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5 juin 2013

Du vinaigre pour dépister le cancer du col de l’utérus dans les pays pauvres

Pr Surendra Srinivas ShastriSelon une étude indienne présentée lors du congrès américain sur le cancer Asco 2013, une technique simple et bon marché de dépistage du cancer du col l'utérus à base de vinaigre pourrait potentiellement sauver des milliers de vies dans les pays pauvres. Un réel espoir pour de très nombreuses femmes qui ne peuvent bénéficier d'un dépistage par frottis.
Selon le Pr Surendra Srinivas Shastri, un programme de dépistage du cancer du col de l'utérus à base de vinaigre pourrait potentiellement sauver chaque année  22 000 femmes en Inde et 73 000 dans le monde.

Cancer du col de l’utérus : un fléau pour les femmes

Le cancer du col de l’utérus peut souvent être détecté à un stade précoce et même évité grâce à un dépistage basé sur des frottis réguliers1. La prévention de ces cancers repose sur ce dépistage et depuis quelques années sur la vaccination anti-HPV (en France, on compte néanmoins près de 1 000 décès par an liés à ce cancer)2. Mais les pays pauvres ne peuvent bénéficier de ces outils de prévention.
Selon les estimations, on compte chaque année plus d’un demi-million de cas de cancer du col de l’utérus dans le monde, dont environ 85 % dans les pays en développement. C’est le troisième cancer le plus fréquent chez la femme et l’une des principales causes de mortalité par cancer chez la femme dans le monde, avec approximativement 275 000 décès par an3. Disposer d’un moyen de dépistage facile et peu onéreux est donc un enjeu crucial pour les pays pauvres.

Un test de dépistage rapide et peu onéreux

En Inde, le cancer du col de l’utérus est la première cause de mortalité par cancer chez les femmes. A cause du manque d’infrastructures, de difficultés logistiques, du manque de personnel qualifié et d’un coût relativement élevé, le dépistage par frottis n’y est pas réalisable. Présentée lors du congrès américain sur le cancer, l’étude du Pr Surendra Srinivas Shastri4 rend compte de la mise en place d’un programme de dépistage du cancer du col de l’utérus à base de vinaigre. Ce test est réalisé en appliquant du vinaigre sur le col de l'utérus à l'aide d'un coton-tige. Après 60 secondes, le col est examiné à l'œil nu à l'aide d'une lampe halogène. Les tissus précancéreux deviennent blanc quand le vinaigre est appliqué, alors que les tissus sains ne change pas de couleur. Les résultats sont disponibles en moins d’une minute. Cette méthode de détection visuelle du cancer utérin est à la portée de tous, après une formation assez simple de 4 semaines.

Une réduction du taux de mortalité de 31 %

Pour évaluer l'efficacité de ce programme, 150 000 femmes indiennes âgées de 35 à 64 ans ont toutes reçues des informations sur ce cancer lors de l’inclusion dans l’étude. La moitié a bénéficié de l'examen de dépistage à base de vinaigre une fois tous les deux ans et l’autre non. Les femmes non dépistées étaient invitées à signaler aux infirmières/travailleurs sociaux la survenue de symptômes pouvant évoquer un cancer du col de l'utérus, selon les informations dispensées lors des séances initiales d'information. Dans le cadre de cette étude, toutes les femmes bénéficiaient d’une prise en charge gratuite en cas de diagnostic positif.
Résultat : le nombre de cas de cancer utérin a été comparable dans les deux groupes, 26,5 pour 100.000 femmes soumises au dépistage et 26,7 pour 100.000 chez les autres (ce qui suggère qu’il n’y a pas eu de sur-diagnostic dans le groupe dépisté). Mais l’utilisation du test a permis une réduction de 31 % du taux de mortalité liés à ce cancer !

Une technique potentiellement capable de sauver 73 000 femmes dans le monde

Selon les auteurs, sur la base de ces résultats, les autorités sanitaires indiennes de l'Etat de Maharashtra, où l’essai s'est déroulé, se préparent à former des agents de santé à réaliser tous les deux ans ce dépistage à toutes les femmes âgées de 35-64 ans dans l'état. Le gouvernement indien envisagerait d’étendre ce programme à l’échelle du pays et à diffuser ces résultats et ces techniques à d'autres pays pauvres. A l’échelle de l'Inde, ce test simple pourrait sauver chaque année la vie de 22 000 femmes, et 73 000 si on l’étend  à l'ensemble des pays pauvres !
"Nous espérons que nos résultats auront un impact important pour lutter contre le fléau du cancer du col de l’utérus en Inde et dans le monde. Il s'agit de la première étude qui a identifié une stratégie de dépistage de ce cancer qui permet de réduire la mortalité et peut être mise en œuvre facilement à grande échelle en Inde et dans les autres pays en développement" déclare le Pr Surendra Srinivas Shastri du Tata Memorial Hospital à Mumbai.

Baclofène : bientôt une recommandation temporaire d’utilisation dans la dépendance à l’alcool ?

Baclofène : bientôt une recommandation temporaire d’utilisation dans la dépendance à l’alcool ?
Lors d’un colloque sur le baclofène organisé le 3 juin 2013, le Pr Dominique Maraninchi, directeur général de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) a annoncé que celle-ci examinait la possibilité d’octroyer une recommandation temporaire d’utilisation pour ce médicament.
En 2012, 22 000 patients débutaient un traitement par baclofène

En avril 2013, un appel rendu public et signé par une trentaine de personnalités dont le Pr Didier Sicard, Président d’honneur du Comité consultatif national d’éthique, avait lancé une demande aux autorités de santé pour que le baclofène, médicament en cours d’évaluation contre la dépendance à l’alcool, puisse être prescrit sous forme de recommandation temporaire d’utilisation (RTU).  A cette occasion, les signataires dénonçaient "les atermoiements" des pouvoirs publics sur le baclofène.
Lors de l’ouverture du colloque "Alcool : plus de cent morts par jour, ça suffit !" organisé le 3 juin 2013 par l’association AUBES, l’association BACLOFENE et le RESAB (Réseau addictions baclofène), la pétition a été réitérée en présence du Pr Maraninchi, qui participait à cet événement pour présenter le point de l’ANSM.

La décision sera prise cet été

Pendant son allocution, le Pr Maraninchi a déclaré que "l’ANSM a été saisie et déterminera le cadre d’utilisation du baclofène et la mise en place d’une surveillance permettant de partager des données et de sécuriser la prescription du produit". Il a annoncé que la commission en charge du dossier rendra publique sa décision ainsi qu’une analyse des études disponibles sur le baclofène cet été. En cas d’avis favorable, le référentiel sera émis sans restriction des prescripteurs, c’est-à-dire que la RTU concernera les médecins généralistes, "mais il faudra traiter de façon encadrée et compte tenu des particularités et du contexte de chaque patient". Le Pr Maraninchi a ajouté que dans le cas du baclofène, une pharmacovigilance était nécessaire, tout en évitant une approche "tout médicament" et cela d’autant que "les prescriptions du baclofène sont en augmentation", a-t-il ajouté. Rappelons que ce type d’autorisation temporaire ne peut excéder 3 ans.

Une forte augmentation des prescriptions

Le Dr Alain Weill de la CNAMTS (Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés) a confirmé la forte progression des prescriptions du baclofène depuis 2008, année de parution du livre "Le dernier verre" du Dr Olivier Ameisen. Selon le Dr Weill, les prescriptions ont augmenté encore plus après la publication, en avril 2012, du point d’information sur le baclofène par l’ANSM. Ainsi, en 2012, plus de 10 000 médecins généralistes prescrivaient du baclofène pour une dépendance à l’alcool et 22 000 patients débutaient un traitement par baclofène pour une dépendance à l’alcool.

Le point sur les études cliniques françaises en cours

Préalablement à l’intervention du Pr Maraninchi, un point a été fait sur les deux essais cliniques conduits actuellement en France :
- L’étude Bacloville a débuté en juin 2012. Il s’agit d’une étude conduite en médecine ambulatoire. Les patients sont traités soit par baclofène soit par placebo (substance sans effet médicamenteux) en double aveugle (c’est-à-dire, ni le médecin ni le patient savent laquelle des deux substances est utilisée). Pendant cette période, l’efficacité et la tolérance seront mesurées, avec des doses de baclofène pouvant aller jusqu’à 300 mg/jour (rappelons que dans son indication initiale, les contractures spastiques liées à certaines affections neurologiques, la dose moyenne est de 30 à 75 mg/jour, et jusqu’à 120 mg en milieu hospitalier). Au total, 320 patients participeront à cette étude (160 traités par baclofène, 160 par placebo). La publication des résultats est prévue en juin 2014.
- L’étude Alpadir a été mise en place fin 2012 et sera également conduite contre placebo mais avec des doses de baclofène allant jusqu’à 180 mg/jour (jugée comme dose moyenne efficace et bien tolérée par 3/4 des patients) chez des patients encadrés en milieu hospitalier. Pour que cette étude soit représentative, un minimum de 236 patients évaluables devront être inclus dans les résultats.

Les autres études et de nombreuses questions sur les doses efficaces, la tolérance, la durée

Avec les deux études françaises, seule une autre étude mise en place récemment aux Pays-Bas est actuellement en cours dans le monde. Par ailleurs, il a été précisé qu’il existe peu de travaux publiés sur le baclofène dans l’indication dépendance à l’alcool. Leur méthodologie est très différente ainsi que les doses utilisées (allant de 30 mg à 400 mg/jour). Quant aux résultats, ils sont également très différents, allant de "non concluants" jusqu’à 48 %, voire plus de 80 % de réussite. Les effets indésirables sont très fréquents (68 % à 90 % des patients) mais le plus souvent bénins. Si les questions sur l’efficacité et la tolérance ne sont pas encore tranchées (notamment en termes de pourcentage), les intervenants s’accordent pour dire que dans tous les cas, les doses doivent être progressivement croissantes, en débutant par des doses faibles, de l’ordre de 30 mg/jour pour les augmenter ensuite de manière progressive, en fonction de la réponse (diminution du "craving" ou pulsion incontrôlable de consommer de l’alcool abusivement, installation d’une indifférence à l’alcool) et de la tolérance de chaque patient. Le traitement devrait donc être personnalisé. Une autre question qui se pose est celle de la durée du traitement : peut-on l’arrêter sans risque de rechute ? A quel moment ? Chez quels patients ? Faut-il au contraire un traitement à vie ? Autant de questions qui restent en suspens. Résultat : il n’y a pas de protocole thérapeutique à proprement parler.

Boclofène, quel protocole ?

Le Dr Pascal Gache, exerçant à Genève, en Suisse, et prescrivant le baclofène depuis 7 ans a présenté un schéma d’escalade de doses qu’il utilise en fonction de l’atténuation de la dépendance, de la tolérance mais aussi des moments où l’alcoolisation est la plus forte. "Pour un patient qui s’alcoolise volontiers le soir, la plus forte dose journalière doit être prescrite dans l’après-midi". Son schéma lui permet dans de nombreux cas d’atteindre la dose efficace en une cinquantaine de jours. Par ailleurs, pour lui, "la dose nécessaire pour chaque patient ne paraît pas dépendre du degré de dépendance à l’alcool mais plutôt du poids et probablement d’un phénomène de pharmacocinétique d’ordre génétique". Quant à l’efficacité, elle est très variable également, mais le Dr Gache pense comme la majorité des prescripteurs : "Une démarche volontaire du patient qui désire en finir avec la souffrance qu’est l’alcoolisme est un facteur qui favorise l’efficacité du traitement". Et d'ajouter: "La disponibilité et la proximité du médecin prescripteur sont également importantes". Dans son expérience, il fait état de 14 patients ayant présenté des effets indésirables graves (dont des décès), sur 200 traités, soit une fréquence de 7 %.  Par ailleurs, il rappelle que le baclofène ne doit jamais être interrompu brutalement sous peine de risque de convulsions.

Place des traitements à venir

Pour le Dr Gache, "malgré l’intérêt de cette molécule, il n’y a pas de panacée pour traiter l’alcoolisme, et cela vaut pour le  baclofène". S’agissant des médicaments annoncés, notamment du  nalmefène, indiqué dans la réduction de la consommation d’alcool chez des adultes présentant une dépendance à l’alcool avec une consommation d’alcool à haut risque, qui a eu son AMM européenne, le Dr Gache déclare "moins boire c’est mieux ; plus d’options pour moins boire, c’est encore mieux".

Source :
Colloque "Alcool : plus de cent morts par jour, ça suffit !", organisé le 3 juin 2013 à Paris par l’association AUBES, l’association BACLOFENE et le RESAB (Réseau addictions baclofène).

29 mai 2013

Les 10 commandements de la naissance

1- A la naissance, ton corps tu prépareras

 

Si la venue au monde d’un bébé est un évènement extraordinaire dans vie d’une femme.
C’est aussi un moment auquel il faut se préparer.

Les méthodes de
préparation à l’accouchement qui sont proposées aujourd’hui sont très nombreuses et variées : des plus classiques aux plus inattendues chacune peut y trouver ce qui lui correspond le mieux pour accueillir son nouveau né. Si l’haptonomie permet d’associer pleinement le futur papa à l’attente et à l’arrivée de bébé, la sophrologie ou le chant prénatal peuvent être préféré par d’autres futures maman.

Si vous êtes sportive et que vous désirez continuer à pratiquer durant votre grossesse, choisissez un sport compatible avec votre état.

 
2- A l’arrivée de bébé ta maison tu adapteras

 
Pour la naissance : équiper la chambre de bébéPour que tout soit fin prêt le jour de la naissance, il faut préparer quelques semaines avant la date prévue de l’accouchement un trousseau pour bébé et pour vous. afin de ne rien oublier dans votre valise, aidez vous de notre check-list spécial départ pour la maternité. Le site Babystock  propose par exemple un très grand choix de vêtement bébé pour la naissance à prix "déstockage".

Et pour que votre maison soit au top pour accueillir votre nouveau né, vous aurez bien entendu pris soin auparavant de préparer une jolie
chambre confortable et securisée. Dans la chambre de bébé vous mettrez tous les accessoires de puériculture que vous avez prévus ainsi que le linge bio propre et frais qui rempliras les armoires.

Pour les promenades, pensez à vous
équiper votre voiture d’un siège auto adapté. Le choix de la poussette sera fait en fonction de votre logement, des sorties que vous prévoyez et de l’utilisation prévue de l’engin !

L’arrivée d’un bébé coute cher et si toutes ces dépenses vous semblent trop importantes, pourquoi ne pas préparer une
liste de naissance qui guidera vos amis et votre famille vers l’achat de choses qui vous seront réellement utiles.
 
3- La naissance pleinement tu vivras

La naissance
 
Afin de vivre le grand jour l’esprit léger, n’hésitez pas à vous renseigner afin de ne pas vivre les jours qui précèdent l’accouchement avec des questions qui vous rongent et vous gâchent votre fin de grossesse. Votre sage femme, votre médecin ou votre doula, peuvent vous rassurer si vous avez peur d’accoucher.

Savoir à quoi vous attendre vous permettra de mieux appréhender la situation et donc de mieux vivre la naissance.

Petit abécédaire des principaux termes à connaitre je jour J :

 
4- Après la naissance, ton bébé tu chériras



Soins après la naissance
Juste après l’accouchement

les nourrissons demandent attention et soins particuliers.

Votre tout petit est désormais entre vos bras ! Que les soins que vous avez choisi de prodiguer à votre bébé soient des
soins bio ou non, vous allez devoir à apprendre  faire certains gestes.

Pour commencer, vous découvrirez comment
installer votre bébé pour la nuit et comment le coucher pour qu’il soit en sécurité.

Mais prendre soin de son bébé, c’est aussi le masser, le
porter correctement, lui donner le bain ou encore le faire vacciner en temps et en heure.
 
5- Au sein ou au biberon, ton bébé tu nourriras
Nourrir bébé après la naissance
 
La naissance s'est bien passée, bébé est là. Vous hésitez à allaiter ? Vous avez peur de ne pas y arriver ? Pour vous familiariser avec le sujet, faite notre Vrai/faux sur l’allaitement .

Pour réussir l’
allaitement maternel sein ou biberon, misez sur une grande complicité avec votre bébé que vous ayez choisi d’allaiter ou de lui donner le biberon. Ce moment intime de l’allaitement sera prolongé avec bonheur jusqu’aumoment du sevrage
, virage délicat mais essentiel dans la croissance et l’évolution de votre bébé.
 
6- Les bouleversements tu surmonteras

Baby blues après la naissance
 
L’arrivée d’un bébé provoque de véritables changements dans votre vie et dans votre esprit.

Vous vous êtes très certainement
préparée à la naissance de votre bébé et vous avez attendue impatiemment sa venue.

Pourtant, vous vous trouvez déprimée, pas aussi heureuse que vous pensez devoir l’être…il s’agit probablement du
baby blues. Cette période peut facilement se dépasser en mettant toutes les chances de son côté. Trouvez à qui vous adresser pour passer ce délicat moment.

La naissance est un chamboulement pour toute la famille. Vous devenez
maman, votre mère prend du galon et devient grand-mère...Un nouvel équilibre familial se créé, avec bébé au cœur de celui-ci.
7- Une remise en forme tu effectueras

 
En forme après la naissancePendant 9 mois, votre corps a été chamboulé par la croissance de votre bébé puis par sa naissance. Pour bien gérer l’après bébé, prenez le temps de bien vous remettre en forme.

Le plus important des conseils est certainement celui ci : dormez ! Oui, dormez dès que vous le pouvez : pendant la sieste de bébé, lorsque papa emmène bébé se promener...n'hésitez pas, votre remise en forme passe aussi par là.

Pensez à effectuer vos séances de
rééducation périnéales, le cas échéant, surveillez votre cicatrice d’épisiotomie.

Pour retrouver la forme après la naissance, vous pouvez suivre la
partie 1 et la partie 2 de notre dossier spécial forme après bébé.

Peut être chercherez vous aussi à
retrouver la ligne après bébé...suivez nos conseils !
 
8- Une sexualité épanouie tu retrouveras

Retrouver une sexualité épanouie après la naissance
 
L’arrivée d’une nouvelle personne (même toute petite !) bouleverse le rapport dans le couple et en particulier le désir de la femme. 

Après la naissance, vous chercherez donc naturellement à
retrouver le désir.

Avec du temps, de la patience et de la compréhension mutuelle, il y a fort à parier que vous retrouverez une
sexualité harmonieuse.
 
9- La naissance tu fêteras

 
Fêter la naissancePrévenez votre famille, vos amis et collègues de l’arrivée de votre petit trésor en faisant des faire-parts de naissance et en diffusant largement la nouvelle autour de vous.

Si vous ne l'avez pas fait avant la naissance, c'est peut être le moment d'
organiser une baby shower avec vos amies !
Au cours de cette fête, laissez libre cours à votre imagination pour organiser de nombreux
jeux pour animer la fête.

Pour vous occuper votre (tout petit) temps libre,

Et pour faire de jolis cadeaux, vos amis trouverons les derniers articles de la mode bébé sur le moteur de shopping La Minute Bébé (chaussures, vêtements, accessoires…). Comparez les prix des plus grandes boutiques de puériculture et réalisez de belles économies pour habiller votre bambin des pieds à la tête.

 
 
10- Ta vie professionnelle tu re-organiseras

Vie professionnelle après la naissance
La première et agréable formalité à effectuer est très certainement de trouver un prénom...cela fait des mois que vous planchez sur le sujet et vous avez trouvé le prénom parfait pour votre bébé…Félicitations !

Ensuite, dans les trois jours ouvrables suivant la naissance, vous devez faire une déclaration de naissance. Cette démarche doit être effectuée par le père ou par les personnes, médecins, infirmières ou sage-femme ayant assisté à la naissance

Vous avez droit, suite à cette naissance à un congé de maternité. Ce congé est réglementé que ce soit au point de vue de sa
durée ou des indemnités qui vous seront versées. Le papa, lui, peut profiter de son congé de paternité.

Certaines choisiront de reprendre le travail et chercheront le
meilleur mode de garde pour bébé, d’autres préféreront prendre un congé parental ou encore tenter la grande aventure de l’entreprenariat en devenant mompreneuse.

Quelle que soit la solution  que vous aurez privilégié, si vous vous y sentez bien, ce sera la meilleure pour votre épanouissement personnel et celui de votre famille toute entière.

Phlébite

Description

Le mot « phlébite » signifie inflammation d'une veine.
La phlébite superficielle (aussi appelée thrombophlébite superficielle), est un trouble où les veines qui se trouvent près de la surface de la peau (les veines superficielles) deviennent enflées, sensibles et rouges, et des caillots de sang s'y forment. Lorsque le caillot de sang se forme dans une veine plus profonde (par ex. les veines dans les muscles), on parle alors de thrombose veineuse profonde (TVP).
 

Causes

La phlébite se produit quand un caillot de sang se forme dans une veine ou quand une veine est endommagée par un médicament administré par voie intraveineuse ou par un cathéter intraveineux. La phlébite peut toucher deux types de veines : les veines superficielles et les veines profondes.
Les veines superficielles se trouvent dans la couche de gras juste sous la peau; elles ont l'apparence de minces lignes bleues sur la surface de la peau. Quant aux veines profondes, elles se trouvent dans les muscles et ne sont pas visibles. Dans les jambes, les veines profondes sont comprimées par les muscles qui les entourent, ce qui aide le sang à circuler à partir des jambes et à monter jusqu'au cœur. Les veines superficielles ne sont pas entourées de muscles et elles ne sont pas soumises à une compression; le sang y circule donc plus lentement. Les veines où le sang circule plus lentement, comme les veines variqueuses, sont plus exposées aux phlébites.
 



La phlébite est souvent causée par un traumatisme infligé à une veine. Un caillot de sang, appelé thrombus, peut se former et adhérer à la paroi de la veine. Comme aucun muscle ne comprime le caillot, celui-ci reste collé à l'intérieur de la veine et empêche le sang de circuler librement. En règle générale, les caillots de sang qui se forment dans les veines superficielles ne se délogent pas et ne se rompent pas. Par contre, les caillots qui prennent forme dans les veines profondes peuvent se rompre et atteindre les poumons; une fois rendus, ils peuvent provoquer une difficulté à respirer.
La phlébite est parfois une complication de certaines maladies du tissu conjonctif, comme le lupus, ou de certains cancers, comme ceux du pancréas, du sein ou des ovaires. La phlébite peut également résulter de certains médicaments qui irritent les veines.

Symptômes et Complications

La zone autour de la veine est rouge, chaude, gonflée et souvent douloureuse. Comme le sang dans la veine a tendance à se coaguler, la veine se durcit et n'est plus aussi souple qu'une veine normale. À la palpation, elle peut même donner une impression de « corde » portant des nœuds sur sa longueur. Quand la phlébite touche une veine superficielle de la jambe, il est courant de constater une enflure de la cheville ou du pied.
Une phlébite superficielle non soignée peut gagner les veines profondes, mais il s'agit d'un phénomène rare. Des complications plus sérieuses surviennent en cas de thrombose veineuse profonde, car un caillot peut se détacher d'une veine profonde et migrer vers les poumons. Le caillot de sang en déplacement, que l'on appelle embole, peut empêcher la circulation du sang jusqu'aux poumons et donc causer une embolie pulmonaire.

 

Diagnostic

Le médecin peut diagnostiquer une phlébite en examinant les veines. Ainsi, une échographie ou un test de Doppler peuvent être faits pour vérifier si un caillot de sang se trouve dans une veine profonde.
 

Traitement et Prévention

La phlébite superficielle se résorbe habituellement d'elle-même en quelques jours, même s'il faut quelques semaines pour que les indurations et la douleur disparaissent. Le traitement habituel comprend des trempettes à l'eau moyennement chaude, du repos, une élévation de la jambe et la prise d'un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) comme l'acide acétylsalicylique* ou l'ibuprofène. En cas de signes d'infection, un traitement antibiotique de courte durée pourra aussi être prescrit.
Pour la phlébite superficielle et la thrombose veineuse profonde, le médecin peut suggérer le port de bas de contention élastiques. Si les caillots de sang sont logés dans des veines superficielles, le médecin pourrait vous proposer d'enlever la veine. Dans de rares cas, le médecin pourrait extraire le caillot d'une veine superficielle sous anesthésie locale.
En cas de thrombose veineuse profonde, des médicaments comme l'héparine ou la warfarine peuvent être employés pour prévenir la croissance des caillots sanguins.
De plus, le médecin pourrait proposer d'installer un filtre (dispositif qui ressemble à un parapluie) dans une veine pour empêcher les caillots qui pourraient se rompre d'atteindre les poumons. Dans de rares cas, une intervention chirurgicale pourrait aussi être recommandée afin de contourner une veine ou de la dégager pour permettre la circulation du sang.
Pour prévenir la phlébite, évitez de fumer et faites de l'activité physique d'intensité modérée afin de maintenir un bon tonus musculaire et de favoriser une bonne circulation. Lorsque vous voyagez pendant des périodes prolongées, marchez un peu environ toutes les heures et bougez les jambes fréquemment. Le port de bas de compression peut également s'avérer utile. Pour certaines personnes (en particulier celles qui ont déjà subi un caillot sanguin dans le passé), il se peut que le médecin recommande un médicament pour réduire le risque de développer un caillot sanguin.
 

Du vinaigre pour dépister le cancer du col de l’utérus dans les pays pauvres

Pr Surendra Srinivas ShastriSelon une étude indienne présentée lors du congrès américain sur le cancer Asco 2013, une technique simple et bon marché de dépistage du cancer du col l'utérus à base de vinaigre pourrait potentiellement sauver des milliers de vies dans les pays pauvres. Un réel espoir pour de très nombreuses femmes qui ne peuvent bénéficier d'un dépistage par frottis.
Selon le Pr Surendra Srinivas Shastri, un programme de dépistage du cancer du col de l'utérus à base de vinaigre pourrait potentiellement sauver chaque année  22 000 femmes en Inde et 73 000 dans le monde.

Cancer du col de l’utérus : un fléau pour les femmes

Le cancer du col de l’utérus peut souvent être détecté à un stade précoce et même évité grâce à un dépistage basé sur des frottis réguliers1. La prévention de ces cancers repose sur ce dépistage et depuis quelques années sur la vaccination anti-HPV (en France, on compte néanmoins près de 1 000 décès par an liés à ce cancer)2. Mais les pays pauvres ne peuvent bénéficier de ces outils de prévention.
Selon les estimations, on compte chaque année plus d’un demi-million de cas de cancer du col de l’utérus dans le monde, dont environ 85 % dans les pays en développement. C’est le troisième cancer le plus fréquent chez la femme et l’une des principales causes de mortalité par cancer chez la femme dans le monde, avec approximativement 275 000 décès par an3. Disposer d’un moyen de dépistage facile et peu onéreux est donc un enjeu crucial pour les pays pauvres.

Un test de dépistage rapide et peu onéreux

En Inde, le cancer du col de l’utérus est la première cause de mortalité par cancer chez les femmes. A cause du manque d’infrastructures, de difficultés logistiques, du manque de personnel qualifié et d’un coût relativement élevé, le dépistage par frottis n’y est pas réalisable. Présentée lors du congrès américain sur le cancer, l’étude du Pr Surendra Srinivas Shastri4 rend compte de la mise en place d’un programme de dépistage du cancer du col de l’utérus à base de vinaigre. Ce test est réalisé en appliquant du vinaigre sur le col de l'utérus à l'aide d'un coton-tige. Après 60 secondes, le col est examiné à l'œil nu à l'aide d'une lampe halogène. Les tissus précancéreux deviennent blanc quand le vinaigre est appliqué, alors que les tissus sains ne change pas de couleur. Les résultats sont disponibles en moins d’une minute. Cette méthode de détection visuelle du cancer utérin est à la portée de tous, après une formation assez simple de 4 semaines.

Une réduction du taux de mortalité de 31 %

Pour évaluer l'efficacité de ce programme, 150 000 femmes indiennes âgées de 35 à 64 ans ont toutes reçues des informations sur ce cancer lors de l’inclusion dans l’étude. La moitié a bénéficié de l'examen de dépistage à base de vinaigre une fois tous les deux ans et l’autre non. Les femmes non dépistées étaient invitées à signaler aux infirmières/travailleurs sociaux la survenue de symptômes pouvant évoquer un cancer du col de l'utérus, selon les informations dispensées lors des séances initiales d'information. Dans le cadre de cette étude, toutes les femmes bénéficiaient d’une prise en charge gratuite en cas de diagnostic positif.
Résultat : le nombre de cas de cancer utérin a été comparable dans les deux groupes, 26,5 pour 100.000 femmes soumises au dépistage et 26,7 pour 100.000 chez les autres (ce qui suggère qu’il n’y a pas eu de sur-diagnostic dans le groupe dépisté). Mais l’utilisation du test a permis une réduction de 31 % du taux de mortalité liés à ce cancer !

Une technique potentiellement capable de sauver 73 000 femmes dans le monde

Selon les auteurs, sur la base de ces résultats, les autorités sanitaires indiennes de l'Etat de Maharashtra, où l’essai s'est déroulé, se préparent à former des agents de santé à réaliser tous les deux ans ce dépistage à toutes les femmes âgées de 35-64 ans dans l'état. Le gouvernement indien envisagerait d’étendre ce programme à l’échelle du pays et à diffuser ces résultats et ces techniques à d'autres pays pauvres. A l’échelle de l'Inde, ce test simple pourrait sauver chaque année la vie de 22 000 femmes, et 73 000 si on l’étend  à l'ensemble des pays pauvres !
"Nous espérons que nos résultats auront un impact important pour lutter contre le fléau du cancer du col de l’utérus en Inde et dans le monde. Il s'agit de la première étude qui a identifié une stratégie de dépistage de ce cancer qui permet de réduire la mortalité et peut être mise en œuvre facilement à grande échelle en Inde et dans les autres pays en développement" déclare le Pr Surendra Srinivas Shastri du Tata Memorial Hospital à Mumbai.

Baclofène : bientôt une recommandation temporaire d’utilisation dans la dépendance à l’alcool ?

Baclofène : bientôt une recommandation temporaire d’utilisation dans la dépendance à l’alcool ?
Lors d’un colloque sur le baclofène organisé le 3 juin 2013, le Pr Dominique Maraninchi, directeur général de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) a annoncé que celle-ci examinait la possibilité d’octroyer une recommandation temporaire d’utilisation pour ce médicament.
En 2012, 22 000 patients débutaient un traitement par baclofène

En avril 2013, un appel rendu public et signé par une trentaine de personnalités dont le Pr Didier Sicard, Président d’honneur du Comité consultatif national d’éthique, avait lancé une demande aux autorités de santé pour que le baclofène, médicament en cours d’évaluation contre la dépendance à l’alcool, puisse être prescrit sous forme de recommandation temporaire d’utilisation (RTU).  A cette occasion, les signataires dénonçaient "les atermoiements" des pouvoirs publics sur le baclofène.
Lors de l’ouverture du colloque "Alcool : plus de cent morts par jour, ça suffit !" organisé le 3 juin 2013 par l’association AUBES, l’association BACLOFENE et le RESAB (Réseau addictions baclofène), la pétition a été réitérée en présence du Pr Maraninchi, qui participait à cet événement pour présenter le point de l’ANSM.

La décision sera prise cet été

Pendant son allocution, le Pr Maraninchi a déclaré que "l’ANSM a été saisie et déterminera le cadre d’utilisation du baclofène et la mise en place d’une surveillance permettant de partager des données et de sécuriser la prescription du produit". Il a annoncé que la commission en charge du dossier rendra publique sa décision ainsi qu’une analyse des études disponibles sur le baclofène cet été. En cas d’avis favorable, le référentiel sera émis sans restriction des prescripteurs, c’est-à-dire que la RTU concernera les médecins généralistes, "mais il faudra traiter de façon encadrée et compte tenu des particularités et du contexte de chaque patient". Le Pr Maraninchi a ajouté que dans le cas du baclofène, une pharmacovigilance était nécessaire, tout en évitant une approche "tout médicament" et cela d’autant que "les prescriptions du baclofène sont en augmentation", a-t-il ajouté. Rappelons que ce type d’autorisation temporaire ne peut excéder 3 ans.

Une forte augmentation des prescriptions

Le Dr Alain Weill de la CNAMTS (Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés) a confirmé la forte progression des prescriptions du baclofène depuis 2008, année de parution du livre "Le dernier verre" du Dr Olivier Ameisen. Selon le Dr Weill, les prescriptions ont augmenté encore plus après la publication, en avril 2012, du point d’information sur le baclofène par l’ANSM. Ainsi, en 2012, plus de 10 000 médecins généralistes prescrivaient du baclofène pour une dépendance à l’alcool et 22 000 patients débutaient un traitement par baclofène pour une dépendance à l’alcool.

Le point sur les études cliniques françaises en cours

Préalablement à l’intervention du Pr Maraninchi, un point a été fait sur les deux essais cliniques conduits actuellement en France :
- L’étude Bacloville a débuté en juin 2012. Il s’agit d’une étude conduite en médecine ambulatoire. Les patients sont traités soit par baclofène soit par placebo (substance sans effet médicamenteux) en double aveugle (c’est-à-dire, ni le médecin ni le patient savent laquelle des deux substances est utilisée). Pendant cette période, l’efficacité et la tolérance seront mesurées, avec des doses de baclofène pouvant aller jusqu’à 300 mg/jour (rappelons que dans son indication initiale, les contractures spastiques liées à certaines affections neurologiques, la dose moyenne est de 30 à 75 mg/jour, et jusqu’à 120 mg en milieu hospitalier). Au total, 320 patients participeront à cette étude (160 traités par baclofène, 160 par placebo). La publication des résultats est prévue en juin 2014.
- L’étude Alpadir a été mise en place fin 2012 et sera également conduite contre placebo mais avec des doses de baclofène allant jusqu’à 180 mg/jour (jugée comme dose moyenne efficace et bien tolérée par 3/4 des patients) chez des patients encadrés en milieu hospitalier. Pour que cette étude soit représentative, un minimum de 236 patients évaluables devront être inclus dans les résultats.

Les autres études et de nombreuses questions sur les doses efficaces, la tolérance, la durée

Avec les deux études françaises, seule une autre étude mise en place récemment aux Pays-Bas est actuellement en cours dans le monde. Par ailleurs, il a été précisé qu’il existe peu de travaux publiés sur le baclofène dans l’indication dépendance à l’alcool. Leur méthodologie est très différente ainsi que les doses utilisées (allant de 30 mg à 400 mg/jour). Quant aux résultats, ils sont également très différents, allant de "non concluants" jusqu’à 48 %, voire plus de 80 % de réussite. Les effets indésirables sont très fréquents (68 % à 90 % des patients) mais le plus souvent bénins. Si les questions sur l’efficacité et la tolérance ne sont pas encore tranchées (notamment en termes de pourcentage), les intervenants s’accordent pour dire que dans tous les cas, les doses doivent être progressivement croissantes, en débutant par des doses faibles, de l’ordre de 30 mg/jour pour les augmenter ensuite de manière progressive, en fonction de la réponse (diminution du "craving" ou pulsion incontrôlable de consommer de l’alcool abusivement, installation d’une indifférence à l’alcool) et de la tolérance de chaque patient. Le traitement devrait donc être personnalisé. Une autre question qui se pose est celle de la durée du traitement : peut-on l’arrêter sans risque de rechute ? A quel moment ? Chez quels patients ? Faut-il au contraire un traitement à vie ? Autant de questions qui restent en suspens. Résultat : il n’y a pas de protocole thérapeutique à proprement parler.

Boclofène, quel protocole ?

Le Dr Pascal Gache, exerçant à Genève, en Suisse, et prescrivant le baclofène depuis 7 ans a présenté un schéma d’escalade de doses qu’il utilise en fonction de l’atténuation de la dépendance, de la tolérance mais aussi des moments où l’alcoolisation est la plus forte. "Pour un patient qui s’alcoolise volontiers le soir, la plus forte dose journalière doit être prescrite dans l’après-midi". Son schéma lui permet dans de nombreux cas d’atteindre la dose efficace en une cinquantaine de jours. Par ailleurs, pour lui, "la dose nécessaire pour chaque patient ne paraît pas dépendre du degré de dépendance à l’alcool mais plutôt du poids et probablement d’un phénomène de pharmacocinétique d’ordre génétique". Quant à l’efficacité, elle est très variable également, mais le Dr Gache pense comme la majorité des prescripteurs : "Une démarche volontaire du patient qui désire en finir avec la souffrance qu’est l’alcoolisme est un facteur qui favorise l’efficacité du traitement". Et d'ajouter: "La disponibilité et la proximité du médecin prescripteur sont également importantes". Dans son expérience, il fait état de 14 patients ayant présenté des effets indésirables graves (dont des décès), sur 200 traités, soit une fréquence de 7 %.  Par ailleurs, il rappelle que le baclofène ne doit jamais être interrompu brutalement sous peine de risque de convulsions.

Place des traitements à venir

Pour le Dr Gache, "malgré l’intérêt de cette molécule, il n’y a pas de panacée pour traiter l’alcoolisme, et cela vaut pour le  baclofène". S’agissant des médicaments annoncés, notamment du  nalmefène, indiqué dans la réduction de la consommation d’alcool chez des adultes présentant une dépendance à l’alcool avec une consommation d’alcool à haut risque, qui a eu son AMM européenne, le Dr Gache déclare "moins boire c’est mieux ; plus d’options pour moins boire, c’est encore mieux".

Source :
Colloque "Alcool : plus de cent morts par jour, ça suffit !", organisé le 3 juin 2013 à Paris par l’association AUBES, l’association BACLOFENE et le RESAB (Réseau addictions baclofène).

Les 10 commandements de la naissance

1- A la naissance, ton corps tu prépareras

 

Si la venue au monde d’un bébé est un évènement extraordinaire dans vie d’une femme.
C’est aussi un moment auquel il faut se préparer.

Les méthodes de
préparation à l’accouchement qui sont proposées aujourd’hui sont très nombreuses et variées : des plus classiques aux plus inattendues chacune peut y trouver ce qui lui correspond le mieux pour accueillir son nouveau né. Si l’haptonomie permet d’associer pleinement le futur papa à l’attente et à l’arrivée de bébé, la sophrologie ou le chant prénatal peuvent être préféré par d’autres futures maman.

Si vous êtes sportive et que vous désirez continuer à pratiquer durant votre grossesse, choisissez un sport compatible avec votre état.

 
2- A l’arrivée de bébé ta maison tu adapteras

 
Pour la naissance : équiper la chambre de bébéPour que tout soit fin prêt le jour de la naissance, il faut préparer quelques semaines avant la date prévue de l’accouchement un trousseau pour bébé et pour vous. afin de ne rien oublier dans votre valise, aidez vous de notre check-list spécial départ pour la maternité. Le site Babystock  propose par exemple un très grand choix de vêtement bébé pour la naissance à prix "déstockage".

Et pour que votre maison soit au top pour accueillir votre nouveau né, vous aurez bien entendu pris soin auparavant de préparer une jolie
chambre confortable et securisée. Dans la chambre de bébé vous mettrez tous les accessoires de puériculture que vous avez prévus ainsi que le linge bio propre et frais qui rempliras les armoires.

Pour les promenades, pensez à vous
équiper votre voiture d’un siège auto adapté. Le choix de la poussette sera fait en fonction de votre logement, des sorties que vous prévoyez et de l’utilisation prévue de l’engin !

L’arrivée d’un bébé coute cher et si toutes ces dépenses vous semblent trop importantes, pourquoi ne pas préparer une
liste de naissance qui guidera vos amis et votre famille vers l’achat de choses qui vous seront réellement utiles.
 
3- La naissance pleinement tu vivras

La naissance
 
Afin de vivre le grand jour l’esprit léger, n’hésitez pas à vous renseigner afin de ne pas vivre les jours qui précèdent l’accouchement avec des questions qui vous rongent et vous gâchent votre fin de grossesse. Votre sage femme, votre médecin ou votre doula, peuvent vous rassurer si vous avez peur d’accoucher.

Savoir à quoi vous attendre vous permettra de mieux appréhender la situation et donc de mieux vivre la naissance.

Petit abécédaire des principaux termes à connaitre je jour J :

 
4- Après la naissance, ton bébé tu chériras



Soins après la naissance
Juste après l’accouchement

les nourrissons demandent attention et soins particuliers.

Votre tout petit est désormais entre vos bras ! Que les soins que vous avez choisi de prodiguer à votre bébé soient des
soins bio ou non, vous allez devoir à apprendre  faire certains gestes.

Pour commencer, vous découvrirez comment
installer votre bébé pour la nuit et comment le coucher pour qu’il soit en sécurité.

Mais prendre soin de son bébé, c’est aussi le masser, le
porter correctement, lui donner le bain ou encore le faire vacciner en temps et en heure.
 
5- Au sein ou au biberon, ton bébé tu nourriras
Nourrir bébé après la naissance
 
La naissance s'est bien passée, bébé est là. Vous hésitez à allaiter ? Vous avez peur de ne pas y arriver ? Pour vous familiariser avec le sujet, faite notre Vrai/faux sur l’allaitement .

Pour réussir l’
allaitement maternel sein ou biberon, misez sur une grande complicité avec votre bébé que vous ayez choisi d’allaiter ou de lui donner le biberon. Ce moment intime de l’allaitement sera prolongé avec bonheur jusqu’aumoment du sevrage
, virage délicat mais essentiel dans la croissance et l’évolution de votre bébé.
 
6- Les bouleversements tu surmonteras

Baby blues après la naissance
 
L’arrivée d’un bébé provoque de véritables changements dans votre vie et dans votre esprit.

Vous vous êtes très certainement
préparée à la naissance de votre bébé et vous avez attendue impatiemment sa venue.

Pourtant, vous vous trouvez déprimée, pas aussi heureuse que vous pensez devoir l’être…il s’agit probablement du
baby blues. Cette période peut facilement se dépasser en mettant toutes les chances de son côté. Trouvez à qui vous adresser pour passer ce délicat moment.

La naissance est un chamboulement pour toute la famille. Vous devenez
maman, votre mère prend du galon et devient grand-mère...Un nouvel équilibre familial se créé, avec bébé au cœur de celui-ci.
7- Une remise en forme tu effectueras

 
En forme après la naissancePendant 9 mois, votre corps a été chamboulé par la croissance de votre bébé puis par sa naissance. Pour bien gérer l’après bébé, prenez le temps de bien vous remettre en forme.

Le plus important des conseils est certainement celui ci : dormez ! Oui, dormez dès que vous le pouvez : pendant la sieste de bébé, lorsque papa emmène bébé se promener...n'hésitez pas, votre remise en forme passe aussi par là.

Pensez à effectuer vos séances de
rééducation périnéales, le cas échéant, surveillez votre cicatrice d’épisiotomie.

Pour retrouver la forme après la naissance, vous pouvez suivre la
partie 1 et la partie 2 de notre dossier spécial forme après bébé.

Peut être chercherez vous aussi à
retrouver la ligne après bébé...suivez nos conseils !
 
8- Une sexualité épanouie tu retrouveras

Retrouver une sexualité épanouie après la naissance
 
L’arrivée d’une nouvelle personne (même toute petite !) bouleverse le rapport dans le couple et en particulier le désir de la femme. 

Après la naissance, vous chercherez donc naturellement à
retrouver le désir.

Avec du temps, de la patience et de la compréhension mutuelle, il y a fort à parier que vous retrouverez une
sexualité harmonieuse.
 
9- La naissance tu fêteras

 
Fêter la naissancePrévenez votre famille, vos amis et collègues de l’arrivée de votre petit trésor en faisant des faire-parts de naissance et en diffusant largement la nouvelle autour de vous.

Si vous ne l'avez pas fait avant la naissance, c'est peut être le moment d'
organiser une baby shower avec vos amies !
Au cours de cette fête, laissez libre cours à votre imagination pour organiser de nombreux
jeux pour animer la fête.

Pour vous occuper votre (tout petit) temps libre,

Et pour faire de jolis cadeaux, vos amis trouverons les derniers articles de la mode bébé sur le moteur de shopping La Minute Bébé (chaussures, vêtements, accessoires…). Comparez les prix des plus grandes boutiques de puériculture et réalisez de belles économies pour habiller votre bambin des pieds à la tête.

 
 
10- Ta vie professionnelle tu re-organiseras

Vie professionnelle après la naissance
La première et agréable formalité à effectuer est très certainement de trouver un prénom...cela fait des mois que vous planchez sur le sujet et vous avez trouvé le prénom parfait pour votre bébé…Félicitations !

Ensuite, dans les trois jours ouvrables suivant la naissance, vous devez faire une déclaration de naissance. Cette démarche doit être effectuée par le père ou par les personnes, médecins, infirmières ou sage-femme ayant assisté à la naissance

Vous avez droit, suite à cette naissance à un congé de maternité. Ce congé est réglementé que ce soit au point de vue de sa
durée ou des indemnités qui vous seront versées. Le papa, lui, peut profiter de son congé de paternité.

Certaines choisiront de reprendre le travail et chercheront le
meilleur mode de garde pour bébé, d’autres préféreront prendre un congé parental ou encore tenter la grande aventure de l’entreprenariat en devenant mompreneuse.

Quelle que soit la solution  que vous aurez privilégié, si vous vous y sentez bien, ce sera la meilleure pour votre épanouissement personnel et celui de votre famille toute entière.

Phlébite

Description

Le mot « phlébite » signifie inflammation d'une veine.
La phlébite superficielle (aussi appelée thrombophlébite superficielle), est un trouble où les veines qui se trouvent près de la surface de la peau (les veines superficielles) deviennent enflées, sensibles et rouges, et des caillots de sang s'y forment. Lorsque le caillot de sang se forme dans une veine plus profonde (par ex. les veines dans les muscles), on parle alors de thrombose veineuse profonde (TVP).
 

Causes

La phlébite se produit quand un caillot de sang se forme dans une veine ou quand une veine est endommagée par un médicament administré par voie intraveineuse ou par un cathéter intraveineux. La phlébite peut toucher deux types de veines : les veines superficielles et les veines profondes.
Les veines superficielles se trouvent dans la couche de gras juste sous la peau; elles ont l'apparence de minces lignes bleues sur la surface de la peau. Quant aux veines profondes, elles se trouvent dans les muscles et ne sont pas visibles. Dans les jambes, les veines profondes sont comprimées par les muscles qui les entourent, ce qui aide le sang à circuler à partir des jambes et à monter jusqu'au cœur. Les veines superficielles ne sont pas entourées de muscles et elles ne sont pas soumises à une compression; le sang y circule donc plus lentement. Les veines où le sang circule plus lentement, comme les veines variqueuses, sont plus exposées aux phlébites.
 



La phlébite est souvent causée par un traumatisme infligé à une veine. Un caillot de sang, appelé thrombus, peut se former et adhérer à la paroi de la veine. Comme aucun muscle ne comprime le caillot, celui-ci reste collé à l'intérieur de la veine et empêche le sang de circuler librement. En règle générale, les caillots de sang qui se forment dans les veines superficielles ne se délogent pas et ne se rompent pas. Par contre, les caillots qui prennent forme dans les veines profondes peuvent se rompre et atteindre les poumons; une fois rendus, ils peuvent provoquer une difficulté à respirer.
La phlébite est parfois une complication de certaines maladies du tissu conjonctif, comme le lupus, ou de certains cancers, comme ceux du pancréas, du sein ou des ovaires. La phlébite peut également résulter de certains médicaments qui irritent les veines.

Symptômes et Complications

La zone autour de la veine est rouge, chaude, gonflée et souvent douloureuse. Comme le sang dans la veine a tendance à se coaguler, la veine se durcit et n'est plus aussi souple qu'une veine normale. À la palpation, elle peut même donner une impression de « corde » portant des nœuds sur sa longueur. Quand la phlébite touche une veine superficielle de la jambe, il est courant de constater une enflure de la cheville ou du pied.
Une phlébite superficielle non soignée peut gagner les veines profondes, mais il s'agit d'un phénomène rare. Des complications plus sérieuses surviennent en cas de thrombose veineuse profonde, car un caillot peut se détacher d'une veine profonde et migrer vers les poumons. Le caillot de sang en déplacement, que l'on appelle embole, peut empêcher la circulation du sang jusqu'aux poumons et donc causer une embolie pulmonaire.

 

Diagnostic

Le médecin peut diagnostiquer une phlébite en examinant les veines. Ainsi, une échographie ou un test de Doppler peuvent être faits pour vérifier si un caillot de sang se trouve dans une veine profonde.
 

Traitement et Prévention

La phlébite superficielle se résorbe habituellement d'elle-même en quelques jours, même s'il faut quelques semaines pour que les indurations et la douleur disparaissent. Le traitement habituel comprend des trempettes à l'eau moyennement chaude, du repos, une élévation de la jambe et la prise d'un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) comme l'acide acétylsalicylique* ou l'ibuprofène. En cas de signes d'infection, un traitement antibiotique de courte durée pourra aussi être prescrit.
Pour la phlébite superficielle et la thrombose veineuse profonde, le médecin peut suggérer le port de bas de contention élastiques. Si les caillots de sang sont logés dans des veines superficielles, le médecin pourrait vous proposer d'enlever la veine. Dans de rares cas, le médecin pourrait extraire le caillot d'une veine superficielle sous anesthésie locale.
En cas de thrombose veineuse profonde, des médicaments comme l'héparine ou la warfarine peuvent être employés pour prévenir la croissance des caillots sanguins.
De plus, le médecin pourrait proposer d'installer un filtre (dispositif qui ressemble à un parapluie) dans une veine pour empêcher les caillots qui pourraient se rompre d'atteindre les poumons. Dans de rares cas, une intervention chirurgicale pourrait aussi être recommandée afin de contourner une veine ou de la dégager pour permettre la circulation du sang.
Pour prévenir la phlébite, évitez de fumer et faites de l'activité physique d'intensité modérée afin de maintenir un bon tonus musculaire et de favoriser une bonne circulation. Lorsque vous voyagez pendant des périodes prolongées, marchez un peu environ toutes les heures et bougez les jambes fréquemment. Le port de bas de compression peut également s'avérer utile. Pour certaines personnes (en particulier celles qui ont déjà subi un caillot sanguin dans le passé), il se peut que le médecin recommande un médicament pour réduire le risque de développer un caillot sanguin.
 

Concerts

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