Translate

Météo

MeteoMedia

28 sept. 2015

Maladie affective bipolaire

Qu’est-ce que c’est ?

La vie est ponctuée de toutes sortes d’émotions qui la rendent parfois plus facile ou difficile, et qui influencent l’humeur.
Image result for maladie bipolaireL’humeur est un état d’esprit où prédomine une émotion (humeur anxieuse, mauvaise ou bonne humeur, humeur euphorique). Une émotion est un sentiment général qui colore de façon soutenue les comportements et la lecture du monde qui entoure l’individu (colère, tristesse, joie, euphorie, etc.). C’est une expérience vécue à l’intérieur de l’individu. D’autres parts, l’affect est l’expression extérieure de l’émotion vécue. Les êtres humains ont accès à une vaste gamme d’émotions et d’affects pour les exprimer. Ces émotions ne sont ni bonnes ni mauvaises, mais sont agréables ou souffrantes selon le cas. L’individu se sent normalement en contrôle de ses émotions et de ses affects, en particulier parce que l’intensité de son expérience émotive ne le dépasse pas.
Par contre, pour certains, les moments heureux ou difficiles prennent une ampleur démesurée à tel point qu’ils perdent le contrôle de leur vécu émotif, tant des émotions que des affects. Il peut alors s’agir d’une maladie nommée maladie affective bipolaire, communément appelée maniaco-dépression, qui fait osciller l’individu entre des périodes de profonde tristesse et d’extrême euphorie.
La maladie affective bipolaire touche autour de 1 % de la population. La maladie affective bipolaire ne discrimine pas : elle peut affecter les enfants, les adolescents ou les adultes jeunes et vieux, peu importe leur race, leur sexe, leur condition sociale ou leur éducation.
Pour parler de maladie affective bipolaire, il faut avoir fait au moins un épisode de manie, avec ou sans la présence préalable ou subséquente d’un épisode de dépression.
Un épisode de manie se reconnaît à la présence pendant au moins une semaine de plusieurs des éléments suivants :
  • Une humeur euphorique ou irritable ;
  • des idées de grandeur ou un accroissement important de l’estime de soi ;
  • une diminution du besoin de dormir (reposé après seulement trois heures de sommeil) ;
  • plus volubile que d’habitude ou une pression du discours (l’individu coupe les autres, ne cesse de parler, etc.) ;
  • une accélération de la pensée, parfois au point où la personne se perd dans ses idées ;
  • des problèmes d’attention, la personne étant tellement distraite par tout et par rien qu’elle peine à garder l’attention sur un sujet ;
  • une augmentation soutenue des activités professionnelles, sociales ou familiales ;
  • une agitation psychomotrice ;
  • la poursuite ou la recherche d’activités à première vue plaisantes mais à risque de conséquences, par exemple, des dépenses inconsidérées, des indiscrétions sexuelles, des investissements risqués ou hâtifs, etc.
Un épisode de dépression se caractérise par la présence pendant au moins deux semaines de plusieurs des éléments suivants :
  • Une grande tristesse ou une perte majeure d’intérêt dans les activités professionnelles, sociales ou familiales ;
  • des problèmes d’appétit avec perte ou gain de poids ;
  • des troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie) ;
  • un ralentissement psychomoteur ou une agitation psychomotrice ;
  • une grande fatigue ou une perte d’énergie ; 
  • des sentiments de culpabilité inappropriée ou le sentiment de ne rien valoir ;
  • une grande difficulté de concentration ou une quasi-constante indécision ;
  • des pensées récurrentes de mort ou des idées suicidaires récurrentes.
Les personnes atteintes d’un trouble de l’humeur, dont la maladie affective bipolaire, sont plus à risque d’avoir certaines autres conditions psychiatriques. En particulier, elles sont à risque accru pour les problèmes de drogue ou d’alcool, le trouble panique, le trouble obessionnel-compulsif et la phobie sociale.

Qu’est-ce qui en est la cause ?

On sait que les cellules de cerveau sont en communication constante entre elles. Elles utilisent les neurotransmetteurs à cette fin. Ce sont les neurotransmetteurs qui régissent les émotions, les mouvements, les pensées, les fonctions cognitives (mémoire, concentration, jugement, etc.) et les fonctions de survie (sommeil, appétit, digestion, élimination, contrôle de la douleur, réflexes, etc.).
Dans la maladie affective bipolaire, l’équilibre des neurotransmetteurs est perturbé. Cependant, l’origine de cette perturbation est inconnue. La maladie affective bipolaire n’a pas une cause unique, mais résulte souvent d’un ensemble de facteurs qui, combinés, entraînent l’apparition des symptômes. Ces facteurs sont parfois :
  • Biologiques :
    • L’hérédité ;
    • des changements de l’équilibre de certains neurotransmetteurs ou hormones ;
    • certaines maladies telles que la maladie de Parkinson ou un accident vasculaire cérébral ;
  • psychosociaux : des facteurs de stress dans la vie d’un individu ;
  • environnementaux : consommation abusive ou soutenue de drogues ou d’alcool.

Qu’est-ce que d’autres ont vécu ?

Plusieurs personnes célèbres ont lutté contre la maladie affective bipolaire, et ont contribué de façon remarquable à la société comme artistes, politiciens, scientifiques, athlètes ou financiers. Ces exemples nous rappellent que, malgré cette maladie parfois sévère, le rétablissement est toujours possible :
  • Pierre Péladeau, entrepreneur millionnaire, propriétaire du Journal de Montréal et de l’empire Québecor
  • Winston Churchill, premier ministre de la Grande-Bretagne, victorieux contre l’Allemagne nazie
  • Ludwig van Beethoven, brillant compositeur allemand du 17e siècle
  • Jimmy Piersall, joueur des Red Sox de Boston
Ces différentes personnes ont inspiré et inspirent encore leurs concitoyens par leurs réalisations dans leur domaine respectif. C’est de ces réalisations qu’on se souvient en pensant à eux et non à leur maladie.

Qu’est-ce qu’il faut faire ?

La maladie affective bipolaire est une maladie, elle peut parfois se prévenir et elle se soigne.

Comment prévenir ou se prendre en main ?

Même s’il n’est pas toujours possible de prévenir la maladie affective bipolaire, certains comportements contribuent à diminuer les risques de souffrir d’un épisode de dépression : de saines habitudes de vie (bien manger, faire de l’exercice, dormir suffisamment, réduire la consommation d’alcool ou de drogues) et un bon réseau de soutien social (se confier à des amis, se distraire, etc.) peuvent éloigner la dépression.
Si vous vous reconnaissez dans les symptômes décrits plus haut, vous pouvez dès aujourd’hui revoir votre hygiène de vie. Ceci ne guérit pas une dépression ou une manie, mais peut éliminer des facteurs qui accentuent ou entretiennent votre état. Assurez-vous de vous coucher à une heure raisonnable (le manque de sommeil peut déclencher une manie), de bien vous alimenter, de faire votre toilette, de faire de l’exercice quotidien (pour vous soutenir dans un régime d’activités physiques, consultez le site www.0-5-30.com), et de réduire la consommation de drogues ou d’alcool (www.dependances.gouv.qc.ca).

Quand consulter ?

Si vous notez depuis plusieurs jours une souffrance incapacitante, une difficulté à rencontrer vos obligations professionnelles ou familiales, il serait peut-être utile de voir votre médecin de famille ou un psychologue. N’attendez pas d’être devenu incapable de faire vos activités habituelles pour consulter. Un professionnel pourra voir avec vous s’il s’agit bien d’une dépression, d’une manie ou d’un autre problème et vous proposera un plan de traitement adapté à vos besoins. Un bilan physique et des tests de laboratoire sont parfois nécessaires pour éliminer d’autres maladies qui se présentent comme une maladie affective bipolaire.
Si vous en êtes à penser au suicide ou que vous craignez pour votre sécurité ou pour celle des gens autour de vous, joignez Info-Santé (téléphone : 8-1-1) ou consultez un médecin DE TOUTE URGENCE.

Existe-t-il des traitements ?

Il existe des traitements éprouvés de la maladie affective bipolaire, et plus vous consultez tôt, plus ces traitements ont des chances de vous soulager. Dans la majorité des cas, un traitement offrant une psychothérapie, des médicaments ou une combinaison des deux s’avère très efficace. Les experts en maladie affective bipolaire s’accordent généralement pour recommander la thérapie cognitive-comportementale ou la thérapie interpersonnelle.
Pour trouver un psychothérapeute dont l’approche vous convient et avec qui vous vous sentirez à l’aise, informez-vous auprès de votre médecin de famille, de votre centre de santé et de services sociaux, de l’Ordre des psychologues du Québec (www.ordrepsy.qc.ca) ou de l’Association des médecins psychiatres du Québec (www.ampq.org).
Les médicaments, antidépresseurs ou stabilisateurs de l’humeur, agissent en rétablissant l’équilibre entre les différents neurotransmetteurs du cerveau qui régissent les émotions, les fonctions cognitives (mémoire, concentration, etc.) et les fonctions somatiques (sommeil, appétit, énergie, etc.). Si votre médecin vous en prescrit, il est important de les prendre fidèlement et d’être patient. En effet, refaire l’équilibre dans votre cerveau peut prendre un certain temps, parfois même jusqu’à quatre à huit semaines. Ensuite, pour éviter une rechute, il est très important de continuer le traitement tel que prescrit même si vous vous sentez mieux. Le traitement d’un premier épisode dépressif ou maniaque peut durer de plusieurs mois à une année ou deux, selon la sévérité. La survenue de plusieurs épisodes amènera probablement votre médecin à vous proposer une médication à vie.
L’objectif d’un antidépresseur ou d’un stabilisateur de l’humeur est la rémission des symptômes et non seulement la réduction ou un soulagement partiel des symptômes. Parfois, il arrive qu’un médicament entraîne des effets indésirables ou des effets secondaires. Si c’est le cas, n’hésitez pas à en parler avec votre médecin. N’arrêtez pas votre médicament sans en avoir discuté avec lui. Un autre médicament est peut-être alors indiqué.

27 sept. 2015

10 signes qui prouvent que vous pouvez avoir un parasite

Ayant un parasite peut être une pensée effrayante, mais vous n'êtes pas seul; les parasites sont beaucoup plus fréquents que vous le pensez. Il est un mythe que les parasites existent seulement dans les pays sous-développés. En fait, la majorité des patients que je vois dans ma clinique ont un parasite. Comme vous le verrez, les parasites peuvent causer une myriade de symptômes, seuls quelques-uns qui sont effectivement digestif dans la nature.

Qu'est-ce qu'un parasite?

Un parasite est un organisme qui vit et se nourrit d'un autre organisme. Quand je parle de parasites intestinaux, je fais référence à de minuscules organismes, généralement des vers, qui se nourrissent de votre nutrition.

Quelques exemples de parasites comprennent les ascaris, les ténias, les oxyures, trichures, ankylostomes, et plus encore. Parce que les parasites viennent dans tant de formes et de tailles différentes, ils peuvent provoquer un très large éventail de problèmes. Certains consomment votre nourriture, vous laissant faim après chaque repas et incapable de prendre du poids. D'autres se nourrissent de vos globules rouges, provoquant une anémie. Certains pondent des œufs qui peuvent causer des démangeaisons, de l'irritabilité, et même l'insomnie. Si vous avez essayé d'innombrables approches pour guérir votre intestin et de soulager vos symptômes, sans succès, un parasite pourrait être la cause sous-jacente de beaucoup de vos symptômes inexpliqués et non résolus.

Comment obtenez-vous les parasites?

Il existe un certain nombre de moyens pour contracter un parasite. Tout d'abord, les parasites peuvent entrer dans votre corps par les aliments et l'eau contaminés. La viande insuffisamment cuite est un lieu commun pour les parasites de se cacher, ainsi que de l'eau contaminée provenant de pays sous-développés, les lacs, les étangs, les ruisseaux ou. Toutefois, la viande est le pas le seul coupable. Fruits et légumes impurs ou contaminés peuvent également héberger des parasites. Certains parasites peuvent même entrer dans le corps en voyageant à travers le fond de votre pied.

Une fois qu'une personne est infectée par un parasite, il est très facile de passer le long. Si vous avez un parasite et ne se lavent pas les mains après avoir utilisé les toilettes, vous pouvez facilement passer œufs de parasites microscopiques sur tout ce que vous touchez - la poignée de porte, la salière, votre téléphone, ou quelqu'un que vous touchez. Il est également très facile à contracter un parasite lors de la manipulation des animaux. Le lavage des mains est une opportunité majeure pour éviter la contamination et la transmission du parasite. Voyager à l'étranger est une autre façon que les parasites étrangers peuvent être introduits à votre système. Si vous avez consommé toute l'eau contaminée lors de vos déplacements, vous avez peut-être acquis un parasite d'une certaine sorte.

10 signes que vous pourriez avoir un parasite

Vous avez une constipation expliqué, de la diarrhée, de gaz ou d'autres symptômes de IBSYou voyagé à l'étranger et rappelez-vous avoir la diarrhée du voyageur tout abroadYou ont une histoire d'intoxication alimentaire et votre digestion n'a pas été le même since.You avoir du mal à vous endormir ou vous réveiller plusieurs fois au cours de la night.You obtenir irritations de la peau ou des éruptions cutanées inexpliquées, les ruches, la rosacée ou eczema.You grincer des dents dans vos sleep.You avoir des douleurs ou des douleurs dans les muscles ou joints.You expérience fatigue, l'épuisement, la dépression, ou des sentiments fréquents de apathy.You jamais se sentir satisfait ou plein après votre meals.You've été diagnostiqué avec une anémie ferriprive.

Les signes d'un parasite peuvent souvent apparaître sans rapport et inexpliquée. Comme je l'ai mentionné précédemment, il existe de nombreux types de parasites que nous sommes exposés dans nos environnements. Je vois généralement parasites causant plus de constipation chez les patients que la diarrhée, mais certains parasites sont capables de changer l'équilibre des fluides dans votre intestin et provoquer une diarrhée. Troubles du sommeil, irritations de la peau, des changements d'humeur, et des douleurs musculaires peuvent tous être causés par les toxines que les parasites libération dans la circulation sanguine. Ces toxines provoquent souvent l'anxiété, qui peut se manifester de différentes façons. Par exemple, se réveiller au milieu de la nuit ou le meulage des dents pendant votre sommeil sont des signes que votre corps connaît l'anxiété pendant que vous reposer. Lorsque ces toxines interagir avec vos neurotransmetteurs ou des cellules de sang, ils peuvent causer des sautes d'humeur ou irritation de la peau.

Comment tester pour les parasites

La meilleure façon de tester un parasite est d'obtenir un test de selles. La plupart des médecins courent un test de selles classiques si elles soupçonnent un parasite, mais ce ne sont pas aussi précis que les tests de selles complètes que nous utilisons dans la médecine fonctionnelle.

Conventionnel œufs et de parasites Tabouret test

Des tests de selles classiques peuvent identifier les parasites ou les œufs de parasites dans les selles, mais ce test est livré avec de nombreuses limitations. Le problème avec ce test est qu'il est uniquement sous condition de succès. Ce test nécessite trois échantillons de selles séparées qui doivent être envoyés au laboratoire pour un pathologiste pour voir sous un microscope. Les parasites ont un cycle de vie très unique qui leur permet de tourner entre en dormance et vivante. Afin de les identifier dans ce test classique, l'échantillon de selles doit contenir un parasite vivant, le parasite doit rester en vie que l'échantillon navires au laboratoire, et le pathologiste doit être en mesure de voir la piscine de parasite vivant dans la diapositive. Alors que ceux-ci peuvent certainement tests utiles pour certaines personnes, ils sont incapables d'identifier les parasites dormants, et donc je vois souvent un nombre élevé de faux négatifs avec ce type de test de selles.

Médecine fonctionnelle complète Tabouret test

Dans ma pratique, je me sers d'un test de selles complètes sur tous mes patients. Le test complet est beaucoup plus sensible que le test de selles classique, car il utilise Polymerase Chain Reaction (PCR) pour amplifier l'ADN du parasite si il ya un. Cela signifie que le parasite peut effectivement être morte ou en phase de dormance et il sera détecté sur ce test. Parce que ce test utilise la technologie PCR, il ne dépend pas d'un pathologiste voir une piscine sur le parasite vivant sur la diapositive. Je diagnostique souvent parasites dans mes patients qui ont été manquées sur les tests de selles classiques.

Comment traiter les parasites

Le test de selles globale est en mesure d'identifier 17 parasites différents, donc quand je sais qui parasite mon patient a, je utiliser des médicaments sur ordonnance ciblant des espèces spécifiques de parasites. Si, cependant, le parasite ne peut pas être identifié, je l'habitude d'utiliser un mélange d'herbes, y compris caprylate de magnésium, berbérine, et des extraits de Tribulus, armoise, de pamplemousse, l'épine-vinette, le raisin d'ours, et le noyer noir. Vous pouvez généralement trouver une combinaison de fines herbes dans une pharmacie de compoundage ou thoughmy site. En général, ces préparations à base de plantes fournissent un large spectre d'activité contre les agents pathogènes les plus courants présents dans le tractus gastro-intestinal humain, tout en épargnant les bactéries intestinales bénéfiques. Avant de commencer un supplément à base de plantes anti-parasite, je vous recommande de consulter votre médecin et avoir vos enzymes hépatiques vérifier si vous avez des antécédents de maladie du foie, consommation excessive d'alcool ou des antécédents d'élévation des enzymes hépatiques.

Si vous pensez que vous pourriez avoir un parasite, je vous encourage à trouver un médecin de la médecine fonctionnelle dans votre région afin qu'ils puissent commander un test de selles complètes pour vous. Ma devise est, Tout commence dans votre intestin et votre intestin est la passerelle à la santé. Un intestin sain rend une personne en bonne santé.

Source: http://www.mindbodygreen.com/0-11321/10-signs-you-may-have-a-parasite.html

24 sept. 2015

Les médias sociaux causent anxiété, dépression et insomnie chez les adolescents

L'analyse de questionnaires remis à 467 adolescents a... (PHOTO ARCHIVES AFP)L'analyse de questionnaires remis à 467 adolescents a démontré que l'utilisation générale et/ou nocturne des médias sociaux - conjointement avec un investissement émotionnel - est associée à un mauvais sommeil, à une estime de soi plus faible et à des niveaux plus élevés d'anxiété et de dépression.
Les médias sociaux peuvent être cause d'anxiété, de dépression et d'insomnie chez les adolescents, prévient une étude britannique présentée lors d'un congrès récent de la British Psychological Society.
Les chercheurs de l'Université de Glasgow évoquent plus précisément le besoin que ressentent certains jeunes d'être constamment disponibles en ligne et de répondre, 24 heures par jour et sept jours par semaine, aux messages et commentaires transmis sur leurs réseaux sociaux.
L'analyse de questionnaires remis à 467 adolescents a démontré que l'utilisation générale et/ou nocturne des médias sociaux - conjointement avec un investissement émotionnel - est associée à un mauvais sommeil, à une estime de soi plus faible et à des niveaux plus élevés d'anxiété et de dépression.
Une chercheure a expliqué que les jeunes qui utilisent les médias sociaux la nuit semblent particulièrement touchés. Elle a rappelé que l'adolescence est une période de plus grande vulnérabilité face à l'apparition de l'anxiété et la dépression.

Les adolescents gothiques seraient trois fois plus déprimés que les autres

Pour savoir si les comportements et les choix vestimentaires des jeunes gothiques avaient une composante pathologique, les chercheurs ont étudié quelque 2300 adolescents britanniques qui ont notamment été interrogés sur leur état psychologique.
Les adolescents qui s'identifient à la mouvance gothique auraient trois fois plus de risques de souffrir de dépression que les autres, selon une étude publiée vendredi.
Pour savoir si les comportements et les choix... (PHOTO FOURNIE PAR THINKSTOCK)Mais les auteurs de l'étude sur cette contre-culture, réalisée par des chercheurs de l'Université d'Oxford, n'ont pas été en mesure de dire si la dépression était la cause ou la conséquence de l'adhésion à cette mouvance.
«Notre étude ne dit pas que le fait d'être gothique provoque la dépression ou le suicide, mais que certains jeunes gothiques sont plus vulnérables face à ces maladies», indique Lucy Bowes, de l'Université d'Oxford qui a dirigé l'étude parue dans la revue The Lancet Psychiatry.
Pour savoir si les comportements et les choix vestimentaires des jeunes gothiques avaient une composante pathologique, les chercheurs ont étudié quelque 2300 adolescents britanniques qui ont notamment été interrogés sur leur état psychologique (états dépressifs, automutilations, tendances suicidaires) à l'âge de 18 ans.
Ils ont également été interrogés sur leur degré d'adhésion aux différentes sous-entités de la contre-culture gothique.
Ils ont découvert que ceux qui étaient entrés dans la mouvance gothique vers l'âge de 15 ans, étaient trois fois plus fréquemment dépressifs et cinq fois plus susceptibles d'avoir des tendances suicidaires ou automutilatrices.
Les «skaters» et les «loners» présentaient un risque accru, selon les chercheurs qui relèvent également que plus l'adhésion aux valeurs du mouvement est forte, plus les symptômes psychiatriques sont fréquents.
Qu'en conclure? Selon les chercheurs, le lien entre dépression et mouvance gothique pourrait s'expliquer par un «effet de contagion par les pairs», ou effet boule de neige, mais la mouvance pourrait également attirer davantage de jeunes déprimés.
En attendant d'en savoir plus, ils préconisent une surveillance étroite des adolescents gothiques afin que les plus à risques puissent se voir offrir une aide spécifique.

Arrêt cardiaque : sauriez-vous comment réagir pour aider une victime ?

Arrêt cardiaque : sauriez-vous comment réagir pour aider une victime ?Du 22 juin au 6 juillet 2015, la Fédération Française de Cardiologie rappelle les gestes simples pour venir en aide aux victimes d’un arrêt cardiaque. Comment le reconnaître ? Comment agir ?
"Savez-vous sauver ?" Voici le nom de la campagne internet organisée du 22 juin au 6 juillet. Le but ? Rappeler à chacun l’importance des "gestes qui sauvent" en cas d’arrêt cardiaque. Cette campagne permet de "souligner l’importance de savoir détecter les signes de l’arrêt cardiaque, de connaître les réflexes d’urgence et d’utiliser un défibrillateur",  rappelle la Fédération Française de Cardiologie (FFC) à l’origine de cette mobilisation. En effet, alors que 40 000 personnes décèdent chaque année en France d’un arrêt cardiaque, moins de 17 % des français sont formés aux gestes de premier secours et à l’utilisation d’un défibrillateur.
Douleur à la poitrine, essouflement et perte de connaissance. À la différence de la crise cardiaque qui correspond à un arrêt de la circulation au niveau du cœur, l'arrêt cardiaque provient d’un dérèglement de l'activité électrique du cœur : au lieu des habituels mouvements de contraction, le cœur fibrille et effectue donc des mouvements rapides et irréguliers. Des signes avant-coureurs (palpitations, malaise général) peuvent survenir quelques heures ou quelques jours avant l’arrêt cardiaque. Au moment de l’arrêt, la personne ressent une sensation d’oppression et une forte douleur au milieu de la poitrine, douleur qui peut s’étendre au cou, aux bras ou à la mâchoire. L’arrête cardiaque peut aussi s’accompagner de nausées, d’essoufflement et de suées. Dans certains cas, la personne prise d’arrêt cardiaque peut perdre connaissance très rapidement. Principaux concernés : les personnes ayant des antécédents de maladies cardiaques, sujets à l’hypertension, à l’obésité, au diabète ou encore au tabagisme.
Agir vite pour une meilleure chance de survie. Premier réflexe à avoir face à une personne présentant les signes d’un arrêt cardiaque : composer le 15 pour alerter et permettre l’arrivée des secours au plus vite. En effet, d’après le registre électronique des arrêts cardiaques (RéAC), "les secours mettent entre 9 et 19 minutes pour arriver sur les lieux." Pourtant, "pour un arrêt cardiaque, une minute de perdue, c’est 10 % de chance de survie en moins. L’urgence est de gagner du temps pour préserver le cœur et le cerveau, et prévenir des séquelles cardiaques et neurologiques…", explique le professeur Jacques Beaune, cardiologue et président d’honneur de la Fédération Française de Cardiologie.
Masser et défibriller en attendant les secours. Après avoir donné l’alerte, des gestes simples peuvent sauver la vie de la victime : " Il est important que chacun d’entre nous soit capable de pratiquer les "gestes qui sauvent" et de savoir qu’il est simple d’utiliser un défibrillateur", insiste le professeur Jacques Beaune. En effet, selon la FFC, "32 % des vies sont sauvées lorsque les gestes de secours sont pratiqués en cas d’arrêt cardiaque contre 5 % dans le cas contraire". Un massage cardiaque sera ainsi efficace, tout comme l’usage d’un appareil de défibrillation automatisée externe (DAE) lorsque la personne est inconsciente et ne respire pas normalement. En France, depuis un décret datant de mai 2007, toute personne est autorisée à utiliser un DAE en cas d’urgence, sans attendre l’arrivée des secours. Ces appareils ont ainsi été installés en de nombreux endroits (lieux publics, centres commerciaux, centres sportifs, trains, entreprises…).  Par ailleurs, "les trois quarts des arrêts cardiaques extrahospitaliers surviennent à domicile et dans 65 % des cas devant témoins", selon le RéAC. C’est pourquoi "la FFC recommande d’installer également des défibrillateurs dans les parties communes des habitations collectives", relève le professeur Beaune.
Du 22 juin au 6 juillet 2015, retrouvez sur le site de la FFC et sur les réseaux sociaux la campagne #Savezvoussauver à travers des tests et des petites bandes-dessinées aussi absurdes que frappantes !

Maladie affective bipolaire

Qu’est-ce que c’est ?

La vie est ponctuée de toutes sortes d’émotions qui la rendent parfois plus facile ou difficile, et qui influencent l’humeur.
Image result for maladie bipolaireL’humeur est un état d’esprit où prédomine une émotion (humeur anxieuse, mauvaise ou bonne humeur, humeur euphorique). Une émotion est un sentiment général qui colore de façon soutenue les comportements et la lecture du monde qui entoure l’individu (colère, tristesse, joie, euphorie, etc.). C’est une expérience vécue à l’intérieur de l’individu. D’autres parts, l’affect est l’expression extérieure de l’émotion vécue. Les êtres humains ont accès à une vaste gamme d’émotions et d’affects pour les exprimer. Ces émotions ne sont ni bonnes ni mauvaises, mais sont agréables ou souffrantes selon le cas. L’individu se sent normalement en contrôle de ses émotions et de ses affects, en particulier parce que l’intensité de son expérience émotive ne le dépasse pas.
Par contre, pour certains, les moments heureux ou difficiles prennent une ampleur démesurée à tel point qu’ils perdent le contrôle de leur vécu émotif, tant des émotions que des affects. Il peut alors s’agir d’une maladie nommée maladie affective bipolaire, communément appelée maniaco-dépression, qui fait osciller l’individu entre des périodes de profonde tristesse et d’extrême euphorie.
La maladie affective bipolaire touche autour de 1 % de la population. La maladie affective bipolaire ne discrimine pas : elle peut affecter les enfants, les adolescents ou les adultes jeunes et vieux, peu importe leur race, leur sexe, leur condition sociale ou leur éducation.
Pour parler de maladie affective bipolaire, il faut avoir fait au moins un épisode de manie, avec ou sans la présence préalable ou subséquente d’un épisode de dépression.
Un épisode de manie se reconnaît à la présence pendant au moins une semaine de plusieurs des éléments suivants :
  • Une humeur euphorique ou irritable ;
  • des idées de grandeur ou un accroissement important de l’estime de soi ;
  • une diminution du besoin de dormir (reposé après seulement trois heures de sommeil) ;
  • plus volubile que d’habitude ou une pression du discours (l’individu coupe les autres, ne cesse de parler, etc.) ;
  • une accélération de la pensée, parfois au point où la personne se perd dans ses idées ;
  • des problèmes d’attention, la personne étant tellement distraite par tout et par rien qu’elle peine à garder l’attention sur un sujet ;
  • une augmentation soutenue des activités professionnelles, sociales ou familiales ;
  • une agitation psychomotrice ;
  • la poursuite ou la recherche d’activités à première vue plaisantes mais à risque de conséquences, par exemple, des dépenses inconsidérées, des indiscrétions sexuelles, des investissements risqués ou hâtifs, etc.
Un épisode de dépression se caractérise par la présence pendant au moins deux semaines de plusieurs des éléments suivants :
  • Une grande tristesse ou une perte majeure d’intérêt dans les activités professionnelles, sociales ou familiales ;
  • des problèmes d’appétit avec perte ou gain de poids ;
  • des troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie) ;
  • un ralentissement psychomoteur ou une agitation psychomotrice ;
  • une grande fatigue ou une perte d’énergie ; 
  • des sentiments de culpabilité inappropriée ou le sentiment de ne rien valoir ;
  • une grande difficulté de concentration ou une quasi-constante indécision ;
  • des pensées récurrentes de mort ou des idées suicidaires récurrentes.
Les personnes atteintes d’un trouble de l’humeur, dont la maladie affective bipolaire, sont plus à risque d’avoir certaines autres conditions psychiatriques. En particulier, elles sont à risque accru pour les problèmes de drogue ou d’alcool, le trouble panique, le trouble obessionnel-compulsif et la phobie sociale.

Qu’est-ce qui en est la cause ?

On sait que les cellules de cerveau sont en communication constante entre elles. Elles utilisent les neurotransmetteurs à cette fin. Ce sont les neurotransmetteurs qui régissent les émotions, les mouvements, les pensées, les fonctions cognitives (mémoire, concentration, jugement, etc.) et les fonctions de survie (sommeil, appétit, digestion, élimination, contrôle de la douleur, réflexes, etc.).
Dans la maladie affective bipolaire, l’équilibre des neurotransmetteurs est perturbé. Cependant, l’origine de cette perturbation est inconnue. La maladie affective bipolaire n’a pas une cause unique, mais résulte souvent d’un ensemble de facteurs qui, combinés, entraînent l’apparition des symptômes. Ces facteurs sont parfois :
  • Biologiques :
    • L’hérédité ;
    • des changements de l’équilibre de certains neurotransmetteurs ou hormones ;
    • certaines maladies telles que la maladie de Parkinson ou un accident vasculaire cérébral ;
  • psychosociaux : des facteurs de stress dans la vie d’un individu ;
  • environnementaux : consommation abusive ou soutenue de drogues ou d’alcool.

Qu’est-ce que d’autres ont vécu ?

Plusieurs personnes célèbres ont lutté contre la maladie affective bipolaire, et ont contribué de façon remarquable à la société comme artistes, politiciens, scientifiques, athlètes ou financiers. Ces exemples nous rappellent que, malgré cette maladie parfois sévère, le rétablissement est toujours possible :
  • Pierre Péladeau, entrepreneur millionnaire, propriétaire du Journal de Montréal et de l’empire Québecor
  • Winston Churchill, premier ministre de la Grande-Bretagne, victorieux contre l’Allemagne nazie
  • Ludwig van Beethoven, brillant compositeur allemand du 17e siècle
  • Jimmy Piersall, joueur des Red Sox de Boston
Ces différentes personnes ont inspiré et inspirent encore leurs concitoyens par leurs réalisations dans leur domaine respectif. C’est de ces réalisations qu’on se souvient en pensant à eux et non à leur maladie.

Qu’est-ce qu’il faut faire ?

La maladie affective bipolaire est une maladie, elle peut parfois se prévenir et elle se soigne.

Comment prévenir ou se prendre en main ?

Même s’il n’est pas toujours possible de prévenir la maladie affective bipolaire, certains comportements contribuent à diminuer les risques de souffrir d’un épisode de dépression : de saines habitudes de vie (bien manger, faire de l’exercice, dormir suffisamment, réduire la consommation d’alcool ou de drogues) et un bon réseau de soutien social (se confier à des amis, se distraire, etc.) peuvent éloigner la dépression.
Si vous vous reconnaissez dans les symptômes décrits plus haut, vous pouvez dès aujourd’hui revoir votre hygiène de vie. Ceci ne guérit pas une dépression ou une manie, mais peut éliminer des facteurs qui accentuent ou entretiennent votre état. Assurez-vous de vous coucher à une heure raisonnable (le manque de sommeil peut déclencher une manie), de bien vous alimenter, de faire votre toilette, de faire de l’exercice quotidien (pour vous soutenir dans un régime d’activités physiques, consultez le site www.0-5-30.com), et de réduire la consommation de drogues ou d’alcool (www.dependances.gouv.qc.ca).

Quand consulter ?

Si vous notez depuis plusieurs jours une souffrance incapacitante, une difficulté à rencontrer vos obligations professionnelles ou familiales, il serait peut-être utile de voir votre médecin de famille ou un psychologue. N’attendez pas d’être devenu incapable de faire vos activités habituelles pour consulter. Un professionnel pourra voir avec vous s’il s’agit bien d’une dépression, d’une manie ou d’un autre problème et vous proposera un plan de traitement adapté à vos besoins. Un bilan physique et des tests de laboratoire sont parfois nécessaires pour éliminer d’autres maladies qui se présentent comme une maladie affective bipolaire.
Si vous en êtes à penser au suicide ou que vous craignez pour votre sécurité ou pour celle des gens autour de vous, joignez Info-Santé (téléphone : 8-1-1) ou consultez un médecin DE TOUTE URGENCE.

Existe-t-il des traitements ?

Il existe des traitements éprouvés de la maladie affective bipolaire, et plus vous consultez tôt, plus ces traitements ont des chances de vous soulager. Dans la majorité des cas, un traitement offrant une psychothérapie, des médicaments ou une combinaison des deux s’avère très efficace. Les experts en maladie affective bipolaire s’accordent généralement pour recommander la thérapie cognitive-comportementale ou la thérapie interpersonnelle.
Pour trouver un psychothérapeute dont l’approche vous convient et avec qui vous vous sentirez à l’aise, informez-vous auprès de votre médecin de famille, de votre centre de santé et de services sociaux, de l’Ordre des psychologues du Québec (www.ordrepsy.qc.ca) ou de l’Association des médecins psychiatres du Québec (www.ampq.org).
Les médicaments, antidépresseurs ou stabilisateurs de l’humeur, agissent en rétablissant l’équilibre entre les différents neurotransmetteurs du cerveau qui régissent les émotions, les fonctions cognitives (mémoire, concentration, etc.) et les fonctions somatiques (sommeil, appétit, énergie, etc.). Si votre médecin vous en prescrit, il est important de les prendre fidèlement et d’être patient. En effet, refaire l’équilibre dans votre cerveau peut prendre un certain temps, parfois même jusqu’à quatre à huit semaines. Ensuite, pour éviter une rechute, il est très important de continuer le traitement tel que prescrit même si vous vous sentez mieux. Le traitement d’un premier épisode dépressif ou maniaque peut durer de plusieurs mois à une année ou deux, selon la sévérité. La survenue de plusieurs épisodes amènera probablement votre médecin à vous proposer une médication à vie.
L’objectif d’un antidépresseur ou d’un stabilisateur de l’humeur est la rémission des symptômes et non seulement la réduction ou un soulagement partiel des symptômes. Parfois, il arrive qu’un médicament entraîne des effets indésirables ou des effets secondaires. Si c’est le cas, n’hésitez pas à en parler avec votre médecin. N’arrêtez pas votre médicament sans en avoir discuté avec lui. Un autre médicament est peut-être alors indiqué.

10 signes qui prouvent que vous pouvez avoir un parasite

Ayant un parasite peut être une pensée effrayante, mais vous n'êtes pas seul; les parasites sont beaucoup plus fréquents que vous le pensez. Il est un mythe que les parasites existent seulement dans les pays sous-développés. En fait, la majorité des patients que je vois dans ma clinique ont un parasite. Comme vous le verrez, les parasites peuvent causer une myriade de symptômes, seuls quelques-uns qui sont effectivement digestif dans la nature.

Qu'est-ce qu'un parasite?

Un parasite est un organisme qui vit et se nourrit d'un autre organisme. Quand je parle de parasites intestinaux, je fais référence à de minuscules organismes, généralement des vers, qui se nourrissent de votre nutrition.

Quelques exemples de parasites comprennent les ascaris, les ténias, les oxyures, trichures, ankylostomes, et plus encore. Parce que les parasites viennent dans tant de formes et de tailles différentes, ils peuvent provoquer un très large éventail de problèmes. Certains consomment votre nourriture, vous laissant faim après chaque repas et incapable de prendre du poids. D'autres se nourrissent de vos globules rouges, provoquant une anémie. Certains pondent des œufs qui peuvent causer des démangeaisons, de l'irritabilité, et même l'insomnie. Si vous avez essayé d'innombrables approches pour guérir votre intestin et de soulager vos symptômes, sans succès, un parasite pourrait être la cause sous-jacente de beaucoup de vos symptômes inexpliqués et non résolus.

Comment obtenez-vous les parasites?

Il existe un certain nombre de moyens pour contracter un parasite. Tout d'abord, les parasites peuvent entrer dans votre corps par les aliments et l'eau contaminés. La viande insuffisamment cuite est un lieu commun pour les parasites de se cacher, ainsi que de l'eau contaminée provenant de pays sous-développés, les lacs, les étangs, les ruisseaux ou. Toutefois, la viande est le pas le seul coupable. Fruits et légumes impurs ou contaminés peuvent également héberger des parasites. Certains parasites peuvent même entrer dans le corps en voyageant à travers le fond de votre pied.

Une fois qu'une personne est infectée par un parasite, il est très facile de passer le long. Si vous avez un parasite et ne se lavent pas les mains après avoir utilisé les toilettes, vous pouvez facilement passer œufs de parasites microscopiques sur tout ce que vous touchez - la poignée de porte, la salière, votre téléphone, ou quelqu'un que vous touchez. Il est également très facile à contracter un parasite lors de la manipulation des animaux. Le lavage des mains est une opportunité majeure pour éviter la contamination et la transmission du parasite. Voyager à l'étranger est une autre façon que les parasites étrangers peuvent être introduits à votre système. Si vous avez consommé toute l'eau contaminée lors de vos déplacements, vous avez peut-être acquis un parasite d'une certaine sorte.

10 signes que vous pourriez avoir un parasite

Vous avez une constipation expliqué, de la diarrhée, de gaz ou d'autres symptômes de IBSYou voyagé à l'étranger et rappelez-vous avoir la diarrhée du voyageur tout abroadYou ont une histoire d'intoxication alimentaire et votre digestion n'a pas été le même since.You avoir du mal à vous endormir ou vous réveiller plusieurs fois au cours de la night.You obtenir irritations de la peau ou des éruptions cutanées inexpliquées, les ruches, la rosacée ou eczema.You grincer des dents dans vos sleep.You avoir des douleurs ou des douleurs dans les muscles ou joints.You expérience fatigue, l'épuisement, la dépression, ou des sentiments fréquents de apathy.You jamais se sentir satisfait ou plein après votre meals.You've été diagnostiqué avec une anémie ferriprive.

Les signes d'un parasite peuvent souvent apparaître sans rapport et inexpliquée. Comme je l'ai mentionné précédemment, il existe de nombreux types de parasites que nous sommes exposés dans nos environnements. Je vois généralement parasites causant plus de constipation chez les patients que la diarrhée, mais certains parasites sont capables de changer l'équilibre des fluides dans votre intestin et provoquer une diarrhée. Troubles du sommeil, irritations de la peau, des changements d'humeur, et des douleurs musculaires peuvent tous être causés par les toxines que les parasites libération dans la circulation sanguine. Ces toxines provoquent souvent l'anxiété, qui peut se manifester de différentes façons. Par exemple, se réveiller au milieu de la nuit ou le meulage des dents pendant votre sommeil sont des signes que votre corps connaît l'anxiété pendant que vous reposer. Lorsque ces toxines interagir avec vos neurotransmetteurs ou des cellules de sang, ils peuvent causer des sautes d'humeur ou irritation de la peau.

Comment tester pour les parasites

La meilleure façon de tester un parasite est d'obtenir un test de selles. La plupart des médecins courent un test de selles classiques si elles soupçonnent un parasite, mais ce ne sont pas aussi précis que les tests de selles complètes que nous utilisons dans la médecine fonctionnelle.

Conventionnel œufs et de parasites Tabouret test

Des tests de selles classiques peuvent identifier les parasites ou les œufs de parasites dans les selles, mais ce test est livré avec de nombreuses limitations. Le problème avec ce test est qu'il est uniquement sous condition de succès. Ce test nécessite trois échantillons de selles séparées qui doivent être envoyés au laboratoire pour un pathologiste pour voir sous un microscope. Les parasites ont un cycle de vie très unique qui leur permet de tourner entre en dormance et vivante. Afin de les identifier dans ce test classique, l'échantillon de selles doit contenir un parasite vivant, le parasite doit rester en vie que l'échantillon navires au laboratoire, et le pathologiste doit être en mesure de voir la piscine de parasite vivant dans la diapositive. Alors que ceux-ci peuvent certainement tests utiles pour certaines personnes, ils sont incapables d'identifier les parasites dormants, et donc je vois souvent un nombre élevé de faux négatifs avec ce type de test de selles.

Médecine fonctionnelle complète Tabouret test

Dans ma pratique, je me sers d'un test de selles complètes sur tous mes patients. Le test complet est beaucoup plus sensible que le test de selles classique, car il utilise Polymerase Chain Reaction (PCR) pour amplifier l'ADN du parasite si il ya un. Cela signifie que le parasite peut effectivement être morte ou en phase de dormance et il sera détecté sur ce test. Parce que ce test utilise la technologie PCR, il ne dépend pas d'un pathologiste voir une piscine sur le parasite vivant sur la diapositive. Je diagnostique souvent parasites dans mes patients qui ont été manquées sur les tests de selles classiques.

Comment traiter les parasites

Le test de selles globale est en mesure d'identifier 17 parasites différents, donc quand je sais qui parasite mon patient a, je utiliser des médicaments sur ordonnance ciblant des espèces spécifiques de parasites. Si, cependant, le parasite ne peut pas être identifié, je l'habitude d'utiliser un mélange d'herbes, y compris caprylate de magnésium, berbérine, et des extraits de Tribulus, armoise, de pamplemousse, l'épine-vinette, le raisin d'ours, et le noyer noir. Vous pouvez généralement trouver une combinaison de fines herbes dans une pharmacie de compoundage ou thoughmy site. En général, ces préparations à base de plantes fournissent un large spectre d'activité contre les agents pathogènes les plus courants présents dans le tractus gastro-intestinal humain, tout en épargnant les bactéries intestinales bénéfiques. Avant de commencer un supplément à base de plantes anti-parasite, je vous recommande de consulter votre médecin et avoir vos enzymes hépatiques vérifier si vous avez des antécédents de maladie du foie, consommation excessive d'alcool ou des antécédents d'élévation des enzymes hépatiques.

Si vous pensez que vous pourriez avoir un parasite, je vous encourage à trouver un médecin de la médecine fonctionnelle dans votre région afin qu'ils puissent commander un test de selles complètes pour vous. Ma devise est, Tout commence dans votre intestin et votre intestin est la passerelle à la santé. Un intestin sain rend une personne en bonne santé.

Source: http://www.mindbodygreen.com/0-11321/10-signs-you-may-have-a-parasite.html

Les médias sociaux causent anxiété, dépression et insomnie chez les adolescents

L'analyse de questionnaires remis à 467 adolescents a... (PHOTO ARCHIVES AFP)L'analyse de questionnaires remis à 467 adolescents a démontré que l'utilisation générale et/ou nocturne des médias sociaux - conjointement avec un investissement émotionnel - est associée à un mauvais sommeil, à une estime de soi plus faible et à des niveaux plus élevés d'anxiété et de dépression.
Les médias sociaux peuvent être cause d'anxiété, de dépression et d'insomnie chez les adolescents, prévient une étude britannique présentée lors d'un congrès récent de la British Psychological Society.
Les chercheurs de l'Université de Glasgow évoquent plus précisément le besoin que ressentent certains jeunes d'être constamment disponibles en ligne et de répondre, 24 heures par jour et sept jours par semaine, aux messages et commentaires transmis sur leurs réseaux sociaux.
L'analyse de questionnaires remis à 467 adolescents a démontré que l'utilisation générale et/ou nocturne des médias sociaux - conjointement avec un investissement émotionnel - est associée à un mauvais sommeil, à une estime de soi plus faible et à des niveaux plus élevés d'anxiété et de dépression.
Une chercheure a expliqué que les jeunes qui utilisent les médias sociaux la nuit semblent particulièrement touchés. Elle a rappelé que l'adolescence est une période de plus grande vulnérabilité face à l'apparition de l'anxiété et la dépression.

Les adolescents gothiques seraient trois fois plus déprimés que les autres

Pour savoir si les comportements et les choix vestimentaires des jeunes gothiques avaient une composante pathologique, les chercheurs ont étudié quelque 2300 adolescents britanniques qui ont notamment été interrogés sur leur état psychologique.
Les adolescents qui s'identifient à la mouvance gothique auraient trois fois plus de risques de souffrir de dépression que les autres, selon une étude publiée vendredi.
Pour savoir si les comportements et les choix... (PHOTO FOURNIE PAR THINKSTOCK)Mais les auteurs de l'étude sur cette contre-culture, réalisée par des chercheurs de l'Université d'Oxford, n'ont pas été en mesure de dire si la dépression était la cause ou la conséquence de l'adhésion à cette mouvance.
«Notre étude ne dit pas que le fait d'être gothique provoque la dépression ou le suicide, mais que certains jeunes gothiques sont plus vulnérables face à ces maladies», indique Lucy Bowes, de l'Université d'Oxford qui a dirigé l'étude parue dans la revue The Lancet Psychiatry.
Pour savoir si les comportements et les choix vestimentaires des jeunes gothiques avaient une composante pathologique, les chercheurs ont étudié quelque 2300 adolescents britanniques qui ont notamment été interrogés sur leur état psychologique (états dépressifs, automutilations, tendances suicidaires) à l'âge de 18 ans.
Ils ont également été interrogés sur leur degré d'adhésion aux différentes sous-entités de la contre-culture gothique.
Ils ont découvert que ceux qui étaient entrés dans la mouvance gothique vers l'âge de 15 ans, étaient trois fois plus fréquemment dépressifs et cinq fois plus susceptibles d'avoir des tendances suicidaires ou automutilatrices.
Les «skaters» et les «loners» présentaient un risque accru, selon les chercheurs qui relèvent également que plus l'adhésion aux valeurs du mouvement est forte, plus les symptômes psychiatriques sont fréquents.
Qu'en conclure? Selon les chercheurs, le lien entre dépression et mouvance gothique pourrait s'expliquer par un «effet de contagion par les pairs», ou effet boule de neige, mais la mouvance pourrait également attirer davantage de jeunes déprimés.
En attendant d'en savoir plus, ils préconisent une surveillance étroite des adolescents gothiques afin que les plus à risques puissent se voir offrir une aide spécifique.

Arrêt cardiaque : sauriez-vous comment réagir pour aider une victime ?

Arrêt cardiaque : sauriez-vous comment réagir pour aider une victime ?Du 22 juin au 6 juillet 2015, la Fédération Française de Cardiologie rappelle les gestes simples pour venir en aide aux victimes d’un arrêt cardiaque. Comment le reconnaître ? Comment agir ?
"Savez-vous sauver ?" Voici le nom de la campagne internet organisée du 22 juin au 6 juillet. Le but ? Rappeler à chacun l’importance des "gestes qui sauvent" en cas d’arrêt cardiaque. Cette campagne permet de "souligner l’importance de savoir détecter les signes de l’arrêt cardiaque, de connaître les réflexes d’urgence et d’utiliser un défibrillateur",  rappelle la Fédération Française de Cardiologie (FFC) à l’origine de cette mobilisation. En effet, alors que 40 000 personnes décèdent chaque année en France d’un arrêt cardiaque, moins de 17 % des français sont formés aux gestes de premier secours et à l’utilisation d’un défibrillateur.
Douleur à la poitrine, essouflement et perte de connaissance. À la différence de la crise cardiaque qui correspond à un arrêt de la circulation au niveau du cœur, l'arrêt cardiaque provient d’un dérèglement de l'activité électrique du cœur : au lieu des habituels mouvements de contraction, le cœur fibrille et effectue donc des mouvements rapides et irréguliers. Des signes avant-coureurs (palpitations, malaise général) peuvent survenir quelques heures ou quelques jours avant l’arrêt cardiaque. Au moment de l’arrêt, la personne ressent une sensation d’oppression et une forte douleur au milieu de la poitrine, douleur qui peut s’étendre au cou, aux bras ou à la mâchoire. L’arrête cardiaque peut aussi s’accompagner de nausées, d’essoufflement et de suées. Dans certains cas, la personne prise d’arrêt cardiaque peut perdre connaissance très rapidement. Principaux concernés : les personnes ayant des antécédents de maladies cardiaques, sujets à l’hypertension, à l’obésité, au diabète ou encore au tabagisme.
Agir vite pour une meilleure chance de survie. Premier réflexe à avoir face à une personne présentant les signes d’un arrêt cardiaque : composer le 15 pour alerter et permettre l’arrivée des secours au plus vite. En effet, d’après le registre électronique des arrêts cardiaques (RéAC), "les secours mettent entre 9 et 19 minutes pour arriver sur les lieux." Pourtant, "pour un arrêt cardiaque, une minute de perdue, c’est 10 % de chance de survie en moins. L’urgence est de gagner du temps pour préserver le cœur et le cerveau, et prévenir des séquelles cardiaques et neurologiques…", explique le professeur Jacques Beaune, cardiologue et président d’honneur de la Fédération Française de Cardiologie.
Masser et défibriller en attendant les secours. Après avoir donné l’alerte, des gestes simples peuvent sauver la vie de la victime : " Il est important que chacun d’entre nous soit capable de pratiquer les "gestes qui sauvent" et de savoir qu’il est simple d’utiliser un défibrillateur", insiste le professeur Jacques Beaune. En effet, selon la FFC, "32 % des vies sont sauvées lorsque les gestes de secours sont pratiqués en cas d’arrêt cardiaque contre 5 % dans le cas contraire". Un massage cardiaque sera ainsi efficace, tout comme l’usage d’un appareil de défibrillation automatisée externe (DAE) lorsque la personne est inconsciente et ne respire pas normalement. En France, depuis un décret datant de mai 2007, toute personne est autorisée à utiliser un DAE en cas d’urgence, sans attendre l’arrivée des secours. Ces appareils ont ainsi été installés en de nombreux endroits (lieux publics, centres commerciaux, centres sportifs, trains, entreprises…).  Par ailleurs, "les trois quarts des arrêts cardiaques extrahospitaliers surviennent à domicile et dans 65 % des cas devant témoins", selon le RéAC. C’est pourquoi "la FFC recommande d’installer également des défibrillateurs dans les parties communes des habitations collectives", relève le professeur Beaune.
Du 22 juin au 6 juillet 2015, retrouvez sur le site de la FFC et sur les réseaux sociaux la campagne #Savezvoussauver à travers des tests et des petites bandes-dessinées aussi absurdes que frappantes !

Concerts

VenueKings.com

Find Tickets for The Eagles at VenueKings.com! The Best Event Tickets in the Nation!

Get Fleetwood Mac Concert Tickets at VenueKings.com!