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18 févr. 2011

SYSTEME NERVEUX

Le système nerveux humain est responsable de l’envoi, de la réception et du traitement des inf'AXux nerveux. Tous les muscles et les organes du corps dépendent de ces influx pour fonctionner. Trois systèmes travaillent de concert pour remplir cette mission : les systèmes nerveux central, périphérique et autonome.








Le système nerveux (Le système nerveux est un système en réseau formé des organes des sens, des nerfs, du cerveau, de la moelle épinière, etc. Il coordonne les mouvements musculaires, contrôle le fonctionnement des organes, véhicule les informations...) est un système en réseau formé des organes des sens, des nerfs, du cerveau, de la moelle épinière, etc. Il coordonne les mouvements musculaires, contrôle le fonctionnement des organes, véhicule les informations sensorielles et motrices vers les effecteurs, et, chez les animaux dotés d'un cerveau limbique, régule les émotions, et ceux dotés d'un cerveau cognitif, régule l'intellect.
Chez les vertébrés on distingue traditionnellement le système nerveux central (encéphale et moelle spinale (moelle épinière dans l'ancienne nomenclature anatomique)) du système nerveux périphérique (nerfs crâniens sensori-moteurs, nerfs rachidiens et système entérique).
Le système nerveux central est composé de cellules nerveuses hautement spécialisées appelées neurones. Les cellules nerveuses établissent entre elles des connexions, les synapses. Des milliards de ces synapses contribuent au traitement d'un seul stimulus. Ceux-ci sont acheminés par des fibres afférentes de la moelle épinière jusqu'au cerveau, les axones qui les constituent sont généralement entourés d'une substance blanche appelée gaine de myéline. Cette gaine est générée par les cellules de Schwann dans le système nerveux périphérique et par les oligodendrocytes dans le système nerveux central.
Le système nerveux est responsable du bon fonctionnement des activités végétatives et motrices. Au niveau de la moelle épinière, une série de cellules sensitives en T ramènent le message nerveux de nature végétative ou motrice transmis par les capteurs sensoriels sensibles à la pression, à la température, au toucher, à la douleur ou à l'étirement (fuseau neuromusculaire), le corps cellulaire de cette cellule nerveuse étant exceptionnellement dans le ganglion spinal de la racine postérieure de la moelle, jusqu'à la moelle pour constituer la principale afférence de stimuli sensoriels. Ces stimuli peuvent informer le cerveau de façon consciente de ce qui se passe dans le corps ou dans notre environnement en vue d'une image conceptuelle, d'une mémorisation, d'un jugement ou d'une réponse volontaire ou en attente d'une régulation réflexe adéquate en parcourant des voies ascendantes dont les voies intéroceptives, proprioceptives consciente et inconsciente et extéroceptives.

Terminologie et vocabulaire

  • Système nerveux central (SNC) : portion du système nerveux constituée du cerveau, du tronc cérébral, du cervelet et de la moelle épinière. Il a un rôle de réception, de traitement, d'intégration et d'émission des messages nerveux. L'ensemble du système nerveux central est protégé par une enveloppe osseuse : la boîte crânienne pour l'encéphale et la colonne vertébrale pour la moelle épinière, ainsi que par d'autres enveloppes de tissu protecteur : les méninges.
  • Cerveau : l'organe central supervisant le système nerveux. Il est notamment le centre de la pensée consciente.
  • Tronc (Un tronc peut être :) cérébral : Portion de l'encéphale qui fait la jonction entre le cerveau, le cervelet (Sur le plan anatomique le cervelet se compose de trois parties, le vermis (ou lobe moyen du cervelet) et deux lobes symétriques latéraux. Le cervelet se situe dans la fosse postérieure sous la tente du cervelet et sous le lobe occipital et en arrière du tronc cérébral. Il est protégé par...) et la moelle épinière. Le tronc cérébral est constitué de haut en bas du mésencéphale, du pont de Varole (ou protubérance annulaire), et du bulbe rachidien (ou medulla oblongata).
  • Cervelet : Portion archaïque du cerveau, branchée en parallèle à la face dorsale du tronc cérébral, exerçant les fonctions de maintien de la posture, équilibre, coordination entre les mouvements, mémoire gestuelle.
  • Moelle épinière : Elle joue un rôle de transmission des messages nerveux entre le cerveau et le reste du corps mais elle assure aussi une fonction propre d'intégration et d'émission de signaux nerveux, notamment dans les réflexes.
  • Système nerveux périphérique : il est constitué des nerfs sensitifs et moteurs issus de la moelle et du tronc cérébral.
  • Système nerveux autonome (SNA) : il est constitué des nerfs et ganglions nerveux qui gèrent les fonctions automatiques de régulation (« Régulation » redirige ici. Pour les autres significations, voir Régulation (homonymie) ) (par opposition aux fonctions « conscientes »). On le divise en système nerveux sympathique et système nerveux parasympathique.
    Les glandes médullosurrénales sont considérées comme une structure nerveuse appartenant au système sympathique, et sont directement contrôlées par le SNA, bien que leur rôle soit la sécrétion hormonale de catécholamines.
  • Liquide céphalo-rachidien (LCR) : liquide (La phase liquide est un état de la matière.) dans lequel baignent le cerveau et la moelle épinière, d'un volume d'environ 150 mL chez l'homme adulte. Il se renouvelle très rapidement et a des fonctions de protection mécanique, anti-infectieuses, nutritives.
                               ______________________________________________________________________
                                                                                               PETIT TEST
    Hémisphère gauche         Hémisphère droit Logique                          Intuition Rationnel                        Irrationnel Analytique                      Synthèse Objectif                          Subjectif Vision particulière            Vision globale
                                  ______________________________________________
                                
  • Nerf : structure anatomique composée de fibres nerveuses, naissant (le plus souvent) de la moelle épinière et se terminant sur sa cible (peau, muscle, organe, glande...) ou des organes des sens pour rejoindre le SNC.

La Cellule Nerveuse ou Neurone

La cellule nerveuse est formée par une partie principale, le corps de la cellule, duquel sont issus des prolongements.

Le corps de la cellule nerveuse

Structure

Comme pour toute cellule, le corps du neurone comprend un cytoplasme et un noyau.
Le cytoplasme est limité par une membrane cytoplasmique. Il contient des filaments que l'on met en évidence par des colorations spéciales et que l'on appelle des neurofibrilles. Il contient en outre de nombreuses enclaves (surtout lipidiques) et un organe spécial formé de corpuscules dont le nombre, la forme et la situation varient suivant la fonction de la cellule ; ce sont les corps de Nissl.
Le noyau ne présente pas de particularités de structure par rapport aux autres cellules. Il est limité par une membrane nucléaire et contient chromatine et nucléoles.

Forme

La forme du corps du neurone est cependant variable suivant la région, mais assez constante dans une région déterminée : cellules piriformes au niveau du cervelet, cellules pyramidales au niveau de l'écorce cérébrale.

Taille

Elle varie également de 6 à 140 microns.

Les Prolongements de la cellule nerveuse

Ils sont constants, c'est en effet grâce à ses prolongements que la cellule nerveuse entre en contact avec les organes qu'elle innerve ou avec les autres neurones. La cellule nerveuse présente deux sortes de prolongements : les dendrites et l'axone.

Les dendrites

Ce sont des prolongements implantés sur le corps cellulaire qui se présentent sous forme d'arborisations fines et courtes, disposées irrégulièrement et se terminant en de très nombreuses ramifications.
Le nombre (Un nombre est un concept caractérisant une unité, une collection d'unités ou une fraction d'unité.) des dendrites varie selon chaque type de cellule, certaines possédant plusieurs dendrites, d'autre n'en possédant qu'un seul.
Le fait essentiel à connaître est que les dendrites, qui sont conducteurs de l'influx nerveux, ne peuvent, dans les conditions physiologiques normales, conduire cet influx que dans un seul sens, de l'extrémité des arborisations du dendrite vers le corps de la cellule (direction dite cellulipète). Le sens de conduction de l'influx différencie les dendrites de l'axone.

L'axone

On lui donne également le nom de cylindraxe. Le cylindraxe se présente sous forme d'une tige allongée, de surface lisse, de calibre invariable. Il n'existe qu'un seul axone (Un axone ou fibre nerveuse est le prolongement long, mince et cylindrique d'un neurone qui conduit les impulsions électriques en dehors du corps...) par cellule nerveuse, alors qu'il peut exister plusieurs dendrites. L'axone est parfois très court, mais sa longueur est parfois considérable : pour les nerfs périphériques par exemple, le neurone moteur est situé au niveau de la moelle épinière et la terminaison de cylindraxe au niveau de la plaque motrice du muscle qu'il innerve, ce qui représente un trajet long parfois de plusieurs décimètres. Le cylindraxe se termine comme les dendrites par des arborisations irrégulières et ramifiées.


Ici encore, le fait essentiel à retenir est que le cylindraxe, tout comme les dendrites, ne peut conduire les influx nerveux que dans un seul sens : du corps de la cellule nerveuse vers les arborisations terminales de l'axone (direction dite cellulifuge).



Voies intéroceptives
Elles comprennent les sensations organiques, la douleur viscérale. Ces voies sont discriminatives ne laissant passer que la douleur.

Voies pyramidales

Ce sont les voies de la motricité "volontaire", spécifique des Vertébrés. Elles partent du cortex moteur (Un moteur est un dispositif transformant une énergie non-mécanique (éolienne, chimique, électrique, thermique par exemple) en une énergie mécanique ou travail.[réf. nécessaire]) puis passent par la région ventrale du cerveau postérieur (où elles forment des petites protubérances de section triangulaire d'où le terme pyramidal), accèdent à la moelle épinière et se poursuivent par les motoneurones. Dans la plupart des cas, un seul neurone sert de connexion entre le cortex et le motoneurone.

Action conjointe du système nerveux et du système hormonal

La distinction entre système nerveux et système hormonal est quelquefois floue, notamment à cause des neurohormones : ce sont des molécules produites par des neurones sous le contrôle (Le mot contrôle peut avoir plusieurs sens. Il peut être employé comme synonyme d'examen, de vérification et de maîtrise.) d'impulsions nerveuses mais déversées dans le sang. Beaucoup de neurohormones sont produites dans l'hypothalamus et déversées dans le sang dans la neurohypophyse (Exemple : ocytocine, vasopressine...).

Aires motrices et sensorielles et plasticité cérébrale

La partie du système nerveux dédiée à l'action des muscles forme, avec le squelette et le système musculaire, l'appareil locomoteur.


16 févr. 2011

Irrigation vésicale

Le lavage de vessie




Définition
    Le lavage de vessie est l'injection d'une solution stérile dans la vessie et l'évacuer aussitôt par une sonde vésicale à double courant, afin d'évacuer les copeaux ou caillots présent dans la vessie après une intervention chirurgicale.

Indications
  • Prévention de formation et élimination de caillots dans la vessie après une intervention chirurgicale.
  • Présence de débris épithéliaux, muqueux dans la vessie après une intervention chirurgicale.
Matériel
  • Lavage de vessie intermittent :
  • Seringue stérile de 60 ml.
  • Sérum physiologique à 0,9%.
  • Cupule stérile.
  • Réniforme stérile (haricot).
  • Compresses stériles.
  • Antiseptique.
  • Gants stériles.
  • Pince Kocher (clamp).
  • Sparadrap.
  • Irrigation vésicale continu :
  • Poche de sérum physiologique à 0,9%.
  • Tubulure pour irrigation vésicale simple ou en Y.
  • Sceau gradué.
  • Matériel divers :
  • Protection papier absorbante à usage unique.
  • Sac à élimination des déchets.
  • Désinfectant de surface et chiffonnette.
  • Nécessaire à l'hygiène des mains.
Réalisation du soin
  • Vérifier la prescription médicale.
  • Prévenir le patient.
  • Effectuer un lavage simple des mains ou effectuer un traitement hygiénique des mains par frictions avec une solution hydro-alcoolique : hygiène des mains.
  • Installer le matériel après vérification des dates de péremptions et de  l'intégrité des emballages.
  • Installation sur une surface propre et désinfectée au préalable.
  • Installer les poubelles de tri des déchets au pied du lit du patient.
  • Respecter le triangle d'hygiène, de sécurité et d'ergonomie : Propre (matériel) – Patient – Sale (poubelles).
  • Ouvrir aseptiquement le paquet de compresses stériles et les imbiber avec l’antiseptique.
  • Préparer la solution dans la cupule stérile : sérum physiologie avec ou sans le produit médicamenteux en fonction de la prescription.
  • Clamper la sonde au-dessus du site de ponction : ne pas clamper directement la sonde, mettre une compresse entre le clamp et la sonde pour ne pas abîmer la sonde.
  • Effectuer un lavage antiseptique des mains ou effectuer un traitement hygiénique des mains par frictions avec une solution hydro-alcoolique : hygiène des mains.
  • Mettre les gants stériles.
  • Avec compresses antiseptisée déconnecter la sonde vésicale du collecteur d'urine.
  • Poser l'embout de la sonde vésicale sur le réniforme stérile.
  • Protéger le collecteur d'urine avec une compresse imbibée d'antiseptique.
  • Adapter la seringue remplie de sérum physiologique à la sonde.
  • Déclamper la sonde.
  • Injecter à la seringue 30 ml de sérum physiologique et ré-aspirer aussitôt pour récupérer d’éventuels copeaux ou caillots.
  • Clamper à nouveau la sonde et désadapter la seringue.
  • Reconnecter la sonde au collecteur d'urine.
  • Déclamper la sonde, vérifier la présence d'urine.
  • Eliminer les déchets et désinfecter le matériel utilisé ainsi que le plan de travail.
  • Effectuer un lavage simple des mains ou effectuer un traitement hygiénique des mains par frictions avec une solution hydro-alcoolique : hygiène des mains.
  • Réinstaller le patient.
  • Transmission : présence de caillot, aspect du liquide de lavage.

Risques et complications
  • Douleur : quantité de liquide trop importante.
  • Obstruction de la sonde.

Surveillances et évaluations
  • Aspect du liquide de lavage.
  • Quantité de liquide injecté et recueillie.



15 févr. 2011

Installation d'une sonde vésicale

Voila une vidéo (le son est en anglais mais la technique est...universelle) qui nous montre comment installer une sonde vésicale chez la femme et qui est pas mal proche à celle qu’on nous a montré en classe.







Puis une autre vidéo pour la même technique mais pour l’homme qui parait que ça fait mal … pas mal ( )


Installation d'un cathéter vésical à demeure chez l`homme

Matériel requis
  • Lorsque le calibre et le type de sonde ne sont pas prescrits, utilisez une sonde Foley #16.
  • Administrer le gel de lidocaïne et de chlorexidine (instillagel) en seringue pour tous les clients masculins.
  • 2 cathéters urinaires stériles, à 2 ou 3 lumières, de calibre et de longueur approprié
    • le 2e est utilisé en cas de contamination seulement
  • 1 nécessaire à installation de cathéter urinaire stérile comprenant 
    • un champ (enveloppe du plateau) pour le matériel stérile
    • un champ (ou piqué) imperméable
    • un champ fenêtré
    • un récipient gradué contenant 
      • un petit contenant
      • 5 boules de ouate ou tampons absorbants
      • une paire de gants stériles
      • un sachet de solution antiseptique
        • prévoir un autre type de solution, selon le protocole de l'établissement, si 
          • l'usager est allergique à la solution inclue dans le nécessaire
          • le cathéter est non compatible avec la solution incluse dans le nécessaire 
    • un sachet de lubrifiant 
    • une pince en plastique
      • pour la désinfection
    • une seringue de 10 mL remplie d’eau stérile
      • *prévoir une 2e seringue si le ballonnet nécessite une plus grande quantité d'eau stérile pour le gonflement  
  • Une 2e paire de gants stériles à utiliser si contamination
  • 1 sac à déchets (le sac d'emballage du nécessaire à installation de cathéter peut servir de sac à déchets)
  • Tube de drainage et sac collecteur d'urine stérile
  • Sparadrap pour la fixation du sac à déchets
  • Contenant à spécimen d’urine stérile si requis
  • Gants non stériles
  • Matériel de fixation pour cathéter urinaire
    • voir MSI : Fixation du système de drainage urinaire
  • Mesure graduée préalablement désinfectée et identifiée au nom de l'usager
  • Serviette, eau et savon.
    • Procédure(s)
      A) Préparation
      • Déposer la seringue d'instillagel de façon stérile sur le champ stérile.
      N.B. Le matériel stérile doit être déposé en dedans de 2,5 cm du bord du champ stérile.
      B) Désinfection du méat
      • Valider que l'usager ne soit pas allergique à l'iode avant de débuter la désinfection.
      • Il est important de saisir le pénis fermement avec toute la main non dominante afin de permettre une meilleure traction et ainsi faciliter le passage de la sonde.
      • Après avoir fait la désinfection du méat, insérer le bout de la seringue dans le méat urinaire avec la main dominante et injecter le contenu de la seringue au complet.
      C) Introduction de la sonde
      • Élever le pénis à 90 degré en faisant une bonne traction sur celui-ci avant de débuter l'insertion de la sonde.
      • Une fois que la sonde est introduite et que l'urine s'écoule, il est essentiel de pousser la sonde jusqu'à ce que l'embranchement de la sonde et la valve du ballonnet se rendent à l'entrée du méat (Y).
      • Laisser la sonde dans cette position et gonfler son ballonnet à l'aide de la seringue d'eau stérile. Injecter lentement 10 ml ou plus d'eau stérile selon le calibre de la sonde.
      • Si l'urine ne s'écoule pas par la sonde, prenez une seringue stérile et aspirer à l'entrée de la sonde.
              Insertion de la sonde coudée
      • Placer la partie courbée vers le haut.
      • Au fur et à mesure de l'insertion, s'assurer que la valve du ballonnet reste en-dessous de la partie de l'embout de la sonde. Aussi, se guider avec la ligne blanche qui doit être maintenue sur le côté latéral droit de la sonde. C'est ce qui indique que la sonde est placée adéquatement.
      • Pousser la sonde jusqu'à ce que l'embranchement de la sonde et la valve du ballonnet se rendent à l'entrée du méat (Y).
      • S'assurer que l'urine s'écoule par la sonde.
      • Tirer délicatement sur la sonde, afin que le ballonnet s'appuie sur la paroi de la vessie et ainsi pemettre le branchement au système urinaire.
      D) Branchement du système urinaire
      • Avant de raccorder la sonde au sac de drainage, laisser la vessie se vider complètement.
      • Noter le volume exact d'urine obtenu.
      • Une fois la sonde raccorder au sac de drainage, fixer la sonde à la cuisse avec le pansement Élastoplast et le cordon pour canule trachéale de façon à éviter le va-et-vient tout en laissant une longueur de sonde suffisante afin qu'il n'y ait pas une trop forte traction en cas de mouvement de la cuisse.
      *Cette procédure doit s'effectuer selon une technique stérile
      • Prendre connaissance de la MSI : Prévention des infections lors des soins des voies urinaires
      • Laver les mains
      • Rassembler le matériel au chevet
      • Nettoyer et désinfecter la table de travail
      Préparer l'usager
      • Procéder à l'identification sans équivoque de l'usager
      • Assurer l'intimité de l'usager
      • Expliquer la procédure
      • Demander à l’usager de faire une toilette génitale (scrotum, pénis et gland) à l’eau et au savon
        • l'assister au besoin
      • Demander à l'usager de se coucher sur le dos, les jambes légèrement en abduction.

      Préparer le matériel 

      • Ouvrir l'emballage du sac de drainage urinaire
      • S'assurer que le capuchon protecteur de l'embout du tube de drainage demeure en place
      • Fermer la valve de vidange du sac de drainage
      • Fixer le sac de drainage au lit
        • le sac doit être placé en dessous du niveau de la vessie
        • le sac ne doit pas être fixé à une ridelle mais bien à la base du lit 
        • le sac ne doit pas toucher le sol 
        • Placer l’extrémité de la tubulure de drainage à portée de la main, sur le lit de l'usager, en maintenant le capuchon protecteur en place
        • Procéder à l'hygiène des mains 
        • Ouvrir l'emballage du nécessaire à installation de cathéter urinaire
        • Fixer le sac d'emballage à portée de la main à l'aide du diachylon
          • l'utiliser comme sac à déchets
        • OU utiliser un sac de déchets
        • Placer le plateau sur la table de travail
        • Ouvrir le plateau sans contaminer l’intérieur de l’enveloppe qui servira de champ pour le matériel stérile
        • Ouvrir l'enveloppe extérieure du cathéter urinaire
        • Faire glisser le cathéter urinaire sur le champ stérile, en le laissant dans son emballage intérieur stérile
          • attention de ne pas contaminer le champ avec l'enveloppe extérieure du cathéter
          • attention de ne pas contaminer l'emballage intérieur du cathéter avec les mains
      • Jeter l'emballage
      • Prendre le champ stérile par les coins
          • Placer le champ entre les cuisses de l'usager
          • Mettre les gants stériles
            • voir MSI : Port de gants
          • Si ce n'est déjà fait, déposer les boules de ouates (ou tampons) dans le petit contenant
          • Ouvrir le sachet de solution antiseptique et la verser sur les boules de ouate (ou tampons)
          • OU ouvrir le sachet de tampons préimbibés de solution antiseptique
          • Jeter le sachet vide
          • Ouvrir le sachet de lubrifiant et verser son contenu sur le champ stérile imperméable
            • si le champ n'est pas imperméable, verser le lubrifiant dans le contenant gradué
          • Jeter le sachet vide
          • Retirer le capuchon de la seringue
          • Sortir le cathéter urinaire de son enveloppe stérile sans le contaminer
          • Jeter l'emballage
          • Vérifier le bon fonctionnement du ballonnet, si requis
            • laisser revenir le liquide dans la seringue sans aspirer afin d'éviter de causer des irrégularités sur le ballonnet
          • Lubrifier le cathéter sur une longueur de 15 à 20 cm et le placer dans le contenant gradué
          • Prendre le champ stérile fenêtré par les coins et le déposer sur le pubis de l'usager, en plaçant l’ouverture vis-à-vis la région génitale
            • laisser les organes génitaux à découvert 
           
          • Placer le contenant gradué et son contenu entre les cuisses de l'usager, à une distance de 20 à 30 cm du périnée.

          Désinfecter le méat urinaire

          En cas d'érection, interrompre la procédure
          • Prendre le pénis juste au-dessous du gland avec la main non dominante et le maintenir selon un angle de 45º 
            • cette main est désormais contaminée et ne doit plus entrer en contact avec le matériel stérile
          • Rétracter le prépuce, au besoin, avec la main non dominante afin d'exposer le méat urinaire
          Alerte clinique
          • Ne pas rétracter le prépuce si résistance afin de ne pas provoquer un étranglement à la base du gland (paraphimosis)
          • Exercer une légère pression au bout du gland avec le pouce et l'index afin d'écarter le méat urinaire
            • maintenir cette position tout au long du soin
          • Prendre un tampon imbibé de solution antiseptique avec la pince
          • Désinfecter le méat urinaire selon un mouvement circulaire du méat vers la base du gland
          • Jeter le tampon
          • Répéter la désinfection 3 fois en utilisant un nouveau tampon à chaque fois.

          Introduire le cathéter urinaire 

          Alerte clinique

          Si le cathéter urinaire est contaminé au cours de l'insertion
          • jeter le cathéter
          • utiliser du nouveau matériel stérile
          • refaire la désinfection 
          • Prendre le cathéter urinaire à environ 7,5 à 10 cm de son extrémité proximale, entre le pouce et l’index de la main dominante
           
          • Relever le pénis vers l’avant et vers le haut dans un angle de 90° avec les jambes, en appliquant une légère traction à la base du pénis
          • Demander à l’usager de faire un effort comme pour uriner ou de tousser afin de relâcher le sphincter urétral
          • Pour le cathéter coudé, placer la pointe de la courbure du cathéter vers l'abdomen de l'usager 
            • afin que le cathéter suive la courbure naturelle de l'urètre 
          • Insérer doucement et lentement le cathéter d’environ 15 à 20 cm (5 à 7 cm chez l’enfant) ou jusqu’à ce qu’une légère résistance soit rencontrée
          • Appuyer fermement le cathéter contre le sphincter sans forcer
          • Attendre quelques secondes afin de permettre le relâchement du sphincter
          • Introduire doucement le cathéter pour franchir le sphincter
          • Abaisser le pénis à un angle de 60º et poursuivre l'insertion du cathéter jusqu'à ce que l'urine s'écoule (± 20 cm)
          • Poursuivre l'insertion de 2,5 à 5 cm, sans forcer
            • aviser l'usager qu'il ressentira une forte envie d'uriner pour quelques minutes
          Alerte clinique

          Si une résistance est rencontrée :
          • demander à l’usager de respirer profondément et de se détendre
          • effectuer une légère rotation du cathéter
          • ne jamais utiliser de force pour insérer le cathéter
          Si une résistance persiste ou si l’usager se plaint de douleurs :
          • retirer le cathéter
          • demander à l’usager de se détendre
          • recommencer la procédure avec un cathéter de plus petit calibre
          Si non efficace :
          • retirer le cathéter
          • avertir l’infirmière responsable ou le médecin
          Si présence de sang durant ou après l’installation du cathéter :
          • retirer le cathéter
          • avertir l’infirmière responsable ou le médecin
          • Rabaisser le pénis en position horizontale tout en maintenant le cathéter en place 
          • Laisser écouler l’urine librement 
          • Maintenir le cathéter en place avec la main non dominante (contaminée) au niveau du Y
            • afin de ne pas contaminer la zone à proximité du méat
          • Prendre la seringue avec la main dominante (stérile)
          • Retirer le capuchon protecteur de la seringue et introduire l'embout dans le port de gonflement du ballonnet
          • Gonfler le ballonnet en injectant doucement la quantité requise d'eau stérile
          Alerte clinique

          Si une trop grande résistance est ressentie en gonflant le ballonnet ou s’il y a douleur, le cathéter n’est peut-être pas assez avancé dans la vessie :
          • retirer l’eau injectée
          • introduire le cathéter de quelques centimètres de plus
            • la portion de cathéter introduit ne doit pas avoir été contaminée par la main non dominante
          • injecter à nouveau l’eau de la seringue 
          • De la main dominante, retirer très légèrement le cathéter pour s’assurer que le ballonnet est bien gonflé et en place dans la vessie, puis le repousser délicatement à l’intérieur
          • Remonter le prépuce sur le gland, si besoin. 

          Connecter au système de drainage

          • Enlever le capuchon protecteur de la tubulure du sac de drainage
          • Raccorder le cathéter à la tubulure du sac de drainage
          • Retirer les champs et les jeter
          • Retirer les gants et les jeter
          • Procéder à l'hygiène des mains
          • Mettre des gants non stériles 
          • Fixer le cathéter
            • voir MSI : Fixation du système de drainage urinaire
          • S’assurer du fonctionnement et de la perméabilité du système de drainage
            • voir MSI : Entretien du système de drainage urinaire.

          Disposer du matériel

          • Disposer du matériel selon la procédure de l'établissement
          • Retirer les gants et les jeter
          • Laver les mains. 

          Installation d'un cathéter vésical à demeure chez la femme

          Matériel requis
          • Lorsque le calibre et le type de sonde ne sont pas prescrits, utilisez une sonde Foley #16.
          • Pansement Élastoplast avec un cordon pour canule trachéale.
          • 2 cathéters urinaires stériles, à 2 ou 3 lumières, de calibre et de longueur approprié
            • le 2e est utilisé en cas de contamination seulement
          • 1 nécessaire à installation de cathéter urinaire stérile comprenant 
            • un champ (enveloppe du plateau) pour le matériel stérile
            • un champ (ou piqué) imperméable
            • un champ fenêtré
            • un récipient gradué contenant 
              • un petit contenant
              • 5 boules de ouate ou tampons absorbants
              • une paire de gants stériles
              • un sachet de solution antiseptique
                • prévoir un autre type de solution, selon le protocole de l'établissement, si
                  • l'usager est allergique à la solution incluse dans le nécessaire
                  • le cathéter est non compatible avec la solution incluse dans le nécessaire 
              • un sachet de lubrifiant 
              • une pince en plastique
                • pour la désinfection 
              • une seringue de 10 mL remplie d’eau stérile
                • *prévoir une 2e seringue si le ballonnet nécessite une plus grande quantité d'eau stérile pour le gonflement 
          • Une 2e paire de gants stériles à utiliser si contamination
          • 1 sac à déchets (le sac d'emballage du nécessaire à installation de cathéter peut servir de sac à déchets)
          • Tube de drainage et sac collecteur d'urine stérile
          • Sparadrap pour la fixation du sac à déchets 
          • Contenant à spécimen d’urine stérile si requis
          • Gants non stériles
          • Matériel de fixation pour cathéter urinaire
            • voir MSI : Fixation du système de drainage urinaire
          • Mesure graduée préalablement désinfectée et identifiée au nom de l'usager
          • Serviette, eau et savon
          • Lampe de poche, si besoin.
          A) Préparation
          N.B. Le matériel stérile doit être déposé en dedans de 2,5 cm du bord du champ stérile.
          B) Désinfection du méat
          • Valider que l'usagère ne soit pas allergique à l'iode avant de débuter la désinfection.
          C) Introduction de la sonde
          • Une fois que la sonde est introduite et que l'urine s'écoule, pousser la sonde encore de 2 cm avant de gonfler le ballonnet.
          D) Branchement du système urinaire
          • Avant de raccorder la sonde au sac de drainage, laisser la vessie se vider complètement.
          • Notez le volume exact d'urine obtenu.
          • Une fois la sonde raccodrer au sac de drainage, fixer la sonde à la cuisse avec le pansement Élastoplast et le cordon pour canule trachéale de façon à éviter le va-et-vient tout en laissant une longueur de sonde suffisante afin qu'il n'y ait pas une trop forte traction en cas de mouvement de la cuisse.
          *Cette procédure doit s'effectuer selon une technique stérile
          • Prendre connaissance de la MSI : Prévention des infections lors des soins des voies urinaires
          • Laver les mains
          • Rassembler le matériel au chevet
          • Nettoyer et désinfecter la table de travail
          Préparer l'usagerère
          • Procéder à l'identification sans équivoque de l'usagère
          • Assurer l'intimité de l'usagère
          • Expliquer la procédure
          • Demander à l’usagère de faire une toilette génitale à l’eau et au savon
            • l'assister au besoin
          • Demander à l'usagère de se coucher sur le dos, genoux fléchis, pieds à plat sur le lit, jambes en abduction
          • Ajuster l’éclairage 
          • Mettre les gants non stériles
          • Localiser l'emplacement du méat urinaire
          • Retirer les gants et les jeter
          • Procéder à l'hygiène des mains.

          Préparer le matériel 

          • Ouvrir l'emballage du sac de drainage urinaire
          • S'assurer que le capuchon protecteur de l'embout du tube de drainage demeure en place
          • Fermer la valve de vidange du sac de drainage
          • Fixer le sac de drainage au lit
            • le sac doit être placé en dessous du niveau de la vessie
            • le sac ne doit pas être fixé à une ridelle mais bien à la base du lit 
            • le sac ne doit pas toucher le sol 
          • Placer l’extrémité de la tubulure de drainage à portée de la main, sur le lit, en maintenant le capuchon protecteur en place
          • Procéder à l'hygiène des mains 
          • Ouvrir l'emballage du nécessaire à installation de cathéter urinaire
          • Fixer le sac d'emballage à portée de la main à l'aide du diachylon
            • l'utiliser comme sac à déchets
          • OU utiliser un sac à déchets
          • Placer le plateau sur la table de travail
          • Ouvrir le plateau sans contaminer l’intérieur de l’enveloppe qui servira de champ pour le matériel stérile
          • Ouvrir l'enveloppe extérieure du cathéter urinaire
          • Faire glisser le cathéter urinaire sur le champ stérile, en le laissant dans son emballage intérieur stérile
            • attention de ne pas contaminer le champ avec l'enveloppe extérieure du cathéter
            • attention de ne pas contaminer l'emballage intérieur du cathéter avec les mains
          • Jeter l'emballage extérieur
          • Prendre le champ stérile par les coins
           
          • Placer le champ entre les cuisses de l'usagère
          • Mettre les gants stériles
            • voir MSI : Port de gants
          • Si ce n'est déjà fait, déposer les boules de ouates (ou tampons) dans le petit contenant
          • Ouvrir le sachet de solution antiseptique et la verser sur les boules de ouate (ou tampons)
          • OU ouvrir le sachet de tampons préimbibés de solution antiseptique
          • Jeter le sachet vide
          • Ouvrir le sachet de lubrifiant et verser son contenu sur le champ stérile imperméable
            • si le champ n'est pas imperméable, verser le lubrifiant dans le contenant gradué
          • Jeter le sachet vide
          • Retirer le capuchon de la seringue
          • Sortir le cathéter urinaire de son enveloppe stérile sans le contaminer
          • Jeter l'emballage
          • Vérifier le bon fonctionnement du ballonnet, si requis
            • laisser revenir le liquide dans la seringue sans aspirer afin d'éviter de causer des irrégularités sur le ballonnet
          • Lubrifier le cathéter sur une longueur de ± 5 cm et le placer dans le contenant gradué
          • Prendre le champ stérile fenêtré par les coins et le déposer sur le pubis de l'usagère, en plaçant l’ouverture vis-à-vis la région génitale 
           

          Alerte clinique
          • Ne pas utiliser le champs fenêtré s'il est contre-indiqué par la situation clinique de l'usagère.  L'utilisation du champ fenêtré ne doit pas entraîner un risque accru de contamination 

          • Placer le contenant gradué et son contenu entre les cuisses de l'usagère, à une distance de 20 à 30 cm du périnée.  

          Désinfecter le méat urinaire  

          • Écarter les grandes lèvres avec le pouce et le majeur de la main non dominante afin d'exposer le méat urinaire
            • cette main est désormais contaminée et ne doit plus entrer en contact avec le matériel stérile
            • maintenir les lèvres bien écartées tout au long de la procédure pour bien visualiser le méat jusqu'à l'introduction du cathéter
          • Prendre un tampon imbibé de solution antiseptique avec la pince et désinfecter une grande lèvre dans un mouvement de haut en bas (du clitoris vers l'anus)
          • Jeter le tampon
          • Répéter l'opération sur l'autre grande lèvre avec un autre tampon et le jeter
          • Désinfecter chaque petite lèvre selon la même procédure, en utilisant un nouveau tampon pour chaque mouvement
          • Terminer par la désinfection du méat urinaire
           

          Introduire le cathéter urinaire  


          Alerte clinique
          Si le cathéter urinaire est contaminé au cours de l'insertion
          • jeter le cathéter
          • utiliser du nouveau matériel stérile
          • refaire la désinfection 

          • Prendre le cathéter urinaire à environ 7,5 à 10 cm de son extrémité proximale, entre le pouce et l’index de la main dominante
          • Laisser l’extrémité distale du cathéter dans le récipient destiné à recueillir l’urine
          • Demander à l’usagère de prendre une grande respiration
          • Insérer délicatement environ 5 à 7 cm du cathéter dans le méat urinaire ou jusqu’à ce que l’urine s’écoule librement
          • Poursuivre l'insertion de 2,5 à 5 cm, sans forcer
            • aviser l'usagère qu'elle ressentira une forte envie d'uriner pour quelques minutes

          Alerte clinique

          Si une résistance est rencontrée :
          • demander à l’usagère de respirer profondément et de se détendre
          • effectuer une légère rotation du cathéter
          • ne jamais utiliser de force pour insérer le cathéter
          Si une résistance persiste ou si l’usagère se plaint de douleurs :
          • retirer le cathéter
          • demander à l’usagère de se détendre
          • recommencer la procédure avec un cathéter plus petit
          Si non efficace :
          • retirer le cathéter
          • avertir l’infirmière responsable ou le médecin
          Si présence de sang durant ou après l’installation du cathéter :
          • retirer le cathéter
          • avertir l’infirmière responsable ou le médecin 

          • Relâcher les grandes lèvres
          • Maintenir le cathéter en place avec la main non dominante (contaminée) au niveau du Y
            • afin de ne pas contaminer la zone à proximité du méat 
          • Laisser écouler l’urine librement
          • Prendre la seringue avec la main dominante (stérile)
          • Retirer le capuchon protecteur de la seringue et introduire l'embout dans le port de gonflement du ballonnet
          • Gonfler le ballonnet en injectant doucement la quantité requise d'eau stérile

          Alerte clinique   Si une trop grande résistance est ressentie en gonflant le ballonnet ou s’il y a douleur, le cathéter n’est peut-être pas assez avancé dans la vessie :
          • retirer l’eau injectée
          • introduire le cathéter de quelques centimètres de plus
            • la portion de cathéter introduit ne doit pas avoir été contaminée par la main non dominante
          • injecter à nouveau l’eau de la seringue 

          • De la main dominante (stérile), retirer très légèrement le cathéter pour s’assurer que le ballonnet est bien gonflé et en place dans la vessie, puis le repousser délicatement à l’intérieur.  

          Connecter au système de drainage  

          • Enlever le capuchon protecteur de la tubulure du sac de drainage
          • Raccorder le cathéter à la tubulure du sac de drainage
          • Retirer les champs et les jeter
          • Retirer les gants et les jeter
          • Procéder à l'hygiène des mains
          • Mettre des gants non stériles 
          • Fixer le cathéter
            • voir MSI : Fixation du système de drainage urinaire
          • S’assurer du fonctionnement et de la perméabilité du système de drainage
            • voir MSI : Entretien du système de drainage urinaire.

          Disposer du matériel

          • Disposer du matériel selon la procédure de l'établissement
          • Retirer les gants et les jeter
          • Laver les mains.

          8 févr. 2011

          Moyens d`exploration médicale

          Radiographie
          La radiographie est l'ensemble des techniques permettant de réaliser des clichés à l'aide de rayons X des structures internes d'un patient ou d'un composant mécanique (la radiographie en général). Le cliché obtenu est appelé une radiographie.
          L'application la plus courante est la radiographie médicale, dans laquelle les clichés traduisent l'opacité plus ou moins marquée des tissus ou organes par une teinte plus ou moins claire.




          Arthrographie
          L'arthrographie est une radiographie avec préparation. La préparation consiste à faire pénétrer un gaz ou une substance opaque aux rayons X dans l'articulation que l'on désire explorer radiologiquement notamment pour détecter des anomalies dans le ménisque. Après l'injection du produit de contraste dans l'articulation, on prend des cliches du genou de face, de profil ou oblique avec plusieurs degrés d'inclinaison .
          L'arthrographie est utilisée essentiellement pour les articulations suivantes:
          L'indication de cette technique radiologique est restreinte depuis l'apparition de l'arthroscopie et surtout de l'IRM.
           Arthroscopie
          L'arthroscopie est une technique chirurgicale inventée au Japon et ramenée en Europe par le Dr Henri Dorfmann. Elle permet de voir l'articulation, d'effectuer des prélèvements ou de réaliser de petits gestes chirurgicaux. Elle se pratique souvent sous anesthésie loco-régionale ou générale, car pour réaliser une arthroscopie, il faut faire une ou deux petites incisions. L'une sert à introduire l'arthroscope et l'autre un outil pour gratter, aspirer ou éclairer l'articulation.
          L'arthroscopie consiste à introduire dans une articulation un petit tube rigide, l'arthroscope (optique rigide), relié à une caméra et une source de lumière vont permettre au chirurgien de visualiser la région intra-articulaires sur un écran de contrôle. Juste à côté, il pratique d'autres incisions pour faire pénétrer les mini-instruments qu'il va utiliser : pinces, ciseaux, fraise miniature... Parmi les opérations courantes, il peut recoudre le ménisque ou l'enlever, renforcer des ligaments lésés, remodeler le cartilage endommagé, éliminer un corps étranger.
          L'intervention est légère et le patient récupère rapidement après vingt-quatre heures d'immobilisation.


          Arthroscopie

          Myélographie
          La myélographie est un type de radiographie utilisant un produit de contraste iodé dans le but de détecter des pathologies de la moelle épinière, en prenant compte de l'endroit de la blessure de la moelle épinière, kyste et tumeurs. La procédure consiste en l'injection de produit de contraste dans les vertèbres cervicales et les vertèbres lombaires à l'aide d'une aiguille pour ponction lombaire, suivie par différents clichés radiologiques. Cette examen est généralement complété par un scanner (CT).
          La myélographie a été largement remplacée par l'utilisation de l'IRM mais reste utilisée en cas de contre-indications (obésité sévère, claustrophobie, clips neurochirurgicaux...)
          La réalisation de l'examen ne visualisant que la portion lombaire est communément appelée saccoradiculographie.

          Tomodensitrométrie
          La tomodensitométrie (TDM), dite aussi scanographie, tomographie axiale calculée par ordinateur (TACO), CT-scan (CT = Computed Tomography), CAT-scan (CAT = Computer Assisted Tomography), ou simplement scanner pour l'appareil[1], est une technique d'imagerie médicale qui consiste à mesurer l'absorption des rayons X par les tissus puis, par traitement informatique, à numériser et enfin reconstruire des images 2D ou 3D des structures anatomiques. Pour acquérir les données, on emploie la technique d'analyse tomographique ou "par coupes", en soumettant le patient au balayage d'un faisceau de rayons X.
          Résonance magnétique
          L'imagerie par résonance magnétique (IRM) est une technique d'exploration non invasive d'imagerie médicale d'apparition relativement récente (début des années 1980) permettant d'obtenir des vues 2D ou 3D du corps vivant. Elle est notamment appliquée en imagerie du système nerveux central (cerveau et moelle épinière), des systèmes musculo-squelettique, cardio-vasculaire et en imagerie des tumeurs. L'IRM repose sur la résonance magnétique nucléaire (RMN) utilisée initialement pour les besoins de l'analyse chimique (spectroscopie RMN), par exemple pour analyser la structure chimique d'un échantillon. Le nom complet de l'IRM est en réalité IRMN, imagerie par résonance magnétique nucléaire mais on omet souvent le terme « nucléaire » (du latin nucleus signifiant : noyau). Cette omission vise essentiellement à ne pas effrayer les patients qui associent souvent, et à tort, le mot nucléaire avec les rayonnements ionisants (radioactivité).
          Scintigraphie 
          La scintigraphie est une méthode d'imagerie médicale qui procède par l'administration, dans l'organisme, d'isotopes radioactifs afin de produire une image médicale par la détection des rayonnements émis par ces isotopes après captation par les organes à examiner.
          La scintigraphie est une imagerie fonctionnelle, c’est-à-dire du fonctionnement.
          La scintigraphie est une imagerie d'émission (c’est-à-dire que le rayonnement vient du patient après injection du traceur) par opposition à l'imagerie conventionnelle radiologique qui est une imagerie de transmission (le faisceau est externe et traverse le patient).
          On injecte au patient un traceur : c'est l'association d'une molécule vectrice et d'un marqueur radioactif.
          Electromyographie


           L'électromyographie fait partie des explorations électrophysiologiques du système nerveux permettant d'appréhender entre autres l'aspect fonctionnel du système nerveux.
          C'est l'enregistrement des courants électriques qui permet d'étudier le système nerveux périphérique, les muscles et la jonction neuromusculaire (contact entre le neurone et le muscle).
          Il s'agit d'un enregistrement des courants électriques qui accompagnent l'activité musculaire.


          Biopsie osseuse
          Ponction effectuée avec un trocard après anesthésie locale au niveau de la hanche et permettant d'examiner la moelle osseuse au microscope.


          SYSTEME NERVEUX

          Le système nerveux humain est responsable de l’envoi, de la réception et du traitement des inf'AXux nerveux. Tous les muscles et les organes du corps dépendent de ces influx pour fonctionner. Trois systèmes travaillent de concert pour remplir cette mission : les systèmes nerveux central, périphérique et autonome.








          Le système nerveux (Le système nerveux est un système en réseau formé des organes des sens, des nerfs, du cerveau, de la moelle épinière, etc. Il coordonne les mouvements musculaires, contrôle le fonctionnement des organes, véhicule les informations...) est un système en réseau formé des organes des sens, des nerfs, du cerveau, de la moelle épinière, etc. Il coordonne les mouvements musculaires, contrôle le fonctionnement des organes, véhicule les informations sensorielles et motrices vers les effecteurs, et, chez les animaux dotés d'un cerveau limbique, régule les émotions, et ceux dotés d'un cerveau cognitif, régule l'intellect.
          Chez les vertébrés on distingue traditionnellement le système nerveux central (encéphale et moelle spinale (moelle épinière dans l'ancienne nomenclature anatomique)) du système nerveux périphérique (nerfs crâniens sensori-moteurs, nerfs rachidiens et système entérique).
          Le système nerveux central est composé de cellules nerveuses hautement spécialisées appelées neurones. Les cellules nerveuses établissent entre elles des connexions, les synapses. Des milliards de ces synapses contribuent au traitement d'un seul stimulus. Ceux-ci sont acheminés par des fibres afférentes de la moelle épinière jusqu'au cerveau, les axones qui les constituent sont généralement entourés d'une substance blanche appelée gaine de myéline. Cette gaine est générée par les cellules de Schwann dans le système nerveux périphérique et par les oligodendrocytes dans le système nerveux central.
          Le système nerveux est responsable du bon fonctionnement des activités végétatives et motrices. Au niveau de la moelle épinière, une série de cellules sensitives en T ramènent le message nerveux de nature végétative ou motrice transmis par les capteurs sensoriels sensibles à la pression, à la température, au toucher, à la douleur ou à l'étirement (fuseau neuromusculaire), le corps cellulaire de cette cellule nerveuse étant exceptionnellement dans le ganglion spinal de la racine postérieure de la moelle, jusqu'à la moelle pour constituer la principale afférence de stimuli sensoriels. Ces stimuli peuvent informer le cerveau de façon consciente de ce qui se passe dans le corps ou dans notre environnement en vue d'une image conceptuelle, d'une mémorisation, d'un jugement ou d'une réponse volontaire ou en attente d'une régulation réflexe adéquate en parcourant des voies ascendantes dont les voies intéroceptives, proprioceptives consciente et inconsciente et extéroceptives.

          Terminologie et vocabulaire

          • Système nerveux central (SNC) : portion du système nerveux constituée du cerveau, du tronc cérébral, du cervelet et de la moelle épinière. Il a un rôle de réception, de traitement, d'intégration et d'émission des messages nerveux. L'ensemble du système nerveux central est protégé par une enveloppe osseuse : la boîte crânienne pour l'encéphale et la colonne vertébrale pour la moelle épinière, ainsi que par d'autres enveloppes de tissu protecteur : les méninges.
          • Cerveau : l'organe central supervisant le système nerveux. Il est notamment le centre de la pensée consciente.
          • Tronc (Un tronc peut être :) cérébral : Portion de l'encéphale qui fait la jonction entre le cerveau, le cervelet (Sur le plan anatomique le cervelet se compose de trois parties, le vermis (ou lobe moyen du cervelet) et deux lobes symétriques latéraux. Le cervelet se situe dans la fosse postérieure sous la tente du cervelet et sous le lobe occipital et en arrière du tronc cérébral. Il est protégé par...) et la moelle épinière. Le tronc cérébral est constitué de haut en bas du mésencéphale, du pont de Varole (ou protubérance annulaire), et du bulbe rachidien (ou medulla oblongata).
          • Cervelet : Portion archaïque du cerveau, branchée en parallèle à la face dorsale du tronc cérébral, exerçant les fonctions de maintien de la posture, équilibre, coordination entre les mouvements, mémoire gestuelle.
          • Moelle épinière : Elle joue un rôle de transmission des messages nerveux entre le cerveau et le reste du corps mais elle assure aussi une fonction propre d'intégration et d'émission de signaux nerveux, notamment dans les réflexes.
          • Système nerveux périphérique : il est constitué des nerfs sensitifs et moteurs issus de la moelle et du tronc cérébral.
          • Système nerveux autonome (SNA) : il est constitué des nerfs et ganglions nerveux qui gèrent les fonctions automatiques de régulation (« Régulation » redirige ici. Pour les autres significations, voir Régulation (homonymie) ) (par opposition aux fonctions « conscientes »). On le divise en système nerveux sympathique et système nerveux parasympathique.
            Les glandes médullosurrénales sont considérées comme une structure nerveuse appartenant au système sympathique, et sont directement contrôlées par le SNA, bien que leur rôle soit la sécrétion hormonale de catécholamines.
          • Liquide céphalo-rachidien (LCR) : liquide (La phase liquide est un état de la matière.) dans lequel baignent le cerveau et la moelle épinière, d'un volume d'environ 150 mL chez l'homme adulte. Il se renouvelle très rapidement et a des fonctions de protection mécanique, anti-infectieuses, nutritives.
                                         ______________________________________________________________________
                                                                                                         PETIT TEST
            Hémisphère gauche         Hémisphère droit Logique                          Intuition Rationnel                        Irrationnel Analytique                      Synthèse Objectif                          Subjectif Vision particulière            Vision globale
                                          ______________________________________________
                                        
          • Nerf : structure anatomique composée de fibres nerveuses, naissant (le plus souvent) de la moelle épinière et se terminant sur sa cible (peau, muscle, organe, glande...) ou des organes des sens pour rejoindre le SNC.

          La Cellule Nerveuse ou Neurone

          La cellule nerveuse est formée par une partie principale, le corps de la cellule, duquel sont issus des prolongements.

          Le corps de la cellule nerveuse

          Structure

          Comme pour toute cellule, le corps du neurone comprend un cytoplasme et un noyau.
          Le cytoplasme est limité par une membrane cytoplasmique. Il contient des filaments que l'on met en évidence par des colorations spéciales et que l'on appelle des neurofibrilles. Il contient en outre de nombreuses enclaves (surtout lipidiques) et un organe spécial formé de corpuscules dont le nombre, la forme et la situation varient suivant la fonction de la cellule ; ce sont les corps de Nissl.
          Le noyau ne présente pas de particularités de structure par rapport aux autres cellules. Il est limité par une membrane nucléaire et contient chromatine et nucléoles.

          Forme

          La forme du corps du neurone est cependant variable suivant la région, mais assez constante dans une région déterminée : cellules piriformes au niveau du cervelet, cellules pyramidales au niveau de l'écorce cérébrale.

          Taille

          Elle varie également de 6 à 140 microns.

          Les Prolongements de la cellule nerveuse

          Ils sont constants, c'est en effet grâce à ses prolongements que la cellule nerveuse entre en contact avec les organes qu'elle innerve ou avec les autres neurones. La cellule nerveuse présente deux sortes de prolongements : les dendrites et l'axone.

          Les dendrites

          Ce sont des prolongements implantés sur le corps cellulaire qui se présentent sous forme d'arborisations fines et courtes, disposées irrégulièrement et se terminant en de très nombreuses ramifications.
          Le nombre (Un nombre est un concept caractérisant une unité, une collection d'unités ou une fraction d'unité.) des dendrites varie selon chaque type de cellule, certaines possédant plusieurs dendrites, d'autre n'en possédant qu'un seul.
          Le fait essentiel à connaître est que les dendrites, qui sont conducteurs de l'influx nerveux, ne peuvent, dans les conditions physiologiques normales, conduire cet influx que dans un seul sens, de l'extrémité des arborisations du dendrite vers le corps de la cellule (direction dite cellulipète). Le sens de conduction de l'influx différencie les dendrites de l'axone.

          L'axone

          On lui donne également le nom de cylindraxe. Le cylindraxe se présente sous forme d'une tige allongée, de surface lisse, de calibre invariable. Il n'existe qu'un seul axone (Un axone ou fibre nerveuse est le prolongement long, mince et cylindrique d'un neurone qui conduit les impulsions électriques en dehors du corps...) par cellule nerveuse, alors qu'il peut exister plusieurs dendrites. L'axone est parfois très court, mais sa longueur est parfois considérable : pour les nerfs périphériques par exemple, le neurone moteur est situé au niveau de la moelle épinière et la terminaison de cylindraxe au niveau de la plaque motrice du muscle qu'il innerve, ce qui représente un trajet long parfois de plusieurs décimètres. Le cylindraxe se termine comme les dendrites par des arborisations irrégulières et ramifiées.


          Ici encore, le fait essentiel à retenir est que le cylindraxe, tout comme les dendrites, ne peut conduire les influx nerveux que dans un seul sens : du corps de la cellule nerveuse vers les arborisations terminales de l'axone (direction dite cellulifuge).



          Voies intéroceptives
          Elles comprennent les sensations organiques, la douleur viscérale. Ces voies sont discriminatives ne laissant passer que la douleur.

          Voies pyramidales

          Ce sont les voies de la motricité "volontaire", spécifique des Vertébrés. Elles partent du cortex moteur (Un moteur est un dispositif transformant une énergie non-mécanique (éolienne, chimique, électrique, thermique par exemple) en une énergie mécanique ou travail.[réf. nécessaire]) puis passent par la région ventrale du cerveau postérieur (où elles forment des petites protubérances de section triangulaire d'où le terme pyramidal), accèdent à la moelle épinière et se poursuivent par les motoneurones. Dans la plupart des cas, un seul neurone sert de connexion entre le cortex et le motoneurone.

          Action conjointe du système nerveux et du système hormonal

          La distinction entre système nerveux et système hormonal est quelquefois floue, notamment à cause des neurohormones : ce sont des molécules produites par des neurones sous le contrôle (Le mot contrôle peut avoir plusieurs sens. Il peut être employé comme synonyme d'examen, de vérification et de maîtrise.) d'impulsions nerveuses mais déversées dans le sang. Beaucoup de neurohormones sont produites dans l'hypothalamus et déversées dans le sang dans la neurohypophyse (Exemple : ocytocine, vasopressine...).

          Aires motrices et sensorielles et plasticité cérébrale

          La partie du système nerveux dédiée à l'action des muscles forme, avec le squelette et le système musculaire, l'appareil locomoteur.
          

          Irrigation vésicale

          Le lavage de vessie




          Définition
              Le lavage de vessie est l'injection d'une solution stérile dans la vessie et l'évacuer aussitôt par une sonde vésicale à double courant, afin d'évacuer les copeaux ou caillots présent dans la vessie après une intervention chirurgicale.

          Indications
          • Prévention de formation et élimination de caillots dans la vessie après une intervention chirurgicale.
          • Présence de débris épithéliaux, muqueux dans la vessie après une intervention chirurgicale.
          Matériel
          • Lavage de vessie intermittent :
          • Seringue stérile de 60 ml.
          • Sérum physiologique à 0,9%.
          • Cupule stérile.
          • Réniforme stérile (haricot).
          • Compresses stériles.
          • Antiseptique.
          • Gants stériles.
          • Pince Kocher (clamp).
          • Sparadrap.
          • Irrigation vésicale continu :
          • Poche de sérum physiologique à 0,9%.
          • Tubulure pour irrigation vésicale simple ou en Y.
          • Sceau gradué.
          • Matériel divers :
          • Protection papier absorbante à usage unique.
          • Sac à élimination des déchets.
          • Désinfectant de surface et chiffonnette.
          • Nécessaire à l'hygiène des mains.
          Réalisation du soin
          • Vérifier la prescription médicale.
          • Prévenir le patient.
          • Effectuer un lavage simple des mains ou effectuer un traitement hygiénique des mains par frictions avec une solution hydro-alcoolique : hygiène des mains.
          • Installer le matériel après vérification des dates de péremptions et de  l'intégrité des emballages.
          • Installation sur une surface propre et désinfectée au préalable.
          • Installer les poubelles de tri des déchets au pied du lit du patient.
          • Respecter le triangle d'hygiène, de sécurité et d'ergonomie : Propre (matériel) – Patient – Sale (poubelles).
          • Ouvrir aseptiquement le paquet de compresses stériles et les imbiber avec l’antiseptique.
          • Préparer la solution dans la cupule stérile : sérum physiologie avec ou sans le produit médicamenteux en fonction de la prescription.
          • Clamper la sonde au-dessus du site de ponction : ne pas clamper directement la sonde, mettre une compresse entre le clamp et la sonde pour ne pas abîmer la sonde.
          • Effectuer un lavage antiseptique des mains ou effectuer un traitement hygiénique des mains par frictions avec une solution hydro-alcoolique : hygiène des mains.
          • Mettre les gants stériles.
          • Avec compresses antiseptisée déconnecter la sonde vésicale du collecteur d'urine.
          • Poser l'embout de la sonde vésicale sur le réniforme stérile.
          • Protéger le collecteur d'urine avec une compresse imbibée d'antiseptique.
          • Adapter la seringue remplie de sérum physiologique à la sonde.
          • Déclamper la sonde.
          • Injecter à la seringue 30 ml de sérum physiologique et ré-aspirer aussitôt pour récupérer d’éventuels copeaux ou caillots.
          • Clamper à nouveau la sonde et désadapter la seringue.
          • Reconnecter la sonde au collecteur d'urine.
          • Déclamper la sonde, vérifier la présence d'urine.
          • Eliminer les déchets et désinfecter le matériel utilisé ainsi que le plan de travail.
          • Effectuer un lavage simple des mains ou effectuer un traitement hygiénique des mains par frictions avec une solution hydro-alcoolique : hygiène des mains.
          • Réinstaller le patient.
          • Transmission : présence de caillot, aspect du liquide de lavage.

          Risques et complications
          • Douleur : quantité de liquide trop importante.
          • Obstruction de la sonde.

          Surveillances et évaluations
          • Aspect du liquide de lavage.
          • Quantité de liquide injecté et recueillie.



          Installation d'une sonde vésicale

          Voila une vidéo (le son est en anglais mais la technique est...universelle) qui nous montre comment installer une sonde vésicale chez la femme et qui est pas mal proche à celle qu’on nous a montré en classe.







          Puis une autre vidéo pour la même technique mais pour l’homme qui parait que ça fait mal … pas mal ( )


          Installation d'un cathéter vésical à demeure chez l`homme

          Matériel requis
          • Lorsque le calibre et le type de sonde ne sont pas prescrits, utilisez une sonde Foley #16.
          • Administrer le gel de lidocaïne et de chlorexidine (instillagel) en seringue pour tous les clients masculins.
          • 2 cathéters urinaires stériles, à 2 ou 3 lumières, de calibre et de longueur approprié
            • le 2e est utilisé en cas de contamination seulement
          • 1 nécessaire à installation de cathéter urinaire stérile comprenant 
            • un champ (enveloppe du plateau) pour le matériel stérile
            • un champ (ou piqué) imperméable
            • un champ fenêtré
            • un récipient gradué contenant 
              • un petit contenant
              • 5 boules de ouate ou tampons absorbants
              • une paire de gants stériles
              • un sachet de solution antiseptique
                • prévoir un autre type de solution, selon le protocole de l'établissement, si 
                  • l'usager est allergique à la solution inclue dans le nécessaire
                  • le cathéter est non compatible avec la solution incluse dans le nécessaire 
            • un sachet de lubrifiant 
            • une pince en plastique
              • pour la désinfection
            • une seringue de 10 mL remplie d’eau stérile
              • *prévoir une 2e seringue si le ballonnet nécessite une plus grande quantité d'eau stérile pour le gonflement  
          • Une 2e paire de gants stériles à utiliser si contamination
          • 1 sac à déchets (le sac d'emballage du nécessaire à installation de cathéter peut servir de sac à déchets)
          • Tube de drainage et sac collecteur d'urine stérile
          • Sparadrap pour la fixation du sac à déchets
          • Contenant à spécimen d’urine stérile si requis
          • Gants non stériles
          • Matériel de fixation pour cathéter urinaire
            • voir MSI : Fixation du système de drainage urinaire
          • Mesure graduée préalablement désinfectée et identifiée au nom de l'usager
          • Serviette, eau et savon.
            • Procédure(s)
              A) Préparation
              • Déposer la seringue d'instillagel de façon stérile sur le champ stérile.
              N.B. Le matériel stérile doit être déposé en dedans de 2,5 cm du bord du champ stérile.
              B) Désinfection du méat
              • Valider que l'usager ne soit pas allergique à l'iode avant de débuter la désinfection.
              • Il est important de saisir le pénis fermement avec toute la main non dominante afin de permettre une meilleure traction et ainsi faciliter le passage de la sonde.
              • Après avoir fait la désinfection du méat, insérer le bout de la seringue dans le méat urinaire avec la main dominante et injecter le contenu de la seringue au complet.
              C) Introduction de la sonde
              • Élever le pénis à 90 degré en faisant une bonne traction sur celui-ci avant de débuter l'insertion de la sonde.
              • Une fois que la sonde est introduite et que l'urine s'écoule, il est essentiel de pousser la sonde jusqu'à ce que l'embranchement de la sonde et la valve du ballonnet se rendent à l'entrée du méat (Y).
              • Laisser la sonde dans cette position et gonfler son ballonnet à l'aide de la seringue d'eau stérile. Injecter lentement 10 ml ou plus d'eau stérile selon le calibre de la sonde.
              • Si l'urine ne s'écoule pas par la sonde, prenez une seringue stérile et aspirer à l'entrée de la sonde.
                      Insertion de la sonde coudée
              • Placer la partie courbée vers le haut.
              • Au fur et à mesure de l'insertion, s'assurer que la valve du ballonnet reste en-dessous de la partie de l'embout de la sonde. Aussi, se guider avec la ligne blanche qui doit être maintenue sur le côté latéral droit de la sonde. C'est ce qui indique que la sonde est placée adéquatement.
              • Pousser la sonde jusqu'à ce que l'embranchement de la sonde et la valve du ballonnet se rendent à l'entrée du méat (Y).
              • S'assurer que l'urine s'écoule par la sonde.
              • Tirer délicatement sur la sonde, afin que le ballonnet s'appuie sur la paroi de la vessie et ainsi pemettre le branchement au système urinaire.
              D) Branchement du système urinaire
              • Avant de raccorder la sonde au sac de drainage, laisser la vessie se vider complètement.
              • Noter le volume exact d'urine obtenu.
              • Une fois la sonde raccorder au sac de drainage, fixer la sonde à la cuisse avec le pansement Élastoplast et le cordon pour canule trachéale de façon à éviter le va-et-vient tout en laissant une longueur de sonde suffisante afin qu'il n'y ait pas une trop forte traction en cas de mouvement de la cuisse.
              *Cette procédure doit s'effectuer selon une technique stérile
              • Prendre connaissance de la MSI : Prévention des infections lors des soins des voies urinaires
              • Laver les mains
              • Rassembler le matériel au chevet
              • Nettoyer et désinfecter la table de travail
              Préparer l'usager
              • Procéder à l'identification sans équivoque de l'usager
              • Assurer l'intimité de l'usager
              • Expliquer la procédure
              • Demander à l’usager de faire une toilette génitale (scrotum, pénis et gland) à l’eau et au savon
                • l'assister au besoin
              • Demander à l'usager de se coucher sur le dos, les jambes légèrement en abduction.

              Préparer le matériel 

              • Ouvrir l'emballage du sac de drainage urinaire
              • S'assurer que le capuchon protecteur de l'embout du tube de drainage demeure en place
              • Fermer la valve de vidange du sac de drainage
              • Fixer le sac de drainage au lit
                • le sac doit être placé en dessous du niveau de la vessie
                • le sac ne doit pas être fixé à une ridelle mais bien à la base du lit 
                • le sac ne doit pas toucher le sol 
                • Placer l’extrémité de la tubulure de drainage à portée de la main, sur le lit de l'usager, en maintenant le capuchon protecteur en place
                • Procéder à l'hygiène des mains 
                • Ouvrir l'emballage du nécessaire à installation de cathéter urinaire
                • Fixer le sac d'emballage à portée de la main à l'aide du diachylon
                  • l'utiliser comme sac à déchets
                • OU utiliser un sac de déchets
                • Placer le plateau sur la table de travail
                • Ouvrir le plateau sans contaminer l’intérieur de l’enveloppe qui servira de champ pour le matériel stérile
                • Ouvrir l'enveloppe extérieure du cathéter urinaire
                • Faire glisser le cathéter urinaire sur le champ stérile, en le laissant dans son emballage intérieur stérile
                  • attention de ne pas contaminer le champ avec l'enveloppe extérieure du cathéter
                  • attention de ne pas contaminer l'emballage intérieur du cathéter avec les mains
              • Jeter l'emballage
              • Prendre le champ stérile par les coins
                  • Placer le champ entre les cuisses de l'usager
                  • Mettre les gants stériles
                    • voir MSI : Port de gants
                  • Si ce n'est déjà fait, déposer les boules de ouates (ou tampons) dans le petit contenant
                  • Ouvrir le sachet de solution antiseptique et la verser sur les boules de ouate (ou tampons)
                  • OU ouvrir le sachet de tampons préimbibés de solution antiseptique
                  • Jeter le sachet vide
                  • Ouvrir le sachet de lubrifiant et verser son contenu sur le champ stérile imperméable
                    • si le champ n'est pas imperméable, verser le lubrifiant dans le contenant gradué
                  • Jeter le sachet vide
                  • Retirer le capuchon de la seringue
                  • Sortir le cathéter urinaire de son enveloppe stérile sans le contaminer
                  • Jeter l'emballage
                  • Vérifier le bon fonctionnement du ballonnet, si requis
                    • laisser revenir le liquide dans la seringue sans aspirer afin d'éviter de causer des irrégularités sur le ballonnet
                  • Lubrifier le cathéter sur une longueur de 15 à 20 cm et le placer dans le contenant gradué
                  • Prendre le champ stérile fenêtré par les coins et le déposer sur le pubis de l'usager, en plaçant l’ouverture vis-à-vis la région génitale
                    • laisser les organes génitaux à découvert 
                   
                  • Placer le contenant gradué et son contenu entre les cuisses de l'usager, à une distance de 20 à 30 cm du périnée.

                  Désinfecter le méat urinaire

                  En cas d'érection, interrompre la procédure
                  • Prendre le pénis juste au-dessous du gland avec la main non dominante et le maintenir selon un angle de 45º 
                    • cette main est désormais contaminée et ne doit plus entrer en contact avec le matériel stérile
                  • Rétracter le prépuce, au besoin, avec la main non dominante afin d'exposer le méat urinaire
                  Alerte clinique
                  • Ne pas rétracter le prépuce si résistance afin de ne pas provoquer un étranglement à la base du gland (paraphimosis)
                  • Exercer une légère pression au bout du gland avec le pouce et l'index afin d'écarter le méat urinaire
                    • maintenir cette position tout au long du soin
                  • Prendre un tampon imbibé de solution antiseptique avec la pince
                  • Désinfecter le méat urinaire selon un mouvement circulaire du méat vers la base du gland
                  • Jeter le tampon
                  • Répéter la désinfection 3 fois en utilisant un nouveau tampon à chaque fois.

                  Introduire le cathéter urinaire 

                  Alerte clinique

                  Si le cathéter urinaire est contaminé au cours de l'insertion
                  • jeter le cathéter
                  • utiliser du nouveau matériel stérile
                  • refaire la désinfection 
                  • Prendre le cathéter urinaire à environ 7,5 à 10 cm de son extrémité proximale, entre le pouce et l’index de la main dominante
                   
                  • Relever le pénis vers l’avant et vers le haut dans un angle de 90° avec les jambes, en appliquant une légère traction à la base du pénis
                  • Demander à l’usager de faire un effort comme pour uriner ou de tousser afin de relâcher le sphincter urétral
                  • Pour le cathéter coudé, placer la pointe de la courbure du cathéter vers l'abdomen de l'usager 
                    • afin que le cathéter suive la courbure naturelle de l'urètre 
                  • Insérer doucement et lentement le cathéter d’environ 15 à 20 cm (5 à 7 cm chez l’enfant) ou jusqu’à ce qu’une légère résistance soit rencontrée
                  • Appuyer fermement le cathéter contre le sphincter sans forcer
                  • Attendre quelques secondes afin de permettre le relâchement du sphincter
                  • Introduire doucement le cathéter pour franchir le sphincter
                  • Abaisser le pénis à un angle de 60º et poursuivre l'insertion du cathéter jusqu'à ce que l'urine s'écoule (± 20 cm)
                  • Poursuivre l'insertion de 2,5 à 5 cm, sans forcer
                    • aviser l'usager qu'il ressentira une forte envie d'uriner pour quelques minutes
                  Alerte clinique

                  Si une résistance est rencontrée :
                  • demander à l’usager de respirer profondément et de se détendre
                  • effectuer une légère rotation du cathéter
                  • ne jamais utiliser de force pour insérer le cathéter
                  Si une résistance persiste ou si l’usager se plaint de douleurs :
                  • retirer le cathéter
                  • demander à l’usager de se détendre
                  • recommencer la procédure avec un cathéter de plus petit calibre
                  Si non efficace :
                  • retirer le cathéter
                  • avertir l’infirmière responsable ou le médecin
                  Si présence de sang durant ou après l’installation du cathéter :
                  • retirer le cathéter
                  • avertir l’infirmière responsable ou le médecin
                  • Rabaisser le pénis en position horizontale tout en maintenant le cathéter en place 
                  • Laisser écouler l’urine librement 
                  • Maintenir le cathéter en place avec la main non dominante (contaminée) au niveau du Y
                    • afin de ne pas contaminer la zone à proximité du méat
                  • Prendre la seringue avec la main dominante (stérile)
                  • Retirer le capuchon protecteur de la seringue et introduire l'embout dans le port de gonflement du ballonnet
                  • Gonfler le ballonnet en injectant doucement la quantité requise d'eau stérile
                  Alerte clinique

                  Si une trop grande résistance est ressentie en gonflant le ballonnet ou s’il y a douleur, le cathéter n’est peut-être pas assez avancé dans la vessie :
                  • retirer l’eau injectée
                  • introduire le cathéter de quelques centimètres de plus
                    • la portion de cathéter introduit ne doit pas avoir été contaminée par la main non dominante
                  • injecter à nouveau l’eau de la seringue 
                  • De la main dominante, retirer très légèrement le cathéter pour s’assurer que le ballonnet est bien gonflé et en place dans la vessie, puis le repousser délicatement à l’intérieur
                  • Remonter le prépuce sur le gland, si besoin. 

                  Connecter au système de drainage

                  • Enlever le capuchon protecteur de la tubulure du sac de drainage
                  • Raccorder le cathéter à la tubulure du sac de drainage
                  • Retirer les champs et les jeter
                  • Retirer les gants et les jeter
                  • Procéder à l'hygiène des mains
                  • Mettre des gants non stériles 
                  • Fixer le cathéter
                    • voir MSI : Fixation du système de drainage urinaire
                  • S’assurer du fonctionnement et de la perméabilité du système de drainage
                    • voir MSI : Entretien du système de drainage urinaire.

                  Disposer du matériel

                  • Disposer du matériel selon la procédure de l'établissement
                  • Retirer les gants et les jeter
                  • Laver les mains. 

                  Installation d'un cathéter vésical à demeure chez la femme

                  Matériel requis
                  • Lorsque le calibre et le type de sonde ne sont pas prescrits, utilisez une sonde Foley #16.
                  • Pansement Élastoplast avec un cordon pour canule trachéale.
                  • 2 cathéters urinaires stériles, à 2 ou 3 lumières, de calibre et de longueur approprié
                    • le 2e est utilisé en cas de contamination seulement
                  • 1 nécessaire à installation de cathéter urinaire stérile comprenant 
                    • un champ (enveloppe du plateau) pour le matériel stérile
                    • un champ (ou piqué) imperméable
                    • un champ fenêtré
                    • un récipient gradué contenant 
                      • un petit contenant
                      • 5 boules de ouate ou tampons absorbants
                      • une paire de gants stériles
                      • un sachet de solution antiseptique
                        • prévoir un autre type de solution, selon le protocole de l'établissement, si
                          • l'usager est allergique à la solution incluse dans le nécessaire
                          • le cathéter est non compatible avec la solution incluse dans le nécessaire 
                      • un sachet de lubrifiant 
                      • une pince en plastique
                        • pour la désinfection 
                      • une seringue de 10 mL remplie d’eau stérile
                        • *prévoir une 2e seringue si le ballonnet nécessite une plus grande quantité d'eau stérile pour le gonflement 
                  • Une 2e paire de gants stériles à utiliser si contamination
                  • 1 sac à déchets (le sac d'emballage du nécessaire à installation de cathéter peut servir de sac à déchets)
                  • Tube de drainage et sac collecteur d'urine stérile
                  • Sparadrap pour la fixation du sac à déchets 
                  • Contenant à spécimen d’urine stérile si requis
                  • Gants non stériles
                  • Matériel de fixation pour cathéter urinaire
                    • voir MSI : Fixation du système de drainage urinaire
                  • Mesure graduée préalablement désinfectée et identifiée au nom de l'usager
                  • Serviette, eau et savon
                  • Lampe de poche, si besoin.
                  A) Préparation
                  N.B. Le matériel stérile doit être déposé en dedans de 2,5 cm du bord du champ stérile.
                  B) Désinfection du méat
                  • Valider que l'usagère ne soit pas allergique à l'iode avant de débuter la désinfection.
                  C) Introduction de la sonde
                  • Une fois que la sonde est introduite et que l'urine s'écoule, pousser la sonde encore de 2 cm avant de gonfler le ballonnet.
                  D) Branchement du système urinaire
                  • Avant de raccorder la sonde au sac de drainage, laisser la vessie se vider complètement.
                  • Notez le volume exact d'urine obtenu.
                  • Une fois la sonde raccodrer au sac de drainage, fixer la sonde à la cuisse avec le pansement Élastoplast et le cordon pour canule trachéale de façon à éviter le va-et-vient tout en laissant une longueur de sonde suffisante afin qu'il n'y ait pas une trop forte traction en cas de mouvement de la cuisse.
                  *Cette procédure doit s'effectuer selon une technique stérile
                  • Prendre connaissance de la MSI : Prévention des infections lors des soins des voies urinaires
                  • Laver les mains
                  • Rassembler le matériel au chevet
                  • Nettoyer et désinfecter la table de travail
                  Préparer l'usagerère
                  • Procéder à l'identification sans équivoque de l'usagère
                  • Assurer l'intimité de l'usagère
                  • Expliquer la procédure
                  • Demander à l’usagère de faire une toilette génitale à l’eau et au savon
                    • l'assister au besoin
                  • Demander à l'usagère de se coucher sur le dos, genoux fléchis, pieds à plat sur le lit, jambes en abduction
                  • Ajuster l’éclairage 
                  • Mettre les gants non stériles
                  • Localiser l'emplacement du méat urinaire
                  • Retirer les gants et les jeter
                  • Procéder à l'hygiène des mains.

                  Préparer le matériel 

                  • Ouvrir l'emballage du sac de drainage urinaire
                  • S'assurer que le capuchon protecteur de l'embout du tube de drainage demeure en place
                  • Fermer la valve de vidange du sac de drainage
                  • Fixer le sac de drainage au lit
                    • le sac doit être placé en dessous du niveau de la vessie
                    • le sac ne doit pas être fixé à une ridelle mais bien à la base du lit 
                    • le sac ne doit pas toucher le sol 
                  • Placer l’extrémité de la tubulure de drainage à portée de la main, sur le lit, en maintenant le capuchon protecteur en place
                  • Procéder à l'hygiène des mains 
                  • Ouvrir l'emballage du nécessaire à installation de cathéter urinaire
                  • Fixer le sac d'emballage à portée de la main à l'aide du diachylon
                    • l'utiliser comme sac à déchets
                  • OU utiliser un sac à déchets
                  • Placer le plateau sur la table de travail
                  • Ouvrir le plateau sans contaminer l’intérieur de l’enveloppe qui servira de champ pour le matériel stérile
                  • Ouvrir l'enveloppe extérieure du cathéter urinaire
                  • Faire glisser le cathéter urinaire sur le champ stérile, en le laissant dans son emballage intérieur stérile
                    • attention de ne pas contaminer le champ avec l'enveloppe extérieure du cathéter
                    • attention de ne pas contaminer l'emballage intérieur du cathéter avec les mains
                  • Jeter l'emballage extérieur
                  • Prendre le champ stérile par les coins
                   
                  • Placer le champ entre les cuisses de l'usagère
                  • Mettre les gants stériles
                    • voir MSI : Port de gants
                  • Si ce n'est déjà fait, déposer les boules de ouates (ou tampons) dans le petit contenant
                  • Ouvrir le sachet de solution antiseptique et la verser sur les boules de ouate (ou tampons)
                  • OU ouvrir le sachet de tampons préimbibés de solution antiseptique
                  • Jeter le sachet vide
                  • Ouvrir le sachet de lubrifiant et verser son contenu sur le champ stérile imperméable
                    • si le champ n'est pas imperméable, verser le lubrifiant dans le contenant gradué
                  • Jeter le sachet vide
                  • Retirer le capuchon de la seringue
                  • Sortir le cathéter urinaire de son enveloppe stérile sans le contaminer
                  • Jeter l'emballage
                  • Vérifier le bon fonctionnement du ballonnet, si requis
                    • laisser revenir le liquide dans la seringue sans aspirer afin d'éviter de causer des irrégularités sur le ballonnet
                  • Lubrifier le cathéter sur une longueur de ± 5 cm et le placer dans le contenant gradué
                  • Prendre le champ stérile fenêtré par les coins et le déposer sur le pubis de l'usagère, en plaçant l’ouverture vis-à-vis la région génitale 
                   

                  Alerte clinique
                  • Ne pas utiliser le champs fenêtré s'il est contre-indiqué par la situation clinique de l'usagère.  L'utilisation du champ fenêtré ne doit pas entraîner un risque accru de contamination 

                  • Placer le contenant gradué et son contenu entre les cuisses de l'usagère, à une distance de 20 à 30 cm du périnée.  

                  Désinfecter le méat urinaire  

                  • Écarter les grandes lèvres avec le pouce et le majeur de la main non dominante afin d'exposer le méat urinaire
                    • cette main est désormais contaminée et ne doit plus entrer en contact avec le matériel stérile
                    • maintenir les lèvres bien écartées tout au long de la procédure pour bien visualiser le méat jusqu'à l'introduction du cathéter
                  • Prendre un tampon imbibé de solution antiseptique avec la pince et désinfecter une grande lèvre dans un mouvement de haut en bas (du clitoris vers l'anus)
                  • Jeter le tampon
                  • Répéter l'opération sur l'autre grande lèvre avec un autre tampon et le jeter
                  • Désinfecter chaque petite lèvre selon la même procédure, en utilisant un nouveau tampon pour chaque mouvement
                  • Terminer par la désinfection du méat urinaire
                   

                  Introduire le cathéter urinaire  


                  Alerte clinique
                  Si le cathéter urinaire est contaminé au cours de l'insertion
                  • jeter le cathéter
                  • utiliser du nouveau matériel stérile
                  • refaire la désinfection 

                  • Prendre le cathéter urinaire à environ 7,5 à 10 cm de son extrémité proximale, entre le pouce et l’index de la main dominante
                  • Laisser l’extrémité distale du cathéter dans le récipient destiné à recueillir l’urine
                  • Demander à l’usagère de prendre une grande respiration
                  • Insérer délicatement environ 5 à 7 cm du cathéter dans le méat urinaire ou jusqu’à ce que l’urine s’écoule librement
                  • Poursuivre l'insertion de 2,5 à 5 cm, sans forcer
                    • aviser l'usagère qu'elle ressentira une forte envie d'uriner pour quelques minutes

                  Alerte clinique

                  Si une résistance est rencontrée :
                  • demander à l’usagère de respirer profondément et de se détendre
                  • effectuer une légère rotation du cathéter
                  • ne jamais utiliser de force pour insérer le cathéter
                  Si une résistance persiste ou si l’usagère se plaint de douleurs :
                  • retirer le cathéter
                  • demander à l’usagère de se détendre
                  • recommencer la procédure avec un cathéter plus petit
                  Si non efficace :
                  • retirer le cathéter
                  • avertir l’infirmière responsable ou le médecin
                  Si présence de sang durant ou après l’installation du cathéter :
                  • retirer le cathéter
                  • avertir l’infirmière responsable ou le médecin 

                  • Relâcher les grandes lèvres
                  • Maintenir le cathéter en place avec la main non dominante (contaminée) au niveau du Y
                    • afin de ne pas contaminer la zone à proximité du méat 
                  • Laisser écouler l’urine librement
                  • Prendre la seringue avec la main dominante (stérile)
                  • Retirer le capuchon protecteur de la seringue et introduire l'embout dans le port de gonflement du ballonnet
                  • Gonfler le ballonnet en injectant doucement la quantité requise d'eau stérile

                  Alerte clinique   Si une trop grande résistance est ressentie en gonflant le ballonnet ou s’il y a douleur, le cathéter n’est peut-être pas assez avancé dans la vessie :
                  • retirer l’eau injectée
                  • introduire le cathéter de quelques centimètres de plus
                    • la portion de cathéter introduit ne doit pas avoir été contaminée par la main non dominante
                  • injecter à nouveau l’eau de la seringue 

                  • De la main dominante (stérile), retirer très légèrement le cathéter pour s’assurer que le ballonnet est bien gonflé et en place dans la vessie, puis le repousser délicatement à l’intérieur.  

                  Connecter au système de drainage  

                  • Enlever le capuchon protecteur de la tubulure du sac de drainage
                  • Raccorder le cathéter à la tubulure du sac de drainage
                  • Retirer les champs et les jeter
                  • Retirer les gants et les jeter
                  • Procéder à l'hygiène des mains
                  • Mettre des gants non stériles 
                  • Fixer le cathéter
                    • voir MSI : Fixation du système de drainage urinaire
                  • S’assurer du fonctionnement et de la perméabilité du système de drainage
                    • voir MSI : Entretien du système de drainage urinaire.

                  Disposer du matériel

                  • Disposer du matériel selon la procédure de l'établissement
                  • Retirer les gants et les jeter
                  • Laver les mains.

                  Moyens d`exploration médicale

                  Radiographie
                  La radiographie est l'ensemble des techniques permettant de réaliser des clichés à l'aide de rayons X des structures internes d'un patient ou d'un composant mécanique (la radiographie en général). Le cliché obtenu est appelé une radiographie.
                  L'application la plus courante est la radiographie médicale, dans laquelle les clichés traduisent l'opacité plus ou moins marquée des tissus ou organes par une teinte plus ou moins claire.




                  Arthrographie
                  L'arthrographie est une radiographie avec préparation. La préparation consiste à faire pénétrer un gaz ou une substance opaque aux rayons X dans l'articulation que l'on désire explorer radiologiquement notamment pour détecter des anomalies dans le ménisque. Après l'injection du produit de contraste dans l'articulation, on prend des cliches du genou de face, de profil ou oblique avec plusieurs degrés d'inclinaison .
                  L'arthrographie est utilisée essentiellement pour les articulations suivantes:
                  L'indication de cette technique radiologique est restreinte depuis l'apparition de l'arthroscopie et surtout de l'IRM.
                   Arthroscopie
                  L'arthroscopie est une technique chirurgicale inventée au Japon et ramenée en Europe par le Dr Henri Dorfmann. Elle permet de voir l'articulation, d'effectuer des prélèvements ou de réaliser de petits gestes chirurgicaux. Elle se pratique souvent sous anesthésie loco-régionale ou générale, car pour réaliser une arthroscopie, il faut faire une ou deux petites incisions. L'une sert à introduire l'arthroscope et l'autre un outil pour gratter, aspirer ou éclairer l'articulation.
                  L'arthroscopie consiste à introduire dans une articulation un petit tube rigide, l'arthroscope (optique rigide), relié à une caméra et une source de lumière vont permettre au chirurgien de visualiser la région intra-articulaires sur un écran de contrôle. Juste à côté, il pratique d'autres incisions pour faire pénétrer les mini-instruments qu'il va utiliser : pinces, ciseaux, fraise miniature... Parmi les opérations courantes, il peut recoudre le ménisque ou l'enlever, renforcer des ligaments lésés, remodeler le cartilage endommagé, éliminer un corps étranger.
                  L'intervention est légère et le patient récupère rapidement après vingt-quatre heures d'immobilisation.


                  Arthroscopie

                  Myélographie
                  La myélographie est un type de radiographie utilisant un produit de contraste iodé dans le but de détecter des pathologies de la moelle épinière, en prenant compte de l'endroit de la blessure de la moelle épinière, kyste et tumeurs. La procédure consiste en l'injection de produit de contraste dans les vertèbres cervicales et les vertèbres lombaires à l'aide d'une aiguille pour ponction lombaire, suivie par différents clichés radiologiques. Cette examen est généralement complété par un scanner (CT).
                  La myélographie a été largement remplacée par l'utilisation de l'IRM mais reste utilisée en cas de contre-indications (obésité sévère, claustrophobie, clips neurochirurgicaux...)
                  La réalisation de l'examen ne visualisant que la portion lombaire est communément appelée saccoradiculographie.

                  Tomodensitrométrie
                  La tomodensitométrie (TDM), dite aussi scanographie, tomographie axiale calculée par ordinateur (TACO), CT-scan (CT = Computed Tomography), CAT-scan (CAT = Computer Assisted Tomography), ou simplement scanner pour l'appareil[1], est une technique d'imagerie médicale qui consiste à mesurer l'absorption des rayons X par les tissus puis, par traitement informatique, à numériser et enfin reconstruire des images 2D ou 3D des structures anatomiques. Pour acquérir les données, on emploie la technique d'analyse tomographique ou "par coupes", en soumettant le patient au balayage d'un faisceau de rayons X.
                  Résonance magnétique
                  L'imagerie par résonance magnétique (IRM) est une technique d'exploration non invasive d'imagerie médicale d'apparition relativement récente (début des années 1980) permettant d'obtenir des vues 2D ou 3D du corps vivant. Elle est notamment appliquée en imagerie du système nerveux central (cerveau et moelle épinière), des systèmes musculo-squelettique, cardio-vasculaire et en imagerie des tumeurs. L'IRM repose sur la résonance magnétique nucléaire (RMN) utilisée initialement pour les besoins de l'analyse chimique (spectroscopie RMN), par exemple pour analyser la structure chimique d'un échantillon. Le nom complet de l'IRM est en réalité IRMN, imagerie par résonance magnétique nucléaire mais on omet souvent le terme « nucléaire » (du latin nucleus signifiant : noyau). Cette omission vise essentiellement à ne pas effrayer les patients qui associent souvent, et à tort, le mot nucléaire avec les rayonnements ionisants (radioactivité).
                  Scintigraphie 
                  La scintigraphie est une méthode d'imagerie médicale qui procède par l'administration, dans l'organisme, d'isotopes radioactifs afin de produire une image médicale par la détection des rayonnements émis par ces isotopes après captation par les organes à examiner.
                  La scintigraphie est une imagerie fonctionnelle, c’est-à-dire du fonctionnement.
                  La scintigraphie est une imagerie d'émission (c’est-à-dire que le rayonnement vient du patient après injection du traceur) par opposition à l'imagerie conventionnelle radiologique qui est une imagerie de transmission (le faisceau est externe et traverse le patient).
                  On injecte au patient un traceur : c'est l'association d'une molécule vectrice et d'un marqueur radioactif.
                  Electromyographie


                   L'électromyographie fait partie des explorations électrophysiologiques du système nerveux permettant d'appréhender entre autres l'aspect fonctionnel du système nerveux.
                  C'est l'enregistrement des courants électriques qui permet d'étudier le système nerveux périphérique, les muscles et la jonction neuromusculaire (contact entre le neurone et le muscle).
                  Il s'agit d'un enregistrement des courants électriques qui accompagnent l'activité musculaire.


                  Biopsie osseuse
                  Ponction effectuée avec un trocard après anesthésie locale au niveau de la hanche et permettant d'examiner la moelle osseuse au microscope.


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