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12 déc. 2013

Stéatose hépatique non alcoolique

Description
Le foie est responsable de plusieurs fonctions importantes. Il convertit les sucres en glycogène et il entrepose celui-ci jusqu'à ce que le corps en ait besoin. Le foie produit également certaines substances chimiques nécessaires à la dégradation de la nourriture et de l'alcool, au retrait des toxines nuisibles du sang et il produit des protéines qui aident le sang à coaguler convenablement.
La stéatose hépatique non alcoolique se déclare lorsque des personnes qui ne boivent que peu d'alcool ou pas du tout contractent certaines affections du foie. Elle tend à se produire chez les personnes qui ont une surcharge pondérale et qui sont atteintes de diabète ou qui ont un taux de cholestérol et de triglycérides élevés.
La stéatose hépatique non alcoolique peut se présenter comme une simple accumulation de graisse dans le foie, affection bénigne également connue sous le nom de stéatose simple. Dans la stéatose simple, les graisses s'accumulent à l'intérieur du foie, habituellement sans causer de dommage aux cellules hépatiques. Une forme plus sérieuse de stéatose hépatique non alcoolique est connue sous le nom de stéatohépatite non alcoolique. La stéatohépatite non alcoolique est une affection plus grave, car l'inflammation et la croissance des tissus à l'intérieur du foie peuvent mener à une cirrhose ou à des cicatrices hépatiques.
Causes
Plusieurs facteurs de risque augmentent la probabilité d'une stéatose hépatique non alcoolique. Parmi les facteurs de risque, on retrouve :
  • le diabète;
  • l'excès pondéral et l'obésité;
  • un taux élevé de gras dans le sang (aussi désigné hyperlipidémie);
  • la chirurgie abdominale.
Il semble que les personnes atteintes du syndrome métabolique, une affection liée à l'élévation de la pression artérielle, à un taux élevé de cholestérol, ou de gras dans le sang, à l'obésité ou à une incapacité de réguler les concentrations de sucre (résistance à l'insuline) courent un plus grand risque de contracter une forme de stéatose hépatique non alcoolique.
Les personnes non atteintes du syndrome métabolique, ou qui n'en possèdent pas les facteurs de risque peuvent toutefois également développer la stéatose hépatique non alcoolique. La prise de certains médicaments comme les corticostéroïdes, les antirétroviraux et les médicaments inhibant le système immunitaire est également susceptible d'augmenter le risque de contracter la stéatose hépatique non alcoolique.
Symptômes et Complications
La stéatose hépatique non alcoolique n'est habituellement associée à aucun symptôme et on la découvre lors d'analyses de sang de routine.
Si la forme bénigne de l'affection évolue en stéatohépatite non alcoolique, ou en cirrhose, il se peut qu'une personne remarque d'autres symptômes comme une perte d'appétit et de poids, un inconfort à la partie supérieure droite de l'abdomen, une jaunisse (peau ou yeux jaunes), une urine foncée, une enflure des jambes et des pieds, l'apparition d'ecchymoses aux moindres traumatismes et des problèmes d'ordre mental (par ex. des pertes de mémoire).
Diagnostic
Il se peut que plusieurs analyses différentes soient nécessaires à l'identification de la stéatose hépatique non alcoolique, notamment des analyses de sang, une échographie, une biopsie, une tomodensitométrie (TDM) ou un examen par IRM :
  • les analyses de sang : une inflammation ou des lésions au foie provoquent une élévation du taux d'enzymes hépatiques qui peut être détectée au moyen d'une simple analyse de sang;
  • une échographie : en utilisant une sonde à ultra-sons, un technicien obtient des images du foie. Un médecin utilise ces images pour identifier des lésions possibles au foie ou une augmentation de ses dimensions, ce qui pourrait indiquer de l'enflure ou de l'inflammation;
  • une biopsie : utilisée seule ou conjointement avec une des autres épreuves, une biopsie est le meilleur moyen de confirmer la stéatose hépatique non alcoolique, mais on ne l'utilise pas systématiquement. Il est nécessaire pour cette intervention de pratiquer une incision pour atteindre le foie et retirer un petit échantillon de tissu hépatique. L'analyse du tissu montre si les cellules sont normales;
  • une tomodensitométrie (TDM) : ce type d'examen utilise des radiographies pour visualiser le foie. Les illustrations représentent des sections transversales du foie;
  • une IRM : une autre technique d'examen par imagerie qui utilise une onde électromagnétique du type onde radio pour produire une image tridimensionnelle du foie.
Il se peut également que votre médecin vous pose des questions sur vos antécédents médicaux, votre régime alimentaire et votre consommation d'alcool. Il est également important d'éliminer la présence d'autres affections comme les hépatites B et C (qui provoquent également des lésions hépatiques) avant de poser le diagnostic de stéatose hépatique non alcoolique.
Traitement et Prévention
Comme la stéatose hépatique non alcoolique est associée à d'autres facteurs de risque comme l'obésité, le diabète et un taux élevé de cholestérol, la prise en charge de certains d'entre eux est susceptible d'aider à maîtriser cette affection.
Le traitement d'une personne atteinte d'une stéatose hépatique non alcoolique peut comprendre:
  • de l'activité physique régulière;
  • un régime alimentaire comportant moins de toxines (par ex. l'alcool);
  • la substitution de certains médicaments qui sont moins susceptibles de provoquer la stéatose hépatique non alcoolique que ceux que vous prenez déjà;
  • la maîtrise du taux élevé de cholestérol;
  • l'équilibre du diabète.
La prévention de cette affection nécessite que vous preniez soin de votre santé au quotidien. Il est important d'atteindre et de conserver un poids santé en choisissant des aliments sains et en faisant régulièrement de l'exercice. La prise en charge de certaines affections comme le diabète et l'hypercholestérolémie peut également réduire votre risque de stéatose hépatique non alcoolique.
Pour de plus amples renseignements sur la nutrition et l'exercice physique, consultez ces publications :
  • le Guide alimentaire canadien;
  • le Guide d'activité physique canadien pour une vie active saine.

23 nov. 2013

Haptoglobine

Conditions de prélèvement

Prélèvement de sang veineux (en général au pli du coude), avec garrot enlevé le plus rapidement possible.
Il est préférable d'être à jeun.

Intérêt du dosage

L'haptoglobine est une protéine de la réaction inflammatoire, qui s'élève assez tardivement mais qui permet de suivre l'évolution d'une réaction inflammatoire. Elle permet également de suspecter un phénomène d'hémolyse intra-vasculaire, même minime (elle récupère le fer de l'hémoglobine lorsqu'il y a destruction des globules rouges).

Valeurs normales

0.50 - 2.50 g /l
Le taux est nul à la naissance et augmente régulièrement pour atteindre le taux adulte vers 2 ans.

Variations pathologiques

  • Diminution :
    Hémolyse intra ou extra-vasculaire
    Ictère hémolytique
    Thalassémie
    Hépatite
    Syndrome néphrotique
  • Augmentation :
    Syndrome inflammatoire : rhumatismes (lors des poussées), connectivites et collagénoses, maladies infectieuses fébriles, tuberculose évolutive, nécroses tissulaires (brûlures, infarctus, abcès), néphropathies aiguës, certains cancers, maladie de Hodgkin

Ostéoporose : le lait susceptible de favoriser les fractures de la hanche !

Une nouvelle étude américaine met en cause le rôle protecteur du lait contre l'ostéoporose et les fractures chez les seniors. Non seulement il ne les préviendrait pas, mais il pourrait même les favoriser...
laitp

Le lait ne préviendrait pas nécessairement l'ostéoporose ? C'est ce qu'une étude menée par l'équipe du Pr Feskanich, de l'Ecole de Médecine d'Harvard (Etats-Unis), souligne aujourd'hui. Ces scientifiques ont étudié la fréquence des fractures de la hanche chez 96 000 personnes (hommes et femmes) sur une période de 22 ans. Le but ? Savoir si leur consommation de lait au cours de l'adolescence avait réduit leur risque de fracture à un âge plus avancé.

1 verre de lait = 9% de risque en plus de fracture de la hanche

Leurs résultats sont plus qu'étonnants puisqu'ils laissent penser que le lait et ses dérivés ne réduisent nullement le risque de fracture - ce qui va à l'encontre de tout ce qu'on a pu entendre sur les bienfaits du lait pour les os.

Plus encore, "la consommation de lait était même liée à une augmentation du risque de fracture chez les hommes. Mais pas chez les femmes", note le Pr Feskanich. "Chez les hommes, chaque verre de lait supplémentaire entraîne une augmentation du risque de fracture de la hanche de 9%." Les produits laitiers sont-ils vraiment "nos amis pour la vie" ?
Source : JAMA Pediatrics, novembre 2013

L'eau de Javel, bientôt dans vos crèmes anti-âge ?

Selon des chercheurs américains, l’eau de Javel serait efficace pour traiter les dégâts dermatologiques dont le vieillissement de la peau. Attention quand même à traiter cette information avec précautions.
Faudra-t-il bientôt compter l’eau de Javel parmi nos produits de beauté ? Selon les chercheurs de l’université de Stanford (Etats-Unis), en la diluant dans de l’eau à 0,0005%, elle permettrait de rajeunir la peau et soigner des problèmes cutanés. Pendant deux semaines, les scientifiques ont fait prendre un bain dilué avec de l’eau de Javel à des souris pendant 30 minutes.

Résultat ? En ressortant, la peau des souris paraissait plus épaisse et produisait plus de cellules. Un effet rajeunissant donc car la peau a tendance à devenir naturellement plus fine avec le temps et à produire moins de cellules. Mais les résultats n’ont duré que deux ou trois semaines.

L’eau de Javel pourrait soigner des brûlures causées par la radiothérapie
Selon les chercheurs américains, l’eau de Javel diluée pourrait aussi soigner des affections cutanées comme des brûlures causées par le soleil ou par les traitements de radiothérapie. L’hypochlorite contenue dans la Javel bloquerait la protéine Nf-kB, responsable des réactions inflammatoires qui causent des dégâts sur la peau. D’autres recherches se poursuivent maintenant sur l‘Homme chez qui la Javel a déjà montré une efficacité pour le traitement de l'eczéma.
En attendant les chercheurs préviennent qu’il ne faut en aucun cas utiliser l’eau de Javel sur la peau.
Source: Topical hypochlorite ameliorates NF-κB–mediated skin diseases in mice, Journal of Clinical Investigation, 15 novembre 2013

Stéatose hépatique non alcoolique

Description
Le foie est responsable de plusieurs fonctions importantes. Il convertit les sucres en glycogène et il entrepose celui-ci jusqu'à ce que le corps en ait besoin. Le foie produit également certaines substances chimiques nécessaires à la dégradation de la nourriture et de l'alcool, au retrait des toxines nuisibles du sang et il produit des protéines qui aident le sang à coaguler convenablement.
La stéatose hépatique non alcoolique se déclare lorsque des personnes qui ne boivent que peu d'alcool ou pas du tout contractent certaines affections du foie. Elle tend à se produire chez les personnes qui ont une surcharge pondérale et qui sont atteintes de diabète ou qui ont un taux de cholestérol et de triglycérides élevés.
La stéatose hépatique non alcoolique peut se présenter comme une simple accumulation de graisse dans le foie, affection bénigne également connue sous le nom de stéatose simple. Dans la stéatose simple, les graisses s'accumulent à l'intérieur du foie, habituellement sans causer de dommage aux cellules hépatiques. Une forme plus sérieuse de stéatose hépatique non alcoolique est connue sous le nom de stéatohépatite non alcoolique. La stéatohépatite non alcoolique est une affection plus grave, car l'inflammation et la croissance des tissus à l'intérieur du foie peuvent mener à une cirrhose ou à des cicatrices hépatiques.
Causes
Plusieurs facteurs de risque augmentent la probabilité d'une stéatose hépatique non alcoolique. Parmi les facteurs de risque, on retrouve :
  • le diabète;
  • l'excès pondéral et l'obésité;
  • un taux élevé de gras dans le sang (aussi désigné hyperlipidémie);
  • la chirurgie abdominale.
Il semble que les personnes atteintes du syndrome métabolique, une affection liée à l'élévation de la pression artérielle, à un taux élevé de cholestérol, ou de gras dans le sang, à l'obésité ou à une incapacité de réguler les concentrations de sucre (résistance à l'insuline) courent un plus grand risque de contracter une forme de stéatose hépatique non alcoolique.
Les personnes non atteintes du syndrome métabolique, ou qui n'en possèdent pas les facteurs de risque peuvent toutefois également développer la stéatose hépatique non alcoolique. La prise de certains médicaments comme les corticostéroïdes, les antirétroviraux et les médicaments inhibant le système immunitaire est également susceptible d'augmenter le risque de contracter la stéatose hépatique non alcoolique.
Symptômes et Complications
La stéatose hépatique non alcoolique n'est habituellement associée à aucun symptôme et on la découvre lors d'analyses de sang de routine.
Si la forme bénigne de l'affection évolue en stéatohépatite non alcoolique, ou en cirrhose, il se peut qu'une personne remarque d'autres symptômes comme une perte d'appétit et de poids, un inconfort à la partie supérieure droite de l'abdomen, une jaunisse (peau ou yeux jaunes), une urine foncée, une enflure des jambes et des pieds, l'apparition d'ecchymoses aux moindres traumatismes et des problèmes d'ordre mental (par ex. des pertes de mémoire).
Diagnostic
Il se peut que plusieurs analyses différentes soient nécessaires à l'identification de la stéatose hépatique non alcoolique, notamment des analyses de sang, une échographie, une biopsie, une tomodensitométrie (TDM) ou un examen par IRM :
  • les analyses de sang : une inflammation ou des lésions au foie provoquent une élévation du taux d'enzymes hépatiques qui peut être détectée au moyen d'une simple analyse de sang;
  • une échographie : en utilisant une sonde à ultra-sons, un technicien obtient des images du foie. Un médecin utilise ces images pour identifier des lésions possibles au foie ou une augmentation de ses dimensions, ce qui pourrait indiquer de l'enflure ou de l'inflammation;
  • une biopsie : utilisée seule ou conjointement avec une des autres épreuves, une biopsie est le meilleur moyen de confirmer la stéatose hépatique non alcoolique, mais on ne l'utilise pas systématiquement. Il est nécessaire pour cette intervention de pratiquer une incision pour atteindre le foie et retirer un petit échantillon de tissu hépatique. L'analyse du tissu montre si les cellules sont normales;
  • une tomodensitométrie (TDM) : ce type d'examen utilise des radiographies pour visualiser le foie. Les illustrations représentent des sections transversales du foie;
  • une IRM : une autre technique d'examen par imagerie qui utilise une onde électromagnétique du type onde radio pour produire une image tridimensionnelle du foie.
Il se peut également que votre médecin vous pose des questions sur vos antécédents médicaux, votre régime alimentaire et votre consommation d'alcool. Il est également important d'éliminer la présence d'autres affections comme les hépatites B et C (qui provoquent également des lésions hépatiques) avant de poser le diagnostic de stéatose hépatique non alcoolique.
Traitement et Prévention
Comme la stéatose hépatique non alcoolique est associée à d'autres facteurs de risque comme l'obésité, le diabète et un taux élevé de cholestérol, la prise en charge de certains d'entre eux est susceptible d'aider à maîtriser cette affection.
Le traitement d'une personne atteinte d'une stéatose hépatique non alcoolique peut comprendre:
  • de l'activité physique régulière;
  • un régime alimentaire comportant moins de toxines (par ex. l'alcool);
  • la substitution de certains médicaments qui sont moins susceptibles de provoquer la stéatose hépatique non alcoolique que ceux que vous prenez déjà;
  • la maîtrise du taux élevé de cholestérol;
  • l'équilibre du diabète.
La prévention de cette affection nécessite que vous preniez soin de votre santé au quotidien. Il est important d'atteindre et de conserver un poids santé en choisissant des aliments sains et en faisant régulièrement de l'exercice. La prise en charge de certaines affections comme le diabète et l'hypercholestérolémie peut également réduire votre risque de stéatose hépatique non alcoolique.
Pour de plus amples renseignements sur la nutrition et l'exercice physique, consultez ces publications :
  • le Guide alimentaire canadien;
  • le Guide d'activité physique canadien pour une vie active saine.

Haptoglobine

Conditions de prélèvement

Prélèvement de sang veineux (en général au pli du coude), avec garrot enlevé le plus rapidement possible.
Il est préférable d'être à jeun.

Intérêt du dosage

L'haptoglobine est une protéine de la réaction inflammatoire, qui s'élève assez tardivement mais qui permet de suivre l'évolution d'une réaction inflammatoire. Elle permet également de suspecter un phénomène d'hémolyse intra-vasculaire, même minime (elle récupère le fer de l'hémoglobine lorsqu'il y a destruction des globules rouges).

Valeurs normales

0.50 - 2.50 g /l
Le taux est nul à la naissance et augmente régulièrement pour atteindre le taux adulte vers 2 ans.

Variations pathologiques

  • Diminution :
    Hémolyse intra ou extra-vasculaire
    Ictère hémolytique
    Thalassémie
    Hépatite
    Syndrome néphrotique
  • Augmentation :
    Syndrome inflammatoire : rhumatismes (lors des poussées), connectivites et collagénoses, maladies infectieuses fébriles, tuberculose évolutive, nécroses tissulaires (brûlures, infarctus, abcès), néphropathies aiguës, certains cancers, maladie de Hodgkin

Ostéoporose : le lait susceptible de favoriser les fractures de la hanche !

Une nouvelle étude américaine met en cause le rôle protecteur du lait contre l'ostéoporose et les fractures chez les seniors. Non seulement il ne les préviendrait pas, mais il pourrait même les favoriser...
laitp

Le lait ne préviendrait pas nécessairement l'ostéoporose ? C'est ce qu'une étude menée par l'équipe du Pr Feskanich, de l'Ecole de Médecine d'Harvard (Etats-Unis), souligne aujourd'hui. Ces scientifiques ont étudié la fréquence des fractures de la hanche chez 96 000 personnes (hommes et femmes) sur une période de 22 ans. Le but ? Savoir si leur consommation de lait au cours de l'adolescence avait réduit leur risque de fracture à un âge plus avancé.

1 verre de lait = 9% de risque en plus de fracture de la hanche

Leurs résultats sont plus qu'étonnants puisqu'ils laissent penser que le lait et ses dérivés ne réduisent nullement le risque de fracture - ce qui va à l'encontre de tout ce qu'on a pu entendre sur les bienfaits du lait pour les os.

Plus encore, "la consommation de lait était même liée à une augmentation du risque de fracture chez les hommes. Mais pas chez les femmes", note le Pr Feskanich. "Chez les hommes, chaque verre de lait supplémentaire entraîne une augmentation du risque de fracture de la hanche de 9%." Les produits laitiers sont-ils vraiment "nos amis pour la vie" ?
Source : JAMA Pediatrics, novembre 2013

L'eau de Javel, bientôt dans vos crèmes anti-âge ?

Selon des chercheurs américains, l’eau de Javel serait efficace pour traiter les dégâts dermatologiques dont le vieillissement de la peau. Attention quand même à traiter cette information avec précautions.
Faudra-t-il bientôt compter l’eau de Javel parmi nos produits de beauté ? Selon les chercheurs de l’université de Stanford (Etats-Unis), en la diluant dans de l’eau à 0,0005%, elle permettrait de rajeunir la peau et soigner des problèmes cutanés. Pendant deux semaines, les scientifiques ont fait prendre un bain dilué avec de l’eau de Javel à des souris pendant 30 minutes.

Résultat ? En ressortant, la peau des souris paraissait plus épaisse et produisait plus de cellules. Un effet rajeunissant donc car la peau a tendance à devenir naturellement plus fine avec le temps et à produire moins de cellules. Mais les résultats n’ont duré que deux ou trois semaines.

L’eau de Javel pourrait soigner des brûlures causées par la radiothérapie
Selon les chercheurs américains, l’eau de Javel diluée pourrait aussi soigner des affections cutanées comme des brûlures causées par le soleil ou par les traitements de radiothérapie. L’hypochlorite contenue dans la Javel bloquerait la protéine Nf-kB, responsable des réactions inflammatoires qui causent des dégâts sur la peau. D’autres recherches se poursuivent maintenant sur l‘Homme chez qui la Javel a déjà montré une efficacité pour le traitement de l'eczéma.
En attendant les chercheurs préviennent qu’il ne faut en aucun cas utiliser l’eau de Javel sur la peau.
Source: Topical hypochlorite ameliorates NF-κB–mediated skin diseases in mice, Journal of Clinical Investigation, 15 novembre 2013

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