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28 oct. 2013

LE DOPAGE DE NOS ENFANTS À L’INTÉRIEUR DU SYSTÈME SCOLAIRE

LE DOPAGE DE NOS ENFANTS À L’INTÉRIEUR DU SYSTÈME SCOLAIRE 

Le TDAH (trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité) ou THADA est une maladie psychiatrique inventée. C’est en 1987 lors d’un congrès de l’APA (Association Psychiatrique Américaine) que les psychiatres ont voté à main levée l’existence de cette fausse maladie, créant du même coup une source intarissable de revenus.
Ils ont réussi à diagnostiquer et à déguiser en maladies mentales des comportements d’enfants, des troubles glandulaires et des réactions allergiques alimentaires.
Une fraude qui rapporte chaque année des milliards de dollars à l’industrie psychiatrique et pharmaceutique.
Depuis lors, plus de 16 millions d’enfants dans le monde ont été étiquetés comme ayant le TDAH et leur ont été prescrites des drogues identiques à la cocaïne et aux amphétamines. La plus connue de ces drogues est le Ritalin(R) qui, selon le gouvernement fédéral canadien est classifié comme une drogue dure de type (Schedule II), c’est-à-dire « une drogue à haut risque, qui peut créer la dépendance et qui doit être surveillée à cause des risques d’abus. »
Entre 1990 et 2000, 186 enfants sont morts suite à l’absorption de Ritalin. De plus, ce chiffre ne représente que 10 à 20% de l’ensemble des cas de décès réels et non divulgués. En 1998, lors d’un symposium sur le TDAH, l’Institut National américain de la Santé a conclu ce qui suit : « Nous ne possédons aucun test valide en ce qui concerne le TDAH et nous n’avons aucune information nous indiquant que le TDAH serait causé par un mauvais fonctionnement du cerveau » fin de citation.
Au Québec, entre 2001 et 2004 seulement, les ventes de pilules pour «soigner » le TDAH ont augmentés de 359 %. Toujours au Québec, en 2006, près de 6000 ordonnances ont été données à des enfants âgés de 0 et 4 ans, alors que les fabricants de ces médicaments déclarent qu’il est dangereux de donner ces produits à des enfants de moins de 6 ans.
L’industrie pharmacologique et psychiatrique a délibérément menti aux parents et aux enseignants en leur répétant les mensonges suivants :
1. Le TDAH est une maladie génétique ou si vous préférez, une maladie héréditaire!
FAUX. Aucune preuve scientifique ne justifie cette affirmation.
2. Le TDAH est dû à un débalancement chimique du cerveau.
FAUX. Il n’existe aucun TEST pour prouver cette théorie.
3. C’est pour aider votre enfant à mieux comprendre à l’école.
FAUX. La drogue sert à contrôler son comportement. En fait, toutes les drogues peuvent avoir un effet sur le comportement. L’alcool en est un exemple. C’est une question de quantité.
Une drogue est essentiellement un poison.
C’est la quantité absorbée qui en détermine l’effet. Une petite quantité agira comme un stimulant alors qu’une grande dose agira comme un sédatif. Une plus grande dose agira comme un poison et peut tuer. Ceci est vrai pour toutes les drogues.
Il n’y a pas tellement longtemps, les parents étaient inquiets à savoir si leurs enfants prenaient ou non de la drogue à l’école. Aujourd’hui, c’est l’école qui est utilisée, je dis bien UTILISÉE afin de distribuer les «bonbons» à nos enfants!
Cette activité est une fraude et en fait, va à l’encontre du Code Civil. L’article 10 qui exige des praticiens ou de tout intervenant dans le domaine de la santé, de fournir toute l’information nécessaire permettant à un consentement libre et éclairé.
Aux États-Unis, 15 états ont votés des lois qui rendent illégale toute suggestion de médicamenter un élève qui serait faite par un enseignant.
Les enfants sont notre futur, ils sont les leaders de demain. Ils ont le droit à une éducation véritable sans drogues dures déguisées sous l’appellation de «médicament ».
Il existe des tonnes d’études et de nombreux livres sur les causes réelles des troubles de comportement chez les enfants. Vous pouvez vous procurer ces livres dans toute bonne librairie ou à votre magasin d’aliments naturels. Méfiez-vous des listes de livres que les écoles donnent aux parents; ces listes proviennent des compagnies pharmaceutiques comme Janssen-Ortho. Des 11 livres suggérés sur cette liste, 10 d’entre eux prônent la médication. Sur les 7 sites Web mentionnés, 6 d’entre eux concluent à la nécessité des drogues.
Voici quelques exemples de situations pouvant provoquer des troubles de comportement: la mauvaise alimentation, les allergies dues aux additifs alimentaires ou autres; ou encore, votre enfant a une vraie maladie physique non diagnostiquée; ou même, il y a quelque chose qu’il n’a pas compris à l’école et on est quand même passé à l’étape suivante; il vient de perdre un ami ou un parent, ou simplement papa et maman sont sur le point de se séparer, etc. Toutes des raisons valables pour perturber un enfant.
Pas de débalancement chimique du cerveau, pas de maladie mentale!!!
Si jamais vous entendez une mère de famille se plaindre des pressions qu’elle subit de la part d’un psychologue scolaire ou d’un psychiatre ou encore d’un enseignant pour droguer son enfant…, dites-lui de se renseigner sur ses droits véritables. Ou encore, dites-lui de demander à ce que son enfant subisse le test pour démontrer le débalancement chimique de son cerveau, ou même d’aller rencontrer les intervenants accompagnées de son avocat…
Vous verrez à quelle vitesse la maladie de l’enfant va disparaître!
Dans ce site, vous trouverez des documents et des études qui démontrent la fraude psychiatrique et d’où viennent les théories fumeuses supportant cette pseudoscience. En protégeant vos droits et ceux de vos enfants, c’est l’avenir de votre pays et le bien être de la génération future qui se joue. Nous, parents, devons trouver le courage de dénoncer ces abus.
Merci!

Le plaisir sans gluten

La "gluten free diet", le nouveau régime de Jennifer Aniston, Oprah Winfrey ou Victoria Beckham
La dernière tendance qui bouscule la planète Food ? La no-gluten attitude. On l'adopte avec des recettes pleines d'énergie, 100 %  bluffantes.
Gwyneth Paltrow, Jennifer Aniston, Oprah Winfrey, Zooey Deschanel, Jessica Alba, Victoria Beckham... Qu’ont-elles en commun avec le champion de tennis Novak Djokovic ? Elles ne mettent plus dans leur filet (à provisions) que du sans-gluten. Les coachs de stars ne jurent plus que par la gluten free diet, qui consiste à expurger le gluten de son alimentation, une protéine présente dans la plupart des céréales (le blé, le seigle, l’orge...), mais que l’on trouve aussi dans de très nombreux plats préparés et produits de consommation courante. Et pour cause, c’est elle qui permet de donner son élasticité et son moelleux au pain et aux produits de boulangerie, mais aussi de lier les sauces, les préparations... Bref, adieu pain, pizza, pâtes, hamburger, donuts et desserts qui, en roulant notre estomac dans la farine, y feraient plus de dégâts qu’un escadron de radicaux libres. Et les Gluten-Free Goddess (du nom du blog américain qui totalise déjà plus de 56 000 fans sur Facebook) de vanter les bienfaits de ce régime pour retrouver transit, ligne et énergie.

Il y a un an, Helmut Newcake, premier salon de thé-pâtisserie gluten free, ouvrait à Paris. Ses brunchs avec macarons, babas et cannelés n’ont rien à envier aux plus prestigieuses maisons de douceurs... Même la grande distribution y vient : Carrefour en a fait toute une gamme, allant du pain aux pâtes, en passant par des fonds de pizza et des madeleines. Un rayon GF qui est appelé à s’étendre... Aux États-Unis, il représente près de 2 milliards de dollars. Pas un mois non plus sans qu’un livre de cuisine ne sorte : de Je cuisine sans gluten et je me régale !, de Michel Oliver (éd. Albin Michel), à La Pâtisserie maison, de Marlette (éd. Marabout), les it pâtissières de l’île de Ré. Enfin, Noglu, restaurant-épicerie certifié sans, vient tout juste d’ouvrir à Paris, avec, à sa tête, un chef japonais ayant fait ses classes au Bristol. Quant à Thierry Marx, voilà un moment déjà qu’il a levé le pied sur le gluten dans son assiette personnelle et qu’il fait lever des petits pains qui en sont exempts dans ses cuisines du Mandarin Oriental. « Aujourd’hui, un client sur dix nous demande de ne lui servir que du sans-gluten. »
Pour adopter la no gluten attitude
Privilégier les aliments gluten free : viandes, poissons, légumes frais et secs, œufs, lait, maïs et ses dérivés (polenta), riz, fécule de pommes de terre, tapioca, quinoa, soja...

Les farines à avoir dans son placard :
farine de riz, de sarrasin, de manioc, de châtaigne, de millet, de maïs. Elles sont sans gluten. À utiliser selon les préparations en fonction de leur goût. Il existe aussi des Mix pain et des Mix pâtisserie (Schär, Marlette) tout prêts pour les recettes sucrées ou salées.

Suivre l'épi barré : les industriels ont développé un grand choix de produits spécifiquement sans gluten (pains, biscuits, viennoiseries, gâteaux, pâtes...). Pour les repérer, se fier au logo, un épi de blé barré dans un cercle, mis en place par l’Afdiag (Association française des intolérants au gluten).
Qu’est ce que le gluten déjà? D’après le Larousse «Partie protéique, visqueuse de la farine des céréales ».
L’ignorance…
Cette partie protéique a plutôt mauvaise réputation. Apparemment, elle cause des ballonnements, un gain de poids, une mauvaise digestion, etc…
Soudainement, manger “sans-gluten” éloigne les intolérances ET assure une meilleure santé. À présent, tout le monde s’improvise médecin et se déclare intolérants. Une simple gastro peut être le signe d’une intolérance. Donc, plus de gluten, sinon Bonjour l’indigestion!
Erreur!
La vérité…
Certaines personnes sont réellement intolérantes au gluten ou souffrent de la maladie Cœliaque. Ces patients n’ont donc aucun choix que d’adhérer à une diète sans gluten. En réalité, pour les personnes qui ne sont pas médicalement diagnostiquées, ce régime ne mène d’aucune façon à une meilleure santé. Au contraire, il manque des nutriments essentiels dans les aliments sans-gluten, ce qui peut causer d’autres problèmes de santé à cause de carences provoquées par ce type de régime. Bref, même les médecins critiquent cette tendance soit disant légitime.
À qui la faute?…
Les leaders d’opinions et les célébrités
 Un exemple sur l’influence d’une star:
Angelina Jolie, actrice, a décidé de médiatiser son ablation mammaire pour prévenir le cancer du sein et devenir ainsi un exemple pour toutes les femmes risquant d’en être atteintes.
Détrompez-vous, je n’ai rien contre ce cas et au contraire… c’est pour la bonne cause!
En revanche, je suis contre ces stars, telles Jennifer Aniston ou Ketty Perry, et ces blogueurs qui médiatisent leur «diète sans-gluten» pour être plus « santé » sans même en connaître les effets réels. Tout cela pour attirer l’attention ou redorer leur image. J’irais jusqu’à dire qu’ils ont créé un nouveau mode de vie autour de cette diète. Celui-ci va des restaurants, des livres de recettes, des sections dans les supermarchés, des  marques de cosmétiques (ces derniers sans-gluten), jusqu’aux hashtags «#glutenfree» dans les médias sociaux.
Pour couronner le tout, j’ai récemment découvert un site de rencontre pour les «croyants» du sans-gluten: http://www.glutenfreesingles.com .
D’après moi, cette médiatisation cause beaucoup de problèmes. Les vraies victimes de l’intolérance et de la maladie Cœliaque sont de moins en moins prises au sérieux et les personnes en santé qui adoptent ce régime risquent fort de nuire à leur santé. Par contre, cette médiatisation est très lucrative pour les entreprises, car elles profitent de cette fausse publicité sur les bienfaits du sans-gluten pour créer un nouveau marché et augmenter leur profit.



27 oct. 2013

AVC: il aura deux fois plus de conséquences graves en 2030, comment le prévenir?

SANTÉ - Moins d'accidents vasculaires cérébraux (AVC), mais deux fois plus de conséquences graves d'ici 2030 dans le monde. C'est le constat alarmant d'une double étude publiée jeudi 24 octobre.
La première a été réalisée par le Global and Regional Burden of Stroke entre 1990 et 2010, et publiée sur le site The Lancet. La seconde est publiée sur The Lancet Global Health et a été dirigée par Valery Feigin, directeur du National Institue for Stroke and Applied Neuroscience à l'université AUT de Nouvelle-Zélande.
Deux études, deux résultats. Elles montrent d'abord une augmentation du nombre d'AVC de 25% en vingt ans chez les personnes âgées de 20 à 64 ans.
Elles révèlent également que les jeunes étaient de plus en plus touchés (+6% en 20 ans).
Elles annoncent surtout une augmentation de plus de 50% des handicaps, maladies et morts prématurées provoqués par des AVC d'ici 2030.
L'AFP rappelle qu'avec "150.000 personnes touchées chaque année et 62.000 décès dans les 6 mois qui suivent, l'AVC est la 3e cause de mortalité chez les Français - la première chez les femmes - et la seconde cause de démence après la maladie d'Alzheimer". Et que la prise en charge s'est améliorée depuis une dizaine d'années, notamment grâce à la création d'un réseau d'unités neurovasculaires (UNV) qui, selon le Professeur Thierry Moulin, président de la Société française Neuro Vasculaire (SFNV), ont "fait preuve de leur efficacité en réduisant la mortalité et la dépendance d'environ 40%".
Voici les principaux points qui ressortent de ces enquêtes:
  • La plupart des cas d'AVC ne touchent plus majoritairement les personnes âgées de 75 ans et plus, mais aussi les personnes de 74 ans ou moins
  • Si le nombre d'AVC a diminué, ceux qui entraînent la mort ont augmenté de 26% (5,9 millions de personnes sur 20 ans).
  • Si la tendance est vérifiée, en 2030, le nombre de gens touchés va doubler (12 millions de morts, 70 millions de survivants, 200 millions malades ou infirmes).
  • Dans les pays développés, cette augmentation reflète probablement une mauvaise alimentation, de l'hypertension, obésité, inactivité physique, ainsi qu'une forte consommation de tabac.
  • Les principales régions concernées? Europe de l'est, Afrique du nord, Asie du sud-est
S'il n'existe pas de remède miracle, l'AFP alerte sur la nécessité d'une prise en charge immédiate des AVC pour réduire leurs conséquences. "Chaque minute perdue, c'est deux millions de neurones détruits. La prise en charge doit intervenir idéalement dans les 90 minutes suivant l'AVC et au grand maximum dans les 4 heures et demie", souligne Thierry Moulin, avant la Journée mondiale des AVC



Les Métastases

Une métastase (en grec μετάστασις, du verbe μεθίστημι, je change de place) est la croissance d'un organisme pathogène ou d'une cellule tumorale à distance du site initialement atteint par voie sanguine ou lymphatique. Chez l'Homme, les métastases peuvent se produire par migration de cellules malignes par voie sanguine (= hématogène : métastase cancéreuse) ou de microorganismes (virus, bactéries : métastase infectieuse ; parasite : métastase parasitaire) par voie lymphatique (les ganglions lymphatiques métastatiques sont appelés adénopathies). Cette définition large est souvent restreinte au cas clinique de la métastase cancéreuse[1], comme dans l'article ci-dessous.

Généralités sur les métastases en cancérologie
Les organes les plus fréquemment concernés par le développement de métastases sont toujours les mêmes et certaines tumeurs tendant à essaimer dans des organes particuliers, comme l'a suggéré il y a plus d’un siècle, en 1889, la « théorie de la graine et du sol » due à Stéphane Paget.
Le cancer de la prostate, par exemple, métastase généralement dans les os. De la même façon, le cancer du côlon tend à métastaser dans le foie. Chez les femmes le cancer de l’estomac métastase souvent dans les ovaires, où il forme une tumeur de Krukenberg. On avait remarqué que le plus souvent les principaux organes-cibles des métastases jouaient un rôle de filtre (ex : foie) ou dans le système immunitaire (ex : glandes surrénales).
  • Le foie accueille le plus de métastases d'adénocarcinomes, même quand ces derniers se développent dans l'enfance. On pensait que c'était surtout parce qu'il filtre la circulation digestive, en provenance de la veine porte, mais une étude[2] publiée en 2010 laisse penser que le système immunitaire pourrait en être la raison principale ; cette étude a utilisé des souris mutantes comme modèle animal. Une souche mutante développait spontanément un cancer du pancréas, une autre présentait un cancer avancé du colon, se propageant à l'abdomen. Les chercheurs ont observé dans le foie — dès les premiers stades de développement du cancer — une expansion de deux types de cellules immunitaires myeloïdes suppressives dans le foie présentant des phénotypes (CD11b+ Gr1+) et caractéristiques fonctionnelles différentes. Ces cellules deviennent alors les leucocytes hépatiques dominant, concomitamment aux phénomènes de cancérisation du foie. Lutter contre ces cellules immunitaires de suppression (tueuses de lymphocytes T) dans le foie lors du développement d'un cancer pourrait empêcher la propagation du cancer au foie[2].
  • Après le foie ce sont les poumons qui sont le plus touchés (ils voient passer toute la circulation du corps).
  • Mais les os, le cerveau, et bien que moins souvent, la plupart des autres organes peuvent également être touchés.
Les métastases sont souvent groupées, réalisant, lors des examens (radiographie de poumons, échographie hépatique, etc.), un véritable lâcher de ballons.
Les métastases font toute la gravité du cancer car l'extirpation chirurgicale complète d'un cancer ne permet pas d'avoir la certitude qu'une métastase ne se découvrira pas, des mois ou des années plus tard[3].
À partir d’une tumeur primaire les cellules cancéreuses peuvent pénétrer dans les vaisseaux lymphatiques et sanguins puis circuler ailleurs dans le corps grâce au système sanguin jusqu’à un centre éloigné et croître (« métastaser ») dans des tissus normaux.
La métastase définit la tumeur qui est soit bénigne, soit maligne : les tumeurs malignes sont celles qui peuvent se propager par invasion et métastases tandis que des tumeurs bénignes ne peuvent que grandir sur place. Par définition, le terme « cancer » ne s’applique qu’aux tumeurs malignes. Cependant, quelques tumeurs avec histologie bénigne peuvent se comporter comme des tumeurs malignes, par exemple dans le cas de tumeurs cérébrales, et là le traitement doit être aussi agressif qu’avec la forme maligne.
C’est la capacité de s’étendre à d’autres tissus et d’autres organes qui fait du cancer une maladie potentiellement mortelle. C’est pourquoi il y a grand intérêt à comprendre ce qui rend possible des métastases dans le cas d'une tumeur cancéreuse maligne. En effet, l'apparition de métastases traduit en général l'entrée de la maladie cancéreuse dans sa phase terminale.
Quand les cellules cancéreuses diffusent pour former une nouvelle tumeur, on parle de tumeur secondaire ou métastatique. Bien que les cellules métastatiques soient originaires de la tumeur primitive, elles ne sont pas exactement identiques aux cellules de cette dernière. En effet, ces cellules doivent acquérir un certain nombre de caractères (perte d'adhésion cellulaire, migration, invasion, etc.) leur permettant de passer du phénotype cancéreux à métastatique. Ainsi, si le cancer du sein métastase dans le poumon, la tumeur secondaire est composée de cellules de sein malade (et non des cellules de poumon malade). La maladie dans le poumon est le cancer du sein métastatique (et non le cancer de poumon).
Les cellules cancéreuses peuvent s’étendre aux ganglions lymphatiques (ganglions lymphatiques régionaux) dans la zone de drainage de la tumeur primaire. On parle alors d’envahissement ganglionnaire, de ganglions envahis, ou de maladie régionale. La diffusion dont la localisation se limite aux ganglions lymphatiques régionaux près de la tumeur primaire n’est pas normalement comptée comme métastase, bien que ce soit une indication de pronostic plus mauvais.
Facteurs entrant en jeu
Le phénomène de métastase est une série complexe d’étapes au cours desquelles des cellules cancéreuses quittent le site originel (tumeur primaire) et migrent vers d'autres parties du corps en utilisant le système lymphatique et/ou le système sanguin. Pour ce faire, des cellules malignes se séparent de la tumeur primaire et s’attachent en les dégradant aux protéines qui composent la matrice extracellulaire (ECM), laquelle sépare la tumeur des tissus voisins. En dégradant ces protéines, les cellules cancéreuses sont capables de briser l'ECM et de s’évader. Quand des formations cancéreuses orales métastasent, elles voyagent généralement par le système lymphatique vers les ganglions lymphatiques du cou. On dit alors que le cancer est « métastasé ».
En étudiant les conditions nécessaires pour la métastase des cancers, des chercheurs ont découvert qu'un des événements critiques requis est la croissance d'un nouveau réseau de vaisseaux sanguins. Ce processus de formation de nouveaux vaisseaux sanguins est appelé angiogenèse.

Image écho-Doppler montrant l'hypervascularisation
L’angiogenèse tumorale est la prolifération d'un réseau des vaisseaux sanguins qui pénètrent dans les croissances cancéreuses, fournissant des substances nutritives et de l'oxygène et enlevant les déchets : le chercheur Judah Folkman montre en 1971 que la tumeur ne peut grossir sans angiogenèse au-delà de 2 mm3[4]. La tumeur angiogénétique commence en réalité lorsque des cellules de tumeur cancéreuses laissent échapper des molécules qui envoient des signaux au tissu hôte normal qui l’entoure. Cette signalisation active certains gènes dans le tissu hôte, lequel, à son tour, permet aux protéines de susciter la croissance de nouveaux vaisseaux sanguins.
Patricia Steeg, de l'Institut National du Cancer de Bethesda (Maryland) a donné ce commentaire : Les auteurs montrent que les cellules cancéreuses peuvent mobiliser des cellules de moelle osseuse normales, les amenant à migrer vers des régions particulières et à modifier l'environnement local afin d'attirer une métastase et de l’aider à se développer. Les cellules se multiplient sur le site de la métastase et produisent une protéine appelée fibronectine, qui agit comme une sorte de glu pour attirer et prendre au piège les cellules de moelle osseuse, créant ainsi un terrain d’accueil ou un nid pour les cellules cancéreuses. Ces nids fournissent aux cellules cancéreuses la possibilité de s’attacher ; elles peuvent ainsi s’implanter et croître. C’est non seulement une occasion de se lier ensemble mais de proliférer. Une fois que tout cela s’est produit, nous sommes en présence d’un site métastatique entièrement formé, c’est-à-dire d’une tumeur secondaire, a dit Lyden. C'est la première fois que quelqu’un a découvert ce que nous appelons la niche prémétastatique.
Différentes étapes conduisant à la métastase
Dans la tumeur primaire : prolifération et angiogenèse, perte de l'adhésion cellulaire (notamment acquisition de la mobilité cellulaire par la transition épithélio-mésenchymateuse au niveau des cadhérines), infiltration dans le système sanguin ou lymphatique.
  • Dans la circulation : embolie des cellules cancéreuses, survie et transport.
  • Dans la tumeur métastatique : arrêt des cellules cancéreuses au niveau des capillaires sanguins et lymphatiques, extravasation, angiogenèse et prolifération.
Métastase et cancer primaire
Théoriquement, une métastase est toujours la conséquence d’un cancer primaire, puisqu’il s’agit d’une tumeur dont le point de départ se trouve dans une ou plusieurs cellule(s) cancéreuse(s) située(s) dans une autre partie du corps. Malgré tout, plus de 10 % des patients qui se présentent aux services de cancérologie ont des métastases sans qu’on trouve une tumeur primaire. Dans ce cas, les médecins parlent d’une tumeur primaire « inconnue » ou « occulte ». Les études ont montré que si des questions simples ne permettent pas de connaître la source du cancer (quand on crache du sang, c’est probablement le poumon ; quand on urine du sang c’est probablement la vessie), une imagerie complexe ne fera pas mieux. Dans certains de ces cas, un cancer primaire apparaîtra par la suite.
L'utilisation de l'immunohistochimie permet aux anatomo-pathologistes de mettre un nom sur un grand nombre de ces métastases. Cependant, l'imagerie de la zone indiquée ne révèle que de temps en temps un cancer primaire. Dans des cas rares (de mélanome, par exemple), aucune tumeur primaire ne peut être trouvée, même à l'autopsie. On a donc été amené à penser que certaines tumeurs primaires peuvent régresser complètement tout en laissant leurs métastases derrière elles.
Parties du corps les plus touchées
Selon le type de cancer l'initiateur est souvent :
  • un cancer du poumon
  • un cancer du sein
  • un mélanome (forme de cancer de la peau, les autres tumeurs cutanées métastasent rarement)
  • un cancer du côlon
  • un carcinome des cellules rénales (cancer du rein)
  • un cancer de la prostate
  • un cancer du col de l'utérus
Diagnostic des tumeurs primaires et secondaires
Dans une tumeur métastatique les cellules ressemblent à celles de la tumeur primaire. Une fois que le tissu cancéreux a été examiné au microscope pour déterminer le type de cellule, un médecin peut dire généralement si ce type de cellule se trouve normalement dans la partie du corps dont provient le tissu prélevé.
Par exemple, les cellules de cancer du sein ont le même aspect si on les trouve dans le sein ou si elles ont gagné une autre partie du corps. Ainsi, si un échantillon de tissu prélevé dans une tumeur du poumon contient les cellules qui ressemblent à des cellules de sein, le médecin jugera que la tumeur du poumon est une tumeur secondaire. Cependant, il peut être souvent très difficile de déterminer la tumeur primaire, et le pathologiste doit employer plusieurs mesures techniques associées, comme l’immunohistochimie, le FISH (hybridation fluorescente in situ) et quelques autres. Malgré les techniques utilisées, dans certains cas il n’est pas possible d’identifier la tumeur primaire.
On peut trouver des cancers métastatiques en même temps que la tumeur primaire, ou bien des mois voire des années plus tard. Quand on trouve une deuxième tumeur chez un patient qui a déjà été traité pour un cancer dans le passé, il s’agit plus souvent d’une métastase que d'une nouvelle tumeur primaire.
Traitements des cancers métastatiques
Quand le cancer s’est métastasé, on peut le traiter par la chimiothérapie, la radiothérapie, la biothérapie, l’hormonothérapie, la chirurgie, ou une combinaison de ces méthodes. Le choix du traitement dépend généralement du type de cancer primaire, de la taille et de l'emplacement de la métastase, de l'âge du patient et de sa santé générale, ainsi que des types de traitements employés précédemment. Pour les patients chez qui on a diagnostiqué une tumeur primaire occulte, il est toujours possible de traiter la maladie même si cette tumeur primaire ne peut pas être localisée.
Malheureusement, les traitements actuels n'aboutissent pas souvent à une guérison définitive. Toutefois certaines tumeurs comme le cancer des testicules, restent curables dans la plupart des cas même au stade métastatique.

LE DOPAGE DE NOS ENFANTS À L’INTÉRIEUR DU SYSTÈME SCOLAIRE

LE DOPAGE DE NOS ENFANTS À L’INTÉRIEUR DU SYSTÈME SCOLAIRE 

Le TDAH (trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité) ou THADA est une maladie psychiatrique inventée. C’est en 1987 lors d’un congrès de l’APA (Association Psychiatrique Américaine) que les psychiatres ont voté à main levée l’existence de cette fausse maladie, créant du même coup une source intarissable de revenus.
Ils ont réussi à diagnostiquer et à déguiser en maladies mentales des comportements d’enfants, des troubles glandulaires et des réactions allergiques alimentaires.
Une fraude qui rapporte chaque année des milliards de dollars à l’industrie psychiatrique et pharmaceutique.
Depuis lors, plus de 16 millions d’enfants dans le monde ont été étiquetés comme ayant le TDAH et leur ont été prescrites des drogues identiques à la cocaïne et aux amphétamines. La plus connue de ces drogues est le Ritalin(R) qui, selon le gouvernement fédéral canadien est classifié comme une drogue dure de type (Schedule II), c’est-à-dire « une drogue à haut risque, qui peut créer la dépendance et qui doit être surveillée à cause des risques d’abus. »
Entre 1990 et 2000, 186 enfants sont morts suite à l’absorption de Ritalin. De plus, ce chiffre ne représente que 10 à 20% de l’ensemble des cas de décès réels et non divulgués. En 1998, lors d’un symposium sur le TDAH, l’Institut National américain de la Santé a conclu ce qui suit : « Nous ne possédons aucun test valide en ce qui concerne le TDAH et nous n’avons aucune information nous indiquant que le TDAH serait causé par un mauvais fonctionnement du cerveau » fin de citation.
Au Québec, entre 2001 et 2004 seulement, les ventes de pilules pour «soigner » le TDAH ont augmentés de 359 %. Toujours au Québec, en 2006, près de 6000 ordonnances ont été données à des enfants âgés de 0 et 4 ans, alors que les fabricants de ces médicaments déclarent qu’il est dangereux de donner ces produits à des enfants de moins de 6 ans.
L’industrie pharmacologique et psychiatrique a délibérément menti aux parents et aux enseignants en leur répétant les mensonges suivants :
1. Le TDAH est une maladie génétique ou si vous préférez, une maladie héréditaire!
FAUX. Aucune preuve scientifique ne justifie cette affirmation.
2. Le TDAH est dû à un débalancement chimique du cerveau.
FAUX. Il n’existe aucun TEST pour prouver cette théorie.
3. C’est pour aider votre enfant à mieux comprendre à l’école.
FAUX. La drogue sert à contrôler son comportement. En fait, toutes les drogues peuvent avoir un effet sur le comportement. L’alcool en est un exemple. C’est une question de quantité.
Une drogue est essentiellement un poison.
C’est la quantité absorbée qui en détermine l’effet. Une petite quantité agira comme un stimulant alors qu’une grande dose agira comme un sédatif. Une plus grande dose agira comme un poison et peut tuer. Ceci est vrai pour toutes les drogues.
Il n’y a pas tellement longtemps, les parents étaient inquiets à savoir si leurs enfants prenaient ou non de la drogue à l’école. Aujourd’hui, c’est l’école qui est utilisée, je dis bien UTILISÉE afin de distribuer les «bonbons» à nos enfants!
Cette activité est une fraude et en fait, va à l’encontre du Code Civil. L’article 10 qui exige des praticiens ou de tout intervenant dans le domaine de la santé, de fournir toute l’information nécessaire permettant à un consentement libre et éclairé.
Aux États-Unis, 15 états ont votés des lois qui rendent illégale toute suggestion de médicamenter un élève qui serait faite par un enseignant.
Les enfants sont notre futur, ils sont les leaders de demain. Ils ont le droit à une éducation véritable sans drogues dures déguisées sous l’appellation de «médicament ».
Il existe des tonnes d’études et de nombreux livres sur les causes réelles des troubles de comportement chez les enfants. Vous pouvez vous procurer ces livres dans toute bonne librairie ou à votre magasin d’aliments naturels. Méfiez-vous des listes de livres que les écoles donnent aux parents; ces listes proviennent des compagnies pharmaceutiques comme Janssen-Ortho. Des 11 livres suggérés sur cette liste, 10 d’entre eux prônent la médication. Sur les 7 sites Web mentionnés, 6 d’entre eux concluent à la nécessité des drogues.
Voici quelques exemples de situations pouvant provoquer des troubles de comportement: la mauvaise alimentation, les allergies dues aux additifs alimentaires ou autres; ou encore, votre enfant a une vraie maladie physique non diagnostiquée; ou même, il y a quelque chose qu’il n’a pas compris à l’école et on est quand même passé à l’étape suivante; il vient de perdre un ami ou un parent, ou simplement papa et maman sont sur le point de se séparer, etc. Toutes des raisons valables pour perturber un enfant.
Pas de débalancement chimique du cerveau, pas de maladie mentale!!!
Si jamais vous entendez une mère de famille se plaindre des pressions qu’elle subit de la part d’un psychologue scolaire ou d’un psychiatre ou encore d’un enseignant pour droguer son enfant…, dites-lui de se renseigner sur ses droits véritables. Ou encore, dites-lui de demander à ce que son enfant subisse le test pour démontrer le débalancement chimique de son cerveau, ou même d’aller rencontrer les intervenants accompagnées de son avocat…
Vous verrez à quelle vitesse la maladie de l’enfant va disparaître!
Dans ce site, vous trouverez des documents et des études qui démontrent la fraude psychiatrique et d’où viennent les théories fumeuses supportant cette pseudoscience. En protégeant vos droits et ceux de vos enfants, c’est l’avenir de votre pays et le bien être de la génération future qui se joue. Nous, parents, devons trouver le courage de dénoncer ces abus.
Merci!

Le plaisir sans gluten

La "gluten free diet", le nouveau régime de Jennifer Aniston, Oprah Winfrey ou Victoria Beckham
La dernière tendance qui bouscule la planète Food ? La no-gluten attitude. On l'adopte avec des recettes pleines d'énergie, 100 %  bluffantes.
Gwyneth Paltrow, Jennifer Aniston, Oprah Winfrey, Zooey Deschanel, Jessica Alba, Victoria Beckham... Qu’ont-elles en commun avec le champion de tennis Novak Djokovic ? Elles ne mettent plus dans leur filet (à provisions) que du sans-gluten. Les coachs de stars ne jurent plus que par la gluten free diet, qui consiste à expurger le gluten de son alimentation, une protéine présente dans la plupart des céréales (le blé, le seigle, l’orge...), mais que l’on trouve aussi dans de très nombreux plats préparés et produits de consommation courante. Et pour cause, c’est elle qui permet de donner son élasticité et son moelleux au pain et aux produits de boulangerie, mais aussi de lier les sauces, les préparations... Bref, adieu pain, pizza, pâtes, hamburger, donuts et desserts qui, en roulant notre estomac dans la farine, y feraient plus de dégâts qu’un escadron de radicaux libres. Et les Gluten-Free Goddess (du nom du blog américain qui totalise déjà plus de 56 000 fans sur Facebook) de vanter les bienfaits de ce régime pour retrouver transit, ligne et énergie.

Il y a un an, Helmut Newcake, premier salon de thé-pâtisserie gluten free, ouvrait à Paris. Ses brunchs avec macarons, babas et cannelés n’ont rien à envier aux plus prestigieuses maisons de douceurs... Même la grande distribution y vient : Carrefour en a fait toute une gamme, allant du pain aux pâtes, en passant par des fonds de pizza et des madeleines. Un rayon GF qui est appelé à s’étendre... Aux États-Unis, il représente près de 2 milliards de dollars. Pas un mois non plus sans qu’un livre de cuisine ne sorte : de Je cuisine sans gluten et je me régale !, de Michel Oliver (éd. Albin Michel), à La Pâtisserie maison, de Marlette (éd. Marabout), les it pâtissières de l’île de Ré. Enfin, Noglu, restaurant-épicerie certifié sans, vient tout juste d’ouvrir à Paris, avec, à sa tête, un chef japonais ayant fait ses classes au Bristol. Quant à Thierry Marx, voilà un moment déjà qu’il a levé le pied sur le gluten dans son assiette personnelle et qu’il fait lever des petits pains qui en sont exempts dans ses cuisines du Mandarin Oriental. « Aujourd’hui, un client sur dix nous demande de ne lui servir que du sans-gluten. »
Pour adopter la no gluten attitude
Privilégier les aliments gluten free : viandes, poissons, légumes frais et secs, œufs, lait, maïs et ses dérivés (polenta), riz, fécule de pommes de terre, tapioca, quinoa, soja...

Les farines à avoir dans son placard :
farine de riz, de sarrasin, de manioc, de châtaigne, de millet, de maïs. Elles sont sans gluten. À utiliser selon les préparations en fonction de leur goût. Il existe aussi des Mix pain et des Mix pâtisserie (Schär, Marlette) tout prêts pour les recettes sucrées ou salées.

Suivre l'épi barré : les industriels ont développé un grand choix de produits spécifiquement sans gluten (pains, biscuits, viennoiseries, gâteaux, pâtes...). Pour les repérer, se fier au logo, un épi de blé barré dans un cercle, mis en place par l’Afdiag (Association française des intolérants au gluten).
Qu’est ce que le gluten déjà? D’après le Larousse «Partie protéique, visqueuse de la farine des céréales ».
L’ignorance…
Cette partie protéique a plutôt mauvaise réputation. Apparemment, elle cause des ballonnements, un gain de poids, une mauvaise digestion, etc…
Soudainement, manger “sans-gluten” éloigne les intolérances ET assure une meilleure santé. À présent, tout le monde s’improvise médecin et se déclare intolérants. Une simple gastro peut être le signe d’une intolérance. Donc, plus de gluten, sinon Bonjour l’indigestion!
Erreur!
La vérité…
Certaines personnes sont réellement intolérantes au gluten ou souffrent de la maladie Cœliaque. Ces patients n’ont donc aucun choix que d’adhérer à une diète sans gluten. En réalité, pour les personnes qui ne sont pas médicalement diagnostiquées, ce régime ne mène d’aucune façon à une meilleure santé. Au contraire, il manque des nutriments essentiels dans les aliments sans-gluten, ce qui peut causer d’autres problèmes de santé à cause de carences provoquées par ce type de régime. Bref, même les médecins critiquent cette tendance soit disant légitime.
À qui la faute?…
Les leaders d’opinions et les célébrités
 Un exemple sur l’influence d’une star:
Angelina Jolie, actrice, a décidé de médiatiser son ablation mammaire pour prévenir le cancer du sein et devenir ainsi un exemple pour toutes les femmes risquant d’en être atteintes.
Détrompez-vous, je n’ai rien contre ce cas et au contraire… c’est pour la bonne cause!
En revanche, je suis contre ces stars, telles Jennifer Aniston ou Ketty Perry, et ces blogueurs qui médiatisent leur «diète sans-gluten» pour être plus « santé » sans même en connaître les effets réels. Tout cela pour attirer l’attention ou redorer leur image. J’irais jusqu’à dire qu’ils ont créé un nouveau mode de vie autour de cette diète. Celui-ci va des restaurants, des livres de recettes, des sections dans les supermarchés, des  marques de cosmétiques (ces derniers sans-gluten), jusqu’aux hashtags «#glutenfree» dans les médias sociaux.
Pour couronner le tout, j’ai récemment découvert un site de rencontre pour les «croyants» du sans-gluten: http://www.glutenfreesingles.com .
D’après moi, cette médiatisation cause beaucoup de problèmes. Les vraies victimes de l’intolérance et de la maladie Cœliaque sont de moins en moins prises au sérieux et les personnes en santé qui adoptent ce régime risquent fort de nuire à leur santé. Par contre, cette médiatisation est très lucrative pour les entreprises, car elles profitent de cette fausse publicité sur les bienfaits du sans-gluten pour créer un nouveau marché et augmenter leur profit.



AVC: il aura deux fois plus de conséquences graves en 2030, comment le prévenir?

SANTÉ - Moins d'accidents vasculaires cérébraux (AVC), mais deux fois plus de conséquences graves d'ici 2030 dans le monde. C'est le constat alarmant d'une double étude publiée jeudi 24 octobre.
La première a été réalisée par le Global and Regional Burden of Stroke entre 1990 et 2010, et publiée sur le site The Lancet. La seconde est publiée sur The Lancet Global Health et a été dirigée par Valery Feigin, directeur du National Institue for Stroke and Applied Neuroscience à l'université AUT de Nouvelle-Zélande.
Deux études, deux résultats. Elles montrent d'abord une augmentation du nombre d'AVC de 25% en vingt ans chez les personnes âgées de 20 à 64 ans.
Elles révèlent également que les jeunes étaient de plus en plus touchés (+6% en 20 ans).
Elles annoncent surtout une augmentation de plus de 50% des handicaps, maladies et morts prématurées provoqués par des AVC d'ici 2030.
L'AFP rappelle qu'avec "150.000 personnes touchées chaque année et 62.000 décès dans les 6 mois qui suivent, l'AVC est la 3e cause de mortalité chez les Français - la première chez les femmes - et la seconde cause de démence après la maladie d'Alzheimer". Et que la prise en charge s'est améliorée depuis une dizaine d'années, notamment grâce à la création d'un réseau d'unités neurovasculaires (UNV) qui, selon le Professeur Thierry Moulin, président de la Société française Neuro Vasculaire (SFNV), ont "fait preuve de leur efficacité en réduisant la mortalité et la dépendance d'environ 40%".
Voici les principaux points qui ressortent de ces enquêtes:
  • La plupart des cas d'AVC ne touchent plus majoritairement les personnes âgées de 75 ans et plus, mais aussi les personnes de 74 ans ou moins
  • Si le nombre d'AVC a diminué, ceux qui entraînent la mort ont augmenté de 26% (5,9 millions de personnes sur 20 ans).
  • Si la tendance est vérifiée, en 2030, le nombre de gens touchés va doubler (12 millions de morts, 70 millions de survivants, 200 millions malades ou infirmes).
  • Dans les pays développés, cette augmentation reflète probablement une mauvaise alimentation, de l'hypertension, obésité, inactivité physique, ainsi qu'une forte consommation de tabac.
  • Les principales régions concernées? Europe de l'est, Afrique du nord, Asie du sud-est
S'il n'existe pas de remède miracle, l'AFP alerte sur la nécessité d'une prise en charge immédiate des AVC pour réduire leurs conséquences. "Chaque minute perdue, c'est deux millions de neurones détruits. La prise en charge doit intervenir idéalement dans les 90 minutes suivant l'AVC et au grand maximum dans les 4 heures et demie", souligne Thierry Moulin, avant la Journée mondiale des AVC



Les Métastases

Une métastase (en grec μετάστασις, du verbe μεθίστημι, je change de place) est la croissance d'un organisme pathogène ou d'une cellule tumorale à distance du site initialement atteint par voie sanguine ou lymphatique. Chez l'Homme, les métastases peuvent se produire par migration de cellules malignes par voie sanguine (= hématogène : métastase cancéreuse) ou de microorganismes (virus, bactéries : métastase infectieuse ; parasite : métastase parasitaire) par voie lymphatique (les ganglions lymphatiques métastatiques sont appelés adénopathies). Cette définition large est souvent restreinte au cas clinique de la métastase cancéreuse[1], comme dans l'article ci-dessous.

Généralités sur les métastases en cancérologie
Les organes les plus fréquemment concernés par le développement de métastases sont toujours les mêmes et certaines tumeurs tendant à essaimer dans des organes particuliers, comme l'a suggéré il y a plus d’un siècle, en 1889, la « théorie de la graine et du sol » due à Stéphane Paget.
Le cancer de la prostate, par exemple, métastase généralement dans les os. De la même façon, le cancer du côlon tend à métastaser dans le foie. Chez les femmes le cancer de l’estomac métastase souvent dans les ovaires, où il forme une tumeur de Krukenberg. On avait remarqué que le plus souvent les principaux organes-cibles des métastases jouaient un rôle de filtre (ex : foie) ou dans le système immunitaire (ex : glandes surrénales).
  • Le foie accueille le plus de métastases d'adénocarcinomes, même quand ces derniers se développent dans l'enfance. On pensait que c'était surtout parce qu'il filtre la circulation digestive, en provenance de la veine porte, mais une étude[2] publiée en 2010 laisse penser que le système immunitaire pourrait en être la raison principale ; cette étude a utilisé des souris mutantes comme modèle animal. Une souche mutante développait spontanément un cancer du pancréas, une autre présentait un cancer avancé du colon, se propageant à l'abdomen. Les chercheurs ont observé dans le foie — dès les premiers stades de développement du cancer — une expansion de deux types de cellules immunitaires myeloïdes suppressives dans le foie présentant des phénotypes (CD11b+ Gr1+) et caractéristiques fonctionnelles différentes. Ces cellules deviennent alors les leucocytes hépatiques dominant, concomitamment aux phénomènes de cancérisation du foie. Lutter contre ces cellules immunitaires de suppression (tueuses de lymphocytes T) dans le foie lors du développement d'un cancer pourrait empêcher la propagation du cancer au foie[2].
  • Après le foie ce sont les poumons qui sont le plus touchés (ils voient passer toute la circulation du corps).
  • Mais les os, le cerveau, et bien que moins souvent, la plupart des autres organes peuvent également être touchés.
Les métastases sont souvent groupées, réalisant, lors des examens (radiographie de poumons, échographie hépatique, etc.), un véritable lâcher de ballons.
Les métastases font toute la gravité du cancer car l'extirpation chirurgicale complète d'un cancer ne permet pas d'avoir la certitude qu'une métastase ne se découvrira pas, des mois ou des années plus tard[3].
À partir d’une tumeur primaire les cellules cancéreuses peuvent pénétrer dans les vaisseaux lymphatiques et sanguins puis circuler ailleurs dans le corps grâce au système sanguin jusqu’à un centre éloigné et croître (« métastaser ») dans des tissus normaux.
La métastase définit la tumeur qui est soit bénigne, soit maligne : les tumeurs malignes sont celles qui peuvent se propager par invasion et métastases tandis que des tumeurs bénignes ne peuvent que grandir sur place. Par définition, le terme « cancer » ne s’applique qu’aux tumeurs malignes. Cependant, quelques tumeurs avec histologie bénigne peuvent se comporter comme des tumeurs malignes, par exemple dans le cas de tumeurs cérébrales, et là le traitement doit être aussi agressif qu’avec la forme maligne.
C’est la capacité de s’étendre à d’autres tissus et d’autres organes qui fait du cancer une maladie potentiellement mortelle. C’est pourquoi il y a grand intérêt à comprendre ce qui rend possible des métastases dans le cas d'une tumeur cancéreuse maligne. En effet, l'apparition de métastases traduit en général l'entrée de la maladie cancéreuse dans sa phase terminale.
Quand les cellules cancéreuses diffusent pour former une nouvelle tumeur, on parle de tumeur secondaire ou métastatique. Bien que les cellules métastatiques soient originaires de la tumeur primitive, elles ne sont pas exactement identiques aux cellules de cette dernière. En effet, ces cellules doivent acquérir un certain nombre de caractères (perte d'adhésion cellulaire, migration, invasion, etc.) leur permettant de passer du phénotype cancéreux à métastatique. Ainsi, si le cancer du sein métastase dans le poumon, la tumeur secondaire est composée de cellules de sein malade (et non des cellules de poumon malade). La maladie dans le poumon est le cancer du sein métastatique (et non le cancer de poumon).
Les cellules cancéreuses peuvent s’étendre aux ganglions lymphatiques (ganglions lymphatiques régionaux) dans la zone de drainage de la tumeur primaire. On parle alors d’envahissement ganglionnaire, de ganglions envahis, ou de maladie régionale. La diffusion dont la localisation se limite aux ganglions lymphatiques régionaux près de la tumeur primaire n’est pas normalement comptée comme métastase, bien que ce soit une indication de pronostic plus mauvais.
Facteurs entrant en jeu
Le phénomène de métastase est une série complexe d’étapes au cours desquelles des cellules cancéreuses quittent le site originel (tumeur primaire) et migrent vers d'autres parties du corps en utilisant le système lymphatique et/ou le système sanguin. Pour ce faire, des cellules malignes se séparent de la tumeur primaire et s’attachent en les dégradant aux protéines qui composent la matrice extracellulaire (ECM), laquelle sépare la tumeur des tissus voisins. En dégradant ces protéines, les cellules cancéreuses sont capables de briser l'ECM et de s’évader. Quand des formations cancéreuses orales métastasent, elles voyagent généralement par le système lymphatique vers les ganglions lymphatiques du cou. On dit alors que le cancer est « métastasé ».
En étudiant les conditions nécessaires pour la métastase des cancers, des chercheurs ont découvert qu'un des événements critiques requis est la croissance d'un nouveau réseau de vaisseaux sanguins. Ce processus de formation de nouveaux vaisseaux sanguins est appelé angiogenèse.

Image écho-Doppler montrant l'hypervascularisation
L’angiogenèse tumorale est la prolifération d'un réseau des vaisseaux sanguins qui pénètrent dans les croissances cancéreuses, fournissant des substances nutritives et de l'oxygène et enlevant les déchets : le chercheur Judah Folkman montre en 1971 que la tumeur ne peut grossir sans angiogenèse au-delà de 2 mm3[4]. La tumeur angiogénétique commence en réalité lorsque des cellules de tumeur cancéreuses laissent échapper des molécules qui envoient des signaux au tissu hôte normal qui l’entoure. Cette signalisation active certains gènes dans le tissu hôte, lequel, à son tour, permet aux protéines de susciter la croissance de nouveaux vaisseaux sanguins.
Patricia Steeg, de l'Institut National du Cancer de Bethesda (Maryland) a donné ce commentaire : Les auteurs montrent que les cellules cancéreuses peuvent mobiliser des cellules de moelle osseuse normales, les amenant à migrer vers des régions particulières et à modifier l'environnement local afin d'attirer une métastase et de l’aider à se développer. Les cellules se multiplient sur le site de la métastase et produisent une protéine appelée fibronectine, qui agit comme une sorte de glu pour attirer et prendre au piège les cellules de moelle osseuse, créant ainsi un terrain d’accueil ou un nid pour les cellules cancéreuses. Ces nids fournissent aux cellules cancéreuses la possibilité de s’attacher ; elles peuvent ainsi s’implanter et croître. C’est non seulement une occasion de se lier ensemble mais de proliférer. Une fois que tout cela s’est produit, nous sommes en présence d’un site métastatique entièrement formé, c’est-à-dire d’une tumeur secondaire, a dit Lyden. C'est la première fois que quelqu’un a découvert ce que nous appelons la niche prémétastatique.
Différentes étapes conduisant à la métastase
Dans la tumeur primaire : prolifération et angiogenèse, perte de l'adhésion cellulaire (notamment acquisition de la mobilité cellulaire par la transition épithélio-mésenchymateuse au niveau des cadhérines), infiltration dans le système sanguin ou lymphatique.
  • Dans la circulation : embolie des cellules cancéreuses, survie et transport.
  • Dans la tumeur métastatique : arrêt des cellules cancéreuses au niveau des capillaires sanguins et lymphatiques, extravasation, angiogenèse et prolifération.
Métastase et cancer primaire
Théoriquement, une métastase est toujours la conséquence d’un cancer primaire, puisqu’il s’agit d’une tumeur dont le point de départ se trouve dans une ou plusieurs cellule(s) cancéreuse(s) située(s) dans une autre partie du corps. Malgré tout, plus de 10 % des patients qui se présentent aux services de cancérologie ont des métastases sans qu’on trouve une tumeur primaire. Dans ce cas, les médecins parlent d’une tumeur primaire « inconnue » ou « occulte ». Les études ont montré que si des questions simples ne permettent pas de connaître la source du cancer (quand on crache du sang, c’est probablement le poumon ; quand on urine du sang c’est probablement la vessie), une imagerie complexe ne fera pas mieux. Dans certains de ces cas, un cancer primaire apparaîtra par la suite.
L'utilisation de l'immunohistochimie permet aux anatomo-pathologistes de mettre un nom sur un grand nombre de ces métastases. Cependant, l'imagerie de la zone indiquée ne révèle que de temps en temps un cancer primaire. Dans des cas rares (de mélanome, par exemple), aucune tumeur primaire ne peut être trouvée, même à l'autopsie. On a donc été amené à penser que certaines tumeurs primaires peuvent régresser complètement tout en laissant leurs métastases derrière elles.
Parties du corps les plus touchées
Selon le type de cancer l'initiateur est souvent :
  • un cancer du poumon
  • un cancer du sein
  • un mélanome (forme de cancer de la peau, les autres tumeurs cutanées métastasent rarement)
  • un cancer du côlon
  • un carcinome des cellules rénales (cancer du rein)
  • un cancer de la prostate
  • un cancer du col de l'utérus
Diagnostic des tumeurs primaires et secondaires
Dans une tumeur métastatique les cellules ressemblent à celles de la tumeur primaire. Une fois que le tissu cancéreux a été examiné au microscope pour déterminer le type de cellule, un médecin peut dire généralement si ce type de cellule se trouve normalement dans la partie du corps dont provient le tissu prélevé.
Par exemple, les cellules de cancer du sein ont le même aspect si on les trouve dans le sein ou si elles ont gagné une autre partie du corps. Ainsi, si un échantillon de tissu prélevé dans une tumeur du poumon contient les cellules qui ressemblent à des cellules de sein, le médecin jugera que la tumeur du poumon est une tumeur secondaire. Cependant, il peut être souvent très difficile de déterminer la tumeur primaire, et le pathologiste doit employer plusieurs mesures techniques associées, comme l’immunohistochimie, le FISH (hybridation fluorescente in situ) et quelques autres. Malgré les techniques utilisées, dans certains cas il n’est pas possible d’identifier la tumeur primaire.
On peut trouver des cancers métastatiques en même temps que la tumeur primaire, ou bien des mois voire des années plus tard. Quand on trouve une deuxième tumeur chez un patient qui a déjà été traité pour un cancer dans le passé, il s’agit plus souvent d’une métastase que d'une nouvelle tumeur primaire.
Traitements des cancers métastatiques
Quand le cancer s’est métastasé, on peut le traiter par la chimiothérapie, la radiothérapie, la biothérapie, l’hormonothérapie, la chirurgie, ou une combinaison de ces méthodes. Le choix du traitement dépend généralement du type de cancer primaire, de la taille et de l'emplacement de la métastase, de l'âge du patient et de sa santé générale, ainsi que des types de traitements employés précédemment. Pour les patients chez qui on a diagnostiqué une tumeur primaire occulte, il est toujours possible de traiter la maladie même si cette tumeur primaire ne peut pas être localisée.
Malheureusement, les traitements actuels n'aboutissent pas souvent à une guérison définitive. Toutefois certaines tumeurs comme le cancer des testicules, restent curables dans la plupart des cas même au stade métastatique.

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