1] Qu'est-que qu'une cellule souche ?
a) Les cellules souches embryonnaires


Le pain blanc, celui de nos boulangeries modernes est réalisé avec des farines raffinées, c'est-à-dire privées de leur son. Ce pain est pauvre en fibres, minéraux, vitamines B et acides aminés essentiels. L'amidon du pain se digère vite et sans présence de fibres, le glucose libéré passe rapidement la barrière intestinale et augmente rapidement laglycémie. L'index glycémique du pain blanc est de 75, celui du pain complet 50. La mauvaise qualité du pain tient également aux techniques boulangères actuelles et l'ajout de nombreux ingrédients dans la pâte : gluten, farines de lupin ou de soja pour la texture, enzymes pour favoriser la levée rapidement, substances anti-rancissement, arômes de synthèses... en tout plus de 80 adjuvants sont répertoriés dans les mélanges de farine tout prêts livrés aux boulangers.
Ainsi on observe de plus en plus d'intolérance ou d'allergies aux pains blancs mais également aux pains bio complets. Les symptômes de cette intolérance peuvent être très divers :
- brûlure d'estomac, hernie hiatale dans certains cas,
- diarrhée ou constipation chronique,
- colite plus ou moins grave,
- acné ou eczéma,
- douleurs articulaires,
- oedème dans les jambes,
- hypoglycémie anormales,
- fatigue chronique avec parfois un état dépressif.
Parfois, il suffit de remplacer le blé par l'épeautre, le seigle ou des blés anciens pour que les symptômes disparaissent.
Plusieurs travaux ont été menés part des spécialistes, dont le docteur Seignalet, (voir notre dossier du mois Sur le régime Seignalet), qui permettent de comprendre les mécanismes de cette intolérance. Les blés modernes même cultivés en bio ne conviennent pas à la plupart d'entre nous : - Le code génétique du blé a profondément été modifié par les hybridations successives qui ont conduit au blé moderne. - Le blé moderne est plus riche en gluten que les blés anciens - Le gluten est beaucoup plus agglutinant et donc plus allergisants. D'après les travaux du Dr Seignalet, les modifications ont été très rapides et les enzymes de l'homme n'ont pas eu le temps de s'adapter.
D'autres parts, nos intestins, de plus en plus malmenés par toutes sortes de molécules « étrangères » à la vie » (résidus phytosanitaires, additifs divers ...) ne jouent plus correctement leur rôle de barrière et laissent passer ces molécules mal digérées dans notre organisme qui réagira plus ou moins violemment. - Soit notre organisme sollicite directement nos défenses immunitaires avec des réactions de types allergies ou des maladies auto-immunes. (maladies autoimmunes) - Soit il met à contribution toutes nos possibilités d'élimination des toxines grâce à nos divers émonctoires : peau, poumons, appareil urinaire, appareil génital, appareil digestif. (maladies d'éliminations) - Soit il stocke dans nos tissus les déchets ingérables par nos systèmes d'élimination, générant les maladies d'encrassage (rhumatismes, fatigue chronique, cancer..).
Intolérance ou allergie : Il ne faut pas confondre intolérance aux blés modernes et intolérance ou allergie augluten. On appelle gluten l'ensemble des protéines insolubles dans l'eau contenues dans les céréales suivantes : blé, épeautre, petit épeautre, kamut, toutes les variétés de blés anciens, orge, avoine et seigle. Le gluten de chacune de ces céréales est différents et ne présente pas le même risque d'allergénicité. Ainsi les glutens des blés modernes sont des macromolécules particulièrement allergisantes. De la même manière une personne peut être particulièrement sensible au gluten d'une céréale mais pas au gluten d'une autre ... Chacune de ces céréales contient des proportions de gluten différentes. Ainsi, le seigle et le petit épeautre sont relativement pauvre en gluten, les blés modernes sont nettement plus riches en gluten que les blés anciens. L'allergie au gluten ou maladie coeliaque, se traduit par la destruction des villosités de l'intestin grêle. Il en résulte des diarrhées sanguinolentes et une mal absorption quasi totale des aliments. On observe alors un état de dénutrition gravissime. La vraie allergie implique le système immunitaire : la recherche des IGE spécifiques au gluten est positive. Une biopsie de l'intestin grêle révèle des lésions de la paroi intestinale. Dans le cadre d'une allergie au gluten diagnostiquée, aucune trace de gluten n'est tolérée dans l'alimentation, obligeant le malade à sectionner des aliments garantis officiellement sans gluten.
L'intolérance n'implique elle pas pas le système immunitaire, elle provoquera plutôt des réactions de type « élimination » ou « encrassage », la recherche d'IGE spécifique au gluten se révèle négative. Dans ce cas, la personne intolérante s'efforcera de supprimer au maximum tout aliment contenant du gluten. Elle pourra, selon les cas, supporter occasionnellement une petite dose de gluten et pourra consommer sans risques toutes les céréales naturellement sans gluten : riz, millet, sarrasin, quinoa, amarante.
> la fumée, provoquant l'irritation des voies respiratoires
> diverses maladies infectieuses : pneumonie, tuberculose, coqueluche (avec une toux quinteuse), diphtérie.
> une bronchite aiguë
> une bronchite chronique ou une toux du fumeur = BPCO (pour bronchopneumopathie chronique obstructive), la BPCO est une maladie de plus en plus fréquente
> l'emphysème pulmonaire, un stade avancé de la bronchite chronique
> l'asthme> l'allergie (rhinite allergique ou rhume des foins,...) > des effets secondaires ou indésirables de certains médicaments (typiquement les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine = IECA comme l'énalapril, indiqués par exemple pour soigner l'hypertension, plus d'infos sous symptômes à ce sujet) > une embolie pulmonaire > un reflux gastro-oesophagien (brûlure d'estomac) > la nervosité, le stress ou la timidité excessive > une insuffisance cardiaque gauche Symptômes de la toux - Différentes formes de toux : Toux sèche - Toux grasse - Toux chronique - Toux médicamenteuse
Durée : La plupart du temps il s'agit d'une toux aiguë (sur une courte durée) Symptômes : Il s'agit d'une toux comme son nom l'indique sèche qui ne produit et n'évacue pas de mucus, inutile, épuisante et qui peut parfois aggraver des lésions existantes. Causes :Les origines d'une toux sèche sont souvent virales et peuvent être accompagnées par un rhume, une otite, un refroidissement : c'est en général le symptôme du début du refroidissement. Comme on le voit sur l'infographie ci-dessous en cas d'infection virale (ex. refroidissement ou rhume) la toux sèche apparaît après plusieurs jours mais précède en général la toux grasse. Durée : Il peut s'agir d'une toux aiguë ou chronique Symptômes : Cette toux ramène une expectoration, utile pour dégager les voies respiratoires. On sent bien que la toux est grasse et productive. Causes : Les origines d'une toux grasse peuvent être : la bronchite, la bronchite chronique (comme la BPCO), l'emphysème, la phase avancée d'un refroidissement, un rhume,... Durée : Comme son nom l'indique, cette toux est chronique, c'est-à-dire qu'elle persiste pendant plus de 2 mois et est toujours le symptôme d'une maladie sous-jacente. Symptômes : Voici quelques symptômes typiques d'une forme de toux chronique (la toux du fumeur ou BPCO) : - toux fréquente, même sans refroidissement - toux matinale avec expectorations - dyspnée à l'effort - respiration sifflante Il est conseillé de consulter rapidement un médecin pour ce type de toux. Les origines possibles d'une toux chronique peuvent être : la BPCO (= toux du fumeur), problèmes ORL (oreilles, nez, larynx), bronches : asthme, bronchite chronique, tabac, cancer, appareil digestif : reflux gastro-oesophagien, coeur : insuffisance cardiaque gauche. 4. toux comme effet indésirable d'un médicament : Durée : Cette toux dure le temps de la prise des médicaments Symptômes : Toux sèche Cause : Provoqué la plupart du temps par les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IECA) par exemple à base de captopril, enalapril ,... médicaments utilisés dans le traitement de l'hypertension, parlez à votre médecin si vous supposez que c'est le cas pour vous, afin de changer de médicament.
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Selon le type de toux (sèche - grasse) des médicaments différents seront utilisés :
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Remarques sur les antitussifs - Le Conseil du Pharmacien
- En général les antitussifs se présentent sous forme de sirop ou parfois de comprimés.
- Les antitussifs agissent sur le centre de la toux au niveau du cerveau, ils bloquent le réflexe de la toux. De ce fait en cas de toux grasse ou toux productive (lire ci-dessous) les antitussifs sont contre-indiqués car ils empêchent l'évacuation du mucus et donc peuvent provoquer un encombrement bronchique.
- Une grande partie des antitussifs sont des opiacés (codéine, dextromethorphane) ou des antihistaminiques. Il faut savoir que ces médicaments ont passablement d'effets secondaires comme des troubles digestifs ou de la somnolence (évitez de conduire un véhicule après la prise d'un antitussif). De plus en cas de surdosage un arrêt respiratoire est possible.
- Relevons aussi que lors de traitement à base d'antitussifs il faut absolument éviter de boire de l'alcool.
- Un traitement antitussif devrait avoir une durée de maximum 3 à 5 jours.
Pour plus d'informations demandez conseil à votre pharmacien ou médecin.
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Interaction de la N-acétylcystéine
Suite à une interaction avec différents antibiotiques du types amoxicillines, pénicillines, tétracyclines, céphalosporines, aminoglycosides, macrolides et amphotérocines : respecter un intervalle de 2 heures entre la prise de N-acétyscystéine et de l'antibiotique. |
Remarque importante, prescription chez les enfants
La carbocystéine et la N-acéytlcystéine sont contre-indiquées en France chez les enfants de moins de 2 ans, car plusieurs cas de complications respiratoires sont apparus dans ces dernières années. En Suisse le pharmacien ne devrait pas remettre la carbocystéine et la N-acéytlcystéine chez un enfant de moins de 2 ans. Selon la situation un médecin peut prescrire la carbocystéine et la N-acéytlcystéine pour des enfants de 1 à 2 ans. En desous d'un an cela reste contre-indiqué pour le pharmacien et le médecin. Il est de ce fait conseillé de ne jamais donner de médicament antitussif à un enfant de moins de 2 ans sans avis médical et de privilégier les simples mesures d’hygiène : désobstruction nasale pluriquotidienne au sérum physiologique en cas d’encombrement nasal, éviction de l’exposition au tabac, hydratation régulière du nourrisson et limitation de la température à 19-20°C dans la chambre. Source: Pharmavista.net, 10 mai 2010 + 11 novembre 2010 |

Le pain blanc, celui de nos boulangeries modernes est réalisé avec des farines raffinées, c'est-à-dire privées de leur son. Ce pain est pauvre en fibres, minéraux, vitamines B et acides aminés essentiels. L'amidon du pain se digère vite et sans présence de fibres, le glucose libéré passe rapidement la barrière intestinale et augmente rapidement laglycémie. L'index glycémique du pain blanc est de 75, celui du pain complet 50. La mauvaise qualité du pain tient également aux techniques boulangères actuelles et l'ajout de nombreux ingrédients dans la pâte : gluten, farines de lupin ou de soja pour la texture, enzymes pour favoriser la levée rapidement, substances anti-rancissement, arômes de synthèses... en tout plus de 80 adjuvants sont répertoriés dans les mélanges de farine tout prêts livrés aux boulangers.
Ainsi on observe de plus en plus d'intolérance ou d'allergies aux pains blancs mais également aux pains bio complets. Les symptômes de cette intolérance peuvent être très divers :
- brûlure d'estomac, hernie hiatale dans certains cas,
- diarrhée ou constipation chronique,
- colite plus ou moins grave,
- acné ou eczéma,
- douleurs articulaires,
- oedème dans les jambes,
- hypoglycémie anormales,
- fatigue chronique avec parfois un état dépressif.
Parfois, il suffit de remplacer le blé par l'épeautre, le seigle ou des blés anciens pour que les symptômes disparaissent.
Plusieurs travaux ont été menés part des spécialistes, dont le docteur Seignalet, (voir notre dossier du mois Sur le régime Seignalet), qui permettent de comprendre les mécanismes de cette intolérance. Les blés modernes même cultivés en bio ne conviennent pas à la plupart d'entre nous : - Le code génétique du blé a profondément été modifié par les hybridations successives qui ont conduit au blé moderne. - Le blé moderne est plus riche en gluten que les blés anciens - Le gluten est beaucoup plus agglutinant et donc plus allergisants. D'après les travaux du Dr Seignalet, les modifications ont été très rapides et les enzymes de l'homme n'ont pas eu le temps de s'adapter.
D'autres parts, nos intestins, de plus en plus malmenés par toutes sortes de molécules « étrangères » à la vie » (résidus phytosanitaires, additifs divers ...) ne jouent plus correctement leur rôle de barrière et laissent passer ces molécules mal digérées dans notre organisme qui réagira plus ou moins violemment. - Soit notre organisme sollicite directement nos défenses immunitaires avec des réactions de types allergies ou des maladies auto-immunes. (maladies autoimmunes) - Soit il met à contribution toutes nos possibilités d'élimination des toxines grâce à nos divers émonctoires : peau, poumons, appareil urinaire, appareil génital, appareil digestif. (maladies d'éliminations) - Soit il stocke dans nos tissus les déchets ingérables par nos systèmes d'élimination, générant les maladies d'encrassage (rhumatismes, fatigue chronique, cancer..).
Intolérance ou allergie : Il ne faut pas confondre intolérance aux blés modernes et intolérance ou allergie augluten. On appelle gluten l'ensemble des protéines insolubles dans l'eau contenues dans les céréales suivantes : blé, épeautre, petit épeautre, kamut, toutes les variétés de blés anciens, orge, avoine et seigle. Le gluten de chacune de ces céréales est différents et ne présente pas le même risque d'allergénicité. Ainsi les glutens des blés modernes sont des macromolécules particulièrement allergisantes. De la même manière une personne peut être particulièrement sensible au gluten d'une céréale mais pas au gluten d'une autre ... Chacune de ces céréales contient des proportions de gluten différentes. Ainsi, le seigle et le petit épeautre sont relativement pauvre en gluten, les blés modernes sont nettement plus riches en gluten que les blés anciens. L'allergie au gluten ou maladie coeliaque, se traduit par la destruction des villosités de l'intestin grêle. Il en résulte des diarrhées sanguinolentes et une mal absorption quasi totale des aliments. On observe alors un état de dénutrition gravissime. La vraie allergie implique le système immunitaire : la recherche des IGE spécifiques au gluten est positive. Une biopsie de l'intestin grêle révèle des lésions de la paroi intestinale. Dans le cadre d'une allergie au gluten diagnostiquée, aucune trace de gluten n'est tolérée dans l'alimentation, obligeant le malade à sectionner des aliments garantis officiellement sans gluten.
L'intolérance n'implique elle pas pas le système immunitaire, elle provoquera plutôt des réactions de type « élimination » ou « encrassage », la recherche d'IGE spécifique au gluten se révèle négative. Dans ce cas, la personne intolérante s'efforcera de supprimer au maximum tout aliment contenant du gluten. Elle pourra, selon les cas, supporter occasionnellement une petite dose de gluten et pourra consommer sans risques toutes les céréales naturellement sans gluten : riz, millet, sarrasin, quinoa, amarante.
> la fumée, provoquant l'irritation des voies respiratoires
> diverses maladies infectieuses : pneumonie, tuberculose, coqueluche (avec une toux quinteuse), diphtérie.
> une bronchite aiguë
> une bronchite chronique ou une toux du fumeur = BPCO (pour bronchopneumopathie chronique obstructive), la BPCO est une maladie de plus en plus fréquente
> l'emphysème pulmonaire, un stade avancé de la bronchite chronique
> l'asthme> l'allergie (rhinite allergique ou rhume des foins,...) > des effets secondaires ou indésirables de certains médicaments (typiquement les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine = IECA comme l'énalapril, indiqués par exemple pour soigner l'hypertension, plus d'infos sous symptômes à ce sujet) > une embolie pulmonaire > un reflux gastro-oesophagien (brûlure d'estomac) > la nervosité, le stress ou la timidité excessive > une insuffisance cardiaque gauche Symptômes de la toux - Différentes formes de toux : Toux sèche - Toux grasse - Toux chronique - Toux médicamenteuse
Durée : La plupart du temps il s'agit d'une toux aiguë (sur une courte durée) Symptômes : Il s'agit d'une toux comme son nom l'indique sèche qui ne produit et n'évacue pas de mucus, inutile, épuisante et qui peut parfois aggraver des lésions existantes. Causes :Les origines d'une toux sèche sont souvent virales et peuvent être accompagnées par un rhume, une otite, un refroidissement : c'est en général le symptôme du début du refroidissement. Comme on le voit sur l'infographie ci-dessous en cas d'infection virale (ex. refroidissement ou rhume) la toux sèche apparaît après plusieurs jours mais précède en général la toux grasse. Durée : Il peut s'agir d'une toux aiguë ou chronique Symptômes : Cette toux ramène une expectoration, utile pour dégager les voies respiratoires. On sent bien que la toux est grasse et productive. Causes : Les origines d'une toux grasse peuvent être : la bronchite, la bronchite chronique (comme la BPCO), l'emphysème, la phase avancée d'un refroidissement, un rhume,... Durée : Comme son nom l'indique, cette toux est chronique, c'est-à-dire qu'elle persiste pendant plus de 2 mois et est toujours le symptôme d'une maladie sous-jacente. Symptômes : Voici quelques symptômes typiques d'une forme de toux chronique (la toux du fumeur ou BPCO) : - toux fréquente, même sans refroidissement - toux matinale avec expectorations - dyspnée à l'effort - respiration sifflante Il est conseillé de consulter rapidement un médecin pour ce type de toux. Les origines possibles d'une toux chronique peuvent être : la BPCO (= toux du fumeur), problèmes ORL (oreilles, nez, larynx), bronches : asthme, bronchite chronique, tabac, cancer, appareil digestif : reflux gastro-oesophagien, coeur : insuffisance cardiaque gauche. 4. toux comme effet indésirable d'un médicament : Durée : Cette toux dure le temps de la prise des médicaments Symptômes : Toux sèche Cause : Provoqué la plupart du temps par les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IECA) par exemple à base de captopril, enalapril ,... médicaments utilisés dans le traitement de l'hypertension, parlez à votre médecin si vous supposez que c'est le cas pour vous, afin de changer de médicament.
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Selon le type de toux (sèche - grasse) des médicaments différents seront utilisés :
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Remarques sur les antitussifs - Le Conseil du Pharmacien
- En général les antitussifs se présentent sous forme de sirop ou parfois de comprimés.
- Les antitussifs agissent sur le centre de la toux au niveau du cerveau, ils bloquent le réflexe de la toux. De ce fait en cas de toux grasse ou toux productive (lire ci-dessous) les antitussifs sont contre-indiqués car ils empêchent l'évacuation du mucus et donc peuvent provoquer un encombrement bronchique.
- Une grande partie des antitussifs sont des opiacés (codéine, dextromethorphane) ou des antihistaminiques. Il faut savoir que ces médicaments ont passablement d'effets secondaires comme des troubles digestifs ou de la somnolence (évitez de conduire un véhicule après la prise d'un antitussif). De plus en cas de surdosage un arrêt respiratoire est possible.
- Relevons aussi que lors de traitement à base d'antitussifs il faut absolument éviter de boire de l'alcool.
- Un traitement antitussif devrait avoir une durée de maximum 3 à 5 jours.
Pour plus d'informations demandez conseil à votre pharmacien ou médecin.
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Interaction de la N-acétylcystéine
Suite à une interaction avec différents antibiotiques du types amoxicillines, pénicillines, tétracyclines, céphalosporines, aminoglycosides, macrolides et amphotérocines : respecter un intervalle de 2 heures entre la prise de N-acétyscystéine et de l'antibiotique. |
Remarque importante, prescription chez les enfants
La carbocystéine et la N-acéytlcystéine sont contre-indiquées en France chez les enfants de moins de 2 ans, car plusieurs cas de complications respiratoires sont apparus dans ces dernières années. En Suisse le pharmacien ne devrait pas remettre la carbocystéine et la N-acéytlcystéine chez un enfant de moins de 2 ans. Selon la situation un médecin peut prescrire la carbocystéine et la N-acéytlcystéine pour des enfants de 1 à 2 ans. En desous d'un an cela reste contre-indiqué pour le pharmacien et le médecin. Il est de ce fait conseillé de ne jamais donner de médicament antitussif à un enfant de moins de 2 ans sans avis médical et de privilégier les simples mesures d’hygiène : désobstruction nasale pluriquotidienne au sérum physiologique en cas d’encombrement nasal, éviction de l’exposition au tabac, hydratation régulière du nourrisson et limitation de la température à 19-20°C dans la chambre. Source: Pharmavista.net, 10 mai 2010 + 11 novembre 2010 |