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26 août 2017

Samsung va lancer Relumino, une application VR pour les mal voyants

Relumino application mal voyants Samsung Gear VRRelumino est une application issue du programme d’incubation interne de Samsung. Cette application, qui utilise un casque de réalité virtuelle, est destinée aux mal voyants. Elle offre aux personnes souffrant d’un déficit de la vision d’adapter leur environnement à leur problème de vue. Cette application utilise un casque VR Samsung Gear VR qui capte, grâce à la caméra, l’environnement de la personne et traite, en temps réel, l’image pour l’adapter à la vision déficiente du mal voyant.
Différentes maladies peuvent être à l’origine d’un problème de vision handicapant comme par exemple l’achromatopsie, l’albinisme, l’amaurose congénitale de Leber, la rétinite pigmentaire ou bien encore un glaucome. Est considérée comme mal voyante toute personne dont l’acuité visuelle est inférieure à 3/10e à 5 mètres de distance et après correction avec le meilleur œil. Ce handicap touche environ 240 millions de personnes dans le monde. Les casques de réalité virtuelle, associés à une application dédiée, peuvent apporter une aide indéniable aux personnes souffrant d’un déficit de vision. C’est le cas, par exemple, des lunettes VR eSight ou bien encore de l’application Relumino sortie du laboratoire de Samsung.

Relumino offre une vision corrigée aux mal voyants

Relumino Application VR mal voyantsRelumino, qui signifie « Allumer de nouveau » en latin, est une application d’aide visuelle aux mal voyants fonctionnant avec le casque de réalité virtuelle Samsung Gear VR équipé d’un des modèles de smartphones les plus récents de la marque coréenne. Cette application sera distribuée gratuitement via la plateforme Oculus. Relumino est conçue pour les personnes mal voyantes mais pas pour les personnes atteintes de cécité.


Relumino mal voyants Samsung Gear VRConcrètement, l’application Relumino récupère les images à partir de la caméra se trouvant à l’arrière d’un smartphone et les traitent en temps réel pour les afficher sur les écrans du casque Samsung Gear VR. Selon la pathologie de la personne, l’application peut agrandir ou minimiser l’image, mettre en évidence le contour de l’image, jouer avec le contraste et la luminosité, inverser les couleurs ou bien encore filtrer les couleurs.

Relumino corrige de nombreux troubles de la vision

Relumino application mal voyants déficit visionSelon les concepteurs de l’application tout droit sortie du programme d’incubation interne du fabriquant coréen, les personnes souffrant d’un point mort, d’une vision en tunnel ou perte de vision périphérique peuvent retrouver une vision plus adaptée. Relumino permet effectivement de replacer, dans les parties visibles de l’œil, les images invisibles. L’application est aussi parfaitement adaptée aux personnes souffrant d’une grande sensibilité à l’illumination, à certaines couleurs, etc.
A la différence de solutions très coûteuses, comme par exemple celle proposée par eSight, Relumino est une solution très abordable. L’application sera disponible gratuitement au téléchargement sur la plateforme d’Oculus, partenaire de Samsung Gear VR. Il ne faudra donc à la personne souffrant de déficit de la vision que de s’équiper d’un casque de réalité virtuelle Samsung Gear VR ainsi que d’un smartphone compatible avec l’application tels que smartphones Galaxy ou bien encore les Galaxy S7, S7 Edge, S8 et S8 +.

Analyser et observer les émotions lors d’expériences VR


L’entreprise Isobar a développé, en partenariat avec le MIT, une méthode pour capter et observer les émotions ressenties lors d’une expérience en réalité virtuelle. Un outil destiné aux entreprises, pour améliorer l’impact de leurs expériences.

Isobar MIT mesure émotions réalité virtuelle“Les émotions apportent l’énergie derrière pratiquement chaque attitude que prennent les gens, chaque jour de leur vie.” C’est de ce constat qu’est parti Dave Meeker, vice-président de la société Isobar, pour développer un système de mesure en temps réel des émotions, lors d’expériences en réalité virtuelle.

Une multitude de technologies médicales pour capter les émotions

En combinant plusieurs technologies médicales, Isobar, en partenariat avec le MIT, a su créer “le premier programme objectif, non invasif et fiable à mesurer la réponse émotionnelle d’humains face à des stimuli visuels”. Isobar, qui est déjà spécialisé en analyse des émotions, a donc créé cet outil, destiné aux marketeurs, pour évaluer l’efficacité d’expériences VR et en améliorer l’impact.
Isobar MIT mesures émotions réalité virtuelle

“Les émotions sont compliquées à mesurer”, continue Dave Meeker. Pour se faire, le dispositif créé par Isobar s’appuie sur de l’eye tracking, de l’électroencéphalographie, l’électrocardiographie et sur l’analyse de l’activité électrodermale et de l’électromyographie faciale. Derrière ces mots compliqués se cache l’observation du rythme cardiaque, des muscles du visage, de la sudation, du système nerveux et de l’activité cérébrale.

Entrer dans l’expérience pour “voir” les émotions

Le programme fait plus qu’analyser les réponses émotionnelles : il permet à l’observateur d’entrer dans l’expérience VR et d’y voir l’avatar de la personne qui l’a vécue. Là, il constate les émotions qu’il a ressenties à tel ou tel moment de l’expérience. Cela se traduit par des changements de couleur de l’avatar : lorsqu’il est doré, il ressent de l’intérêt, rose il est joyeux et vert, déçu.
Isobar MIT mesure émotions réalité virtuelle

“Les marques qui investissent dans la VR peuvent maintenant avoir une méthode précise et sensible, qui mesure les écueils majeurs et les succès, sans dépendre de l’auto vérification, du langage, des efforts cognitifs, de la mémoire ou même de la volonté de l’utilisateur de donner une réponse honnête”, se félicite Dave Meeker



Maladies Tropicales (Afrique)

Résultat d’images pour maladies tropicalesPendant l'histoire récente, des régions tropicales du monde plus sévèrement ont été affectées par des maladies infectieuses par rapport au monde tempéré. De Principales raisons pour lesquelles les maladies infectieuses peuvent prospérer dans de telles régions peuvent être trouvées dans ambiants et les facteurs biologiques qui supportent des hauts niveaux de la biodiversité des agents pathogènes, vecteurs et hôtes, mais également dans les facteurs sociaux qui minent des efforts pour régler ces maladies.
De Telles maladies infectieuses sont connues simplement comme maladies tropicales (car elles sont d'une façon disproportionnée plus répandues que d'autres maladies non contagieuses), et le médicament tropical a apparu car une discipline importante pour leur étude. La plupart de part importante de la recherche figure à l'extérieur la relation entre les êtres humains, un micro-organisme, et un vecteur qui peut déménager l'agent pathogène entre les êtres humains.

Exemples des maladies tropicales

La Tuberculose représente la principale cause du décès associée avec des maladies infectieuses mondial, et son incidence est sur l'augmentation dans des zones tropicales dues à l'interaction entre la tuberculose et les Épidémies de VIH. Dans beaucoup de régions du monde cette maladie affecte principalement des jeunes adultes, et la résistance croissante de l'agent pathogène aux traitements antibiotiques est un signe inquiétant.
La Malaria est une infectieuse, maladie hématologique provoquée par les protozoaires parasites d'un grand genre Plasmodium. Plus d'un million d'Africains meurent de la malaria tous les ans, la plupart d'entre eux des enfants au-dessous de 5 ans. Cette seule maladie on estime qu'est responsable approximativement de 1,3% de la réduction annuelle de la croissance économique pour des pays avec le fardeau le plus élevé de cette maladie.
La Diarrhée reste l'une des la plupart des maladies communes qui affecte également des enfants au-dessous de 5 ans, menant à une mortalité considérable dans l'enfance. Le Rotavirus reste la plupart de cause classique de la maladie diarrhéique sévère, quoiqu'une myriade de pays (tels que le Bangladesh, la Somalie, le Rwanda, le Zaïre et le Népal) ont vu des épidémies sérieuses dues à la bactérie résistante multiple Shigella dysenteriae qui entraîne la dysenterie.
La Leishmaniose est un groupe des maladies provoquées par le parasite du genre Leishmania, qui est endémique dans 88 pays et mène à la morbidité significative et à la mortalité. Cette maladie infectieuse est écartée par la morsure du sable de Phlebotominae vole, et la maladie peut affecter la peau (leishmaniose cutanée) et les organes internes (leishmaniose viscérale).
La Strongyloïdiose une cause classique de la maladie dans des zones tropicales et subtropicales, en tant que climat chaud convient pour la survie de parasite. La présentation clinique varie avec le statut du système immunitaire de l'hôte, et l'infection peut être classifiée comme aiguë, continuelle et sévère. Dans les patients immunodéprimés l'autoinfection incontrôlé avec le parasite de Strongyloides peut suivre, menant au syndrome de hyperinfection.
La trypanosomiase Africaine, généralement connue également sous le nom de maladie du sommeil Africaine, est une maladie parasite négligée écartée par la mouche tsé-tsé. Elle est provoquée par un brucei de Trypanosoma de protozoaire, et depuis les années 1970 cette maladie infectieuse a réapparu comme épidémie neuve d'immenses parts.
L'Onchocercose, également connue sous le nom de cécité de rivière, est une infection provoquée par le nématode filarial, volvulus d'Onchocerca. Les Larves de ce ver de terre peuvent déménager sous la peau et pénétrer l'oeil, ultérieurement ayant pour résultat le handicap de vue et la cécité. L'Afrique héberge 99% de la population à risque pour l'infection avec cet agent infectieux.
Les maladies tropicales négligées Supplémentaires comprennent :
La MaladieAgent Causal
AnkylostomeDuodenale et Necator d'Ancylostoma américanus
TrichuriaseTrichiura de Trichuris
Treponematosespertenue de Treponema pallidum, endemicum de Treponema pallidum, carateum de Treponema pallidum, Treponema pallidum pallidum
Ulcère de BuruliUlcerans de Mycobactérie
Trypanosomiase Africaine HumaineBrucei de Trypanosoma, gambiense de Trypanosoma
DracunculiasisMedinensis de Dracunculus
LeptospiroseLeptospira
StrongyloïdioseStercoralis de Strongyloides
Trematodiases D'origine alimentaireTrematoda
NeurocysticercosisSolium de Ténia
GaleScabiei de Sarcoptes
Infections de FlavivirusVirus de Fièvre jaune, virus West Nile, Virus de dengue, virus d'Encéphalite à tiques

Demande De Règlement et démarches préventives

Des Maladies tropicales peuvent être mises sous le contrôle en distribuant des médicaments, améliorant des conditions de vie et des installations sanitaires de rebut de bâtiment. En Outre, les programmes planifiés qui activent le support nutritionnel à ceux qui vivent dans des zones à haut risque peuvent aider à renforcer la résistance d'un organisme humain à ces maladies.
Supplémentaire, les programmes de vaccination à l'échelle communautaire peuvent effectuer une différence, et quelques vaccins pour les maladies tropicales négligées sont entrés dans le pipeline clinique. Une Meilleure coopération, à savoir entre le secteur public et les constructeurs de vaccin dans les pays en développement, a pu supplémentaire introduire le partage et les économies de coûts de la connaissance.
Les Déficits en eau et hygiène contribuent réellement à la maladie le fardeau lourd imposé par diarrhée infectieuse, hépatite, nématodes intestinaux comme l'ankylostome et leishmaniose, ainsi elle devrait également être adressée. De plus, l'eau potable peut être contaminée avec certains produits chimiques tels que l'arsenic et le fluor.
Les Produits Répulsifs devraient recevoir plus d'excroissance comme mesure de santé publique importante dans les régions tropicales où les vecteurs mordent dans le début de soirée ou une fois confronté avec des épidémies. Les produits répulsifs Synthétiques basés sur N, N-Diéthylique-m-toluamide (DEET) représentent une méthode populaire de protection contre les moustiques, qui peuvent consécutivement réduire le fardeau de la malaria. Des réseaux de Bâti devraient être également employés pour réduire la boîte de vitesses de nuit de cette maladie.

23 août 2017

Selon un chercheur de la Nasa, nous sommes déjà dans la Matrice


Quand tu joues aux Sims sur ton PC ou que tu explores Liberty City dans Grand Theft Auto IV sur Playstation, tu éprouves cette étrange impression de déjà-vu? Tu trouves que tout ça ressemble fort à la réalité qui t’entoure? Normal. Notre environnement quotidien est déjà la simulation d’un grand architecte très doué en programmation informatique.

Bienvenue dans la Matrice, Slato. Si tu veux te débrancher, choisis la pilule rouge et lis la suite de l’article. Sinon, retourne à ta vie de Sim!

Cette théorie d’une vie simulée informatiquement par un ingénieur à la puissance de calcul démentielle, et dans laquelle nous sommes tous des personnages qui croient qu'ils sont «réels», est soutenue par Rich Terrile, directeur du Center for Evolutionary Computation and Automated Design du laboratoire Jet propulsion de la Nasa, qui écrit actuellement un livre sur le sujet selon le magazine Vice, qui l’a interviewé. Le scientifique se fonde sur plusieurs éléments d'explication:

1. Techniquement, selon la loi de Moore, qui évalue que tous les deux ans la puissance de calcul des ordinateurs double, les super-ordinateurs de la Nasa pourraient, d’ici une décennie, compacter toute l’expérience d’une vie humaine de 80 ans (en incluant la moindre pensée conçue au cours de cette vie) en seulement un mois. Avec la puissance de calcul qu'auront toutes les Playstation du monde —plus de 100 millions— dans trente ans si elles suivent la loi de Moore, il y aura alors plus de personnes virtuelles qui «vivent» dans ces Playstation que sur Terre. Et si des Playstation peuvent le faire, c'est sans doute un jeu d'enfant pour Dieu.

2. Et là vous répliquez: oui, d'accord, mais la conscience d'être en vie, alors? Selon le magazine:

«Tôt ou tard, nous arriverons à un stade d’avancée technique dans lequel simuler quelques milliards de personnes —et faire en sorte qu’elles croient qu’elles sont des êtres humains conscients et autonomes capables de contrôler leurs destinées— sera aussi facile que d’envoyer à un inconnu une photo de vos parties intimes par téléphone.»

Car même le processus de conscience ne limiterait pas la portée de cette théorie. Ainsi comme l’explique Terrile:

«A moins de croire qu’il y a quelque chose de magique dans la conscience —et je ne le pense pas, je crois que c’est le produit d’une forme très sophistiquée d’architecture à l’intérieur du cerveau humain— alors vous devez conclure que dans une certaine mesure cette conscience peut être simulée par ordinateur, ou en d’autres mots, peut être répliquée.»

3. Si ce scientifique croit son hypothèse valable, c’est parce que l’univers suit un certain nombre de règles mathématisables, et donc reproductibles et programmables. «La chose la plus incompréhensible avec l’univers, c’est qu’il est compréhensible», rappelle-t-il en citant Einstein. En physique quantique, certaines particules n’ont pas d’état défini avant que quelqu’un ne les observe: l’une des explications de ce phénomène serait qu’à la manière d’un jeu de simulation dans une ville (comme Grand Theft Auto) le joueur ne voit que ce qu’il a besoin de voir à un moment donné.

De même, les parties qui composent l'univers sont limitées, et donc programmables. Or si c'est mathématiquement possible, la question n'est plus de savoir si on peut le faire, mais si le processus n'est pas déjà en cours...

La presse américaine ne prend pas encore très au sérieux le personnage. Sa théorie est digne de celles que nous avons tous eues au lycée. Vice lui-même estimant que tout étudiant muni d’un bang et d’un DVD de Matrix pourrait développer la même idée. Quant à Rich Terrile, il estime qu'il sera bientôt capable de simuler lui-même un monde d'individus conscients. Quelqu'un pensera-t-il à le débrancher de la Matrice avant qu'il ne soit trop tard?

zhuangzi

Votre vie, est-elle vraiment votre vie, ou est-elle actuellement, le rêve d’un papillon ? Ou est-ce une simulation informatique complexe, indiscernable de la réalité "réelle" ? Pour reprendre Matrix, ne vous inquiétez pas, c’est juste une défaillance électronique dans la matrice. Cela arrive, lors d’une mise à jour.

 
Le philosophe chinois Tchouang-tseu (ou Zhuāngzǐ) a remarqué, aux environs de l’an 300 avant notre ère, que ses rêves d’être autre chose qu’un humain (un papillon, pour le plus célèbre) étaient impossibles à distinguer de son expérience d’être Zhuāngzǐ. Il ne pouvait pas dire avec certitude qu’il était Zhuangzi rêvant d’être un papillon, plutôt qu’un papillon rêvant d’être Zhuangzi. La question de la nature profonde de la réalité est posée et fait écho à certains développements des écoles mystiques indiennes.

L’ensemble de l’idée «la réalité est une illusion" a été rejeté par tout le monde, de Siddhârta aux existentialistes.C’est le philosophe suédois Nick Bostrom de l’université d’Oxford, qui est le plus souvent associé à l’idée que nous vivons dans une simulation informatique.

Son principe est basé sur une série d’hypothèses :

1). Une société technologique pourrait éventuellement atteindre la capacité de créer une simulation par ordinateur qui rend indiscernable la réalité de la simulation pour les habitants.
2). Une telle société ne le ferait pas une fois ou deux. Elles créeraient de nombreux types de simulations.
3). Les laissant suffisamment de temps, les sociétés dans les simulations seraient finalement en mesure de créer leurs propres simulations, aussi impossibles à distinguer de la réalité pour les habitants des “sous-simulations”.

Par conséquent, vous avez des milliards de simulations, avec un nombre presque infini de cascade de sous-simulations, toutes parfaitement réelles pour ceux qui y logent. Pourtant, il n’y a qu’une seule et ultime société génitrice. Le calcul est en fait assez simple : les chances sont presque infinies à ce que nous vivions tous dans une simulation informatique.

C’est à ce moment-là de mon article, qu’il faut éviter de prendre sa voiture pour foncer contre une foule de passant et autre fantaisie à la GTA4 (image d’entête)…

L’un des arguments les plus forts, contre cette troublante théorie, est qu’un ordinateur avec la puissance de calcul pour accomplir cela, est inconcevable. Mettant de côté le fait que la puissance de calcul d’aujourd’hui, semblait surement inimaginable il y a 100 ans, il y a une solution plus intéressante : l’ordinateur simulerait activement, seulement, ce qui doit l’être. C’est déjà ce qui se passe réellement, dans les jeux informatiques modernes et vous l’avez sans doute remarqué si vous vous êtes déjà déplacé plus rapidement que ce que votre carte graphique peut générer comme paysage, comme les arbres et les bâtiments qui se dessinent au fur et à mesure que vous avancez. Cela explique actuellement quelques un des plus délicats domaines de la physique quantique, comme : pourquoi les particules ont une position indéterminée, jusqu’à ce qu’ils soient observés. Pour en avoir une représentation mon article Le Large Hadron Collider pourrait être la première machine à remonter le temps.

Plus inquiétant encore, elle pourrait être, une beaucoup plus petite simulation, que vous ne le pensez. Il pourrait y avoir que quelques habitants de la simulation active, avec le reste du monde parsemé de «non-acteurs» ou de personnages contrôlés par l’ordinateur. Leurs actions ne sont simulées qu’au moment où vous les percevez, exécutées avec soin, de manière à présenter l’illusion qu’ils ont tous une vie séparée de la vôtre.

Et pour conclure : pour suivre Zhuāngzǐ, il y a près de sept milliards de personnes dans le monde. Ils dorment tous. Ils rêvent tous. Il y a des chances que nous vivions tous dans le rêve (ou le cauchemar) agité, de quelqu’un d’autre.

 Notre Univers est-il le fruit d'une simulation informatique?

La vie sur la Terre et tout l'univers pourraient n'être qu'une simulation informatique gigantesque, un rêve de super-ordinateur, supputent dans leurs derniers écrits deux scientifiques britanniques renommés, le physicien Martin Rees et le mathématicien John Barrow. La question de l'existence réelle du monde, posée par les penseurs de toutes les époques, est abordée, selon eux, sous un angle nouveau par les progrès fantastiques et continuels de l'informatique. « Il y a quelques décennies, les ordinateurs n'étaient capables de reproduire que des schémas très simples, explique à l'AFP Martin Rees. Ils peuvent maintenant créer des mondes virtuels avec de nombreux détails. À terme, observe-t-il, on pourrait imaginer des ordinateurs qui seront capables de simuler des mondes peut-être aussi compliqués que celui dans lequel nous pensons vivre ». Ce n'est qu'une théorie, ajoute Sir Martin, cosmologue de l'université de Cambridge. Mais « elle doit nous conduire à nous demander si nous-mêmes pourrions nous trouver dans une telle simulation ». (voir l'article de Propanganda Matrix).0

L'univers, dans ce cas, ne serait pas un tout mais une partie d'un ensemble que Martin Rees et John Barrow appellent des « multivers ». Ce concept de Multivers s'appuie notamment sur les travaux d'Andrei Linde, un des plus grands cosmologistes de notre temps. Celui-ci a formulé en 1982 une nouvelle théorie de l'univers qui tente de dépasser les faiblesses du modèle du Big Bang. Linde critique la théorie du Big Bang pour les nombreux problèmes physiques et philosophiques qu'elle soulève. Il considère notamment que les équations physiques qui déterminent le Big Bang prédisent un univers beaucoup plus petit qu'il ne l'est en réalité et que le modèle théorique n'explique pas pourquoi les différentes régions de l'univers se ressemblent et les lointaines galaxies sont distribuées de façon aussi uniforme dans toutes les directions au sein de l'univers. Linde propose la théorie d'un univers auto-reproducteur et à très forte croissance (self-reproducing inflationary univers) qu'il a modélisé grâce à des simulations sur ordinateur.

Selon lui, la croissance de l'univers à son origine aurait obéi à un modèle d'« inflation chaotique ». Alors que la théorie classique du Big Bang décrit un univers semblable à une bulle de savon se gonflant graduellement, la théorie de Linde décrit un univers semblable à une bulle qui produirait des bulles identiques, et ainsi de suite. L'univers décrit par Linde enfanterait de nouveaux univers par autoreproduction et selon une arborescence empruntée aux mathématiques fractales découverte par Benoit Mandelbrot. Pour Linde, il faudrait imaginer l'univers comme un ensemble de bulles interreliées qui se développent de manière fractale (chaque partie du tout ressemble au tout). Il y aurait donc eu création d'un univers à partir duquel plusieurs bulles se seraient formées de façon indépendante. Ces nouvelles bulles seraient en fait des points de l'univers qui seraient entrés en expansion en eux-mêmes, sans affecter l'univers originel. Chacun de ces univers aurait ses propres lois de la physique et pourrait donner naissance à d'autres univers, et ainsi de suite. Ce mécanisme donnerait lieu à un univers auto-reproducteur éternel et infini dans le temps et dans l'espace.

« On sait depuis longtemps que des civilisations techniques à peine plus avancées que les nôtres auront la capacité de simuler des univers dans lesquels des entités conscientes pourront émerger et communiquer entre elles », rappelle pour sa part John Barrow, directeur d'études à Cambridge également, dans un récent article scientifique. Des sociétés disposant d'une « puissance informatique beaucoup plus élevée que la nôtre, poursuit-il, pourraient simuler non seulement le climat ou la formation des galaxies, comme nous le faisons, mais aussi l'apparition des étoiles et la formation des systèmes planétaires. Puis, imagine le chercheur, en intégrant les lois de la biochimie aux simulations astronomiques, elles seraient capables d'observer l'évolution de la vie et de la conscience ». Tout aussi simplement que nous « suivons le cycle des insectes sur un fruit », elles regarderaient « les civilisations croître et communiquer, se disputer sur le fait de savoir s'il existe un "Grand Programmateur" dans le Ciel », pouvant "« intervenir à volonté, au mépris des lois de la nature habituellement observées ».

D'autres scientifiques refusent d'envisager l'hypothèse d'un monde créé par les machines. Seth Lloyd, un physicien du Massachusetts Institute of Technology (MIT) cité par le Sunday Times du 14 novembre, avance comme principale objection qu'un ordinateur capable de simuler la vie terrestre devrait être « inimaginablement puissant ». Mais pour réfuter cette objection John Barrow ne s'appuie pas que sur l'informatique. Pour étayer sa thèse d'un univers simulé il souligne un fait extrêmement troublant : l'équilibre infiniment subtil des conditions naturelles rendant la vie possible sur Terre. Un équilibre, suggère le chercheur, qui pourrait même s'avérer trop délicat pour se perpétuer sans que « de légers changements » lui soient apportés de temps à autre.

Cette question fondamentale du « réglage » des grandes constantes de l'univers dans un sens qui permet l'apparition de la vie est développée de manière remarquable dans un passionnant article intitulé « L'ajustement fin des constantes de l'univers » et publié dans le dernier numéro hors série de la revue « Sciences&Avenir ». Dans cet article (non disponible en ligne), Dominique Lambert, Professeur à l'Université de Namur, souligne de manière pertinente que le processus qui produit le carbone dépend de manière très fine des valeurs des constantes de couplage de l'interaction forte et de l'interaction électromagnétique. Il suffirait que ces constantes de couplage soient très légèrement modifiées pour détruire toute possibilité de produire du carbone, élément indispensable à la vie. S'agissant de l'interaction faible (qui intervient dans les processus de désintégration), Dominique Lambert rappelle qu'une légère modification de la constante de couplage rendrait impossible la production d'hydrogène et donc d'eau, autre élément essentiel à l'apparition de la vie.

Enfin, à l'échelle cosmique, il est troublant de constater que la fameuse constante cosmologique possède exactement la valeur nécessaire à l'apparition des structures cosmiques telles que les galaxies, les étoiles et les planètes. Une valeur plus élevée rendrait impossible la formation de ces structures liées par la force de gravitation. Une valeur plus faible entraînerait une contraction trop rapide de l'univers, empêchant les étoiles de se former.

On voit donc que, sans céder aux explications métaphysiques ou religieuses, un nombre croissant de scientifiques tout à fait rigoureux et attachés à la rationalité, tentent d'éclairer d'une manière nouvelle le fait troublant que toutes les constantes et forces fondamentales de l'univers sont très exactement réglées de manière à permettre l'apparition de la vie. Face à un univers dont toutes les lois et les constantes permettent une organisation de plus en plus complexe de la matière, jusqu'à l'irruption du vivant puis de la conscience, cette hypothèse d'un univers simulé, qui serait voulu et conçu par une intelligence cosmique d'une puissance presque incommensurable, mérite d'être examinée et sera de plus en plus incontournable dans les décennies à venir.

USA : des philosophes et des physiciens réunis en congrès débattent de l’Univers Simulé

 



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Des philosophes et des physiciens se sont réunis en congrès pour débattre de la possibilité… que nous vivions dans une simulation informatique.

La rencontre s’appelait le « Débat annuel Isaac Asimov », à la mémoire de l’auteur de science-fiction. Mais certains semblent prendre l’idée très au sérieux, à en juger par l’astrophysicien et vulgarisateur Neil deGrasse Tyson, qui a déclaré en ouverture que les chances que nous soyons des personnages virtuels comme dans le film La Matrice, sont à ses yeux de 50-50. Le pionnier de cette théorie est un philosophe de l’Université Oxford, Nick Bostrum, qui avait déclaré en 2003 qu’une civilisation très avancée, possédant une puissance informatique considérable, pourrait décider de faire « jouer » des simulations informatiques de ses ancêtres.

L’univers est tout simplement une énorme simulation, fantastiquement complexe? Si oui, comment pourrions-nous savoir, et qu’est-ce que la connaissance signifie pour l’humanité?

Ce sont les grandes questions qu’un groupe de scientifiques, ainsi qu’un philosophe, a abordé le 5 Avril au cours du 17ème débat annuel Isaac Asimov ici à l’American Museum of Natural History. L’événement honore Asimov, le visionnaire écrivain de science-fiction, en invitant des experts dans divers domaines pour discuter de questions pressantes sur les frontières scientifiques.

Neil deGrasse Tyson, directeur du planétarium Hayden du musée et hôte de l’événement de cette année, a invité cinq intellectuels en vogue pour partager leurs points de vue personels sur le problème: Zohreh Davoudi, un physicien nucléaire au Massachusetts Institute of Technology (MIT); Max Tegmark, cosmologiste au MIT spécialiste de l’univers (auteur de « Our Mathematical Universe: My Quest for the Ultimate Nature of Reality » (Deckle Edge, 2014)); James Gates, un physicien de l’Université du Maryland qui a découvert des codes de correction d’erreurs étranges dans les équations de la supersymétrie; Lisa Randall, physicienne à l’ Université de Harvard qui pense, elle, que la question de la simulation est plus ou moins hors de propos; et David Chalmers, un philosophe à l’Université de New York qui s’interroge régulièrement sur la réalité que les esprits conscients perçoivent.

"L’humanité pourrait ne jamais être en mesure de prouver avec certitude si l’univers est simulé" dit Chalmers.

"Cela ne va certainement pas être la preuve expérimentale concluante que nous ne sommes pas dans une simulation" a-t-il dit dès le début du débat. "Tous les éléments que nous pourrions jamais obtenir seraient également simulés !"

Mais d’autres pensent que si l’univers simulé a des limites physiques similaires à notre univers réel perçu – dans lequel quelque chose d’infiniment compliquée ne peut pas être modélisée sans ressources infinies – des signes de raccourcis et approximations peuvent se cacher dans notre propre monde, un peu comme la façon dont une image se décompose dans ses pixels constitutifs quand vous observez d’assez près d’un écran.

Davoudi a proposé un moyen possible de repérer un de ces raccourcis: en étudiant les rayons cosmiques , les particules scientifiques les plus énergiques jamais observées. Les rayons cosmiques sembleraient subtilement différents si l’espace-temps a été formé de minuscules morceaux discrets – comme ces pixels informatiques – par opposition à un « continuum » dit-elle. (Les rayons cosmiques sont les particules les plus rapides qui existent et sont originaires de galaxies très lointaines, pouvant ainsi voyager sur plusieurs millions d’années-lumière. Lorsqu’ils atteignent la Terre, ils sont toujours chargés avec un maximum d’énergie de 1020 électron-volts. Et s’il existe un maximum d’énergie spécifique pour les particules cela amène à l’idée que les niveaux d’énergie sont définis, précis et limités par une force extérieure.)

Pour l’univers à simuler de cette manière, il devrait être calculé – ce qui signifie qu’il serait essentiellement mathématique. Le récent livre de Tegmark, «Our matematic Univers: My Quest for the Ultimate Nature of Reality » (Deckle Edge, 2014) , met l’ accent sur ​​la raison pour laquelle l’univers semble si étroitement lié aux mathématiques.

«Plus on cherche à décrire ce qu’on appelle la « réalité » en tant que physicien, plus on est frappé de la façon dont fonctionne la nature, avec dans l’infiniment petit, tout un tas de quarks et d’électrons "[…]

"Si vous regardez la façon dont ces quarks se déplacent, les règles sont tout à fait mathématiques, aussi loin que nous pouvons le décrire" a déclaré Tegmark. "S’il était un personnage dans un jeu vidéo ou simulation, il aurait commencé à se rendre compte que les règles étaient rigides et mathématique juste de cette façon" assure-t-il

Alors que Davoudi a proposé de chercher des preuves concrètes de calcul dans la nature, Gates, un physicien qui travaille sur la théorie des supercordes (un effort pour décrire toutes les particules et les forces de l’univers avec des équations impliquant des minuscules « cordes » vibrantes super-symétrique ), a trouvé quelque chose de louche , comme le calcul dans les équations théoriques qui régissent la façon dont fonctionne l’univers.

Il a découvert ce qui ressemblait à des codes de correction d’erreurs, qui sont utilisés pour vérifier et corriger les erreurs qui ont été introduites par le processus physique de l’informatique.

    "Trouver ce type de code dans un univers qui ne soit pas « calculé » est « extrêmement improbable " a déclaré Gates.

   "Des codes correcteurs d’erreurs c’est ce que font en permanence les navigateurs internet, alors pourquoi n’existeraient il pas dans les équations que j’étudiais à propos des quarks et des leptons, de la supersymétrie?"

il a dit. "Voilà ce qui m’a amené à cette réalisation très brutalement que je ne pouvais plus dire que des gens comme Max [Tegmark] sont fous."

"Ou on peut dire cela également d’une autre façon, si vous étudiez la physique assez longtemps, vous pouvez aussi devenir fou", a t-il ajouté.

Mais Randall a noté que l’univers dans lequel des erreurs ont pu se propager rapidement se briser. Ainsi est-il pas logique, dit-elle, que l’univers stable nous nous trouvons pourrait incorporer ce type de rétroaction? Les chercheurs ont fait remarquer que le processus de correction d’erreur similaire fonctionne lors de la réplication de l’ADN; Si cela n’avait pas lieu, le matériel génétique des organismes seraient tellement mutilé qu’ils ne survivraient pas.

Types de simulation


Le débat a également sondé différentes simulations possibles et les effets qu’ils avaient ont sur notre monde. Par exemple, Tegmark a discuté d’un fameux argument du « monde comme simulation » par le philosophe Nick Bostrom: S’il est possible de simuler un univers dans notre monde, et que l’humanité s’y développe, il est beaucoup plus probable que nous soyons dans une simulation que dans la vie réelle car il y aurait beaucoup plus de personnes simulées »dans l’existence» que de vraies personnes.

Mais l’argument est relevé par Tegmark comme défectueux. D’une part, il a demandé, ce qui empêcherait une chaîne infinie d’univers chacun simulant une autre en dessous?

Un univers simulant le nôtre utiliserait des lois physiques différentes de celles de notre univers, ou contiendrait un état actif changeant la simulation de temps à autre (plutôt que d’être un univers dépendant de « principes premiers » comme dans la simulation évoquée par Davoudi), la question serait alors la suivante : »Que pourrions-nous comprendre de cet univers à partir du notre ? En d’autres termes, il serait comme ce personnage de jeu vidéo de Tegmark essayant de comprendre le système d’exploitation de son jeu fonctionne sur.

Chalmers a ajouté que, si la simulation était parfait, il serait impossible d’obtenir des informations sur le monde extérieur. Seulement si elle était buggé ou interactive, serions-nous en mesure de savoir quoi que ce soit à ce sujet. Il faut de toute façon "refuser d’adorer" le créateur de la simulation, quelle que soit son origine selon Chalmers.

Gates a fait remarquer qu’une telle simulation signifierait que la réincarnation était possible – la simulation peut toujours être exécutée à nouveau, ce qui porte tout le monde à la vie.

"On commence à voir se fissurer de façon très étrange la barrière entre ce que les gens pensent souvent être le conflit entre la science et la foi" a t – il dit.

"Si vous n’êtes pas sûr, au final si vous êtes réellement simulé ou non, mon conseil pour vous est de sortir et vivre une vie vraiment intéressante, et de faire des choses inattendues, de sorte que les simulateurs ne vont pas s’ennuyer et vous désactiver" , a déclaré Tegmark.

Qu’est-ce que cela signifierait


Une fois interrogé sur le sujet, la plupart des chercheurs ont donné leurs prédictions sur la probabilité du scénario du monde simulé.

– Davoudi ne se prononce pas

– Tegmark a dit qu’il était de 17 pour cent de chances,

– M. Gates a dit qu’il y avait seulement 1 pour cent de probabilité,

– Randall dit que la probabilité effective était nulle

– Chalmers a dit 42 pour cent. (Ces estimations reflètent un risque légèrement plus élevé que les suppositions qu’ils ont donné juste avant le débat.)

 

Tyson a comparé la compréhension de l’univers pour essayer de comprendre les règles d’un jeu d’échecs simplement en regardant les pièces, situation décrite à l’origine par le physicien célèbre Richard Feynman. « Très facilement, vous pouvez dire:« Eh bien, cette pièce se déplace de cette façon;. Celui-ci se déplace en diagonale », a déclaré Tyson."Mais plus tard, ce petit morceau qui a sauté deux cases atteint l’autre extrémité de la planche et devient une toute autre pièce! C’est un peu bizarre. Il est rare, mais cela arrive, et c’est une règle importante du jeu que, la plupart du le temps, vous ne voyez pas. Alors je me demande, si un jeu d’échec sans le manuel d’instruction n’est pas l’univers même dans lequel nous vivons?"

La question de l’univers comme une simulation pourrait être plus fondamentalement appliquée à l’étendue des humains pour comprendre leur univers de l’intérieur – cet objectif est beaucoup plus essentiel que d’aller au fond de la question de la simulation, ont convenu les chercheurs

"Nous ne connaissons pas la réponse, et nous nous contentons juste de faire de la science jusqu’à ce qu’elle échoue», a déclaré Randall.

La réflexion sur le monde comme une simulation est utile en ce qu’elle suggère des façons intéressantes d’explorer le monde scientifique, ou encourage les scientifiques à perfectionner leurs compétences d’observation, a t-elle ajouté.

"Dans la mesure où cette théorie nous incite à poser des questions intéressantes […] ce qui est certainement la utile et digne d’intérêt pour voir quelle est la portée des lois de la physique telles que nous les comprenons", a déclaré Randall. "Nous essayons de le comprendre dans la mesure où nous le pouvons."

La plupart des gens préfèrent ne pas croire que tout ce qu’ils font est une simulation générée par un énorme ordinateur du futur, ou encore plus inquiétant, que l’univers est et a toujours été un "ordinateur".

Si tel est le cas, on a intérêt à ce que leur ordinateur ne crash pas tout de suite…

Quelques citations pour finir :

 

    “Ce que nous accomplissons à l’intérieur modifie la réalité extérieure.” – Otto Rank

    “La réalité, qui est le plus puissant des hallucinogènes. ” _ Émile Ajar

    “La réalité n’est qu’un point de vue.” – Philip K. Dick

    “L’illusion est trompeuse mais la réalité l’est bien davantage.” – Frédéric Dard

    “La vie est faite d’illusions. Parmi ces illusions, certaines réussissent. Ce sont elles qui constituent la réalité.” – Jacques Audiberti

    " Les dieux ne nous ont pas révélé d’emblée toutes choses;
    mais avec le temps, en cherchant,
    nous pouvons apprendre et avoir une
    meilleure connaissance des choses. 

    Quant à la vérité certaine,
    nul homme ne l’a connue
    ni ne la connaîtra; ni celle des dieux,
    ni même celle de toutes les choses dont je parle. 

    Et même s’il se trouvait par hasard proférer l’ultime vérité,
    il ne le saurait pas lui-même;
    car tout n’est qu’un entrelacs de suppositions.
"
    – Xénophane, tiré de : "
Des sources de la connaissance
    et de l’ignorance
. " – Karl R. Popper

 Liens utiles:         https://youtu.be/3CyN8rYdX6g
https://youtu.be/ccQPesc7HFs
Films: The thirteenth floor,  Dark City etc. 

 

Samsung va lancer Relumino, une application VR pour les mal voyants

Relumino application mal voyants Samsung Gear VRRelumino est une application issue du programme d’incubation interne de Samsung. Cette application, qui utilise un casque de réalité virtuelle, est destinée aux mal voyants. Elle offre aux personnes souffrant d’un déficit de la vision d’adapter leur environnement à leur problème de vue. Cette application utilise un casque VR Samsung Gear VR qui capte, grâce à la caméra, l’environnement de la personne et traite, en temps réel, l’image pour l’adapter à la vision déficiente du mal voyant.
Différentes maladies peuvent être à l’origine d’un problème de vision handicapant comme par exemple l’achromatopsie, l’albinisme, l’amaurose congénitale de Leber, la rétinite pigmentaire ou bien encore un glaucome. Est considérée comme mal voyante toute personne dont l’acuité visuelle est inférieure à 3/10e à 5 mètres de distance et après correction avec le meilleur œil. Ce handicap touche environ 240 millions de personnes dans le monde. Les casques de réalité virtuelle, associés à une application dédiée, peuvent apporter une aide indéniable aux personnes souffrant d’un déficit de vision. C’est le cas, par exemple, des lunettes VR eSight ou bien encore de l’application Relumino sortie du laboratoire de Samsung.

Relumino offre une vision corrigée aux mal voyants

Relumino Application VR mal voyantsRelumino, qui signifie « Allumer de nouveau » en latin, est une application d’aide visuelle aux mal voyants fonctionnant avec le casque de réalité virtuelle Samsung Gear VR équipé d’un des modèles de smartphones les plus récents de la marque coréenne. Cette application sera distribuée gratuitement via la plateforme Oculus. Relumino est conçue pour les personnes mal voyantes mais pas pour les personnes atteintes de cécité.


Relumino mal voyants Samsung Gear VRConcrètement, l’application Relumino récupère les images à partir de la caméra se trouvant à l’arrière d’un smartphone et les traitent en temps réel pour les afficher sur les écrans du casque Samsung Gear VR. Selon la pathologie de la personne, l’application peut agrandir ou minimiser l’image, mettre en évidence le contour de l’image, jouer avec le contraste et la luminosité, inverser les couleurs ou bien encore filtrer les couleurs.

Relumino corrige de nombreux troubles de la vision

Relumino application mal voyants déficit visionSelon les concepteurs de l’application tout droit sortie du programme d’incubation interne du fabriquant coréen, les personnes souffrant d’un point mort, d’une vision en tunnel ou perte de vision périphérique peuvent retrouver une vision plus adaptée. Relumino permet effectivement de replacer, dans les parties visibles de l’œil, les images invisibles. L’application est aussi parfaitement adaptée aux personnes souffrant d’une grande sensibilité à l’illumination, à certaines couleurs, etc.
A la différence de solutions très coûteuses, comme par exemple celle proposée par eSight, Relumino est une solution très abordable. L’application sera disponible gratuitement au téléchargement sur la plateforme d’Oculus, partenaire de Samsung Gear VR. Il ne faudra donc à la personne souffrant de déficit de la vision que de s’équiper d’un casque de réalité virtuelle Samsung Gear VR ainsi que d’un smartphone compatible avec l’application tels que smartphones Galaxy ou bien encore les Galaxy S7, S7 Edge, S8 et S8 +.

Analyser et observer les émotions lors d’expériences VR


L’entreprise Isobar a développé, en partenariat avec le MIT, une méthode pour capter et observer les émotions ressenties lors d’une expérience en réalité virtuelle. Un outil destiné aux entreprises, pour améliorer l’impact de leurs expériences.

Isobar MIT mesure émotions réalité virtuelle“Les émotions apportent l’énergie derrière pratiquement chaque attitude que prennent les gens, chaque jour de leur vie.” C’est de ce constat qu’est parti Dave Meeker, vice-président de la société Isobar, pour développer un système de mesure en temps réel des émotions, lors d’expériences en réalité virtuelle.

Une multitude de technologies médicales pour capter les émotions

En combinant plusieurs technologies médicales, Isobar, en partenariat avec le MIT, a su créer “le premier programme objectif, non invasif et fiable à mesurer la réponse émotionnelle d’humains face à des stimuli visuels”. Isobar, qui est déjà spécialisé en analyse des émotions, a donc créé cet outil, destiné aux marketeurs, pour évaluer l’efficacité d’expériences VR et en améliorer l’impact.
Isobar MIT mesures émotions réalité virtuelle

“Les émotions sont compliquées à mesurer”, continue Dave Meeker. Pour se faire, le dispositif créé par Isobar s’appuie sur de l’eye tracking, de l’électroencéphalographie, l’électrocardiographie et sur l’analyse de l’activité électrodermale et de l’électromyographie faciale. Derrière ces mots compliqués se cache l’observation du rythme cardiaque, des muscles du visage, de la sudation, du système nerveux et de l’activité cérébrale.

Entrer dans l’expérience pour “voir” les émotions

Le programme fait plus qu’analyser les réponses émotionnelles : il permet à l’observateur d’entrer dans l’expérience VR et d’y voir l’avatar de la personne qui l’a vécue. Là, il constate les émotions qu’il a ressenties à tel ou tel moment de l’expérience. Cela se traduit par des changements de couleur de l’avatar : lorsqu’il est doré, il ressent de l’intérêt, rose il est joyeux et vert, déçu.
Isobar MIT mesure émotions réalité virtuelle

“Les marques qui investissent dans la VR peuvent maintenant avoir une méthode précise et sensible, qui mesure les écueils majeurs et les succès, sans dépendre de l’auto vérification, du langage, des efforts cognitifs, de la mémoire ou même de la volonté de l’utilisateur de donner une réponse honnête”, se félicite Dave Meeker



Maladies Tropicales (Afrique)

Résultat d’images pour maladies tropicalesPendant l'histoire récente, des régions tropicales du monde plus sévèrement ont été affectées par des maladies infectieuses par rapport au monde tempéré. De Principales raisons pour lesquelles les maladies infectieuses peuvent prospérer dans de telles régions peuvent être trouvées dans ambiants et les facteurs biologiques qui supportent des hauts niveaux de la biodiversité des agents pathogènes, vecteurs et hôtes, mais également dans les facteurs sociaux qui minent des efforts pour régler ces maladies.
De Telles maladies infectieuses sont connues simplement comme maladies tropicales (car elles sont d'une façon disproportionnée plus répandues que d'autres maladies non contagieuses), et le médicament tropical a apparu car une discipline importante pour leur étude. La plupart de part importante de la recherche figure à l'extérieur la relation entre les êtres humains, un micro-organisme, et un vecteur qui peut déménager l'agent pathogène entre les êtres humains.

Exemples des maladies tropicales

La Tuberculose représente la principale cause du décès associée avec des maladies infectieuses mondial, et son incidence est sur l'augmentation dans des zones tropicales dues à l'interaction entre la tuberculose et les Épidémies de VIH. Dans beaucoup de régions du monde cette maladie affecte principalement des jeunes adultes, et la résistance croissante de l'agent pathogène aux traitements antibiotiques est un signe inquiétant.
La Malaria est une infectieuse, maladie hématologique provoquée par les protozoaires parasites d'un grand genre Plasmodium. Plus d'un million d'Africains meurent de la malaria tous les ans, la plupart d'entre eux des enfants au-dessous de 5 ans. Cette seule maladie on estime qu'est responsable approximativement de 1,3% de la réduction annuelle de la croissance économique pour des pays avec le fardeau le plus élevé de cette maladie.
La Diarrhée reste l'une des la plupart des maladies communes qui affecte également des enfants au-dessous de 5 ans, menant à une mortalité considérable dans l'enfance. Le Rotavirus reste la plupart de cause classique de la maladie diarrhéique sévère, quoiqu'une myriade de pays (tels que le Bangladesh, la Somalie, le Rwanda, le Zaïre et le Népal) ont vu des épidémies sérieuses dues à la bactérie résistante multiple Shigella dysenteriae qui entraîne la dysenterie.
La Leishmaniose est un groupe des maladies provoquées par le parasite du genre Leishmania, qui est endémique dans 88 pays et mène à la morbidité significative et à la mortalité. Cette maladie infectieuse est écartée par la morsure du sable de Phlebotominae vole, et la maladie peut affecter la peau (leishmaniose cutanée) et les organes internes (leishmaniose viscérale).
La Strongyloïdiose une cause classique de la maladie dans des zones tropicales et subtropicales, en tant que climat chaud convient pour la survie de parasite. La présentation clinique varie avec le statut du système immunitaire de l'hôte, et l'infection peut être classifiée comme aiguë, continuelle et sévère. Dans les patients immunodéprimés l'autoinfection incontrôlé avec le parasite de Strongyloides peut suivre, menant au syndrome de hyperinfection.
La trypanosomiase Africaine, généralement connue également sous le nom de maladie du sommeil Africaine, est une maladie parasite négligée écartée par la mouche tsé-tsé. Elle est provoquée par un brucei de Trypanosoma de protozoaire, et depuis les années 1970 cette maladie infectieuse a réapparu comme épidémie neuve d'immenses parts.
L'Onchocercose, également connue sous le nom de cécité de rivière, est une infection provoquée par le nématode filarial, volvulus d'Onchocerca. Les Larves de ce ver de terre peuvent déménager sous la peau et pénétrer l'oeil, ultérieurement ayant pour résultat le handicap de vue et la cécité. L'Afrique héberge 99% de la population à risque pour l'infection avec cet agent infectieux.
Les maladies tropicales négligées Supplémentaires comprennent :
La MaladieAgent Causal
AnkylostomeDuodenale et Necator d'Ancylostoma américanus
TrichuriaseTrichiura de Trichuris
Treponematosespertenue de Treponema pallidum, endemicum de Treponema pallidum, carateum de Treponema pallidum, Treponema pallidum pallidum
Ulcère de BuruliUlcerans de Mycobactérie
Trypanosomiase Africaine HumaineBrucei de Trypanosoma, gambiense de Trypanosoma
DracunculiasisMedinensis de Dracunculus
LeptospiroseLeptospira
StrongyloïdioseStercoralis de Strongyloides
Trematodiases D'origine alimentaireTrematoda
NeurocysticercosisSolium de Ténia
GaleScabiei de Sarcoptes
Infections de FlavivirusVirus de Fièvre jaune, virus West Nile, Virus de dengue, virus d'Encéphalite à tiques

Demande De Règlement et démarches préventives

Des Maladies tropicales peuvent être mises sous le contrôle en distribuant des médicaments, améliorant des conditions de vie et des installations sanitaires de rebut de bâtiment. En Outre, les programmes planifiés qui activent le support nutritionnel à ceux qui vivent dans des zones à haut risque peuvent aider à renforcer la résistance d'un organisme humain à ces maladies.
Supplémentaire, les programmes de vaccination à l'échelle communautaire peuvent effectuer une différence, et quelques vaccins pour les maladies tropicales négligées sont entrés dans le pipeline clinique. Une Meilleure coopération, à savoir entre le secteur public et les constructeurs de vaccin dans les pays en développement, a pu supplémentaire introduire le partage et les économies de coûts de la connaissance.
Les Déficits en eau et hygiène contribuent réellement à la maladie le fardeau lourd imposé par diarrhée infectieuse, hépatite, nématodes intestinaux comme l'ankylostome et leishmaniose, ainsi elle devrait également être adressée. De plus, l'eau potable peut être contaminée avec certains produits chimiques tels que l'arsenic et le fluor.
Les Produits Répulsifs devraient recevoir plus d'excroissance comme mesure de santé publique importante dans les régions tropicales où les vecteurs mordent dans le début de soirée ou une fois confronté avec des épidémies. Les produits répulsifs Synthétiques basés sur N, N-Diéthylique-m-toluamide (DEET) représentent une méthode populaire de protection contre les moustiques, qui peuvent consécutivement réduire le fardeau de la malaria. Des réseaux de Bâti devraient être également employés pour réduire la boîte de vitesses de nuit de cette maladie.

Selon un chercheur de la Nasa, nous sommes déjà dans la Matrice


Quand tu joues aux Sims sur ton PC ou que tu explores Liberty City dans Grand Theft Auto IV sur Playstation, tu éprouves cette étrange impression de déjà-vu? Tu trouves que tout ça ressemble fort à la réalité qui t’entoure? Normal. Notre environnement quotidien est déjà la simulation d’un grand architecte très doué en programmation informatique.

Bienvenue dans la Matrice, Slato. Si tu veux te débrancher, choisis la pilule rouge et lis la suite de l’article. Sinon, retourne à ta vie de Sim!

Cette théorie d’une vie simulée informatiquement par un ingénieur à la puissance de calcul démentielle, et dans laquelle nous sommes tous des personnages qui croient qu'ils sont «réels», est soutenue par Rich Terrile, directeur du Center for Evolutionary Computation and Automated Design du laboratoire Jet propulsion de la Nasa, qui écrit actuellement un livre sur le sujet selon le magazine Vice, qui l’a interviewé. Le scientifique se fonde sur plusieurs éléments d'explication:

1. Techniquement, selon la loi de Moore, qui évalue que tous les deux ans la puissance de calcul des ordinateurs double, les super-ordinateurs de la Nasa pourraient, d’ici une décennie, compacter toute l’expérience d’une vie humaine de 80 ans (en incluant la moindre pensée conçue au cours de cette vie) en seulement un mois. Avec la puissance de calcul qu'auront toutes les Playstation du monde —plus de 100 millions— dans trente ans si elles suivent la loi de Moore, il y aura alors plus de personnes virtuelles qui «vivent» dans ces Playstation que sur Terre. Et si des Playstation peuvent le faire, c'est sans doute un jeu d'enfant pour Dieu.

2. Et là vous répliquez: oui, d'accord, mais la conscience d'être en vie, alors? Selon le magazine:

«Tôt ou tard, nous arriverons à un stade d’avancée technique dans lequel simuler quelques milliards de personnes —et faire en sorte qu’elles croient qu’elles sont des êtres humains conscients et autonomes capables de contrôler leurs destinées— sera aussi facile que d’envoyer à un inconnu une photo de vos parties intimes par téléphone.»

Car même le processus de conscience ne limiterait pas la portée de cette théorie. Ainsi comme l’explique Terrile:

«A moins de croire qu’il y a quelque chose de magique dans la conscience —et je ne le pense pas, je crois que c’est le produit d’une forme très sophistiquée d’architecture à l’intérieur du cerveau humain— alors vous devez conclure que dans une certaine mesure cette conscience peut être simulée par ordinateur, ou en d’autres mots, peut être répliquée.»

3. Si ce scientifique croit son hypothèse valable, c’est parce que l’univers suit un certain nombre de règles mathématisables, et donc reproductibles et programmables. «La chose la plus incompréhensible avec l’univers, c’est qu’il est compréhensible», rappelle-t-il en citant Einstein. En physique quantique, certaines particules n’ont pas d’état défini avant que quelqu’un ne les observe: l’une des explications de ce phénomène serait qu’à la manière d’un jeu de simulation dans une ville (comme Grand Theft Auto) le joueur ne voit que ce qu’il a besoin de voir à un moment donné.

De même, les parties qui composent l'univers sont limitées, et donc programmables. Or si c'est mathématiquement possible, la question n'est plus de savoir si on peut le faire, mais si le processus n'est pas déjà en cours...

La presse américaine ne prend pas encore très au sérieux le personnage. Sa théorie est digne de celles que nous avons tous eues au lycée. Vice lui-même estimant que tout étudiant muni d’un bang et d’un DVD de Matrix pourrait développer la même idée. Quant à Rich Terrile, il estime qu'il sera bientôt capable de simuler lui-même un monde d'individus conscients. Quelqu'un pensera-t-il à le débrancher de la Matrice avant qu'il ne soit trop tard?

zhuangzi

Votre vie, est-elle vraiment votre vie, ou est-elle actuellement, le rêve d’un papillon ? Ou est-ce une simulation informatique complexe, indiscernable de la réalité "réelle" ? Pour reprendre Matrix, ne vous inquiétez pas, c’est juste une défaillance électronique dans la matrice. Cela arrive, lors d’une mise à jour.

 
Le philosophe chinois Tchouang-tseu (ou Zhuāngzǐ) a remarqué, aux environs de l’an 300 avant notre ère, que ses rêves d’être autre chose qu’un humain (un papillon, pour le plus célèbre) étaient impossibles à distinguer de son expérience d’être Zhuāngzǐ. Il ne pouvait pas dire avec certitude qu’il était Zhuangzi rêvant d’être un papillon, plutôt qu’un papillon rêvant d’être Zhuangzi. La question de la nature profonde de la réalité est posée et fait écho à certains développements des écoles mystiques indiennes.

L’ensemble de l’idée «la réalité est une illusion" a été rejeté par tout le monde, de Siddhârta aux existentialistes.C’est le philosophe suédois Nick Bostrom de l’université d’Oxford, qui est le plus souvent associé à l’idée que nous vivons dans une simulation informatique.

Son principe est basé sur une série d’hypothèses :

1). Une société technologique pourrait éventuellement atteindre la capacité de créer une simulation par ordinateur qui rend indiscernable la réalité de la simulation pour les habitants.
2). Une telle société ne le ferait pas une fois ou deux. Elles créeraient de nombreux types de simulations.
3). Les laissant suffisamment de temps, les sociétés dans les simulations seraient finalement en mesure de créer leurs propres simulations, aussi impossibles à distinguer de la réalité pour les habitants des “sous-simulations”.

Par conséquent, vous avez des milliards de simulations, avec un nombre presque infini de cascade de sous-simulations, toutes parfaitement réelles pour ceux qui y logent. Pourtant, il n’y a qu’une seule et ultime société génitrice. Le calcul est en fait assez simple : les chances sont presque infinies à ce que nous vivions tous dans une simulation informatique.

C’est à ce moment-là de mon article, qu’il faut éviter de prendre sa voiture pour foncer contre une foule de passant et autre fantaisie à la GTA4 (image d’entête)…

L’un des arguments les plus forts, contre cette troublante théorie, est qu’un ordinateur avec la puissance de calcul pour accomplir cela, est inconcevable. Mettant de côté le fait que la puissance de calcul d’aujourd’hui, semblait surement inimaginable il y a 100 ans, il y a une solution plus intéressante : l’ordinateur simulerait activement, seulement, ce qui doit l’être. C’est déjà ce qui se passe réellement, dans les jeux informatiques modernes et vous l’avez sans doute remarqué si vous vous êtes déjà déplacé plus rapidement que ce que votre carte graphique peut générer comme paysage, comme les arbres et les bâtiments qui se dessinent au fur et à mesure que vous avancez. Cela explique actuellement quelques un des plus délicats domaines de la physique quantique, comme : pourquoi les particules ont une position indéterminée, jusqu’à ce qu’ils soient observés. Pour en avoir une représentation mon article Le Large Hadron Collider pourrait être la première machine à remonter le temps.

Plus inquiétant encore, elle pourrait être, une beaucoup plus petite simulation, que vous ne le pensez. Il pourrait y avoir que quelques habitants de la simulation active, avec le reste du monde parsemé de «non-acteurs» ou de personnages contrôlés par l’ordinateur. Leurs actions ne sont simulées qu’au moment où vous les percevez, exécutées avec soin, de manière à présenter l’illusion qu’ils ont tous une vie séparée de la vôtre.

Et pour conclure : pour suivre Zhuāngzǐ, il y a près de sept milliards de personnes dans le monde. Ils dorment tous. Ils rêvent tous. Il y a des chances que nous vivions tous dans le rêve (ou le cauchemar) agité, de quelqu’un d’autre.

 Notre Univers est-il le fruit d'une simulation informatique?

La vie sur la Terre et tout l'univers pourraient n'être qu'une simulation informatique gigantesque, un rêve de super-ordinateur, supputent dans leurs derniers écrits deux scientifiques britanniques renommés, le physicien Martin Rees et le mathématicien John Barrow. La question de l'existence réelle du monde, posée par les penseurs de toutes les époques, est abordée, selon eux, sous un angle nouveau par les progrès fantastiques et continuels de l'informatique. « Il y a quelques décennies, les ordinateurs n'étaient capables de reproduire que des schémas très simples, explique à l'AFP Martin Rees. Ils peuvent maintenant créer des mondes virtuels avec de nombreux détails. À terme, observe-t-il, on pourrait imaginer des ordinateurs qui seront capables de simuler des mondes peut-être aussi compliqués que celui dans lequel nous pensons vivre ». Ce n'est qu'une théorie, ajoute Sir Martin, cosmologue de l'université de Cambridge. Mais « elle doit nous conduire à nous demander si nous-mêmes pourrions nous trouver dans une telle simulation ». (voir l'article de Propanganda Matrix).0

L'univers, dans ce cas, ne serait pas un tout mais une partie d'un ensemble que Martin Rees et John Barrow appellent des « multivers ». Ce concept de Multivers s'appuie notamment sur les travaux d'Andrei Linde, un des plus grands cosmologistes de notre temps. Celui-ci a formulé en 1982 une nouvelle théorie de l'univers qui tente de dépasser les faiblesses du modèle du Big Bang. Linde critique la théorie du Big Bang pour les nombreux problèmes physiques et philosophiques qu'elle soulève. Il considère notamment que les équations physiques qui déterminent le Big Bang prédisent un univers beaucoup plus petit qu'il ne l'est en réalité et que le modèle théorique n'explique pas pourquoi les différentes régions de l'univers se ressemblent et les lointaines galaxies sont distribuées de façon aussi uniforme dans toutes les directions au sein de l'univers. Linde propose la théorie d'un univers auto-reproducteur et à très forte croissance (self-reproducing inflationary univers) qu'il a modélisé grâce à des simulations sur ordinateur.

Selon lui, la croissance de l'univers à son origine aurait obéi à un modèle d'« inflation chaotique ». Alors que la théorie classique du Big Bang décrit un univers semblable à une bulle de savon se gonflant graduellement, la théorie de Linde décrit un univers semblable à une bulle qui produirait des bulles identiques, et ainsi de suite. L'univers décrit par Linde enfanterait de nouveaux univers par autoreproduction et selon une arborescence empruntée aux mathématiques fractales découverte par Benoit Mandelbrot. Pour Linde, il faudrait imaginer l'univers comme un ensemble de bulles interreliées qui se développent de manière fractale (chaque partie du tout ressemble au tout). Il y aurait donc eu création d'un univers à partir duquel plusieurs bulles se seraient formées de façon indépendante. Ces nouvelles bulles seraient en fait des points de l'univers qui seraient entrés en expansion en eux-mêmes, sans affecter l'univers originel. Chacun de ces univers aurait ses propres lois de la physique et pourrait donner naissance à d'autres univers, et ainsi de suite. Ce mécanisme donnerait lieu à un univers auto-reproducteur éternel et infini dans le temps et dans l'espace.

« On sait depuis longtemps que des civilisations techniques à peine plus avancées que les nôtres auront la capacité de simuler des univers dans lesquels des entités conscientes pourront émerger et communiquer entre elles », rappelle pour sa part John Barrow, directeur d'études à Cambridge également, dans un récent article scientifique. Des sociétés disposant d'une « puissance informatique beaucoup plus élevée que la nôtre, poursuit-il, pourraient simuler non seulement le climat ou la formation des galaxies, comme nous le faisons, mais aussi l'apparition des étoiles et la formation des systèmes planétaires. Puis, imagine le chercheur, en intégrant les lois de la biochimie aux simulations astronomiques, elles seraient capables d'observer l'évolution de la vie et de la conscience ». Tout aussi simplement que nous « suivons le cycle des insectes sur un fruit », elles regarderaient « les civilisations croître et communiquer, se disputer sur le fait de savoir s'il existe un "Grand Programmateur" dans le Ciel », pouvant "« intervenir à volonté, au mépris des lois de la nature habituellement observées ».

D'autres scientifiques refusent d'envisager l'hypothèse d'un monde créé par les machines. Seth Lloyd, un physicien du Massachusetts Institute of Technology (MIT) cité par le Sunday Times du 14 novembre, avance comme principale objection qu'un ordinateur capable de simuler la vie terrestre devrait être « inimaginablement puissant ». Mais pour réfuter cette objection John Barrow ne s'appuie pas que sur l'informatique. Pour étayer sa thèse d'un univers simulé il souligne un fait extrêmement troublant : l'équilibre infiniment subtil des conditions naturelles rendant la vie possible sur Terre. Un équilibre, suggère le chercheur, qui pourrait même s'avérer trop délicat pour se perpétuer sans que « de légers changements » lui soient apportés de temps à autre.

Cette question fondamentale du « réglage » des grandes constantes de l'univers dans un sens qui permet l'apparition de la vie est développée de manière remarquable dans un passionnant article intitulé « L'ajustement fin des constantes de l'univers » et publié dans le dernier numéro hors série de la revue « Sciences&Avenir ». Dans cet article (non disponible en ligne), Dominique Lambert, Professeur à l'Université de Namur, souligne de manière pertinente que le processus qui produit le carbone dépend de manière très fine des valeurs des constantes de couplage de l'interaction forte et de l'interaction électromagnétique. Il suffirait que ces constantes de couplage soient très légèrement modifiées pour détruire toute possibilité de produire du carbone, élément indispensable à la vie. S'agissant de l'interaction faible (qui intervient dans les processus de désintégration), Dominique Lambert rappelle qu'une légère modification de la constante de couplage rendrait impossible la production d'hydrogène et donc d'eau, autre élément essentiel à l'apparition de la vie.

Enfin, à l'échelle cosmique, il est troublant de constater que la fameuse constante cosmologique possède exactement la valeur nécessaire à l'apparition des structures cosmiques telles que les galaxies, les étoiles et les planètes. Une valeur plus élevée rendrait impossible la formation de ces structures liées par la force de gravitation. Une valeur plus faible entraînerait une contraction trop rapide de l'univers, empêchant les étoiles de se former.

On voit donc que, sans céder aux explications métaphysiques ou religieuses, un nombre croissant de scientifiques tout à fait rigoureux et attachés à la rationalité, tentent d'éclairer d'une manière nouvelle le fait troublant que toutes les constantes et forces fondamentales de l'univers sont très exactement réglées de manière à permettre l'apparition de la vie. Face à un univers dont toutes les lois et les constantes permettent une organisation de plus en plus complexe de la matière, jusqu'à l'irruption du vivant puis de la conscience, cette hypothèse d'un univers simulé, qui serait voulu et conçu par une intelligence cosmique d'une puissance presque incommensurable, mérite d'être examinée et sera de plus en plus incontournable dans les décennies à venir.

USA : des philosophes et des physiciens réunis en congrès débattent de l’Univers Simulé

 



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Des philosophes et des physiciens se sont réunis en congrès pour débattre de la possibilité… que nous vivions dans une simulation informatique.

La rencontre s’appelait le « Débat annuel Isaac Asimov », à la mémoire de l’auteur de science-fiction. Mais certains semblent prendre l’idée très au sérieux, à en juger par l’astrophysicien et vulgarisateur Neil deGrasse Tyson, qui a déclaré en ouverture que les chances que nous soyons des personnages virtuels comme dans le film La Matrice, sont à ses yeux de 50-50. Le pionnier de cette théorie est un philosophe de l’Université Oxford, Nick Bostrum, qui avait déclaré en 2003 qu’une civilisation très avancée, possédant une puissance informatique considérable, pourrait décider de faire « jouer » des simulations informatiques de ses ancêtres.

L’univers est tout simplement une énorme simulation, fantastiquement complexe? Si oui, comment pourrions-nous savoir, et qu’est-ce que la connaissance signifie pour l’humanité?

Ce sont les grandes questions qu’un groupe de scientifiques, ainsi qu’un philosophe, a abordé le 5 Avril au cours du 17ème débat annuel Isaac Asimov ici à l’American Museum of Natural History. L’événement honore Asimov, le visionnaire écrivain de science-fiction, en invitant des experts dans divers domaines pour discuter de questions pressantes sur les frontières scientifiques.

Neil deGrasse Tyson, directeur du planétarium Hayden du musée et hôte de l’événement de cette année, a invité cinq intellectuels en vogue pour partager leurs points de vue personels sur le problème: Zohreh Davoudi, un physicien nucléaire au Massachusetts Institute of Technology (MIT); Max Tegmark, cosmologiste au MIT spécialiste de l’univers (auteur de « Our Mathematical Universe: My Quest for the Ultimate Nature of Reality » (Deckle Edge, 2014)); James Gates, un physicien de l’Université du Maryland qui a découvert des codes de correction d’erreurs étranges dans les équations de la supersymétrie; Lisa Randall, physicienne à l’ Université de Harvard qui pense, elle, que la question de la simulation est plus ou moins hors de propos; et David Chalmers, un philosophe à l’Université de New York qui s’interroge régulièrement sur la réalité que les esprits conscients perçoivent.

"L’humanité pourrait ne jamais être en mesure de prouver avec certitude si l’univers est simulé" dit Chalmers.

"Cela ne va certainement pas être la preuve expérimentale concluante que nous ne sommes pas dans une simulation" a-t-il dit dès le début du débat. "Tous les éléments que nous pourrions jamais obtenir seraient également simulés !"

Mais d’autres pensent que si l’univers simulé a des limites physiques similaires à notre univers réel perçu – dans lequel quelque chose d’infiniment compliquée ne peut pas être modélisée sans ressources infinies – des signes de raccourcis et approximations peuvent se cacher dans notre propre monde, un peu comme la façon dont une image se décompose dans ses pixels constitutifs quand vous observez d’assez près d’un écran.

Davoudi a proposé un moyen possible de repérer un de ces raccourcis: en étudiant les rayons cosmiques , les particules scientifiques les plus énergiques jamais observées. Les rayons cosmiques sembleraient subtilement différents si l’espace-temps a été formé de minuscules morceaux discrets – comme ces pixels informatiques – par opposition à un « continuum » dit-elle. (Les rayons cosmiques sont les particules les plus rapides qui existent et sont originaires de galaxies très lointaines, pouvant ainsi voyager sur plusieurs millions d’années-lumière. Lorsqu’ils atteignent la Terre, ils sont toujours chargés avec un maximum d’énergie de 1020 électron-volts. Et s’il existe un maximum d’énergie spécifique pour les particules cela amène à l’idée que les niveaux d’énergie sont définis, précis et limités par une force extérieure.)

Pour l’univers à simuler de cette manière, il devrait être calculé – ce qui signifie qu’il serait essentiellement mathématique. Le récent livre de Tegmark, «Our matematic Univers: My Quest for the Ultimate Nature of Reality » (Deckle Edge, 2014) , met l’ accent sur ​​la raison pour laquelle l’univers semble si étroitement lié aux mathématiques.

«Plus on cherche à décrire ce qu’on appelle la « réalité » en tant que physicien, plus on est frappé de la façon dont fonctionne la nature, avec dans l’infiniment petit, tout un tas de quarks et d’électrons "[…]

"Si vous regardez la façon dont ces quarks se déplacent, les règles sont tout à fait mathématiques, aussi loin que nous pouvons le décrire" a déclaré Tegmark. "S’il était un personnage dans un jeu vidéo ou simulation, il aurait commencé à se rendre compte que les règles étaient rigides et mathématique juste de cette façon" assure-t-il

Alors que Davoudi a proposé de chercher des preuves concrètes de calcul dans la nature, Gates, un physicien qui travaille sur la théorie des supercordes (un effort pour décrire toutes les particules et les forces de l’univers avec des équations impliquant des minuscules « cordes » vibrantes super-symétrique ), a trouvé quelque chose de louche , comme le calcul dans les équations théoriques qui régissent la façon dont fonctionne l’univers.

Il a découvert ce qui ressemblait à des codes de correction d’erreurs, qui sont utilisés pour vérifier et corriger les erreurs qui ont été introduites par le processus physique de l’informatique.

    "Trouver ce type de code dans un univers qui ne soit pas « calculé » est « extrêmement improbable " a déclaré Gates.

   "Des codes correcteurs d’erreurs c’est ce que font en permanence les navigateurs internet, alors pourquoi n’existeraient il pas dans les équations que j’étudiais à propos des quarks et des leptons, de la supersymétrie?"

il a dit. "Voilà ce qui m’a amené à cette réalisation très brutalement que je ne pouvais plus dire que des gens comme Max [Tegmark] sont fous."

"Ou on peut dire cela également d’une autre façon, si vous étudiez la physique assez longtemps, vous pouvez aussi devenir fou", a t-il ajouté.

Mais Randall a noté que l’univers dans lequel des erreurs ont pu se propager rapidement se briser. Ainsi est-il pas logique, dit-elle, que l’univers stable nous nous trouvons pourrait incorporer ce type de rétroaction? Les chercheurs ont fait remarquer que le processus de correction d’erreur similaire fonctionne lors de la réplication de l’ADN; Si cela n’avait pas lieu, le matériel génétique des organismes seraient tellement mutilé qu’ils ne survivraient pas.

Types de simulation


Le débat a également sondé différentes simulations possibles et les effets qu’ils avaient ont sur notre monde. Par exemple, Tegmark a discuté d’un fameux argument du « monde comme simulation » par le philosophe Nick Bostrom: S’il est possible de simuler un univers dans notre monde, et que l’humanité s’y développe, il est beaucoup plus probable que nous soyons dans une simulation que dans la vie réelle car il y aurait beaucoup plus de personnes simulées »dans l’existence» que de vraies personnes.

Mais l’argument est relevé par Tegmark comme défectueux. D’une part, il a demandé, ce qui empêcherait une chaîne infinie d’univers chacun simulant une autre en dessous?

Un univers simulant le nôtre utiliserait des lois physiques différentes de celles de notre univers, ou contiendrait un état actif changeant la simulation de temps à autre (plutôt que d’être un univers dépendant de « principes premiers » comme dans la simulation évoquée par Davoudi), la question serait alors la suivante : »Que pourrions-nous comprendre de cet univers à partir du notre ? En d’autres termes, il serait comme ce personnage de jeu vidéo de Tegmark essayant de comprendre le système d’exploitation de son jeu fonctionne sur.

Chalmers a ajouté que, si la simulation était parfait, il serait impossible d’obtenir des informations sur le monde extérieur. Seulement si elle était buggé ou interactive, serions-nous en mesure de savoir quoi que ce soit à ce sujet. Il faut de toute façon "refuser d’adorer" le créateur de la simulation, quelle que soit son origine selon Chalmers.

Gates a fait remarquer qu’une telle simulation signifierait que la réincarnation était possible – la simulation peut toujours être exécutée à nouveau, ce qui porte tout le monde à la vie.

"On commence à voir se fissurer de façon très étrange la barrière entre ce que les gens pensent souvent être le conflit entre la science et la foi" a t – il dit.

"Si vous n’êtes pas sûr, au final si vous êtes réellement simulé ou non, mon conseil pour vous est de sortir et vivre une vie vraiment intéressante, et de faire des choses inattendues, de sorte que les simulateurs ne vont pas s’ennuyer et vous désactiver" , a déclaré Tegmark.

Qu’est-ce que cela signifierait


Une fois interrogé sur le sujet, la plupart des chercheurs ont donné leurs prédictions sur la probabilité du scénario du monde simulé.

– Davoudi ne se prononce pas

– Tegmark a dit qu’il était de 17 pour cent de chances,

– M. Gates a dit qu’il y avait seulement 1 pour cent de probabilité,

– Randall dit que la probabilité effective était nulle

– Chalmers a dit 42 pour cent. (Ces estimations reflètent un risque légèrement plus élevé que les suppositions qu’ils ont donné juste avant le débat.)

 

Tyson a comparé la compréhension de l’univers pour essayer de comprendre les règles d’un jeu d’échecs simplement en regardant les pièces, situation décrite à l’origine par le physicien célèbre Richard Feynman. « Très facilement, vous pouvez dire:« Eh bien, cette pièce se déplace de cette façon;. Celui-ci se déplace en diagonale », a déclaré Tyson."Mais plus tard, ce petit morceau qui a sauté deux cases atteint l’autre extrémité de la planche et devient une toute autre pièce! C’est un peu bizarre. Il est rare, mais cela arrive, et c’est une règle importante du jeu que, la plupart du le temps, vous ne voyez pas. Alors je me demande, si un jeu d’échec sans le manuel d’instruction n’est pas l’univers même dans lequel nous vivons?"

La question de l’univers comme une simulation pourrait être plus fondamentalement appliquée à l’étendue des humains pour comprendre leur univers de l’intérieur – cet objectif est beaucoup plus essentiel que d’aller au fond de la question de la simulation, ont convenu les chercheurs

"Nous ne connaissons pas la réponse, et nous nous contentons juste de faire de la science jusqu’à ce qu’elle échoue», a déclaré Randall.

La réflexion sur le monde comme une simulation est utile en ce qu’elle suggère des façons intéressantes d’explorer le monde scientifique, ou encourage les scientifiques à perfectionner leurs compétences d’observation, a t-elle ajouté.

"Dans la mesure où cette théorie nous incite à poser des questions intéressantes […] ce qui est certainement la utile et digne d’intérêt pour voir quelle est la portée des lois de la physique telles que nous les comprenons", a déclaré Randall. "Nous essayons de le comprendre dans la mesure où nous le pouvons."

La plupart des gens préfèrent ne pas croire que tout ce qu’ils font est une simulation générée par un énorme ordinateur du futur, ou encore plus inquiétant, que l’univers est et a toujours été un "ordinateur".

Si tel est le cas, on a intérêt à ce que leur ordinateur ne crash pas tout de suite…

Quelques citations pour finir :

 

    “Ce que nous accomplissons à l’intérieur modifie la réalité extérieure.” – Otto Rank

    “La réalité, qui est le plus puissant des hallucinogènes. ” _ Émile Ajar

    “La réalité n’est qu’un point de vue.” – Philip K. Dick

    “L’illusion est trompeuse mais la réalité l’est bien davantage.” – Frédéric Dard

    “La vie est faite d’illusions. Parmi ces illusions, certaines réussissent. Ce sont elles qui constituent la réalité.” – Jacques Audiberti

    " Les dieux ne nous ont pas révélé d’emblée toutes choses;
    mais avec le temps, en cherchant,
    nous pouvons apprendre et avoir une
    meilleure connaissance des choses. 

    Quant à la vérité certaine,
    nul homme ne l’a connue
    ni ne la connaîtra; ni celle des dieux,
    ni même celle de toutes les choses dont je parle. 

    Et même s’il se trouvait par hasard proférer l’ultime vérité,
    il ne le saurait pas lui-même;
    car tout n’est qu’un entrelacs de suppositions.
"
    – Xénophane, tiré de : "
Des sources de la connaissance
    et de l’ignorance
. " – Karl R. Popper

 Liens utiles:         https://youtu.be/3CyN8rYdX6g
https://youtu.be/ccQPesc7HFs
Films: The thirteenth floor,  Dark City etc. 

 

Concerts

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