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16 nov. 2017

Splénectomie - Ablation de la rate

Splenectomie_1 ©DLDéfinition

Une splénectomie se définit par l'ablation chirurgicale de la rate. La rate est un organe situé en haut de l'abdomen (légèrement à gauche). Elle joue un rôle important dans la défense du système immunitaire en produisant des globules blancs (lymphocytes) et en éliminant les globules rouges vieux ou défaillants. Néanmoins, il est possible de vivre sans rate. Une splénectomie peut être indiquée dans le traitement de certaines leucémies, certaines maladies auto-immunes (purpuras, anémies), en cas de maladie de Hodgkin (cancer du système lymphatique) ou s'il existe un risque de rupture de la rate.

L'intervention






Elle est réalisée sous coelioscopie (avec des petits trous) ou alors si la rate est trop grosse de façon classique avec une cicatrice. Elle dure en général deux heures. Le chirurgien doit ligaturer puis sectionner les vaisseaux qui vascularisent la rate (artère et veine splénique). Il ne doit pas abîmer le pancréas et le colon qui sont très proches.

Suites opératoires

  • Au réveil

Le patient, à son réveil, a une sonde gastrique, une sonde vésicale, une perfusion et parfois un drain (tube de plastique souple) extériorisé à gauche. Si le patient est peu douloureux et suffisamment tonique, il est autorisé à se lever et la sonde gastrique est clampée.
  • Le lendemain

Au deuxième jour post opératoire, la sonde gastrique est retirée et on autorise l'eau en quantité modérée. Le lendemain (J3), l'alimentation liquide est reprise sous forme d'un potage et d'un yaourt.
  • Les jours suivants

Si ce repas est bien toléré, on reprend une alimentation solide au 3ème ou 4ème jour post opératoire. Cette reprise de l'alimentation correspond avec l'ablation de la perfusion. Un contrôle du taux de plaquette dans le sang est réalisé à J2 ou J3. Le redon est ôté à cette date en fonction de l'aspect et du volume de liquide produit, sur prescription du chirurgien réfèrent.
  • La sortie

Le patient sort avec un rendez vous de consultation avec son chirurgien et un arrêt de travail de 1 mois. L'ordonnance d'antibiotique est la suivante : Oracilline 1M d'unités x 2 par jour (pendant 1 an). A J7, le taux de plaquettes dans le sang sera contrôlé toute les semaines puis espacé tous les mois.
  • A distance

Le suivi à long terme comporte une vaccination tous les 5 ans (hémophiles – pneumo 23) et une vaccination contre la grippe conseillée tous les ans.

Ne pas oublier les vaccinations

En raison de la splénectomie qui rend le patient plus sensible a certaines infections, il faut le vacciner contre l'hémophilus et le pneumocoque. Les vaccins sont appelés Vaccins antihémophilus et pneumo 23 (ACT – HIB ou HIBEST). Toujours en raison de l'absence de rate, des antibiotiques seront prescrits pendant un an.

12 nov. 2017

Mots de tête (mon premier)



Horizontale
2. Langue endolorie
6. Hanches qui souffrent le martyre
7. Douleur rétro sternale
8. Hors de l'ordinaire
9. Se rapporte à l'œil
11. Sensibilité excessive à la douleur
12. Articulations font mal
13. Douleur dans le bedon
14. Douleur partout
Verticale
1. Mal de nerfs
3. Douleur qui peut irradier de la fesse à l'arrière de la jambe et parfois jusqu'au pied
4. Douleur qui perdure
5. Douleur lorsqu'on fait pipi
6. Contraction de courte durée, involontaire et douloureuse, de certains muscles lisses ou striés
7. Mal aux dos
10. La moitié d'une semence
Malheureusement vous devez l'imprimer pour le résoudre...
Réponses ICI (EN BAS DE LA PAGE)

Troubles de Personnalité

SOURCE + YouTube

Causes des troubles de la personnalité

Les troubles de personnalité apparaissent au cours de l’adolescence et persistent pendant toute la vie. Ils entraînent une souffrance de l’individu et de l’entourage et une plus grande vulnérabilité dans les relations sociales et face aux difficultés de l’existence.

Des psychologues ont montré que la maltraitance sur mineur et la négligence jouent évidemment en défaveur des risques de troubles de la personnalité à l'âge adulte. Durant les études suivantes, les patients en psychiatrie sont examinés et beaucoup d'entre eux présentent des signes et symptômes qui ont été marqués durant la fin de l'enfance ou passage à l'âge adulte. Les patients abusés sexuellement démontrent des risques élevés de troubles.

Officiellement vérifié, une agression physique a montré un rôle extrêmement fort dans le développement des comportements antisociaux et impulsifs.

Types de troubles de la personnalité

Un individu peut présenter plusieurs types de troubles de la personnalité (exemple : personnalité paranoïaque et schizoïde) On parle alors de troubles mixtes de la personnalité. A continuation la classification américaine des troubles mentaux de personnalité (le DSM-IV).




On distingue trois grandes catégories de troubles de la personnalité :
• Personnalités « psychotiques » (paranoïaque, schizoïde, schizotypique)
• Personnalités « introverties » (obsessionnelle, dépendante, phobique)
• Personnalités « extraverties » (hystérique, psychopathique, état-limite)







Groupe A: Personnalité « psychotiques »









Trouble de personnalité « paranoïaque »


Ce type de personnalité est plus souvent retrouvé chez l’homme et se caractérise par :

• Hypertrophie du moi : autoritarisme, orgueil, égocentrisme, intolérance.
• Fausseté du jugement : absence d’autocritique
• Méfiance et susceptibilité
• Psychorigidité
• Troubles des relations sociales : Souffrance de l’entourage socio-professionnel face à son agressivité.

Evolution : épisodes dépressifs, revendications hypochondriaques, réactions passionnelles à des frustrations, un délire chronique paranoïaque.
Troubles dépressifs de l’entourage.

Trouble de personnalité « schizoïde »





Ce type de personnalité est plus souvent retrouvé chez l’homme.
Les principaux traits la composant sont :

• Pauvreté du contact : Sujet solitaire, introverti. Évite les relations, reste secret.
• Désintérêt pour le monde extérieur
• Richesse habituelle de la vie imaginaire
• Pauvreté des émotions, froideur affective

Evolution : schizophrénie, désocialisation parfois à l’origine de troubles dépressifs.

Trouble de personnalité « schizotypique »

Ce trouble de personnalité s’apparentant à la schizophrénie en raison de la fréquence accrue de schizophrénie chez les ascendants. Il concerne 3 % de la population générale.

Les principaux traits la composant sont :
• Croyance bizarre ou pensée magique influençant le comportement,
• Idées de référence,
• Perceptions corporelles inhabituelles,
• Méfiance, idéation persécutrice,
• Pensées et langage bizarres sans lien avec le groupe culturel de référence,
• Vie affective pauvre,
• Comportement excentrique.

Evolution : La personnalité schizotypique est un mode d’entrée dans la schizophrénie ou une forme mineure de cette pathologie.


Groupe B: Personnalité « introverties »


Trouble de personnalité « obsessionnelle »
Ce type de personnalité a un caractère anal d’après Freud. On la retrouve plus souvent chez l’homme. Elle est caractérisée par :

• Souci de l’ordre, propreté, sens du devoir, obéissance, fidélité.
• Sens de l’économie jusqu’à l’avarice. Collectionnisme.
• Obstination (peu influençable, tendance à l’autoritarisme)
• Froideur affective (incapacité d’expression de leurs sentiments)
• Sérieux, formalistes, perfectionnistes, conventionnels.

Evolution : syndrome dépressif favorisé par les modifications du cadre de vie de l’individu (professionnel ou affectif). Troubles anxieux. Apparition de troubles obsessionnels compulsifs.

Trouble de personnalité « dépendante »

Ce type de personnalité se caractérise surtout par :

• Le fait d’autoriser ou d’encourager autrui à prendre la plupart des décisions importantes à sa place





• La subordination de ses propres besoins à ceux des personnes dont on dépend,
• La réticence à formuler des demandes – mêmes justifiées – aux personnes dont on dépend,
• Un sentiment de malaise ou d’impuissance quand le sujet est seul de peur de ne pouvoir se prendre en charge,
• La préoccupation par la peur d’être abandonné,
• Une capacité réduite à prendre des décisions sans être rassuré ou conseillé de manière excessive par autrui.



Trouble de personnalité « phobique »
Ce type de personnalité anxieuse se caractérise par :

• Un sentiment envahissant et persistant de tension et d’appréhension.
• Une perception de soi comme socialement incompétent, sans attrait, inférieur.
• Une préoccupation excessive par la crainte d’être critiqué, rejeté.
• Un refus de nouer des relations à moins d’être certain d’être accepté sans critique.
• Une restriction du style de vie résultant du besoin de sécurité.
• Un évitement des activités sociales ou professionnelles impliquant des contacts avec autrui de peur d’être critiqué, rejeté.

La question des limites diagnostiques entre l’anxiété normale, la timidité, la personnalité évitante et la phobie sociale est toujours débattue.



Groupe C: Personnalité « extraverties »


Trouble de personnalité « hystérique »
Ce type de personnalité est principalement retrouvé chez la femme. Les principaux traits de personnalité sont :

• Cherche à attirer l’attention, à plaire, à séduire (érotisation des rapports sociaux).
• Théâtrale, elle captive l’attention par son attitude et ses récits embellissent ou dramatisent la réalité (mythomanie).
• Elle est souvent « hyperconforme » au stéréotype féminin de l’époque.
• Avidité affective et dépendance affective
• Egocentrisme : A l’origine de difficultés à tolérer les frustrations.
• Hyperréactivité émotionnelle : hyperémotivité et labilité émotionnelle, caprices, colères, impulsivité (impulsions suicidaires) comportements manipulatoires
• Facticité des affects : Les sentiments exprimés sont exagérés, les relations affectives sont superficielles.
• Troubles sexuels : Soit évitement de leur propre sexualité soit Hypersexualité apparente masquant de profondes inhibitions (Frigidité ou rejet ou dégout).

Chez l’homme (moins bonne tolérance sociale) :
• Attitudes de donjuanisme masquant ses inhibitions sexuelles
• Personnalité hysteropsychopathique : histrionisme + traits de personnalité psychopathique (instabilité, délits…)


Evolution : réoccupations somatiques à l’origine d’une appétence médicale et chirurgicale. Episodes dépressifs (asthénie, plaintes somatiques au premier plan). Troubles anxieux. Crises d’agitation spectaculaires.


Trouble de personnalité « psychopathique »

Ce type de personnalité est plus souvent rencontré chez l’homme.
Les troubles du comportement débutent souvent dans l’enfance avec des problèmes d’agressivité, de fugue, puis de délinquance. Les traits composant cette personnalité sont :

• Impulsivité, intolérance aux frustrations : Il n’existe pas de mentalisation et les passages à l’acte auto ou hétéro agressifs sont fréquents.
• Mauvaise adaptation sociale
• Absence d’anxiété et de culpabilité
• Inaffectivité apparente
• Labilité de l’humeur, dysphorie
• Conduites toxicomaniaques.

Evolution : marginalisation, mort précoce, états dépressifs, alcoolisme, toxicomanies.

Trouble de personnalité « limite ou borderline »
Ce trouble de personnalité plus fréquent chez la femme, est caractérisé par un polymorphisme clinique. L’histoire relationnelle du sujet borderline est marquée par des ruptures affectives à l’origine d’un sentiment d’abandon. La relation à l’autre alterne entre des positions 
d’idéalisation et de dévalorisation, de dépendance et de rejet, sans pouvoir se stabiliser. La personne recherche des relations d’étayages et repère avec difficultés ses propres limites et celle de l’autre.

Les traits de personnalités les plus souvent retrouvés sont :

• instabilité affective
• sentiment de vide et d’ennui
• Angoisse diffuse
• états dépressifs centrés sur le sentiment d’abandon.
• impulsivité, agressivité à l’origine de passage à l’acte auto agressifs
• symptômes névrotiques variables (phobies, troubles obsessionnels, symptômes hystériques)
• ces sujets sont souvent bien adaptés socialement.

Evolution : dépressions, tentative de suicide, toxicomanie, alcoolisme.

Diagnostic du trouble de personnalité


Pour diagnostiquer un trouble de la personnalité, il souhaitable d'aller visiter un psychologue, un psychiatre ou nu médecin. Ce spécialiste vous informera en posant beaucoup de questions pour obtenir une description de vos symptômes. En complément, vous pouvez aussi passer un test de personnalité ou un test psychotechnique.

Traitement du trouble de personnalité


L'attitude et le comportement du thérapeute vis-à-vis de patient sont tellement importants qu'ils sont souvent considérés comme thérapeutiques à eux seuls. Ainsi, sa force de persuasion, sa faculté d'instaurer une atmosphère chaleureuse, son empathie (capacité de ressentir avec), l'authenticité de ses sentiments, sa compréhension et son absence de jugement, son statut socioprofessionnel, sa crédibilité, etc. font partie intégrante du processus de traitement.

Bien que les troubles de personnalité soient difficiles à traiter, il a été démontré que les médicaments et certaines formes de psychothérapie peuvent aider à de nombreuses personnes. Les étapes de traitement du trouble sont :

1.        Identification du problème actuel.
Modification et solution à ce problème. Habituellement le patient arrive ensuite à avoir une vie normale, où la souffrance de base est dépassée, mais il reste encore quelques faiblesses dans certaines situations. C'est

1.        pourquoi il faut continuer avec:

2.        L'identification de modèles automatique sous-jacents et de certaines situations dans lesquelles ils ont été générés.

3.        Modification des modèles et reconstruction des souvenirs et expériences.



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7 nov. 2017

Analyses et Bilans

Contenants : Sortes de contenants ou tubes à utiliser.
Tubes :
Bleu = 3 mL (additif : citrate de sodium)
Doré avec gel = 5 mL (additif : activateur de coagulation)
Gris = 4 mL (additif : fluorure de sodium)
Isolator = 10 mL (stérile) (additif : saponine) (fourni par la réception des laboratoires SS-89)
Lavande = 3 mL (additif : EDTA)
Lavande = 3 mL (BD # 367856) (additif : EDTA) (fourni par le labo de biologie poste 23339)
Lavande = 10 mL (additif : EDTA) (fourni par c.prél.)
Rose = 5 mL (additif : EDTA)
Rouge uni sans gel = 7 mL (BD # 367815) (additif : aucun)
Rouge uni sans gel = 10 mL (BD # 367820) (additif : aucun)
Vert sans gel (vert avec anneau intérieur noir) = 6 mL (additif : héparine de sodium) (VERTN)
Vert avec gel (vert avec anneau intérieur jaune avec gel) = 5 mL (additif : lithium d’héparine)

♦ Les tubes pédiatriques 3 mL et 4 mL et microméthode ne sont jamais spécifiés dans cette colonne. Ces tubes ne doivent être utilisés que pour la clientèle pédiatrique ou les clients difficiles à piquer.
Contenants :


Contenant d’urine à fond rond 16mm avec bouchon blanc
Conique non gradué 12 mL avec bouchon jaune
Contenant stérile 90 mL
Contenant urines 24 heures avec ou sans préservatif
Tube bouchon blanc vissé
Spécimen Trap
Culturette : ordinaire, charbon, transport anaérobie
Milieu de transport pour selles
Bouteilles pour hémoculture
Code Tube :
Code apparaissant sur les étiquettes code-barres : chaque étiquette correspond à un tube, un contenant ou un milieu de transport.
La signification de chaque code-barres est indiquée au point 2a (Signification des abréviations sur les code-barres).

Particularités/commentaires : **


Sont inscrits :

♦ Les renseignements pertinents à l’analyse.

♦ Les particularités techniques.

♦ Les procédures spécifiques à l’analyse.

Ex : (cf. p.orange), (cf. rens. clin. p- bleues).






ÉTAPES D’UN PRÉLÈVEMENT
♦ Vérifier l’identité du client avec le nom inscrit sur les étiquettes codes-barres et sur l’ordonnance.
♦ Vérifier si toutes les analyses prescrites sont inscrites sur l’étiquette sommaire ou la requête.
♦ Vérifier le nom du médecin requérant.
♦ S’assurer que les exigences d’analyses sont respectées (Ex. : à jeun).
♦ Privilégier la ponction veineuse à l’aiguille afin de diminuer le risque d’hémolyse. La ponction avec aiguille à ailettes (papillon) est seulement dans les cas de veines difficiles.
♦ Prélever le nombre adéquat de tubes (regroupement des analyses de laboratoire, pages ivoire de ce répertoire) et bien remplir les tubes. Respecter la technique : Méthodes de soins infirmiers – Site de l’AQESSS
♦ Immédiatement après un prélèvement sanguin, déposer les tubes debout sur un support à la verticale.
♦ Identifier les échantillons en collant sur chacun, une étiquette autocollante Zebra identifiée au nom du client. Ne jamais enrouler une requête de laboratoire autour d’un contenant.
♦ Pour les « STAT », utiliser un marqueur jaune pour mettre en évidence le STAT et le nom du client.
♦ Acheminer les spécimens au laboratoire par transport routier (voir page 20 de ce répertoire) ou par transport interne sur portoir pour les prélèvements sanguins et urinaires. Pour les prélèvements de selles, expecto, culture d’urine, etc. mettre dans un sac étanche (style Ziploc). NE JAMAIS ENVOYER DE SPÉCIMENS BIOLOGIQUES DANS UNE ENVELOPPE.




Calibre d’aiguilles :
20 G
21 G pour les enfants ou veines de petit calibre


♦Enlever le garrot pour l’analyse suivante : électrolytes.
ÉTAPES D’UN PRÉLÈVEMENT MICRO-MÉTHODE
Technique : Méthodes de soins infirmiers – Site de l’AQESSS
♦ Vérifier l’identité du client avec le nom inscrit sur les étiquettes code-barres et/ou sur l’ordonnance.
♦ Vérifier si toutes les analyses prescrites sont inscrites sur l’étiquette sommaire ou la requête.
♦ Vérifier le nom du médecin requérant.
♦ S’assurer que les exigences d’analyses sont respectées (Ex. : à jeun).
♦ Prélever le nombre adéquat de tubes capillaires. Respecter la technique, cf : méthode de soins.



ORDRE de prélèvement des MICROTAINERS : Lavande en premier puis Rouge par la suite.
POUR MICROTAINER À BOUCHON ROUGE AVEC GEL : (R)
♦ Capacité totale d’un microtainer : le niveau du sang doit atteindre la partie supérieure semi-dépolie du tube. Si R 1/3 = 1/3 du tube et si R 2 = 2 tubes rouge gel.
♦ Pour évaluer le volume en fractions, il suffit de diviser cette portion du tube en 3 parties.

POUR MICROTAINER À BOUCHON LAVANDE : (LAV) Toujours prélever en PREMIER
♦ Essuyer la première goutte de sang.
♦ Remplir entre les 2 parties dépolies du tube.
♦ Bien inverser.


♦ Identifier les échantillons en collant sur chacun une étiquette autocollante Zebra identifiée au nom du client.
♦ Envoyer STAT au labo (NE JAMAIS ENVOYER DE SPÉCIMENS BIOLOGIQUES DANS UNE ENVELOPPE).
# Pour les analyses avec ce signe « # » faire de préférence IV. (micro-méthode de dépannage d’urgence seulement)
Antistreptolysine # R 2
Azotémie (urée) R 1/3
Bilirubine (ds papier aluminium) R 2/3
Calcium R 1/3
CEA (pour bio seulement) # R 2
CHOL, TRIG, AST, ALT, PH. ALC R 1
Ordre de tubes : Hémoculture, rouge (sans additif), bleu, doré, vert, rose ou lavande, gris
♦ Ne pas prélever un tube destiné à l’analyse des E+ immédiatement après le tube contenant du citrate de sodium (tube bleu). Un tube de rejet avec activateur de caillot (petit tube doré 4 mL) ou sans additif est à prélever entre les deux (1 mL maximum de sang entre les deux suffit).
♦ Inverser doucement 4 fois le tube bleu, 5 à 10 fois tous les autres tubes. En inversant le tube à bouchon doré, la silice se trouvant sur les parois favorise la coagulation du sang et accélère ainsi le processus de centrifugation et donc le résultat des analyses. ATTENTION particulière aux tubes lavande et rose, bien inverser complètement de 8 à 10 fois pour éviter les plaquettes en amas.
♦ Remplir au maximum tous les tubes afin d’avoir le volume de sang requis proportionnellement au volume d’anticoagulant du tube s’il y a lieu. ATTENTION particulière requise pour le tube bleu

♦Mettre les tubes sur un support à la verticale immédiatement après un prélèvement.

♦ Causes d’hémolyse :
Prélèvement à partir d’un cathéter;
Garrot laissé plus d’une minute;
Présence d’alcool sur le site de la ponction;
Inversion trop brusque des tubes;
Petit calibre d’aiguille et débit très lent (préférer ponction à l’aiguille au papillon);
Transfert de sang avec seringue.

♦Éviter de prélever dans un hématome.
♦Éviter de prélever dans une main ou un bras ayant un soluté. S’il n’y a aucune autre alternative, prélever plus bas que le site du soluté et noter le soluté en cours.
♦En cas d’échec, après deux essais infructueux, il est souhaitable de référer le client à une autre phlébotomiste.

DÉLAI DE CONSERVATION DES SPÉCIMENS
Les délais suivants sont les temps maximums acceptés entre le prélèvement et l’arrivée au laboratoire de la CSL.
Échantillons de sang : Délai de 2 heures à la température de la pièce
Pour les tubes BLEUS : délai de 4 heures à la température de la pièce
SAUF si PTT + client sous héparine : délai 1 heure température pièce
Si INR, délai 24 heures
Échantillons d’urine :
♦ Culture d’urine : Délai de 2 heures - température de la pièce ou 24 heures au réfrigérateur.
♦ Analyse d’urine : Délai de 2 heures idéalement – (température de la pièce). Max 6 heures avant réception au laboratoire.
♦ Microalbuminurie (1ère urine du matin) : Délai de 6 heures - température de la pièce.
♦ Collecte urinaire de 24 heures (avec ou sans préservatif) : Délai de 48 heures au réfrigérateur.
♦ Cytologie urinaire : Délai de 72 heures au réfrigérateur.
♦ BK urinaire : Délai de 24 heures au réfrigérateur.

Échantillons d’expectorations :
♦ Culture : Délai de 24 heures au réfrigérateur.
♦ Cytologie : Délai de 24 heures au réfrigérateur.
♦ BK : Délai de 24 heures au réfrigérateur.
Échantillons de liquides ponctions (articulaire, synovial, etc.)
♦ Culture : Délai de 2 heures - température de la pièce.
♦ Décompte cellulaire : Délai de 2 heures - température de la pièce.

Échantillons de selles
♦ Culture et parasites (avec milieu de transport) : Délai de 48 heures - frigo.
♦ Clostridium : Délai de 24 heures au réfrigérateur.
♦ Recherche d’amibes (à l’état frais) : Délai de 30 minutes.
♦ Culture virale : Délai de 24 heures au réfrigérateur.


Prélèvements MTS

♦ Recherche de trichomonas : Délai de 1 heure – température de la pièce.

♦ Recherche gono (anus, gorge) : Délai de 24 heures – température de la pièce.
♦ Recherche de gono et chlamydia (femme, endo, col + urine; homme, urine Délai de 24 heures - température de la pièce.
♦ Recherche d’herpes spécimens muco-cutanés (TAAN) : Délai de 24 heures au réfrigérateur.

BILANS SANGUINS :

• BILAN ABDOMINAL : (BABDO) 8h à jeun. gluc, créat, Na, K, HC03, alt, lipase, bilirubine, FSC, phos. alc. • BILAN CARDIAQUE : FSC, gluc, créat, élec, CK tot, Itrop, PT, PTT


• BILAN CENTRE DU DIABÈTE : (BDIAB+MIALB+URINA)
SANG : FSC, gluc, créat, acide urique, alt, CK tot, élec, HC03., calcium, HDLDL, HBA1G, fruct, TSH.
URINA : analyse d’urine + microalbumine sur miction (10 mL 1ère urine du matin de préférence)
•BILAN HÉPATIQUE : (BILHE) Inclus bil.t, alt, p.alc, prot, alb.
•BILAN INTERFÉRON (BINFE) : FSC, pt, TSH, élec, créat, alt, albumine, protéine, bil.t
•BILAN MÉTABOLIQUE : 3 requêtes différentes :
1. BMTBS, URINA
2. BMUSP
3. BMUAP (+ OXURI + CITRA si demandé)

BMTBS (SANG) + URINA : Calcium, HCO3, créat. élect, phosphore et analyse d’urine
BMUSP (urines 24 h sans préservatif) : Na, K, Cl, créat, acide urique
BMUAP (urines 24 h avec préservatif) : Ca, créat, (saisir oxalates: OXURI, citrates: CITRA en plus si demandé sur cette req.)
•BILAN NÉO-PULMONAIRE (BNEPO) : FSC, PT, élec, créat, calcium, albumine, protéines, alt, ld, p.alc.
•BILAN ORL - Dr Trinh (TRIN) : Phos, Alb, MG, gaz veineux (pH)
•BILAN PÉRITONITE : pt en dialyse péritonéale (BDISP) + (HEMAE au besoin si T° > 38)

SANG : FSC, albumine, élec, HC03, glucose, urée, créatinine, + hémoculture si T° > 38°C
Liquide péritonéal : décompte cellulaire + culture (Cf. pages bleues techn. culture de liq.)

BILAN SEPTIQUE : B.SEP + URMIC + URINA (+ HEMAE x 2 (adulte) ou HEMOP x 1 (enfants < 12 ans) si température) : FSC, gluc, urée, créat, Na, K, HCO3, analyse d’urine, culture d’urine, hémoculture.

• BILAN TOXÉMIE (éclampsie) : (BTOXE) + URINES 24 HEURES AU BESOIN
FSC, élect, alt, gluc, créat, ac.urique, HCO3., urine.


Métrique (système) – Tableau de conversion MASSE TAILLE
Livres Kilogramme Livres Kilogrammes Pieds Centimètres
80 36,3 170 77,3 4’ 8" 142
85 38,6 175 79,5 4’ 9" 145
90 40.9 180 81.7 4’ 10" 147
95 43,1 185 84,0 4’ 11" 150
100 45,4 190 86,3 5’ 0" 152
105 47,9 195 88,5 5’ 1" 155
110 49.9 200 90.8 5’ 2" 157
115 52,2 205 93,1 5’ 3" 160
120 54,5 210 95,3 5’ 4" 163
125 56,8 215 97,6 5’ 5" 165
130 59,.2 220 99,9 5’ 6" 168
135 61,3 225 102,2 5’ 7" 170
140 63,6 230 104,4 5’ 8" 173
145 65,8 235 106,7 5’ 9" 175
150 68,1 240 109,0 5’ 10" 178
155 70,4 245 111,2 6’ 0" 183
160 72,6 250 113,5 6’ 1" 185
165 74,9 255 115,8 6’ 2" 188
6’ 3" 191
6’ 4" 193


DIALYSE PÉRITONÉALE


BILAN 1 MOIS : (B.1DP)
FSC, glycémie, urée, créatine, élect, phosphore, CCA, albumine
BILAN 2 MOIS : (B.2DP)
FSC, glycémie, urée, créatinine, élect, HCO3, phosphore, CCA, albumine, magnésium, fer, transferrine, coefficient de saturation, PTH, calcium total


BILAN 4 MOIS : (B.4DP)
FSC, glycémie, urée, créatinine, élect, HCO3 phosphore, CCA, albumine, ALT, magnésium, protéines totales, phosphatase alcaline, fer, transferrine, coefficient de saturation, PTH, calcium total, ferritine.


BILAN 6 MOIS : (B.6DP et STAPH) (HCV et HBSAG si demandés)
FSC, glycémie, urée, créatinine, élect. HCO3, phosphore, CCA, albumine, ALT, magnésium, protéines totales, phosphatase alcaline, fer, transferrine, coefficient de saturation, PTH, calcium total, ferritine, recherche staph aureus dans les sécrétions nasales.
BILAN ANNUEL : (B.ADP et STAPH) (HCV et HBSAG et HBSAC si demandés)


FSC, glycémie, urée, créatinine, élect., HCO3, phosphore, cca, albumine, ALT, magnésium, protéines totales, phosphatase alcaline, fer, transferrine, coefficient de saturation,PTH, calcium total, ferritine, TSH, B12, recherche staph aureus dans sécrétions nasales.



BILAN PRÉ- DIALYSE : (BPRDI + ERV + STAPH) (aluminium, HbA1G et TSH au besoin)
FSC, glucose, urée, créat, acide urique, alt, p.alc., élec., HCO3, phosphore, calcium, magnésium, albumine fer, transferrine, HDLDL, PTH, ferritine, HBSAG, HBSAC, HBCAC, HCV, ERV, recherche staph aureus dans sécrétions nasales et VIH.
PRÉLÈVEMENT LIQUIDE PÉRITONÉAL NOM DE L’ANALYSE L Code Contenant Code Tube Particularité/ Commentaires
Glucose, créatinine B PET Tube rouge 10 mL (liq. péritonéal)
Tube doré (sang)
BST
BMR
Génère 2 étiquettes
Prélèvement sanguin obligatoire
Décompte cellulaire H HLIQ Lavande (liq. péritonéal) LVD Inscr. date et heure réelle pct. et sorte de liquide
Culture + gram M HLBAE si liq.
>7 mL
Cont. 90 mL
Bout. Aérobie
(bouchon gris)
Bout. anaérobie (bouchon mauve foncé)
IST
MDA
HLBAE: génère 3 étiquettes
Mettre 1 mL minimum dans cont. 90 mL et 3 mL minimum dans chaque bouteille.
(Voir tech. page 351)
LIQBI
si liq.
< 7 mL
Cont. 90 mL IST LIQBI : génère qu’une étiquette soit pour le contenant 90 mL



Splénectomie - Ablation de la rate

Splenectomie_1 ©DLDéfinition

Une splénectomie se définit par l'ablation chirurgicale de la rate. La rate est un organe situé en haut de l'abdomen (légèrement à gauche). Elle joue un rôle important dans la défense du système immunitaire en produisant des globules blancs (lymphocytes) et en éliminant les globules rouges vieux ou défaillants. Néanmoins, il est possible de vivre sans rate. Une splénectomie peut être indiquée dans le traitement de certaines leucémies, certaines maladies auto-immunes (purpuras, anémies), en cas de maladie de Hodgkin (cancer du système lymphatique) ou s'il existe un risque de rupture de la rate.

L'intervention






Elle est réalisée sous coelioscopie (avec des petits trous) ou alors si la rate est trop grosse de façon classique avec une cicatrice. Elle dure en général deux heures. Le chirurgien doit ligaturer puis sectionner les vaisseaux qui vascularisent la rate (artère et veine splénique). Il ne doit pas abîmer le pancréas et le colon qui sont très proches.

Suites opératoires

  • Au réveil

Le patient, à son réveil, a une sonde gastrique, une sonde vésicale, une perfusion et parfois un drain (tube de plastique souple) extériorisé à gauche. Si le patient est peu douloureux et suffisamment tonique, il est autorisé à se lever et la sonde gastrique est clampée.
  • Le lendemain

Au deuxième jour post opératoire, la sonde gastrique est retirée et on autorise l'eau en quantité modérée. Le lendemain (J3), l'alimentation liquide est reprise sous forme d'un potage et d'un yaourt.
  • Les jours suivants

Si ce repas est bien toléré, on reprend une alimentation solide au 3ème ou 4ème jour post opératoire. Cette reprise de l'alimentation correspond avec l'ablation de la perfusion. Un contrôle du taux de plaquette dans le sang est réalisé à J2 ou J3. Le redon est ôté à cette date en fonction de l'aspect et du volume de liquide produit, sur prescription du chirurgien réfèrent.
  • La sortie

Le patient sort avec un rendez vous de consultation avec son chirurgien et un arrêt de travail de 1 mois. L'ordonnance d'antibiotique est la suivante : Oracilline 1M d'unités x 2 par jour (pendant 1 an). A J7, le taux de plaquettes dans le sang sera contrôlé toute les semaines puis espacé tous les mois.
  • A distance

Le suivi à long terme comporte une vaccination tous les 5 ans (hémophiles – pneumo 23) et une vaccination contre la grippe conseillée tous les ans.

Ne pas oublier les vaccinations

En raison de la splénectomie qui rend le patient plus sensible a certaines infections, il faut le vacciner contre l'hémophilus et le pneumocoque. Les vaccins sont appelés Vaccins antihémophilus et pneumo 23 (ACT – HIB ou HIBEST). Toujours en raison de l'absence de rate, des antibiotiques seront prescrits pendant un an.

Mots de tête (mon premier)



Horizontale
2. Langue endolorie
6. Hanches qui souffrent le martyre
7. Douleur rétro sternale
8. Hors de l'ordinaire
9. Se rapporte à l'œil
11. Sensibilité excessive à la douleur
12. Articulations font mal
13. Douleur dans le bedon
14. Douleur partout
Verticale
1. Mal de nerfs
3. Douleur qui peut irradier de la fesse à l'arrière de la jambe et parfois jusqu'au pied
4. Douleur qui perdure
5. Douleur lorsqu'on fait pipi
6. Contraction de courte durée, involontaire et douloureuse, de certains muscles lisses ou striés
7. Mal aux dos
10. La moitié d'une semence
Malheureusement vous devez l'imprimer pour le résoudre...
Réponses ICI (EN BAS DE LA PAGE)

Troubles de Personnalité

SOURCE + YouTube

Causes des troubles de la personnalité

Les troubles de personnalité apparaissent au cours de l’adolescence et persistent pendant toute la vie. Ils entraînent une souffrance de l’individu et de l’entourage et une plus grande vulnérabilité dans les relations sociales et face aux difficultés de l’existence.

Des psychologues ont montré que la maltraitance sur mineur et la négligence jouent évidemment en défaveur des risques de troubles de la personnalité à l'âge adulte. Durant les études suivantes, les patients en psychiatrie sont examinés et beaucoup d'entre eux présentent des signes et symptômes qui ont été marqués durant la fin de l'enfance ou passage à l'âge adulte. Les patients abusés sexuellement démontrent des risques élevés de troubles.

Officiellement vérifié, une agression physique a montré un rôle extrêmement fort dans le développement des comportements antisociaux et impulsifs.

Types de troubles de la personnalité

Un individu peut présenter plusieurs types de troubles de la personnalité (exemple : personnalité paranoïaque et schizoïde) On parle alors de troubles mixtes de la personnalité. A continuation la classification américaine des troubles mentaux de personnalité (le DSM-IV).




On distingue trois grandes catégories de troubles de la personnalité :
• Personnalités « psychotiques » (paranoïaque, schizoïde, schizotypique)
• Personnalités « introverties » (obsessionnelle, dépendante, phobique)
• Personnalités « extraverties » (hystérique, psychopathique, état-limite)







Groupe A: Personnalité « psychotiques »









Trouble de personnalité « paranoïaque »


Ce type de personnalité est plus souvent retrouvé chez l’homme et se caractérise par :

• Hypertrophie du moi : autoritarisme, orgueil, égocentrisme, intolérance.
• Fausseté du jugement : absence d’autocritique
• Méfiance et susceptibilité
• Psychorigidité
• Troubles des relations sociales : Souffrance de l’entourage socio-professionnel face à son agressivité.

Evolution : épisodes dépressifs, revendications hypochondriaques, réactions passionnelles à des frustrations, un délire chronique paranoïaque.
Troubles dépressifs de l’entourage.

Trouble de personnalité « schizoïde »





Ce type de personnalité est plus souvent retrouvé chez l’homme.
Les principaux traits la composant sont :

• Pauvreté du contact : Sujet solitaire, introverti. Évite les relations, reste secret.
• Désintérêt pour le monde extérieur
• Richesse habituelle de la vie imaginaire
• Pauvreté des émotions, froideur affective

Evolution : schizophrénie, désocialisation parfois à l’origine de troubles dépressifs.

Trouble de personnalité « schizotypique »

Ce trouble de personnalité s’apparentant à la schizophrénie en raison de la fréquence accrue de schizophrénie chez les ascendants. Il concerne 3 % de la population générale.

Les principaux traits la composant sont :
• Croyance bizarre ou pensée magique influençant le comportement,
• Idées de référence,
• Perceptions corporelles inhabituelles,
• Méfiance, idéation persécutrice,
• Pensées et langage bizarres sans lien avec le groupe culturel de référence,
• Vie affective pauvre,
• Comportement excentrique.

Evolution : La personnalité schizotypique est un mode d’entrée dans la schizophrénie ou une forme mineure de cette pathologie.


Groupe B: Personnalité « introverties »


Trouble de personnalité « obsessionnelle »
Ce type de personnalité a un caractère anal d’après Freud. On la retrouve plus souvent chez l’homme. Elle est caractérisée par :

• Souci de l’ordre, propreté, sens du devoir, obéissance, fidélité.
• Sens de l’économie jusqu’à l’avarice. Collectionnisme.
• Obstination (peu influençable, tendance à l’autoritarisme)
• Froideur affective (incapacité d’expression de leurs sentiments)
• Sérieux, formalistes, perfectionnistes, conventionnels.

Evolution : syndrome dépressif favorisé par les modifications du cadre de vie de l’individu (professionnel ou affectif). Troubles anxieux. Apparition de troubles obsessionnels compulsifs.

Trouble de personnalité « dépendante »

Ce type de personnalité se caractérise surtout par :

• Le fait d’autoriser ou d’encourager autrui à prendre la plupart des décisions importantes à sa place





• La subordination de ses propres besoins à ceux des personnes dont on dépend,
• La réticence à formuler des demandes – mêmes justifiées – aux personnes dont on dépend,
• Un sentiment de malaise ou d’impuissance quand le sujet est seul de peur de ne pouvoir se prendre en charge,
• La préoccupation par la peur d’être abandonné,
• Une capacité réduite à prendre des décisions sans être rassuré ou conseillé de manière excessive par autrui.



Trouble de personnalité « phobique »
Ce type de personnalité anxieuse se caractérise par :

• Un sentiment envahissant et persistant de tension et d’appréhension.
• Une perception de soi comme socialement incompétent, sans attrait, inférieur.
• Une préoccupation excessive par la crainte d’être critiqué, rejeté.
• Un refus de nouer des relations à moins d’être certain d’être accepté sans critique.
• Une restriction du style de vie résultant du besoin de sécurité.
• Un évitement des activités sociales ou professionnelles impliquant des contacts avec autrui de peur d’être critiqué, rejeté.

La question des limites diagnostiques entre l’anxiété normale, la timidité, la personnalité évitante et la phobie sociale est toujours débattue.



Groupe C: Personnalité « extraverties »


Trouble de personnalité « hystérique »
Ce type de personnalité est principalement retrouvé chez la femme. Les principaux traits de personnalité sont :

• Cherche à attirer l’attention, à plaire, à séduire (érotisation des rapports sociaux).
• Théâtrale, elle captive l’attention par son attitude et ses récits embellissent ou dramatisent la réalité (mythomanie).
• Elle est souvent « hyperconforme » au stéréotype féminin de l’époque.
• Avidité affective et dépendance affective
• Egocentrisme : A l’origine de difficultés à tolérer les frustrations.
• Hyperréactivité émotionnelle : hyperémotivité et labilité émotionnelle, caprices, colères, impulsivité (impulsions suicidaires) comportements manipulatoires
• Facticité des affects : Les sentiments exprimés sont exagérés, les relations affectives sont superficielles.
• Troubles sexuels : Soit évitement de leur propre sexualité soit Hypersexualité apparente masquant de profondes inhibitions (Frigidité ou rejet ou dégout).

Chez l’homme (moins bonne tolérance sociale) :
• Attitudes de donjuanisme masquant ses inhibitions sexuelles
• Personnalité hysteropsychopathique : histrionisme + traits de personnalité psychopathique (instabilité, délits…)


Evolution : réoccupations somatiques à l’origine d’une appétence médicale et chirurgicale. Episodes dépressifs (asthénie, plaintes somatiques au premier plan). Troubles anxieux. Crises d’agitation spectaculaires.


Trouble de personnalité « psychopathique »

Ce type de personnalité est plus souvent rencontré chez l’homme.
Les troubles du comportement débutent souvent dans l’enfance avec des problèmes d’agressivité, de fugue, puis de délinquance. Les traits composant cette personnalité sont :

• Impulsivité, intolérance aux frustrations : Il n’existe pas de mentalisation et les passages à l’acte auto ou hétéro agressifs sont fréquents.
• Mauvaise adaptation sociale
• Absence d’anxiété et de culpabilité
• Inaffectivité apparente
• Labilité de l’humeur, dysphorie
• Conduites toxicomaniaques.

Evolution : marginalisation, mort précoce, états dépressifs, alcoolisme, toxicomanies.

Trouble de personnalité « limite ou borderline »
Ce trouble de personnalité plus fréquent chez la femme, est caractérisé par un polymorphisme clinique. L’histoire relationnelle du sujet borderline est marquée par des ruptures affectives à l’origine d’un sentiment d’abandon. La relation à l’autre alterne entre des positions 
d’idéalisation et de dévalorisation, de dépendance et de rejet, sans pouvoir se stabiliser. La personne recherche des relations d’étayages et repère avec difficultés ses propres limites et celle de l’autre.

Les traits de personnalités les plus souvent retrouvés sont :

• instabilité affective
• sentiment de vide et d’ennui
• Angoisse diffuse
• états dépressifs centrés sur le sentiment d’abandon.
• impulsivité, agressivité à l’origine de passage à l’acte auto agressifs
• symptômes névrotiques variables (phobies, troubles obsessionnels, symptômes hystériques)
• ces sujets sont souvent bien adaptés socialement.

Evolution : dépressions, tentative de suicide, toxicomanie, alcoolisme.

Diagnostic du trouble de personnalité


Pour diagnostiquer un trouble de la personnalité, il souhaitable d'aller visiter un psychologue, un psychiatre ou nu médecin. Ce spécialiste vous informera en posant beaucoup de questions pour obtenir une description de vos symptômes. En complément, vous pouvez aussi passer un test de personnalité ou un test psychotechnique.

Traitement du trouble de personnalité


L'attitude et le comportement du thérapeute vis-à-vis de patient sont tellement importants qu'ils sont souvent considérés comme thérapeutiques à eux seuls. Ainsi, sa force de persuasion, sa faculté d'instaurer une atmosphère chaleureuse, son empathie (capacité de ressentir avec), l'authenticité de ses sentiments, sa compréhension et son absence de jugement, son statut socioprofessionnel, sa crédibilité, etc. font partie intégrante du processus de traitement.

Bien que les troubles de personnalité soient difficiles à traiter, il a été démontré que les médicaments et certaines formes de psychothérapie peuvent aider à de nombreuses personnes. Les étapes de traitement du trouble sont :

1.        Identification du problème actuel.
Modification et solution à ce problème. Habituellement le patient arrive ensuite à avoir une vie normale, où la souffrance de base est dépassée, mais il reste encore quelques faiblesses dans certaines situations. C'est

1.        pourquoi il faut continuer avec:

2.        L'identification de modèles automatique sous-jacents et de certaines situations dans lesquelles ils ont été générés.

3.        Modification des modèles et reconstruction des souvenirs et expériences.



Test Personnalité (ouvrira dans un autre site)





·         Tests Gratuits


·         Psychotechniques



·         Personnalité





Analyses et Bilans

Contenants : Sortes de contenants ou tubes à utiliser.
Tubes :
Bleu = 3 mL (additif : citrate de sodium)
Doré avec gel = 5 mL (additif : activateur de coagulation)
Gris = 4 mL (additif : fluorure de sodium)
Isolator = 10 mL (stérile) (additif : saponine) (fourni par la réception des laboratoires SS-89)
Lavande = 3 mL (additif : EDTA)
Lavande = 3 mL (BD # 367856) (additif : EDTA) (fourni par le labo de biologie poste 23339)
Lavande = 10 mL (additif : EDTA) (fourni par c.prél.)
Rose = 5 mL (additif : EDTA)
Rouge uni sans gel = 7 mL (BD # 367815) (additif : aucun)
Rouge uni sans gel = 10 mL (BD # 367820) (additif : aucun)
Vert sans gel (vert avec anneau intérieur noir) = 6 mL (additif : héparine de sodium) (VERTN)
Vert avec gel (vert avec anneau intérieur jaune avec gel) = 5 mL (additif : lithium d’héparine)

♦ Les tubes pédiatriques 3 mL et 4 mL et microméthode ne sont jamais spécifiés dans cette colonne. Ces tubes ne doivent être utilisés que pour la clientèle pédiatrique ou les clients difficiles à piquer.
Contenants :


Contenant d’urine à fond rond 16mm avec bouchon blanc
Conique non gradué 12 mL avec bouchon jaune
Contenant stérile 90 mL
Contenant urines 24 heures avec ou sans préservatif
Tube bouchon blanc vissé
Spécimen Trap
Culturette : ordinaire, charbon, transport anaérobie
Milieu de transport pour selles
Bouteilles pour hémoculture
Code Tube :
Code apparaissant sur les étiquettes code-barres : chaque étiquette correspond à un tube, un contenant ou un milieu de transport.
La signification de chaque code-barres est indiquée au point 2a (Signification des abréviations sur les code-barres).

Particularités/commentaires : **


Sont inscrits :

♦ Les renseignements pertinents à l’analyse.

♦ Les particularités techniques.

♦ Les procédures spécifiques à l’analyse.

Ex : (cf. p.orange), (cf. rens. clin. p- bleues).






ÉTAPES D’UN PRÉLÈVEMENT
♦ Vérifier l’identité du client avec le nom inscrit sur les étiquettes codes-barres et sur l’ordonnance.
♦ Vérifier si toutes les analyses prescrites sont inscrites sur l’étiquette sommaire ou la requête.
♦ Vérifier le nom du médecin requérant.
♦ S’assurer que les exigences d’analyses sont respectées (Ex. : à jeun).
♦ Privilégier la ponction veineuse à l’aiguille afin de diminuer le risque d’hémolyse. La ponction avec aiguille à ailettes (papillon) est seulement dans les cas de veines difficiles.
♦ Prélever le nombre adéquat de tubes (regroupement des analyses de laboratoire, pages ivoire de ce répertoire) et bien remplir les tubes. Respecter la technique : Méthodes de soins infirmiers – Site de l’AQESSS
♦ Immédiatement après un prélèvement sanguin, déposer les tubes debout sur un support à la verticale.
♦ Identifier les échantillons en collant sur chacun, une étiquette autocollante Zebra identifiée au nom du client. Ne jamais enrouler une requête de laboratoire autour d’un contenant.
♦ Pour les « STAT », utiliser un marqueur jaune pour mettre en évidence le STAT et le nom du client.
♦ Acheminer les spécimens au laboratoire par transport routier (voir page 20 de ce répertoire) ou par transport interne sur portoir pour les prélèvements sanguins et urinaires. Pour les prélèvements de selles, expecto, culture d’urine, etc. mettre dans un sac étanche (style Ziploc). NE JAMAIS ENVOYER DE SPÉCIMENS BIOLOGIQUES DANS UNE ENVELOPPE.




Calibre d’aiguilles :
20 G
21 G pour les enfants ou veines de petit calibre


♦Enlever le garrot pour l’analyse suivante : électrolytes.
ÉTAPES D’UN PRÉLÈVEMENT MICRO-MÉTHODE
Technique : Méthodes de soins infirmiers – Site de l’AQESSS
♦ Vérifier l’identité du client avec le nom inscrit sur les étiquettes code-barres et/ou sur l’ordonnance.
♦ Vérifier si toutes les analyses prescrites sont inscrites sur l’étiquette sommaire ou la requête.
♦ Vérifier le nom du médecin requérant.
♦ S’assurer que les exigences d’analyses sont respectées (Ex. : à jeun).
♦ Prélever le nombre adéquat de tubes capillaires. Respecter la technique, cf : méthode de soins.



ORDRE de prélèvement des MICROTAINERS : Lavande en premier puis Rouge par la suite.
POUR MICROTAINER À BOUCHON ROUGE AVEC GEL : (R)
♦ Capacité totale d’un microtainer : le niveau du sang doit atteindre la partie supérieure semi-dépolie du tube. Si R 1/3 = 1/3 du tube et si R 2 = 2 tubes rouge gel.
♦ Pour évaluer le volume en fractions, il suffit de diviser cette portion du tube en 3 parties.

POUR MICROTAINER À BOUCHON LAVANDE : (LAV) Toujours prélever en PREMIER
♦ Essuyer la première goutte de sang.
♦ Remplir entre les 2 parties dépolies du tube.
♦ Bien inverser.


♦ Identifier les échantillons en collant sur chacun une étiquette autocollante Zebra identifiée au nom du client.
♦ Envoyer STAT au labo (NE JAMAIS ENVOYER DE SPÉCIMENS BIOLOGIQUES DANS UNE ENVELOPPE).
# Pour les analyses avec ce signe « # » faire de préférence IV. (micro-méthode de dépannage d’urgence seulement)
Antistreptolysine # R 2
Azotémie (urée) R 1/3
Bilirubine (ds papier aluminium) R 2/3
Calcium R 1/3
CEA (pour bio seulement) # R 2
CHOL, TRIG, AST, ALT, PH. ALC R 1
Ordre de tubes : Hémoculture, rouge (sans additif), bleu, doré, vert, rose ou lavande, gris
♦ Ne pas prélever un tube destiné à l’analyse des E+ immédiatement après le tube contenant du citrate de sodium (tube bleu). Un tube de rejet avec activateur de caillot (petit tube doré 4 mL) ou sans additif est à prélever entre les deux (1 mL maximum de sang entre les deux suffit).
♦ Inverser doucement 4 fois le tube bleu, 5 à 10 fois tous les autres tubes. En inversant le tube à bouchon doré, la silice se trouvant sur les parois favorise la coagulation du sang et accélère ainsi le processus de centrifugation et donc le résultat des analyses. ATTENTION particulière aux tubes lavande et rose, bien inverser complètement de 8 à 10 fois pour éviter les plaquettes en amas.
♦ Remplir au maximum tous les tubes afin d’avoir le volume de sang requis proportionnellement au volume d’anticoagulant du tube s’il y a lieu. ATTENTION particulière requise pour le tube bleu

♦Mettre les tubes sur un support à la verticale immédiatement après un prélèvement.

♦ Causes d’hémolyse :
Prélèvement à partir d’un cathéter;
Garrot laissé plus d’une minute;
Présence d’alcool sur le site de la ponction;
Inversion trop brusque des tubes;
Petit calibre d’aiguille et débit très lent (préférer ponction à l’aiguille au papillon);
Transfert de sang avec seringue.

♦Éviter de prélever dans un hématome.
♦Éviter de prélever dans une main ou un bras ayant un soluté. S’il n’y a aucune autre alternative, prélever plus bas que le site du soluté et noter le soluté en cours.
♦En cas d’échec, après deux essais infructueux, il est souhaitable de référer le client à une autre phlébotomiste.

DÉLAI DE CONSERVATION DES SPÉCIMENS
Les délais suivants sont les temps maximums acceptés entre le prélèvement et l’arrivée au laboratoire de la CSL.
Échantillons de sang : Délai de 2 heures à la température de la pièce
Pour les tubes BLEUS : délai de 4 heures à la température de la pièce
SAUF si PTT + client sous héparine : délai 1 heure température pièce
Si INR, délai 24 heures
Échantillons d’urine :
♦ Culture d’urine : Délai de 2 heures - température de la pièce ou 24 heures au réfrigérateur.
♦ Analyse d’urine : Délai de 2 heures idéalement – (température de la pièce). Max 6 heures avant réception au laboratoire.
♦ Microalbuminurie (1ère urine du matin) : Délai de 6 heures - température de la pièce.
♦ Collecte urinaire de 24 heures (avec ou sans préservatif) : Délai de 48 heures au réfrigérateur.
♦ Cytologie urinaire : Délai de 72 heures au réfrigérateur.
♦ BK urinaire : Délai de 24 heures au réfrigérateur.

Échantillons d’expectorations :
♦ Culture : Délai de 24 heures au réfrigérateur.
♦ Cytologie : Délai de 24 heures au réfrigérateur.
♦ BK : Délai de 24 heures au réfrigérateur.
Échantillons de liquides ponctions (articulaire, synovial, etc.)
♦ Culture : Délai de 2 heures - température de la pièce.
♦ Décompte cellulaire : Délai de 2 heures - température de la pièce.

Échantillons de selles
♦ Culture et parasites (avec milieu de transport) : Délai de 48 heures - frigo.
♦ Clostridium : Délai de 24 heures au réfrigérateur.
♦ Recherche d’amibes (à l’état frais) : Délai de 30 minutes.
♦ Culture virale : Délai de 24 heures au réfrigérateur.


Prélèvements MTS

♦ Recherche de trichomonas : Délai de 1 heure – température de la pièce.

♦ Recherche gono (anus, gorge) : Délai de 24 heures – température de la pièce.
♦ Recherche de gono et chlamydia (femme, endo, col + urine; homme, urine Délai de 24 heures - température de la pièce.
♦ Recherche d’herpes spécimens muco-cutanés (TAAN) : Délai de 24 heures au réfrigérateur.

BILANS SANGUINS :

• BILAN ABDOMINAL : (BABDO) 8h à jeun. gluc, créat, Na, K, HC03, alt, lipase, bilirubine, FSC, phos. alc. • BILAN CARDIAQUE : FSC, gluc, créat, élec, CK tot, Itrop, PT, PTT


• BILAN CENTRE DU DIABÈTE : (BDIAB+MIALB+URINA)
SANG : FSC, gluc, créat, acide urique, alt, CK tot, élec, HC03., calcium, HDLDL, HBA1G, fruct, TSH.
URINA : analyse d’urine + microalbumine sur miction (10 mL 1ère urine du matin de préférence)
•BILAN HÉPATIQUE : (BILHE) Inclus bil.t, alt, p.alc, prot, alb.
•BILAN INTERFÉRON (BINFE) : FSC, pt, TSH, élec, créat, alt, albumine, protéine, bil.t
•BILAN MÉTABOLIQUE : 3 requêtes différentes :
1. BMTBS, URINA
2. BMUSP
3. BMUAP (+ OXURI + CITRA si demandé)

BMTBS (SANG) + URINA : Calcium, HCO3, créat. élect, phosphore et analyse d’urine
BMUSP (urines 24 h sans préservatif) : Na, K, Cl, créat, acide urique
BMUAP (urines 24 h avec préservatif) : Ca, créat, (saisir oxalates: OXURI, citrates: CITRA en plus si demandé sur cette req.)
•BILAN NÉO-PULMONAIRE (BNEPO) : FSC, PT, élec, créat, calcium, albumine, protéines, alt, ld, p.alc.
•BILAN ORL - Dr Trinh (TRIN) : Phos, Alb, MG, gaz veineux (pH)
•BILAN PÉRITONITE : pt en dialyse péritonéale (BDISP) + (HEMAE au besoin si T° > 38)

SANG : FSC, albumine, élec, HC03, glucose, urée, créatinine, + hémoculture si T° > 38°C
Liquide péritonéal : décompte cellulaire + culture (Cf. pages bleues techn. culture de liq.)

BILAN SEPTIQUE : B.SEP + URMIC + URINA (+ HEMAE x 2 (adulte) ou HEMOP x 1 (enfants < 12 ans) si température) : FSC, gluc, urée, créat, Na, K, HCO3, analyse d’urine, culture d’urine, hémoculture.

• BILAN TOXÉMIE (éclampsie) : (BTOXE) + URINES 24 HEURES AU BESOIN
FSC, élect, alt, gluc, créat, ac.urique, HCO3., urine.


Métrique (système) – Tableau de conversion MASSE TAILLE
Livres Kilogramme Livres Kilogrammes Pieds Centimètres
80 36,3 170 77,3 4’ 8" 142
85 38,6 175 79,5 4’ 9" 145
90 40.9 180 81.7 4’ 10" 147
95 43,1 185 84,0 4’ 11" 150
100 45,4 190 86,3 5’ 0" 152
105 47,9 195 88,5 5’ 1" 155
110 49.9 200 90.8 5’ 2" 157
115 52,2 205 93,1 5’ 3" 160
120 54,5 210 95,3 5’ 4" 163
125 56,8 215 97,6 5’ 5" 165
130 59,.2 220 99,9 5’ 6" 168
135 61,3 225 102,2 5’ 7" 170
140 63,6 230 104,4 5’ 8" 173
145 65,8 235 106,7 5’ 9" 175
150 68,1 240 109,0 5’ 10" 178
155 70,4 245 111,2 6’ 0" 183
160 72,6 250 113,5 6’ 1" 185
165 74,9 255 115,8 6’ 2" 188
6’ 3" 191
6’ 4" 193


DIALYSE PÉRITONÉALE


BILAN 1 MOIS : (B.1DP)
FSC, glycémie, urée, créatine, élect, phosphore, CCA, albumine
BILAN 2 MOIS : (B.2DP)
FSC, glycémie, urée, créatinine, élect, HCO3, phosphore, CCA, albumine, magnésium, fer, transferrine, coefficient de saturation, PTH, calcium total


BILAN 4 MOIS : (B.4DP)
FSC, glycémie, urée, créatinine, élect, HCO3 phosphore, CCA, albumine, ALT, magnésium, protéines totales, phosphatase alcaline, fer, transferrine, coefficient de saturation, PTH, calcium total, ferritine.


BILAN 6 MOIS : (B.6DP et STAPH) (HCV et HBSAG si demandés)
FSC, glycémie, urée, créatinine, élect. HCO3, phosphore, CCA, albumine, ALT, magnésium, protéines totales, phosphatase alcaline, fer, transferrine, coefficient de saturation, PTH, calcium total, ferritine, recherche staph aureus dans les sécrétions nasales.
BILAN ANNUEL : (B.ADP et STAPH) (HCV et HBSAG et HBSAC si demandés)


FSC, glycémie, urée, créatinine, élect., HCO3, phosphore, cca, albumine, ALT, magnésium, protéines totales, phosphatase alcaline, fer, transferrine, coefficient de saturation,PTH, calcium total, ferritine, TSH, B12, recherche staph aureus dans sécrétions nasales.



BILAN PRÉ- DIALYSE : (BPRDI + ERV + STAPH) (aluminium, HbA1G et TSH au besoin)
FSC, glucose, urée, créat, acide urique, alt, p.alc., élec., HCO3, phosphore, calcium, magnésium, albumine fer, transferrine, HDLDL, PTH, ferritine, HBSAG, HBSAC, HBCAC, HCV, ERV, recherche staph aureus dans sécrétions nasales et VIH.
PRÉLÈVEMENT LIQUIDE PÉRITONÉAL NOM DE L’ANALYSE L Code Contenant Code Tube Particularité/ Commentaires
Glucose, créatinine B PET Tube rouge 10 mL (liq. péritonéal)
Tube doré (sang)
BST
BMR
Génère 2 étiquettes
Prélèvement sanguin obligatoire
Décompte cellulaire H HLIQ Lavande (liq. péritonéal) LVD Inscr. date et heure réelle pct. et sorte de liquide
Culture + gram M HLBAE si liq.
>7 mL
Cont. 90 mL
Bout. Aérobie
(bouchon gris)
Bout. anaérobie (bouchon mauve foncé)
IST
MDA
HLBAE: génère 3 étiquettes
Mettre 1 mL minimum dans cont. 90 mL et 3 mL minimum dans chaque bouteille.
(Voir tech. page 351)
LIQBI
si liq.
< 7 mL
Cont. 90 mL IST LIQBI : génère qu’une étiquette soit pour le contenant 90 mL



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