerveau va assimiler ce souvenir au moment présent, vous laissant avec une impression de familiarité, sans que vous ne parveniez à vous souvenir de la vieille nappe. Quand un trop grand nombre d’éléments doivent être analysées au même moment, le cerveau peut également enregistrer l’une des informations avec un léger décalage par rapport aux autres. Dans cette hypothèse, celle du “double traitement”, la dernière information paraît alors être un événement distinct. 
Lorsque le cerveau analyse les informations enregistrées plus tôt, elles apparaissent comme un souvenir bien plus ancien qu’il ne l’est en réalité. On a donc l’impression de revivre un vieux souvenir, alors qu’il date en réalité de seulement quelques secondes. La prochaine fois que vous ressentez un déjà-vu, essayez de déterminer si l’une de ces théories peut l’expliquer. Et n’oubliez pas que si vous avez l’impression de connaître un lieu que vous visitez pour la première fois, c’est peut-être parce que vous y êtes déjà allé, mais ne vous en souvenez tout simplement pas !

Diabète : les enfants pourront surveiller leur glycémie sans se piquer


Les enfants et adolescents diabétiques insulinodépendants pourront désormais avoir accès au système FreeStyle Libre mis au point par le laboratoire Abbott. Ils pourront ainsi effectuer leur autosurveillance glycémique sans avoir à se piquer au bout des doigts.
Diabète : les enfants pourront surveiller leur glycémie sans se piquer
Le système lit le taux de glucose à l’aide d’un capteur placé à l’arrière du haut du bras.
Après le lancement en 2014 du système flash FreeStyle Libre pour les adultes, ce sont désormais les enfants et adolescents européens âgés de 4 à 17 ans qui pourront se libérer des douleurs et contraintes liées aux piqûres systématiques au bout des doigts pour surveiller leur glycémie (taux de glucose dans le sang).

Marquage de conformité européenne dans 8 pays

Abbott fait savoir que son système FreeStyle Libre a obtenu le marquage de conformité européene (CE) dans 8 pays dont la France. Une bonne nouvelle pour les enfants diabétiques  car, selon une étude, les personnes diabétiques, et en particulier les enfants et les adolescents, sont souvent réticents à se piquer au bout des doigts, notamment en raison de l’inconfort et de la douleur provoquée par ce geste qu’ils doivent effectuer en moyenne 6 fois par jour.
Le système lit le taux de glucose à l’aide d’un capteur placé à l’arrière du haut du bras pendant deux semaines. Ainsi, il ne sera plus nécessaire d’effectuer des contrôles par prélèvement de sang au bout des doigts, ce qui le différencie nettement des systèmes actuels d’autosurveillance du diabète.

Une aide aussi pour les parents

Les parents et les personnes qui prennent en charge des enfants diabétiques sont également confrontées à des difficultés au quotidien. Les hypoglycémies nocturnes (chute du taux de sucre dans le sang) sont encore une préoccupation majeure pour les parents d’enfants diabétiques en raison de ses risques potentiellement mortels. Ces hypoglycémies nocturnes sont plus fréquentes qu’on ne le pense. Ainsi, un parent ou un accompagnant est souvent contraint de réveiller l’enfant la nuit pour tester son taux de glucose. Grâce au système FreeStyle Libre, il pourra désormais le faire rapidement, sans perturber le sommeil de l’enfant et sans lui faire mal.
Pour le Dr Nadia Tubiana-Ruffi, du Service de pédiatrie-diabétologie à l’hôpital Robert Debré à Paris, "C’est une révolution dans l’autosurveillance et de l’insouciance retrouvée pour les enfants".
Pour plus d’informations sur le système Freestyle Libre et ses différentes fonctionnalités, rendez-vous sur le site dédié http://www.freestylelibre.fr/

Virus Zika : symptômes et traitements, tout savoir sur la maladie


Virus Zika : symptômes et traitements, tout savoir sur la maladie par Ohmymag
Le Brésil est de plus en plus inquiet face à la propagation du virus Zika et le reste de l'Amérique Latine se sent concerné par le problème. Mais doit-on craindre que le virus se répande ailleurs dans le monde ? Quels en sont les symptômes et les méthodes de traitement ?

Le virus Zika, c'est quoi ? Définition 

Abovirus (transmis par le moustique) de la même famille que la dengue, le Zika a été décrit pour la première fois en Ouganda, en 1947. Il tient d'ailleurs son nom de la forêt Zika dans le pays. On recense la première épidémie en Micronésie, dans les îles Yap, en 2007.

Transmission du Zika 

Ce sont les moustiques qui transmettent le Zika. L'un des plus propices à propager le virus est le redouté moustique-tigre, que l'on retrouve souvent dans le sud de la France. Symptômes du virus Zika Dans la plupart des cas, le Zika est asymptomatique. Seuls 18% des personnes infectées ressentent de véritables symptômes : on parle alors de fièvre Zika. Malheureusement, on ressent souvent la même chose que pour la plupart des arbovirus, ce qui rend le diagnostic difficile.

On peut recenser : 

- une éruption maculo-papuleuse : elle débute souvent au niveau du visage avant de se propager sur le reste du corps
- une céphalée : le mal de crâne est souvent accompagné de fortes fièvres et le patient peut ressentir des signes neurologiques (étourdissement, vertige, nausée, anorexie)
- une conjonctivite
- de l'arthrite qui peut aussi être simplement de l'arthralgie (terme générique désignant les douleurs articulaires)
- des symptômes digestifs : diarrhée, constipation, douleur abdominale
Tous ces symptômes disparaissent généralement au bout de 4 à 7 jours et pour le moment, aucun décès n'a été recensé. Toutefois, une conséquence de la maladie inquiète beaucoup les médecins : les femmes enceintes y sont particulièrement sensibles et cela provoque des cas de microcéphalie.
Il s'agit d'une maladie foetale qui empêche le cerveau du foetus de se développer, entraînant des dégâts neurologiques irréversibles et dans beaucoup de cas, la mort.

Traitement de la fièvre Zika 

Pour le moment, aucun traitement viral ou vaccin n'a vu le jour pour traiter la maladie. Dans la plupart des cas, on se sert de paracétamol pour soulager les symptômes. En revanche, l'aspirine et l'ibuprofène sont proscrits pour éviter un syndrome hémorragique.

Où se trouve le virus ? 

Le 28 janvier 2016, Marisol Touraine, la ministre de la Santé, a mis en garde les femmes enceintes lors d'un entretien avec France Info : "Des femmes qui sont en métropole sur le territoire français et qui ont prévu d'aller en Guyane, en Martinique ou dans les territoires d'outre-mer, si elles sont enceintes, je leur recommande de différer leur voyage. Il y a un enjeu de santé publique".
Avant 2014, le virus Zika était présent uniquement dans les régions tropicales d'Afrique ou d'Asie. Il serait arrivé au Brésil avec la Coupe du Monde de Football en 2014 et depuis, ne cesse de se propager. Le premier cas a été détecté en mai 2015 et les autorités brésiliennes affirment qu’entre 440.000 et 1,3 million de personnes auraient été touchées. D'autres cas ont été confirmés en Martinique et en Guyane. D'après Reuters, le Panama, le Venezuela, le Salvador, le Mexique, le Surinam, la République dominicaine, la Colombie, le Guatemala et le Paraguay seraient également touchés.
 - voir en plus grand

Entérobactéries productrices de Carbapénèmase

CPE

Connu également sous le nom: CPC (Coliformes productrices de carbapénèmase), ERC (entérobactéries résistantes aux carbapénèmes) Classification: Bactérie

Domaine: Santé
Microbiologie : Les entérobactéries sont une famille bactérie de type Gram négatif, oxydase-négatif, mobile ou immobile, aéro-anaérobie facultatif, qui causent souvent des infections dans les établissements de santé. La famille comprend plus de 70 genres mais Klebsiella pneumoniae, Escherichia coli et Enterobacter sont les espèces les plus courantes dans les établissements de soins . K. pneumoniae est le plus souvent associé avec des gènes de carbapénèmase (Munoz-prix, Poirel et al. 2013). Un certain nombre de gènes de carbapénèmase ont été rapportés, le plus souvent types KPC, NDM, VIM, IMP et OXA (Nordmann, Naas et al., 2011). Les gènes Carbapénèmase sont mobiles et peuvent être répartis entre les entérobactéries et autres bactéries à Gram négatif.
Habitat et transmission: Les entérobactéries habitent le tractus gastro-intestinal humain et animal, et l'eau. Chez l'homme, le tractus gastro-intestinal peut être colonisées par des entérobactéries multi résistantes, dont la durée de colonisation peut être longue - dépassant souvent une année (Apisarnthanarak, Bailey et al., 2008). Les facteurs de risque pour les EPC sont les suivants: utilisation préventive d’antimicrobien, durée de soin, gravité de la maladie, admission dans une unité de soin intensif, présence de blessures, chirurgie antérieur, séjour à l'hôpital antérieur, la présence de dispositifs médicaux et transplantation récente (ECDC 2011)
Traitement et résistance aux antibiotiquesEPC sont résistantes aux carbapénèmes, le dernier médicament efficace capable de traiter les bacilles Gram-négatif multi-résistants. Cela rend les infections à l’EPC difficile à traiter, et fait appel à des antibiotiques plus vieux, moins efficaces et avec plus d’effet secondaire, comme la colistine (Nordmann, Naas et al., 2011 ; Bogdanovich, Adams-Haduch et al., 2011).
Maladie les symptômesEPC ont la capacité de provoquer des infections à un large éventail de sites de l'organisme, y compris les infections des voies urinaires, des infections de plaies ou encore des infections de la circulation sanguine. La mortalité attribuable associée à des infections EPC est très élevée, et peut dépasser 50% (Snitkin, Zelazny et al. 2012). EPC sont devenus ces dernières années comme une menace pour la santé publique mondiale (Nordmann, Naas et al., 2011). Plusieurs pays (comme la Grèce et l'Italie) ont maintenant des problèmes d’EPC endémiques, alors que la prévalence dans la plupart des régions du monde est faible mais en forte augmentation. Les EPC sont en train d'émerger, comme le montre l’apparition d’une série de foyers aux Etats-Unis, Royaume-Uni et ailleurs en Europe.
Prévention et contrôle: En termes de prévention de la propagation des infections dans les établissements de soins de santé, des mesures telles que l'hygiène des mains, la décontamination de l'environnement, l'identification et l'isolement précoce des porteurs, une surveillance accrue, l'amélioration de la gestion des antibiotiques et le dépistage des patients qui ont été transférés ou sont récemment sortis d'hôpitaux à l'étranger, devraient réduire la transmission de souches de d’EPC (Palmore et Henderson 2013).

D'où vient la mystérieuse sensation de déjà-vu ?

La sensation de déjà-vu intrigue les chercheurs depuis bien longtemps, et à ce jour, aucune explication scientifique n'a été retenue de manière définitive. Quelques théories paraissent cependant pouvoir expliquer le phénomène dans certaines situations. Avez-vous parfois cette drôle d’impression d’avoir déjà vécu une situation présente ? 

D'où vient la mystérieuse sensation de déjà-vu ? par Gentside Découverte
Comme si vous l’aviez rêvée, par exemple, alors que ce n'est vraisemblablement pas le cas. Cette sensation fugace et déconcertante est appelée par les scientifiques le “déjà-vu”, et à ce jour, elle reste un mystère.
Plusieurs dizaines de théories ont été mises au point par des spécialistes de la psychologie cognitive ou des neurologues, mais aucune d’entre elles n’a jamais été définitivement admise. Petit tour d’horizon des explications les plus plausibles.
Le lobe temporal, une piste sérieuseUne fois balayées les hypothèses des rêves prémonitoires ou des vies parallèles, il ne reste plus qu’à trouver la réponse dans les mécanismes de la formation des souvenirs. Les chercheurs se sont donc penchés sur une zone du cerveau impliquée dans la mémoire : le lobe temporal. Situé derrière l’os temporal - au niveau des tempes - cette partie latérale et inférieure du cerveau rassemble plusieurs structures liées à des fonctions cognitives, comme l’hippocampe et les cortex rhinaux.
 Si les scientifiques sont convaincus que la sensation de déjà-vu peut s’expliquer grâce à cette zone du cerveau, il est particulièrement difficile de savoir d’où elle vient précisément. En effet, il n’est pas possible de la déclencher en stimulant volontairement une partie du lobe temporal, à une exception près : chez les personnes atteintes d’épilepsie temporale, la forme d’épilepsie la plus commune chez l’adulte. Déjà-vu et épilepsie temporale Le déjà-vu est ainsi un symptôme fréquent d’une crise d’épilepsie, qui se manifeste dans la phase initiale de la crise, lorsque le patient est encore à même de le ressentir et de le décrire. Chez les personnes épileptiques, c’est la région rhinale, située sous l’hippocampe, qui serait à l’origine du déjà-vu. Lors de la formation d’un souvenir, les informations sensorielles convergent au sein du cortex prérhinal, qui les envoie ensuite au cortex entorhinal. Ce dernier transmet le tout à l’hippocampe, qui mémorise en partie les informations. En stimulant les cortex rhinaux chez 24 patients épileptiques, une équipe dirigée par le neurologue Fabrice Batholomei est parvenue à déclencher un déjà-vu chez 11% d’entre eux. Pour autant, les chercheurs ne savent pas exactement comment les cortex rhinaux créent la sensation de déjà-vu. Mais des tests menés sur des singes ont démontré que le cortex prérhinal jouerait un rôle dans la mémoire de reconnaissance visuelle, et dans la détection de la nouveauté. Si la zone de la nouveauté cesse de fonctionner, au début d’une crise d’épilepsie ou en cas de fatigue cérébrale, le cerveau ne peut pas identifier le caractère nouveau de la situation, et la scène semble alors familière. Mais le mécanisme exact de la formation du déjà-vu par le cortex prérhinal n’est pas encore connu.Même chez les personnes non-atteintes d’épilepsie temporale, la fatigue et le stress pourraient être à l’origine d’un dysfonctionnement momentané de la région rhinale. Les spécialistes ont ainsi constaté que la sensation de déjà-vu se produit le plus souvent chez les jeunes adultes, âgés de moins de 40 ans, sujettes à la fatigue et à l’anxiété. 
D'autres hypothèses pour expliquer le déjà-vu Mais d’autres théories n'impliquant pas forcément les cortex rhinaux pourraient également être valables. Parmi elles, celle de la distraction, appelée dans la vidéo ci-dessus “théorie de l’attention divisée”. Par exemple, dans une situation, vous vous concentrez sur un élément en particulier, mais ne faites pas attention au reste. Quand vous portez à nouveau votre attention sur ce qui vous entoure, vous avez l’impression d’avoir déjà vécu cette scène, puisque vous l’avez en effet bien vécue ! Dans certains cas, le déjà-vu pourrait s’expliquer par la réminiscence d’un souvenir non-identifié : c’est la “théorie de l’hologramme”. Dans la vidéo, l’exemple utilisé est celui de la nappe à carreaux, qui va peut-être vous rappeler une nappe que vous aviez déjà vue. Mais dans cette situation, votre cerveau va assimiler ce souvenir au moment présent, vous laissant avec une impression de familiarité, sans que vous ne parveniez à vous souvenir de la vieille nappe. Quand un trop grand nombre d’éléments doivent être analysées au même moment, le cerveau peut également enregistrer l’une des informations avec un léger décalage par rapport aux autres. Dans cette hypothèse, celle du “double traitement”, la dernière information paraît alors être un événement distinct. 
Lorsque le cerveau analyse les informations enregistrées plus tôt, elles apparaissent comme un souvenir bien plus ancien qu’il ne l’est en réalité. On a donc l’impression de revivre un vieux souvenir, alors qu’il date en réalité de seulement quelques secondes. La prochaine fois que vous ressentez un déjà-vu, essayez de déterminer si l’une de ces théories peut l’expliquer. Et n’oubliez pas que si vous avez l’impression de connaître un lieu que vous visitez pour la première fois, c’est peut-être parce que vous y êtes déjà allé, mais ne vous en souvenez tout simplement pas !

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