HYPO
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HYPER
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hypo, un préfixe qui vient du grec, il signifie « inférieur » ou « en dessous » et s'oppose au préfixe hyper qui lui signifie « supérieur » ou « au-dessus » comme dans les mots hypotension et hypertension ;
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Hyper est un préfixe qui vient du grec, il signifie « supérieur » ou « au-dessus » et s'oppose au préfixe hypo qui lui signifie « inférieur » ou « en dessous » comme dans les mots hypertension et hypotension. Dans le langage courant, l'épithète "hyper" est à tort considérée comme supérieure en intensité à celle de "super". En effet, "super" est un emprunt direct au latin ayant un sens équivalent au terme grec "huper" qui donnera plus tard "hyper". Ainsi dit-on de nos jours un hypermarché pour signifier un centre commercial dont la surface est supérieure à celle d'un supermarché.
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L'hypothyroïdie est une situation d'imprégnation insuffisante de l'organisme en hormones thyroïdiennes, le plus souvent à cause d'un mauvais fonctionnement de la glande thyroïde.
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L'hyperthyroïdie (appelé aussi dans les cas très prononcés - graves et rares - thyréotoxicose ou thyrotoxicose) est le syndrome clinique causé par un excès de thyroxine libre circulante (FT4) ou de triïodothyronine libre (FT3), ou les deux. Chez les humains, les causes principales sont la maladie de Basedow (cause la plus fréquente : 70-80 % des cas), l'adénome toxique de la thyroïde, le goitre multinodulaire toxique, et la thyroïdite sub-aiguë.
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Une hypoglycémie se produit lorsque le taux de glucose (sucre) dans le sang est trop bas. La concentration de glucose sanguin de l'organisme se maintient normalement entre 4,0 mmol/L et 8,0 mmol/L (approximativement 70 mg/dL et 140 mg/dL). La constance de ces valeurs est maintenue dans le corps grâce à des mécanismes comme l'hormone insuline ainsi que plusieurs autres hormones fabriquées par le pancréas.
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Une hyperglycémie est une concentration en sucre dans le sang (glycémie) anormalement trop élevée. Pour un être humain, ceci correspond a une glycémie supérieure à 1,26 g/L à jeun, et à 2,00 g/L le reste du temps[1]. Celle-ci est un des symptômes révélateurs d'un diabète.
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L'hypotension artérielle correspond à une pression artérielle systolique inférieure à 90 mmHg (le chiffre le plus élevé des deux lorsque l'on prend la pression artérielle).
Il existe différentes sortes d'hypotension : l'hypotension orthostatique (chute de tension après un lever rapide) ; l'hypotension postprandiale (baisse de la pression qui survient naturellement après chaque repas. Le sang afflue en effet au système digestif pour permettre de bien assimiler les nutriments). L’hypotension n’est considérée comme un problème que lorsqu’elle s’accompagne de malaises : faiblesse, étourdissement ou même évanouissement. |
L'hypertension artérielle (HTA) est une pathologie cardiovasculaire définie par une pression artérielle trop élevée. Souvent multifactorielle, l'HTA peut être aiguë ou chronique, avec ou sans signes de gravité. On parle communément d'hypertension artérielle pour une pression artérielle systolique supérieure à 140 mmHg et une pression artérielle diastolique supérieure à 90 mmHg.
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L'hyponatrémie est un trouble hydroélectrolytique défini par une concentration en sodium dans le plasma sanguin (natrémie) inférieure à 136 mmol/l. Il en découle une hyperhydratation intracellulaire par effet osmotique (l'eau libre passe du secteur extracellulaire au secteur intracellulaire afin d'égaliser les pressions osmotiques de part et d'autre de la membrane cellulaire).
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L'hypernatrémie découle d'une insuffisance d'apport hydrique impliquant alors une déshydratation intracellulaire. Elle est corrigée par une perfusion de glucose 5 %. Cela peut aussi être dû à une perte rénale ou cutanée suite à une brûlure étendue ou un effort important.
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L'hypokaliémie est définie par une concentration plasmatique de potassium inférieure à 3,5 millimoles par litre. Il s’agit donc d’un désordre hydro-électrolytique pouvant menacer le pronostic vital par la survenue de troubles du rythme cardiaque, également observés dans l'hyperkaliémie. Des fausses hypokaliémies peuvent être observées d’où une confirmation par un deuxième prélèvement.
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L'hyperkaliémie est un trouble hydro-électrolytique défini par un excès de potassium dans le plasma sanguin. Chez l'homme, elle se définit par un taux sanguin de potassium, appelé kaliémie, supérieur à 5 mmol/l. En fonction de son importance et de sa rapidité d'installation, l'hyperkaliémie peut menacer la vie car elle est pourvoyeuse de troubles du rythme et de la conduction cardiaque pouvant aboutir, en l'absence de traitement urgent, à un arrêt cardio-circulatoire.
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L’hypocalcémie est un état caractérisé par un taux de calcium dans le sang (calcémie) anormalement bas, indépendamment des autres constantes biologiques. La calcémie (Ca) doit être corrigée avec le taux d’albumine dans le sang, par la formule : Ca corrigée = Ca mesurée en mmol/L - 0,025 × (40 - albuminémie en g/L)[1]. Elle est basse en dessous de 2,20 mmol/L[2].
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L'hypercalcémie est un état caractérisé par l'augmentation anormale du taux de calcium dans le plasma, indépendamment des autres constantes biologiques, notamment lorsque le taux de calcium dépasse 2,6 mmol/l de plasma avec un taux de protidémie et d'albuminénie normal. Certains poisons sont des « hypercalcémiants ». Ils ont été notamment utilisés comme rodenticides (raticides, souricides, aujourdh'ui remplacés par des anticoagulants (qui sont un peu moins dangereux car on leur connait un antidote, la Vitamine K)
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L'hypoacidité gastrique se traduit par une insuffisance d'acidité dans l'estomac : soit par insuffisance de sécrétion du suc gastrique, soit parce que le suc lui-même est insuffisamment acide. La paroi interne (chorion) de notre estomac comprend un nombre très important de glandes qui sécrètent essentiellement 3 substances : le mucus protecteur, le pepsinogène (à l'origine de la pepsine, principale enzyme digestive gastrique) et l'acide chlorhydrique (HCl).
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Hyperacidité = Excès d’acidité. … des acides organiques qui permettent de lutter contre l’arthrite et les acidités de l’estomac. Un bon verre de jus d’orange est un moyen recommandé contre l’hyperacidité gastrique.
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Météo
13 mai 2013
Hypo vs. Hyper
11 mai 2013
Pyrosis
Définition
Le pyrosis est une sensation de brûlure partant du creux de l'estomac et remontant vers la bouche, pouvant s'accompagner de régurgitations alimentaires involontaires.
Physiopathologie
Il traduit un reflux gastroœsophagien.
Mécanismes
Le reflux gastro-oesophagien est provoqué par un dysfonctionnement du sphincter oesophagien, clapet situé à la jonction de l'oesophage et de l'estomac. Il provoque des remontées acides venant de l'estomac et se déplaçant vers l'oesophage.
Ce sphincter, véritable valve protectrice, empêche normalement le contenu de l'estomac de remonter dans l'oesophage. Lorsqu'il existe un dysfonctionnement, le sphincter laisse passer des sucs gastriques de l'estomac vers l'oesophage.
Ce sphincter, véritable valve protectrice, empêche normalement le contenu de l'estomac de remonter dans l'oesophage. Lorsqu'il existe un dysfonctionnement, le sphincter laisse passer des sucs gastriques de l'estomac vers l'oesophage.
Causes
La remontée acide est quelquefois accompagnée de présence de liquide gastrique dans la bouche.
Le pyrosis est dû à (liste non exhaustive) :
- Une alimentation trop riche, trop grasse ou trop épicée.
- La consommation abusive d'alcool ou de tabac ou d'autres produits irritants.
- Une hernie hiatale. Il s' agit d'une protrusion (sortie) dans le thorax d'une partie de l'estomac (partie ou pôle supérieur) à travers le diaphragme, par l'orifice (hiatus oesophagien) où passe l'œsophage pour rejoindre l'estomac. C'est souvent le cas quand le pyrosis réapparaît régulièrement. Cette pathologie est favorisée par la position allongée? et la flexion du tronc vers l'avant. C'est la raison pour laquelle on parle du signe du lacet quand un individu lasse ses chaussures et ressent un pyrosis.
Symptômes
Essentiellement douleurs épigastriques (zone située au-dessus de l'ombilic).
- Possibilité de douleurs susceptibles d'irradier vers la nuque, le visage, le cou, derrière le sternum (rétrosternales).
- Régurgitation de liquide acide dans la bouche.
- Dyspnée (difficulté à respirer) chez certains patients.
- Complications.
- Le pyrosis peut se compliquer d'ulcérations de la muqueuse de la partie basse de l'œsophage, c'est-à-dire d'une perte de substance de la couche de cellules, recouvrant l'intérieur de cet organe en contact avec l'air, aboutissant à l'oesophagite peptique.
Diagnostic différentiel
Le pyrosis, qui ne doit pas être confondu avec :
Quand consulter et faire un bilan ?
Lorsque les manifestations sont modérées et ne s'accompagnent pas de complications ou de signes de gravité, le respect de quelques conseils hygiéno-diététiques associées à la prise de certains médicaments pendant une courte période , suffit dan s la grande majorité des situations à améliorer les symptômes.
- Si les manifestations s'aggravent et se compliquent de signes plus sévères, il est indispensable de consulter un médecin.
- Chez une personne de moins de 50 ans qui présente des manifestations modérées, sans complication ni facteurs de gravité, il n'est pas nécessaire d'effectuer d'examens complémentaires.
- Il est néanmoins conseillé d'en parler avec son médecin.
- Après 50 ans, si les manifestations sont récentes, il est conseillé de consulter afin d'effectuer un bilan comprenant le plus souvent une fibroscopie.
Traitement
- Suppression du tabac et de l'alcool.
- Modification du régime avec tout particulièrement diminution de la quantité des graisses animales.
- Introduction des pansements gastriques et si nécessaires des antiacides.
- Administration de médicaments permettant de renforcer le sphincter (muscles jouant sur la fermeture de l'œsophage) oesophagien.
- Certains patients nécessitent une intervention chirurgicale pour traiter le reflux gastro-oesophagien essentiellement quand il existe des complications.
Complications
- Dans la grande majorité des cas, le Reflux gastro-oesophagien est banal et ne représente aucun caractère de gravité.
Mais un reflux peut se compliquer d'une oesophagite provoquée par une inflammation de la muqueuse de l'oesophage.
- Une OEsophagite sévère peut provoquer des complications :
- Ulcère de l'oesophage
- Rétrécissement du bas de l'oesophage.
- Hémorragies digestives
- Un cancer de l'oesophage, situation exceptionnelle.
Facteurs de gravité
- Douleurs lors de la déglutition.
- Voix enrouée rendant difficile la parole.
- Une toux sèche, récidivante, entrainant une grande fatigue..
- Des douleurs gastriques violentes accompagnées de vomissements.
- Un amaigrissement.
- Une anémie.
- Crachats sanguins.
- Sang dans les selles.
Troubles digestifs
2 mai 2013
Monster Energy dans la ligne de mire des autorités américaines
Les boissons énergisantes du fabricant californien Monster Energy sont soupçonnées par la Food and Drug Administration d'avoir causé la mort de plusieurs consommateurs américains.
Les autorités américaines ont annoncé lundi la tenue de cette enquête afin de déterminer si la consommation des boissons Monster Energy a causé des crises cardiaques et la mort d'au moins cinq personnes entre 2009 et 2012. La teneur élevée en caféine de ces boissons peut être à l'origine de troubles cardiaques, selon plusieurs experts de la santé.
Vendredi dernier, la famille d'une adolescente de 14 ans morte en 2011 a intenté une poursuite contre Monster Energy. Une autopsie a révélé que l'adolescente avait succombé à une arythmie cardiaque causée par une intoxication à la caféine. Elle avait consommé en 24 heures deux canettes de 710 millilitres chacune d'un produit de Monster Energy. Ces boissons contenaient un total de 480 milligrammes de caféine, soit l'équivalent de 3 tasses de café.
Monster Energy a la ferme intention de se défendre. L'entreprise souligne que rien ne permet de croire que ses produits sont dangereux pour la santé. Malgré tout, l'action de l'entreprise a reculé de 14 % à la Bourse de New York au cours de la séance de lundi.
Aux États-Unis, la réglementation limite à 71 milligrammes par contenant de 355 millilitres la teneur en caféine des boissons gazeuses. Toutefois, cette limitation ne s'applique pas aux boissons énergisantes, qui sont considérées comme des compléments alimentaires. Au Canada, la teneur en caféine des boissons énergisantes est limitée à 180 milligrammes par contenant.
Selon plusieurs analystes, ces critiques risquent de pousser les autorités à imposer un âge minimal pour la consommation de ces produits. Une divulgation plus complète des informations nutritionnelles du produit sur l'emballage pourrait également être exigée.
Malgré tout, les boissons énergisantes ont le vent dans les voiles. En 2011, leurs ventes ont grimpé de 17 % aux États-Unis seulement, à 9 milliards de dollars. Monster Energy s'accapare 39 % du volume de boissons énergisantes vendues aux États-Unis.
Cette société a réalisé des ventes de 592,6 millions de dollars américains au dernier trimestre terminé le 30 juin 2012.
Le débat au Canada
Au pays, Santé Canada a resserré l'année dernière les règles sur la vente des boissons énergisantes, pour les faire passer de la catégorie « produits de santé naturels » à « aliments ». Ce changement force les fabricants à identifier les ingrédients des boissons énergisantes et à préciser les éléments nutritifs et les allergènes sur les emballages.
De plus, en vertu des nouvelles règles, un plafond de 180 mg de caféine par canette est imposé et l'étiquetage doit préciser que le produit est déconseillé aux enfants, aux femmes enceintes et à celles qui allaitent.
L'industrie disposait à partir d'octobre 2011 d'une période de 18 à 24 prochains mois pour se plier aux nouvelles exigences.
Ces changements ont toutefois été jugés insuffisants aux yeux de nombreux experts.
L'Association pour la santé publique du Québec demande d'ailleurs mardi au gouvernement de resserrer davantage les règles pour carrément interdire la vente de ces boissons aux jeunes de moins de 18 ans.
Le marketing des boissons énergisantes cible essentiellement les jeunes, alors que ces derniers sont les plus vulnérables aux effets néfastes de leur consommation, souligne l'association.
Red Bull, Burn, Monster : donnent-ils des ailes ou des malaises ?
Un Napoléon, la main sous le plastron, qui dégomme une canette et peut quitter l’île d’Elbe par les airs ; un accusé assoiffé, sauvé par la boisson. « Red Bull vous donne des ailes », disent-ils. Vraiment ? Peu de chance qu’une boisson énergisante – puisque c’est d’elle qu’il s’agit – vous aide à voler. Mais de l’excitation, du tonus, de la nervosité, pour sûr, vous en aurez. Dans une canette de Red Bull, Burn ou Monster Energy, vous trouverez généralement de la caféine, de la taurine, du D-glucuronolactone, du guarana parfois, du sucre toujours. Pour quels dangers ?
Suite au signalement de deux décès par crise cardiaque (13 cas de pathologies « probablement » ou « possiblement » liées à ces boissons ont été officiellement reconnues), l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a lancé, en juin dernier, un appel aux professionnels de santé. Ceux-là sont appelés à transmettre tous les effets néfastes qu’ils auraient observés chez leurs patients après la consommation de ces produits. En attendant, elle ne souhaite pas s’exprimer sur la question.
Tentons d’y voir plus clair. Et reprenons la composition de notre canette. La taurine ? Un acide aminé présent dans les produits d’origine animale (viandes, poissons, fruits de mer, produits laitiers…). Le glucuronolactone ? Un composant produit par le foie lors de la dégradation des sucres. Le guarana ? Une plante à la forte teneur en caféine. « Ces produits ne sont pas forcément dangereux pris isolément, explique Frédéric Maton, président de la Société française de nutrition du sport (SFNS.) C’est l’association de ces substances aux propriétés excitantes qui peut l’être en modifiant le comportement du consommateur. »
Un shoot de caféine
D’abord, la caféine. Dans une canette de Red Bull, on en trouve 80 mg soit l’équivalent d’un expresso. Il est conseillé, pour un adulte, de ne pas dépasser 400 mg de caféine par jour. Ouf, on est sauvé. Sauf que « la caféine est présente dans de nombreux produits consommés en parallèle, avec un risque de surdosage », précise un document (en PDF publié par deux médecins et paru dans la revue Nutrition et pédiatrie en 2010). Pis, « pour certaines personnes qui ont une maladie du cœur ou des reins, la caféine, même à petites doses, peut entraîner des palpitations, une perte de connaissance », souligne Philippe Arvers, addictologue de la région grenobloise.
Mais il n’y a pas que de la caféine dans une canette. Et les teneurs des autres molécules ne sont pas anodines. La taurine est par exemple présente à hauteur d’un gramme, soit l’équivalent de cinq jours de consommation via les aliments quotidiennement ingérés, souligne un avis de l’Anses publié en novembre 2006 (voir le PDF. « Est-ce qu’elle a des effets nocifs pour la santé ? Nous ne sommes pas sûrs à 100%. Ce qui est sûr, c’est que l’argument annoncé par les fabricants comme quoi elle aurait des propriétés anti-oxydantes n’est pas vrai à de telles doses », explique Frédéric Maton. Selon un avis de son institut publié en janvier, se shooter à forte dose à la taurine ne sert tout bonnement à rien : « Les apports alimentaires en taurine dans le cadre d’une alimentation diversifiée équilibrée, associés à sa fabrication endogène, suffisent à couvrir les besoins, même semble-t-il lors d’une pratique physique intense. » Idem pour le glucoronolactone consommé, dans une canette, à des quantités 500 fois plus importantes que l’apport naturel journalier : « Les doses importantes rencontrées dans certaines boissons énergisantes ne semblent présenter aucun intérêt ni justification nutritionnel. »
Mauvais choix pour le sportif
Mais le risque réel dépend en fait du contexte dans lequel vous risquez de siroter ces liquides. « Un sportif de haut niveau ou même un sportif du dimanche s’expose à un danger cardiaque s’il a une augmentation de sa fréquence cardiaque dans un contexte qui sollicite déjà le cœur. Ça peut être une source de troubles du rythme cardiaque qui peut potentiellement déboucher sur une mort subite », explique Frédéric Maton. Problème : les sportifs confondent souvent ces produits avec les boissons énergétiques alors que seules ces dernières « répondent à un décret européen conçu pour l’être humain à l’effort » .
« La caféine des boissons énergisantes est un puissant diurétique, elle accélère la déshydratation. C’est un paradoxe que les sportifs en boivent ! Elle entraîne aussi une fuite minérale de phosphore, le potassium, le calcium. Chez le consommateur habituel, elle risque d’entraîner une carence en potassium et d’augmenter le risque cardiaque », ajoute le médecin. Le souci c’est que c’est justement dans ce cadre-ci que les industriels semblent encourager la consommation de ces liquides. C’est le cas de Red Bull qui joue franchement la carte du sport sur son site Internet : « Dans toutes les disciplines où les athlètes ont besoin d’aile, Red Bull répond présent : ski, snowboard, escalade, surf, moto, football ou encore Formule 1 (…) mais aide aussi les sportifs passionnés de tous les âges à établir leur propre record. »
Vodka-Red Bull : le dangereux cocktail
Autre cible des industriels : les jeunes fêtards. « L’après-midi ou en soirée, en club ou à la maison, faire la fête ou simplement prendre du bon temps dans vos endroits préférés demande beaucoup d’énergie. C’est pourquoi toute une génération survole la nuit avec une canette de Red Bull comme partenaire sur le dancefloor, ou comme invité privilégié des soirées à la maison (…) Et à la fin de la soirée, une canette bien fraîche de Red Bull est un excellent compagnon avant de rentrer », précise encore Red Bull sur son site.
Sauf que l’’industriel oublie un détail : si Red Bull il y a, c’est souvent plongé dans un verre d’alcool. Selon l’Anses, « 27% des consommateurs de moins de 35 ans associent, au moins de temps en temps, ces produits à l’alcool ». Or, « la caféine de ces boissons vient contrebalancer les effets de l’alcool, entre autres une certaine somnolence. On a alors l’impression qu’on tient mieux l’alcool, on consomme davantage et de façon plus fréquente. Et ça conduit à des prises de risque », souligne Philippe Arvers. Dans une étude menée en 2012 sur des universitaires grenoblois, le médecin a mis en évidence une plus grosse occurrence d’accidents, de bagarres et de rapports sexuels non protégés chez les jeunes ayant consommé le joli cocktail.
Faut-il bannir ces boissons ? Non, pour la Société française de nutrition du sport (SFNS.) qui plaide pour « une consommation éclairée ». « Il faut qu’un sportif sache qu’il risque un trouble du rythme cardiaque comme un fumeur sait qu’il risque un cancer. Après il décidera de prendre ce risque ou pas. »
Red Bull : une image cool gagnée grâce au sport
Ses canettes ont beau être contre-indiquées pendant un effort physique, la marque ne cesse de s’associer à des compétitions sportives, élaborant une image jeune, branchée, limite casse-cou. Selon Les Echos, Red Bull consacrerait 30% de son chiffre d’affaires (4,2 milliards d’euros en 2012) au marketing et à la communication, notamment via le sponsoring sportif. Ne la cherchez pas, elle est partout : F1, football, surf, « mountain bike », ski et se pique même de créer de nouvelles disciplines : patinage de descente extrême, plongeons extrêmes. C’est même eux qui ont sponsorisé le saut le plus haut du monde de l’Autrichien Felix Baumgartner, en octobre dernier. Et ça paye. La marque aurait vendu 4,6 milliards de canettes en 2011.
PROPRIÉTÉS DIÉTÉTIQUES ET THÉRAPEUTIQUES COMMUNES A TOUS LES MIELS EN GÉNÉRAL
Le miel est avant tout un aliment naturel riche en sucres simples directement assimilables (se passant donc de digestion préalable), doué d'un pouvoir sucrant plus important que le sucre blanc (ou roux) ordinaire composé uniquement de saccharose, tout en ayant un apport calorique moindre, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent. En effet, le pouvoir sucrant du fructose et glucose contenus dans le miel est en moyenne de 1,3 par rapport à une base de 1 pour le saccharose du sucre de canne ou de betterave, et 100 g de miel apportent en moyenne 300 calories, alors que 100 g de sucre en apportent 400 !... C'est dire que pour sucrer également quelque chose, où il vous faut 10 g de sucre, il ne vous faut que 7,5 g de miel, et qu'au lieu d'absorber 40 calories, vous n'en prenez que 22, soit presque la moitié ! C'est mathématique. Ce seul argument calorique - mais il y en a beaucoup d'autres comme vous le verrez plus loin - devrait déjà vous convaincre de l'intérêt qu'il y a à remplacer le sucre par du miel.
Cette richesse en fructose et glucose du miel est à l'origine de son importante action dynamogénique et stimulante du cœur recherchée par les sportifs et les gens fatigués, ainsi que de sa puissance calorique qui lui permet de satisfaire aux besoins énergétiques de l'organisme dans des conditions optimales sous un volume très réduit de nourriture, ce qui est d'un grand intérêt dans tous les cas de perte de l'appétit (surtout chez les enfants et les personnes âgées) et dans certains régimes alimentaires médicaux (celui de l'insuffisance rénale par exemple).
De par sa richesse en éléments biologiques, le miel augmente aussi les capacités du système de
défense immunitaire, renforçant ainsi la résistance de notre terrain dans sa lutte contre les agressions en général. Richesse qui participe aussi directement à une action non négligeable de complémentarisation alimentaire palliant de nombreuses micro-carences qui sont sources, à la longue, de troubles maladifs plus ou moins importants.
Par ailleurs, le miel favorise l'assimilation du calcium et la rétention du magnésium par l'organisme, deux minéraux essentiels au bon fonctionnement de notre "usine" biologique, ce qui explique que les enfants qui bénéficient de miel dans leur alimentation quotidienne se développent beaucoup mieux que ceux qui ont seulement du sucre blanc, avec notamment une meilleure et plus rapide calcification osseuse et dentaire.
Grâce à ses nombreux enzymes, il facilite également l'assimilation des autres aliments en général, d'où une meilleure digestion et un meilleur transit intestinal.
Enfin, le miel, tout en ayant un pouvoir sucrant supérieur à celui du saccharose, possède une action nettement moins nocive que celui-ci dans la genèse des caries dentaires. Argument supplémentaire, s'il en était encore besoin, pour lui donner la préférence dans le régime alimentaire, notamment des enfants et des adolescents.
2) — Propriétés thérapeutiques :
Elles sont nombreuses et nous les avons regroupées - classées par ordre alphabétique - dans le tableau ci-après, en vous précisant bien que si chacune de ces actions existe bien pour tous les miels, elles peuvent toutefois varier en importance selon la variété de miel considéré.
PROPRIÉTÉS THÉRAPEUTIQUES COMMUNES À TOUS LES MIELS
ANTI-ANÉMIQUE
Qui combat l'anémie.
ANTISEPTIQUE
Qui détruit les microbes.
APÉRITIVE
Qui stimule l'appétit.
BÉCHIQUE
Qui calme la toux.
DIGESTIVE
Qui aide à la digestion.
DIURÉTIQUE
Qui augmente la sécrétion de l'urine.
DYNAMOGÉNIQUE
Qui augmente la force et l'énergie.
ÉMOLLIENTE
Qui relâche, détend et amollit les tissus enflammés.
FÉBRIFUGE
Qui combat la fièvre.
LAXATIVE
Qui facilite le transit intestinal
SÉDATIVE
Qui calme.
VICARIANTE
Qui supplée à la déficience.
2) CARACTÉRISTIQUES, PROPRIÉTÉS ET INDICATIONS PLUS SPÉCIFIQUES
DES PRINCIPAUX MIELS UNIFLORAUX —
Il est très rare, dans la nature, de pouvoir récolter un miel 100% unifloral, il s'agit donc toujours de miels en provenance principale de la plante indiquée. Par ailleurs, il va de soi que chacun des miels répertoriés - par ordre alphabétique - dans la liste ci-après possède - en plus de ses propriétés et indications plus spécifiques - toutes les autres communes aux miels en général énumérées plus haut.
Miel d'ACACIA
Caractéristiques :
• Couleur jaune or clair et transparent.
• Consistance pratiquement toujours liquide.
• Odeur légère, subtile et délicieuse.
• Saveur très douce et relativement neutre.
Miel idéal pour sucrer les boissons froides ou chaudes (particulièrement les biberons du nourrisson).
Propriété plus spécifique :
- Doux régulateur intestinal.
Indication plus particulière :
- Paresse intestinale chez le nourrisson et le jeune enfant.
Miel d'AUBÉPINE
Caractéristiques :
• Couleur ivoire légèrement ambrée.
• Consistance onctueuse à granulation fine.
• Odeur très parfumée.
• Saveur douce et agréable.
Propriétés plus spécifiques :
- Sédative et antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Nervosisme et les troubles qui en découlent: insomnie, palpitations, etc.
- États spasmodiques en général.
Miel de BRUYÈRE (Callune)
Caractéristiques :
• Couleur brune foncée tirant sur le roux.
• Consistance sirupeuse très épaisse caractéristique (quelques mois après sa récolte, il se cristallise sous
forme de petits cristaux ronds qui grossissent jusqu'à atteindre 2 à 3 mm de diamètre dont vous ne devez
pas vous alarmer, ceux-ci signant au contraire la parfaite pureté de ce miel).
• Odeur très prononcée.
• Saveur forte de caramel, un peu âpre et amère.
• Très riche en matières minérales.
Miel très particulier qui a ses inconditionnels et qui est souvent utilisé pour la fabrication du pain d'épices
auquel il donne un arôme caractéristique.
Propriétés plus spécifiques :
- Anti-anémique.
- Antiseptique des voies urinaires et diurétique.
- Reminéralisant et dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Certaines formes d'anémie.
- Affections de l'arbre urinaire dans son ensemble, et dans le régime diététique de l'insuffisance
rénale chronique.
- États de déminéralisation (particulièrement chez les personnes âgées souffrant d'ostéoporose) et les
asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales, ainsi que les états de
fatigue de la sénescence).
Miel de CHÂTAIGNIER
Caractéristiques :
• Couleur ocre jaune foncé.
• Consistance assez épaisse à cristallisation assez fine.
• Odeur forte et piquante.
• Saveur très relevée peu agréable avec une certaine âcreté et un arrière-goût légèrement amer.
• Riche en matières minérales.
Miel très particulier mais qui a ses adeptes.
Propriétés plus spécifiques :
- Anti-anémique.
- Favorise la circulation sanguine.
- Reminéralisant et dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Certaines formes d'anémie.
- Maladies circulatoires en général (veineuses et capillaires en particulier).
- États de déminéralisation (particulièrement chez les personnes âgées souffrant d'ostéoporose) et les
asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales, ainsi que les états de
fatigue de la sénescence).
Miel d'EUCALYPTUS
Caractéristiques :
• Couleur jaune assez foncée.
• Consistance pâteuse à granulation fine.
• Odeur forte et agréable.
• Saveur assez prononcée agréable.
Propriétés plus spécifiques :
- Antiseptique des voies respiratoires et urinaires.
Indications plus particulières :
- Affections de la sphère respiratoire et de l'arbre urinaire dans leur ensemble.
Miel de LAVANDE
Caractéristiques :
• Couleur blanche à dorée.
• Consistance onctueuse à granulation fine.
• Odeur délicate fort agréable.
• Saveur fine caractéristique et très agréable.
Miel très prisé, souvent considéré pour son goût comme l'un des meilleurs miels qui soit.
Propriétés plus spécifiques :
- Antiseptique et anti-inflammatoire des voies respiratoires.
- Antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Affections de la sphère respiratoire dans son ensemble.
- Affections rhumatismales chroniques (arthrose en particulier).
Miel d'ORANGER
Caractéristiques :
• Couleur jaune doré et transparent.
• Consistance fluide à onctueuse et à cristallisation irrégulière.
• Odeur légère très agréable.
• Saveur douce très fine.
Miel très prisé.
Propriétés plus spécifiques :
- Sédative et antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Nervosisme et les troubles qui en découlent: insomnie, palpitations, etc.
- États spasmodiques en général.
Miel de ROMARIN
Caractéristiques :
• Couleur pâle, presque blanche, parfois très légèrement dorée.
• Consistance onctueuse à pâteuse.
• Odeur caractéristique assez prononcée et fort agréable.
• Saveur douce, délicate et assez neutre.
Miel très estimé, c'est le fameux Miel de Narbonne dont on parlait beaucoup anciennement et que les Romains considéraient comme le meilleur miel du monde.
Propriétés plus spécifiques :
- Cholérétique et cholagogue.
Indications plus particulières :
- Insuffisances digestives en général et hépato-vésiculaires en particulier.
Miel de SAPIN
Caractéristiques :
• Couleur brun-noir aux reflets vert sombre.
• Consistance liquide, parfois légèrement pâteuse.
• Odeur aromatique marquée très agréable.
• Saveur douce, maltée, sans aucune amertume.
• Riche en matières minérales.
Miel de miellat très recherché.
Propriétés plus spécifiques :
- Anti-anémique.
- Antiseptique et anti-inflammatoire des voies respiratoires.
- Diurétique.
- Reminéralisant et dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Certaines formes d'anémie.
- Affections respiratoires dans leur ensemble.
- Affections urinaires et dans le régime diététique de l'insuffisance rénale chronique.
- États de déminéralisation (particulièrement chez les personnes âgées souffrant d'ostéoporose) et les
asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales, ainsi que les états de
fatigue de la sénescence).
Miel de SARRASIN
Caractéristiques :
• Couleur brune foncée.
• Consistance épaisse.
• Odeur caractéristique.
• Saveur puissante très particulière.
• Riche en matières minérales.
Miel surtout utilisé en pâtisserie.
Propriétés plus spécifiques :
- Anti-anémique.
- Reminéralisant et dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Certaines formes d'anémie.
- États de déminéralisation (particulièrement chez les personnes âgées souffrant d'ostéoporose) et les
asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales, ainsi que les états de
fatigue de la sénescence).
Miel de THYM
Caractéristiques :
• Couleur assez foncée tirant sur le brun.
• Consistance onctueuse à pâteuse.
• Odeur fortement aromatique.
• Saveur parfumée agréable très marquée.
Propriété plus spécifique :
- Antiseptique général.
Indications plus particulières :
- Maladies infectieuses des sphères respiratoire, digestive et urinaire en général.
Miel de TILLEUL
Caractéristiques :
• Couleur jaune clair et transparent.
• Consistance assez épaisse à cristallisation fine très lente.
• Odeur très parfumée.
• Saveur très agréable.
Miel très estimé.
Propriétés plus spécifiques :
- Sédative et antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Nervosisme et les troubles qui en découlent: insomnie, palpitations, etc.
- États spasmodiques en général.
Miel de TOURNESOL
Caractéristiques:
• Couleur jaune citronnée.
• Consistance solide.
• Odeur assez forte.
• Saveur douce et légère.
Propriété plus spécifique:
- Hypolipémiante.
Indications plus particulières:
- Hypercholestérolémie et artériosclérose.
Caractéristiques :
• Couleur blanche à dorée.
• Consistance onctueuse à granulation fine.
• Odeur délicate fort agréable.
• Saveur fine caractéristique et très agréable.
Miel très prisé, souvent considéré pour son goût comme l'un des meilleurs miels qui soit.
Propriétés plus spécifiques :
- Antiseptique et anti-inflammatoire des voies respiratoires.
- Antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Affections de la sphère respiratoire dans son ensemble.
- Affections rhumatismales chroniques (arthrose en particulier).
Miel d'ORANGER
Caractéristiques :
• Couleur jaune doré et transparent.
• Consistance fluide à onctueuse et à cristallisation irrégulière.
• Odeur légère très agréable.
• Saveur douce très fine.
Miel très prisé.
Propriétés plus spécifiques :
- Sédative et antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Nervosisme et les troubles qui en découlent: insomnie, palpitations, etc.
- États spasmodiques en général.
Miel de ROMARIN
Caractéristiques :
• Couleur pâle, presque blanche, parfois très légèrement dorée.
• Consistance onctueuse à pâteuse.
• Odeur caractéristique assez prononcée et fort agréable.
• Saveur douce, délicate et assez neutre.
Miel très estimé, c'est le fameux Miel de Narbonne dont on parlait beaucoup anciennement et que les Romains considéraient comme le meilleur miel du monde.
Propriétés plus spécifiques :
- Cholérétique et cholagogue.
Indications plus particulières :
- Insuffisances digestives en général et hépato-vésiculaires en particulier.
Miel de SAPIN
Caractéristiques :
• Couleur brun-noir aux reflets vert sombre.
• Consistance liquide, parfois légèrement pâteuse.
• Odeur aromatique marquée très agréable.
• Saveur douce, maltée, sans aucune amertume.
• Riche en matières minérales.
Miel de miellat très recherché.
Propriétés plus spécifiques :
- Anti-anémique.
- Antiseptique et anti-inflammatoire des voies respiratoires.
- Diurétique.
- Reminéralisant et dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Certaines formes d'anémie.
- Affections respiratoires dans leur ensemble.
- Affections urinaires et dans le régime diététique de l'insuffisance rénale chronique.
- États de déminéralisation (particulièrement chez les personnes âgées souffrant d'ostéoporose) et les
asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales, ainsi que les états de
fatigue de la sénescence).
Miel de SARRASIN
Caractéristiques :
• Couleur brune foncée.
• Consistance épaisse.
• Odeur caractéristique.
• Saveur puissante très particulière.
• Riche en matières minérales.
Miel surtout utilisé en pâtisserie.
Propriétés plus spécifiques :
- Anti-anémique.
- Reminéralisant et dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Certaines formes d'anémie.
- États de déminéralisation (particulièrement chez les personnes âgées souffrant d'ostéoporose) et les
asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales, ainsi que les états de
fatigue de la sénescence).
Miel de THYM
Caractéristiques :
• Couleur assez foncée tirant sur le brun.
• Consistance onctueuse à pâteuse.
• Odeur fortement aromatique.
• Saveur parfumée agréable très marquée.
Propriété plus spécifique :
- Antiseptique général.
Indications plus particulières :
- Maladies infectieuses des sphères respiratoire, digestive et urinaire en général.
Miel de TILLEUL
Caractéristiques :
• Couleur jaune clair et transparent.
• Consistance assez épaisse à cristallisation fine très lente.
• Odeur très parfumée.
• Saveur très agréable.
Miel très estimé.
Propriétés plus spécifiques :
- Sédative et antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Nervosisme et les troubles qui en découlent: insomnie, palpitations, etc.
- États spasmodiques en général.
Miel de TOURNESOL
Caractéristiques:
• Couleur jaune citronnée.
• Consistance solide.
• Odeur assez forte.
• Saveur douce et légère.
Propriété plus spécifique:
- Hypolipémiante.
Indications plus particulières:
- Hypercholestérolémie et artériosclérose.
Miel de TRÈFLE
Caractéristiques :
• Couleur blanc cassé ou ambrée très claire.
• Consistance onctueuse à granulation très fine.
• Odeur légère et agréable.
• Saveur délicate.
Miel de choix très recherché, particulièrement par les sportifs.
Propriété plus spécifique :
- Dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales) et la sénescence.
- Efforts physiques (notamment chez les sportifs amateurs ou professionnels).
Caractéristiques :
• Couleur blanc cassé ou ambrée très claire.
• Consistance onctueuse à granulation très fine.
• Odeur légère et agréable.
• Saveur délicate.
Miel de choix très recherché, particulièrement par les sportifs.
Propriété plus spécifique :
- Dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales) et la sénescence.
- Efforts physiques (notamment chez les sportifs amateurs ou professionnels).
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Hypo vs. Hyper
HYPO
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HYPER
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hypo, un préfixe qui vient du grec, il signifie « inférieur » ou « en dessous » et s'oppose au préfixe hyper qui lui signifie « supérieur » ou « au-dessus » comme dans les mots hypotension et hypertension ;
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Hyper est un préfixe qui vient du grec, il signifie « supérieur » ou « au-dessus » et s'oppose au préfixe hypo qui lui signifie « inférieur » ou « en dessous » comme dans les mots hypertension et hypotension. Dans le langage courant, l'épithète "hyper" est à tort considérée comme supérieure en intensité à celle de "super". En effet, "super" est un emprunt direct au latin ayant un sens équivalent au terme grec "huper" qui donnera plus tard "hyper". Ainsi dit-on de nos jours un hypermarché pour signifier un centre commercial dont la surface est supérieure à celle d'un supermarché.
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L'hypothyroïdie est une situation d'imprégnation insuffisante de l'organisme en hormones thyroïdiennes, le plus souvent à cause d'un mauvais fonctionnement de la glande thyroïde.
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L'hyperthyroïdie (appelé aussi dans les cas très prononcés - graves et rares - thyréotoxicose ou thyrotoxicose) est le syndrome clinique causé par un excès de thyroxine libre circulante (FT4) ou de triïodothyronine libre (FT3), ou les deux. Chez les humains, les causes principales sont la maladie de Basedow (cause la plus fréquente : 70-80 % des cas), l'adénome toxique de la thyroïde, le goitre multinodulaire toxique, et la thyroïdite sub-aiguë.
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Une hypoglycémie se produit lorsque le taux de glucose (sucre) dans le sang est trop bas. La concentration de glucose sanguin de l'organisme se maintient normalement entre 4,0 mmol/L et 8,0 mmol/L (approximativement 70 mg/dL et 140 mg/dL). La constance de ces valeurs est maintenue dans le corps grâce à des mécanismes comme l'hormone insuline ainsi que plusieurs autres hormones fabriquées par le pancréas.
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Une hyperglycémie est une concentration en sucre dans le sang (glycémie) anormalement trop élevée. Pour un être humain, ceci correspond a une glycémie supérieure à 1,26 g/L à jeun, et à 2,00 g/L le reste du temps[1]. Celle-ci est un des symptômes révélateurs d'un diabète.
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L'hypotension artérielle correspond à une pression artérielle systolique inférieure à 90 mmHg (le chiffre le plus élevé des deux lorsque l'on prend la pression artérielle).
Il existe différentes sortes d'hypotension : l'hypotension orthostatique (chute de tension après un lever rapide) ; l'hypotension postprandiale (baisse de la pression qui survient naturellement après chaque repas. Le sang afflue en effet au système digestif pour permettre de bien assimiler les nutriments). L’hypotension n’est considérée comme un problème que lorsqu’elle s’accompagne de malaises : faiblesse, étourdissement ou même évanouissement. |
L'hypertension artérielle (HTA) est une pathologie cardiovasculaire définie par une pression artérielle trop élevée. Souvent multifactorielle, l'HTA peut être aiguë ou chronique, avec ou sans signes de gravité. On parle communément d'hypertension artérielle pour une pression artérielle systolique supérieure à 140 mmHg et une pression artérielle diastolique supérieure à 90 mmHg.
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L'hyponatrémie est un trouble hydroélectrolytique défini par une concentration en sodium dans le plasma sanguin (natrémie) inférieure à 136 mmol/l. Il en découle une hyperhydratation intracellulaire par effet osmotique (l'eau libre passe du secteur extracellulaire au secteur intracellulaire afin d'égaliser les pressions osmotiques de part et d'autre de la membrane cellulaire).
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L'hypernatrémie découle d'une insuffisance d'apport hydrique impliquant alors une déshydratation intracellulaire. Elle est corrigée par une perfusion de glucose 5 %. Cela peut aussi être dû à une perte rénale ou cutanée suite à une brûlure étendue ou un effort important.
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L'hypokaliémie est définie par une concentration plasmatique de potassium inférieure à 3,5 millimoles par litre. Il s’agit donc d’un désordre hydro-électrolytique pouvant menacer le pronostic vital par la survenue de troubles du rythme cardiaque, également observés dans l'hyperkaliémie. Des fausses hypokaliémies peuvent être observées d’où une confirmation par un deuxième prélèvement.
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L'hyperkaliémie est un trouble hydro-électrolytique défini par un excès de potassium dans le plasma sanguin. Chez l'homme, elle se définit par un taux sanguin de potassium, appelé kaliémie, supérieur à 5 mmol/l. En fonction de son importance et de sa rapidité d'installation, l'hyperkaliémie peut menacer la vie car elle est pourvoyeuse de troubles du rythme et de la conduction cardiaque pouvant aboutir, en l'absence de traitement urgent, à un arrêt cardio-circulatoire.
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L’hypocalcémie est un état caractérisé par un taux de calcium dans le sang (calcémie) anormalement bas, indépendamment des autres constantes biologiques. La calcémie (Ca) doit être corrigée avec le taux d’albumine dans le sang, par la formule : Ca corrigée = Ca mesurée en mmol/L - 0,025 × (40 - albuminémie en g/L)[1]. Elle est basse en dessous de 2,20 mmol/L[2].
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L'hypercalcémie est un état caractérisé par l'augmentation anormale du taux de calcium dans le plasma, indépendamment des autres constantes biologiques, notamment lorsque le taux de calcium dépasse 2,6 mmol/l de plasma avec un taux de protidémie et d'albuminénie normal. Certains poisons sont des « hypercalcémiants ». Ils ont été notamment utilisés comme rodenticides (raticides, souricides, aujourdh'ui remplacés par des anticoagulants (qui sont un peu moins dangereux car on leur connait un antidote, la Vitamine K)
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L'hypoacidité gastrique se traduit par une insuffisance d'acidité dans l'estomac : soit par insuffisance de sécrétion du suc gastrique, soit parce que le suc lui-même est insuffisamment acide. La paroi interne (chorion) de notre estomac comprend un nombre très important de glandes qui sécrètent essentiellement 3 substances : le mucus protecteur, le pepsinogène (à l'origine de la pepsine, principale enzyme digestive gastrique) et l'acide chlorhydrique (HCl).
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Hyperacidité = Excès d’acidité. … des acides organiques qui permettent de lutter contre l’arthrite et les acidités de l’estomac. Un bon verre de jus d’orange est un moyen recommandé contre l’hyperacidité gastrique.
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Pyrosis
Définition
Le pyrosis est une sensation de brûlure partant du creux de l'estomac et remontant vers la bouche, pouvant s'accompagner de régurgitations alimentaires involontaires.
Physiopathologie
Il traduit un reflux gastroœsophagien.
Mécanismes
Le reflux gastro-oesophagien est provoqué par un dysfonctionnement du sphincter oesophagien, clapet situé à la jonction de l'oesophage et de l'estomac. Il provoque des remontées acides venant de l'estomac et se déplaçant vers l'oesophage.
Ce sphincter, véritable valve protectrice, empêche normalement le contenu de l'estomac de remonter dans l'oesophage. Lorsqu'il existe un dysfonctionnement, le sphincter laisse passer des sucs gastriques de l'estomac vers l'oesophage.
Ce sphincter, véritable valve protectrice, empêche normalement le contenu de l'estomac de remonter dans l'oesophage. Lorsqu'il existe un dysfonctionnement, le sphincter laisse passer des sucs gastriques de l'estomac vers l'oesophage.
Causes
La remontée acide est quelquefois accompagnée de présence de liquide gastrique dans la bouche.
Le pyrosis est dû à (liste non exhaustive) :
- Une alimentation trop riche, trop grasse ou trop épicée.
- La consommation abusive d'alcool ou de tabac ou d'autres produits irritants.
- Une hernie hiatale. Il s' agit d'une protrusion (sortie) dans le thorax d'une partie de l'estomac (partie ou pôle supérieur) à travers le diaphragme, par l'orifice (hiatus oesophagien) où passe l'œsophage pour rejoindre l'estomac. C'est souvent le cas quand le pyrosis réapparaît régulièrement. Cette pathologie est favorisée par la position allongée? et la flexion du tronc vers l'avant. C'est la raison pour laquelle on parle du signe du lacet quand un individu lasse ses chaussures et ressent un pyrosis.
Symptômes
Essentiellement douleurs épigastriques (zone située au-dessus de l'ombilic).
- Possibilité de douleurs susceptibles d'irradier vers la nuque, le visage, le cou, derrière le sternum (rétrosternales).
- Régurgitation de liquide acide dans la bouche.
- Dyspnée (difficulté à respirer) chez certains patients.
- Complications.
- Le pyrosis peut se compliquer d'ulcérations de la muqueuse de la partie basse de l'œsophage, c'est-à-dire d'une perte de substance de la couche de cellules, recouvrant l'intérieur de cet organe en contact avec l'air, aboutissant à l'oesophagite peptique.
Diagnostic différentiel
Le pyrosis, qui ne doit pas être confondu avec :
Quand consulter et faire un bilan ?
Lorsque les manifestations sont modérées et ne s'accompagnent pas de complications ou de signes de gravité, le respect de quelques conseils hygiéno-diététiques associées à la prise de certains médicaments pendant une courte période , suffit dan s la grande majorité des situations à améliorer les symptômes.
- Si les manifestations s'aggravent et se compliquent de signes plus sévères, il est indispensable de consulter un médecin.
- Chez une personne de moins de 50 ans qui présente des manifestations modérées, sans complication ni facteurs de gravité, il n'est pas nécessaire d'effectuer d'examens complémentaires.
- Il est néanmoins conseillé d'en parler avec son médecin.
- Après 50 ans, si les manifestations sont récentes, il est conseillé de consulter afin d'effectuer un bilan comprenant le plus souvent une fibroscopie.
Traitement
- Suppression du tabac et de l'alcool.
- Modification du régime avec tout particulièrement diminution de la quantité des graisses animales.
- Introduction des pansements gastriques et si nécessaires des antiacides.
- Administration de médicaments permettant de renforcer le sphincter (muscles jouant sur la fermeture de l'œsophage) oesophagien.
- Certains patients nécessitent une intervention chirurgicale pour traiter le reflux gastro-oesophagien essentiellement quand il existe des complications.
Complications
- Dans la grande majorité des cas, le Reflux gastro-oesophagien est banal et ne représente aucun caractère de gravité.
Mais un reflux peut se compliquer d'une oesophagite provoquée par une inflammation de la muqueuse de l'oesophage.
- Une OEsophagite sévère peut provoquer des complications :
- Ulcère de l'oesophage
- Rétrécissement du bas de l'oesophage.
- Hémorragies digestives
- Un cancer de l'oesophage, situation exceptionnelle.
Facteurs de gravité
- Douleurs lors de la déglutition.
- Voix enrouée rendant difficile la parole.
- Une toux sèche, récidivante, entrainant une grande fatigue..
- Des douleurs gastriques violentes accompagnées de vomissements.
- Un amaigrissement.
- Une anémie.
- Crachats sanguins.
- Sang dans les selles.
Troubles digestifs
Monster Energy dans la ligne de mire des autorités américaines
Les boissons énergisantes du fabricant californien Monster Energy sont soupçonnées par la Food and Drug Administration d'avoir causé la mort de plusieurs consommateurs américains.
Les autorités américaines ont annoncé lundi la tenue de cette enquête afin de déterminer si la consommation des boissons Monster Energy a causé des crises cardiaques et la mort d'au moins cinq personnes entre 2009 et 2012. La teneur élevée en caféine de ces boissons peut être à l'origine de troubles cardiaques, selon plusieurs experts de la santé.
Vendredi dernier, la famille d'une adolescente de 14 ans morte en 2011 a intenté une poursuite contre Monster Energy. Une autopsie a révélé que l'adolescente avait succombé à une arythmie cardiaque causée par une intoxication à la caféine. Elle avait consommé en 24 heures deux canettes de 710 millilitres chacune d'un produit de Monster Energy. Ces boissons contenaient un total de 480 milligrammes de caféine, soit l'équivalent de 3 tasses de café.
Monster Energy a la ferme intention de se défendre. L'entreprise souligne que rien ne permet de croire que ses produits sont dangereux pour la santé. Malgré tout, l'action de l'entreprise a reculé de 14 % à la Bourse de New York au cours de la séance de lundi.
Aux États-Unis, la réglementation limite à 71 milligrammes par contenant de 355 millilitres la teneur en caféine des boissons gazeuses. Toutefois, cette limitation ne s'applique pas aux boissons énergisantes, qui sont considérées comme des compléments alimentaires. Au Canada, la teneur en caféine des boissons énergisantes est limitée à 180 milligrammes par contenant.
Selon plusieurs analystes, ces critiques risquent de pousser les autorités à imposer un âge minimal pour la consommation de ces produits. Une divulgation plus complète des informations nutritionnelles du produit sur l'emballage pourrait également être exigée.
Malgré tout, les boissons énergisantes ont le vent dans les voiles. En 2011, leurs ventes ont grimpé de 17 % aux États-Unis seulement, à 9 milliards de dollars. Monster Energy s'accapare 39 % du volume de boissons énergisantes vendues aux États-Unis.
Cette société a réalisé des ventes de 592,6 millions de dollars américains au dernier trimestre terminé le 30 juin 2012.
Le débat au Canada
Au pays, Santé Canada a resserré l'année dernière les règles sur la vente des boissons énergisantes, pour les faire passer de la catégorie « produits de santé naturels » à « aliments ». Ce changement force les fabricants à identifier les ingrédients des boissons énergisantes et à préciser les éléments nutritifs et les allergènes sur les emballages.
De plus, en vertu des nouvelles règles, un plafond de 180 mg de caféine par canette est imposé et l'étiquetage doit préciser que le produit est déconseillé aux enfants, aux femmes enceintes et à celles qui allaitent.
L'industrie disposait à partir d'octobre 2011 d'une période de 18 à 24 prochains mois pour se plier aux nouvelles exigences.
Ces changements ont toutefois été jugés insuffisants aux yeux de nombreux experts.
L'Association pour la santé publique du Québec demande d'ailleurs mardi au gouvernement de resserrer davantage les règles pour carrément interdire la vente de ces boissons aux jeunes de moins de 18 ans.
Le marketing des boissons énergisantes cible essentiellement les jeunes, alors que ces derniers sont les plus vulnérables aux effets néfastes de leur consommation, souligne l'association.
Red Bull, Burn, Monster : donnent-ils des ailes ou des malaises ?
Un Napoléon, la main sous le plastron, qui dégomme une canette et peut quitter l’île d’Elbe par les airs ; un accusé assoiffé, sauvé par la boisson. « Red Bull vous donne des ailes », disent-ils. Vraiment ? Peu de chance qu’une boisson énergisante – puisque c’est d’elle qu’il s’agit – vous aide à voler. Mais de l’excitation, du tonus, de la nervosité, pour sûr, vous en aurez. Dans une canette de Red Bull, Burn ou Monster Energy, vous trouverez généralement de la caféine, de la taurine, du D-glucuronolactone, du guarana parfois, du sucre toujours. Pour quels dangers ?
Suite au signalement de deux décès par crise cardiaque (13 cas de pathologies « probablement » ou « possiblement » liées à ces boissons ont été officiellement reconnues), l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a lancé, en juin dernier, un appel aux professionnels de santé. Ceux-là sont appelés à transmettre tous les effets néfastes qu’ils auraient observés chez leurs patients après la consommation de ces produits. En attendant, elle ne souhaite pas s’exprimer sur la question.
Tentons d’y voir plus clair. Et reprenons la composition de notre canette. La taurine ? Un acide aminé présent dans les produits d’origine animale (viandes, poissons, fruits de mer, produits laitiers…). Le glucuronolactone ? Un composant produit par le foie lors de la dégradation des sucres. Le guarana ? Une plante à la forte teneur en caféine. « Ces produits ne sont pas forcément dangereux pris isolément, explique Frédéric Maton, président de la Société française de nutrition du sport (SFNS.) C’est l’association de ces substances aux propriétés excitantes qui peut l’être en modifiant le comportement du consommateur. »
Un shoot de caféine
D’abord, la caféine. Dans une canette de Red Bull, on en trouve 80 mg soit l’équivalent d’un expresso. Il est conseillé, pour un adulte, de ne pas dépasser 400 mg de caféine par jour. Ouf, on est sauvé. Sauf que « la caféine est présente dans de nombreux produits consommés en parallèle, avec un risque de surdosage », précise un document (en PDF publié par deux médecins et paru dans la revue Nutrition et pédiatrie en 2010). Pis, « pour certaines personnes qui ont une maladie du cœur ou des reins, la caféine, même à petites doses, peut entraîner des palpitations, une perte de connaissance », souligne Philippe Arvers, addictologue de la région grenobloise.
Mais il n’y a pas que de la caféine dans une canette. Et les teneurs des autres molécules ne sont pas anodines. La taurine est par exemple présente à hauteur d’un gramme, soit l’équivalent de cinq jours de consommation via les aliments quotidiennement ingérés, souligne un avis de l’Anses publié en novembre 2006 (voir le PDF. « Est-ce qu’elle a des effets nocifs pour la santé ? Nous ne sommes pas sûrs à 100%. Ce qui est sûr, c’est que l’argument annoncé par les fabricants comme quoi elle aurait des propriétés anti-oxydantes n’est pas vrai à de telles doses », explique Frédéric Maton. Selon un avis de son institut publié en janvier, se shooter à forte dose à la taurine ne sert tout bonnement à rien : « Les apports alimentaires en taurine dans le cadre d’une alimentation diversifiée équilibrée, associés à sa fabrication endogène, suffisent à couvrir les besoins, même semble-t-il lors d’une pratique physique intense. » Idem pour le glucoronolactone consommé, dans une canette, à des quantités 500 fois plus importantes que l’apport naturel journalier : « Les doses importantes rencontrées dans certaines boissons énergisantes ne semblent présenter aucun intérêt ni justification nutritionnel. »
Mauvais choix pour le sportif
Mais le risque réel dépend en fait du contexte dans lequel vous risquez de siroter ces liquides. « Un sportif de haut niveau ou même un sportif du dimanche s’expose à un danger cardiaque s’il a une augmentation de sa fréquence cardiaque dans un contexte qui sollicite déjà le cœur. Ça peut être une source de troubles du rythme cardiaque qui peut potentiellement déboucher sur une mort subite », explique Frédéric Maton. Problème : les sportifs confondent souvent ces produits avec les boissons énergétiques alors que seules ces dernières « répondent à un décret européen conçu pour l’être humain à l’effort » .
« La caféine des boissons énergisantes est un puissant diurétique, elle accélère la déshydratation. C’est un paradoxe que les sportifs en boivent ! Elle entraîne aussi une fuite minérale de phosphore, le potassium, le calcium. Chez le consommateur habituel, elle risque d’entraîner une carence en potassium et d’augmenter le risque cardiaque », ajoute le médecin. Le souci c’est que c’est justement dans ce cadre-ci que les industriels semblent encourager la consommation de ces liquides. C’est le cas de Red Bull qui joue franchement la carte du sport sur son site Internet : « Dans toutes les disciplines où les athlètes ont besoin d’aile, Red Bull répond présent : ski, snowboard, escalade, surf, moto, football ou encore Formule 1 (…) mais aide aussi les sportifs passionnés de tous les âges à établir leur propre record. »
Vodka-Red Bull : le dangereux cocktail
Autre cible des industriels : les jeunes fêtards. « L’après-midi ou en soirée, en club ou à la maison, faire la fête ou simplement prendre du bon temps dans vos endroits préférés demande beaucoup d’énergie. C’est pourquoi toute une génération survole la nuit avec une canette de Red Bull comme partenaire sur le dancefloor, ou comme invité privilégié des soirées à la maison (…) Et à la fin de la soirée, une canette bien fraîche de Red Bull est un excellent compagnon avant de rentrer », précise encore Red Bull sur son site.
Sauf que l’’industriel oublie un détail : si Red Bull il y a, c’est souvent plongé dans un verre d’alcool. Selon l’Anses, « 27% des consommateurs de moins de 35 ans associent, au moins de temps en temps, ces produits à l’alcool ». Or, « la caféine de ces boissons vient contrebalancer les effets de l’alcool, entre autres une certaine somnolence. On a alors l’impression qu’on tient mieux l’alcool, on consomme davantage et de façon plus fréquente. Et ça conduit à des prises de risque », souligne Philippe Arvers. Dans une étude menée en 2012 sur des universitaires grenoblois, le médecin a mis en évidence une plus grosse occurrence d’accidents, de bagarres et de rapports sexuels non protégés chez les jeunes ayant consommé le joli cocktail.
Faut-il bannir ces boissons ? Non, pour la Société française de nutrition du sport (SFNS.) qui plaide pour « une consommation éclairée ». « Il faut qu’un sportif sache qu’il risque un trouble du rythme cardiaque comme un fumeur sait qu’il risque un cancer. Après il décidera de prendre ce risque ou pas. »
Red Bull : une image cool gagnée grâce au sport
Ses canettes ont beau être contre-indiquées pendant un effort physique, la marque ne cesse de s’associer à des compétitions sportives, élaborant une image jeune, branchée, limite casse-cou. Selon Les Echos, Red Bull consacrerait 30% de son chiffre d’affaires (4,2 milliards d’euros en 2012) au marketing et à la communication, notamment via le sponsoring sportif. Ne la cherchez pas, elle est partout : F1, football, surf, « mountain bike », ski et se pique même de créer de nouvelles disciplines : patinage de descente extrême, plongeons extrêmes. C’est même eux qui ont sponsorisé le saut le plus haut du monde de l’Autrichien Felix Baumgartner, en octobre dernier. Et ça paye. La marque aurait vendu 4,6 milliards de canettes en 2011.
PROPRIÉTÉS DIÉTÉTIQUES ET THÉRAPEUTIQUES COMMUNES A TOUS LES MIELS EN GÉNÉRAL
Le miel est avant tout un aliment naturel riche en sucres simples directement assimilables (se passant donc de digestion préalable), doué d'un pouvoir sucrant plus important que le sucre blanc (ou roux) ordinaire composé uniquement de saccharose, tout en ayant un apport calorique moindre, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent. En effet, le pouvoir sucrant du fructose et glucose contenus dans le miel est en moyenne de 1,3 par rapport à une base de 1 pour le saccharose du sucre de canne ou de betterave, et 100 g de miel apportent en moyenne 300 calories, alors que 100 g de sucre en apportent 400 !... C'est dire que pour sucrer également quelque chose, où il vous faut 10 g de sucre, il ne vous faut que 7,5 g de miel, et qu'au lieu d'absorber 40 calories, vous n'en prenez que 22, soit presque la moitié ! C'est mathématique. Ce seul argument calorique - mais il y en a beaucoup d'autres comme vous le verrez plus loin - devrait déjà vous convaincre de l'intérêt qu'il y a à remplacer le sucre par du miel.
Cette richesse en fructose et glucose du miel est à l'origine de son importante action dynamogénique et stimulante du cœur recherchée par les sportifs et les gens fatigués, ainsi que de sa puissance calorique qui lui permet de satisfaire aux besoins énergétiques de l'organisme dans des conditions optimales sous un volume très réduit de nourriture, ce qui est d'un grand intérêt dans tous les cas de perte de l'appétit (surtout chez les enfants et les personnes âgées) et dans certains régimes alimentaires médicaux (celui de l'insuffisance rénale par exemple).
De par sa richesse en éléments biologiques, le miel augmente aussi les capacités du système de
défense immunitaire, renforçant ainsi la résistance de notre terrain dans sa lutte contre les agressions en général. Richesse qui participe aussi directement à une action non négligeable de complémentarisation alimentaire palliant de nombreuses micro-carences qui sont sources, à la longue, de troubles maladifs plus ou moins importants.
Par ailleurs, le miel favorise l'assimilation du calcium et la rétention du magnésium par l'organisme, deux minéraux essentiels au bon fonctionnement de notre "usine" biologique, ce qui explique que les enfants qui bénéficient de miel dans leur alimentation quotidienne se développent beaucoup mieux que ceux qui ont seulement du sucre blanc, avec notamment une meilleure et plus rapide calcification osseuse et dentaire.
Grâce à ses nombreux enzymes, il facilite également l'assimilation des autres aliments en général, d'où une meilleure digestion et un meilleur transit intestinal.
Enfin, le miel, tout en ayant un pouvoir sucrant supérieur à celui du saccharose, possède une action nettement moins nocive que celui-ci dans la genèse des caries dentaires. Argument supplémentaire, s'il en était encore besoin, pour lui donner la préférence dans le régime alimentaire, notamment des enfants et des adolescents.
2) — Propriétés thérapeutiques :
Elles sont nombreuses et nous les avons regroupées - classées par ordre alphabétique - dans le tableau ci-après, en vous précisant bien que si chacune de ces actions existe bien pour tous les miels, elles peuvent toutefois varier en importance selon la variété de miel considéré.
PROPRIÉTÉS THÉRAPEUTIQUES COMMUNES À TOUS LES MIELS
ANTI-ANÉMIQUE
Qui combat l'anémie.
ANTISEPTIQUE
Qui détruit les microbes.
APÉRITIVE
Qui stimule l'appétit.
BÉCHIQUE
Qui calme la toux.
DIGESTIVE
Qui aide à la digestion.
DIURÉTIQUE
Qui augmente la sécrétion de l'urine.
DYNAMOGÉNIQUE
Qui augmente la force et l'énergie.
ÉMOLLIENTE
Qui relâche, détend et amollit les tissus enflammés.
FÉBRIFUGE
Qui combat la fièvre.
LAXATIVE
Qui facilite le transit intestinal
SÉDATIVE
Qui calme.
VICARIANTE
Qui supplée à la déficience.
2) CARACTÉRISTIQUES, PROPRIÉTÉS ET INDICATIONS PLUS SPÉCIFIQUES
DES PRINCIPAUX MIELS UNIFLORAUX —
Il est très rare, dans la nature, de pouvoir récolter un miel 100% unifloral, il s'agit donc toujours de miels en provenance principale de la plante indiquée. Par ailleurs, il va de soi que chacun des miels répertoriés - par ordre alphabétique - dans la liste ci-après possède - en plus de ses propriétés et indications plus spécifiques - toutes les autres communes aux miels en général énumérées plus haut.
Miel d'ACACIA
Caractéristiques :
• Couleur jaune or clair et transparent.
• Consistance pratiquement toujours liquide.
• Odeur légère, subtile et délicieuse.
• Saveur très douce et relativement neutre.
Miel idéal pour sucrer les boissons froides ou chaudes (particulièrement les biberons du nourrisson).
Propriété plus spécifique :
- Doux régulateur intestinal.
Indication plus particulière :
- Paresse intestinale chez le nourrisson et le jeune enfant.
Miel d'AUBÉPINE
Caractéristiques :
• Couleur ivoire légèrement ambrée.
• Consistance onctueuse à granulation fine.
• Odeur très parfumée.
• Saveur douce et agréable.
Propriétés plus spécifiques :
- Sédative et antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Nervosisme et les troubles qui en découlent: insomnie, palpitations, etc.
- États spasmodiques en général.
Miel de BRUYÈRE (Callune)
Caractéristiques :
• Couleur brune foncée tirant sur le roux.
• Consistance sirupeuse très épaisse caractéristique (quelques mois après sa récolte, il se cristallise sous
forme de petits cristaux ronds qui grossissent jusqu'à atteindre 2 à 3 mm de diamètre dont vous ne devez
pas vous alarmer, ceux-ci signant au contraire la parfaite pureté de ce miel).
• Odeur très prononcée.
• Saveur forte de caramel, un peu âpre et amère.
• Très riche en matières minérales.
Miel très particulier qui a ses inconditionnels et qui est souvent utilisé pour la fabrication du pain d'épices
auquel il donne un arôme caractéristique.
Propriétés plus spécifiques :
- Anti-anémique.
- Antiseptique des voies urinaires et diurétique.
- Reminéralisant et dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Certaines formes d'anémie.
- Affections de l'arbre urinaire dans son ensemble, et dans le régime diététique de l'insuffisance
rénale chronique.
- États de déminéralisation (particulièrement chez les personnes âgées souffrant d'ostéoporose) et les
asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales, ainsi que les états de
fatigue de la sénescence).
Miel de CHÂTAIGNIER
Caractéristiques :
• Couleur ocre jaune foncé.
• Consistance assez épaisse à cristallisation assez fine.
• Odeur forte et piquante.
• Saveur très relevée peu agréable avec une certaine âcreté et un arrière-goût légèrement amer.
• Riche en matières minérales.
Miel très particulier mais qui a ses adeptes.
Propriétés plus spécifiques :
- Anti-anémique.
- Favorise la circulation sanguine.
- Reminéralisant et dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Certaines formes d'anémie.
- Maladies circulatoires en général (veineuses et capillaires en particulier).
- États de déminéralisation (particulièrement chez les personnes âgées souffrant d'ostéoporose) et les
asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales, ainsi que les états de
fatigue de la sénescence).
Miel d'EUCALYPTUS
Caractéristiques :
• Couleur jaune assez foncée.
• Consistance pâteuse à granulation fine.
• Odeur forte et agréable.
• Saveur assez prononcée agréable.
Propriétés plus spécifiques :
- Antiseptique des voies respiratoires et urinaires.
Indications plus particulières :
- Affections de la sphère respiratoire et de l'arbre urinaire dans leur ensemble.
Miel de LAVANDE
Caractéristiques :
• Couleur blanche à dorée.
• Consistance onctueuse à granulation fine.
• Odeur délicate fort agréable.
• Saveur fine caractéristique et très agréable.
Miel très prisé, souvent considéré pour son goût comme l'un des meilleurs miels qui soit.
Propriétés plus spécifiques :
- Antiseptique et anti-inflammatoire des voies respiratoires.
- Antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Affections de la sphère respiratoire dans son ensemble.
- Affections rhumatismales chroniques (arthrose en particulier).
Miel d'ORANGER
Caractéristiques :
• Couleur jaune doré et transparent.
• Consistance fluide à onctueuse et à cristallisation irrégulière.
• Odeur légère très agréable.
• Saveur douce très fine.
Miel très prisé.
Propriétés plus spécifiques :
- Sédative et antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Nervosisme et les troubles qui en découlent: insomnie, palpitations, etc.
- États spasmodiques en général.
Miel de ROMARIN
Caractéristiques :
• Couleur pâle, presque blanche, parfois très légèrement dorée.
• Consistance onctueuse à pâteuse.
• Odeur caractéristique assez prononcée et fort agréable.
• Saveur douce, délicate et assez neutre.
Miel très estimé, c'est le fameux Miel de Narbonne dont on parlait beaucoup anciennement et que les Romains considéraient comme le meilleur miel du monde.
Propriétés plus spécifiques :
- Cholérétique et cholagogue.
Indications plus particulières :
- Insuffisances digestives en général et hépato-vésiculaires en particulier.
Miel de SAPIN
Caractéristiques :
• Couleur brun-noir aux reflets vert sombre.
• Consistance liquide, parfois légèrement pâteuse.
• Odeur aromatique marquée très agréable.
• Saveur douce, maltée, sans aucune amertume.
• Riche en matières minérales.
Miel de miellat très recherché.
Propriétés plus spécifiques :
- Anti-anémique.
- Antiseptique et anti-inflammatoire des voies respiratoires.
- Diurétique.
- Reminéralisant et dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Certaines formes d'anémie.
- Affections respiratoires dans leur ensemble.
- Affections urinaires et dans le régime diététique de l'insuffisance rénale chronique.
- États de déminéralisation (particulièrement chez les personnes âgées souffrant d'ostéoporose) et les
asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales, ainsi que les états de
fatigue de la sénescence).
Miel de SARRASIN
Caractéristiques :
• Couleur brune foncée.
• Consistance épaisse.
• Odeur caractéristique.
• Saveur puissante très particulière.
• Riche en matières minérales.
Miel surtout utilisé en pâtisserie.
Propriétés plus spécifiques :
- Anti-anémique.
- Reminéralisant et dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Certaines formes d'anémie.
- États de déminéralisation (particulièrement chez les personnes âgées souffrant d'ostéoporose) et les
asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales, ainsi que les états de
fatigue de la sénescence).
Miel de THYM
Caractéristiques :
• Couleur assez foncée tirant sur le brun.
• Consistance onctueuse à pâteuse.
• Odeur fortement aromatique.
• Saveur parfumée agréable très marquée.
Propriété plus spécifique :
- Antiseptique général.
Indications plus particulières :
- Maladies infectieuses des sphères respiratoire, digestive et urinaire en général.
Miel de TILLEUL
Caractéristiques :
• Couleur jaune clair et transparent.
• Consistance assez épaisse à cristallisation fine très lente.
• Odeur très parfumée.
• Saveur très agréable.
Miel très estimé.
Propriétés plus spécifiques :
- Sédative et antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Nervosisme et les troubles qui en découlent: insomnie, palpitations, etc.
- États spasmodiques en général.
Miel de TOURNESOL
Caractéristiques:
• Couleur jaune citronnée.
• Consistance solide.
• Odeur assez forte.
• Saveur douce et légère.
Propriété plus spécifique:
- Hypolipémiante.
Indications plus particulières:
- Hypercholestérolémie et artériosclérose.
Caractéristiques :
• Couleur blanche à dorée.
• Consistance onctueuse à granulation fine.
• Odeur délicate fort agréable.
• Saveur fine caractéristique et très agréable.
Miel très prisé, souvent considéré pour son goût comme l'un des meilleurs miels qui soit.
Propriétés plus spécifiques :
- Antiseptique et anti-inflammatoire des voies respiratoires.
- Antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Affections de la sphère respiratoire dans son ensemble.
- Affections rhumatismales chroniques (arthrose en particulier).
Miel d'ORANGER
Caractéristiques :
• Couleur jaune doré et transparent.
• Consistance fluide à onctueuse et à cristallisation irrégulière.
• Odeur légère très agréable.
• Saveur douce très fine.
Miel très prisé.
Propriétés plus spécifiques :
- Sédative et antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Nervosisme et les troubles qui en découlent: insomnie, palpitations, etc.
- États spasmodiques en général.
Miel de ROMARIN
Caractéristiques :
• Couleur pâle, presque blanche, parfois très légèrement dorée.
• Consistance onctueuse à pâteuse.
• Odeur caractéristique assez prononcée et fort agréable.
• Saveur douce, délicate et assez neutre.
Miel très estimé, c'est le fameux Miel de Narbonne dont on parlait beaucoup anciennement et que les Romains considéraient comme le meilleur miel du monde.
Propriétés plus spécifiques :
- Cholérétique et cholagogue.
Indications plus particulières :
- Insuffisances digestives en général et hépato-vésiculaires en particulier.
Miel de SAPIN
Caractéristiques :
• Couleur brun-noir aux reflets vert sombre.
• Consistance liquide, parfois légèrement pâteuse.
• Odeur aromatique marquée très agréable.
• Saveur douce, maltée, sans aucune amertume.
• Riche en matières minérales.
Miel de miellat très recherché.
Propriétés plus spécifiques :
- Anti-anémique.
- Antiseptique et anti-inflammatoire des voies respiratoires.
- Diurétique.
- Reminéralisant et dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Certaines formes d'anémie.
- Affections respiratoires dans leur ensemble.
- Affections urinaires et dans le régime diététique de l'insuffisance rénale chronique.
- États de déminéralisation (particulièrement chez les personnes âgées souffrant d'ostéoporose) et les
asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales, ainsi que les états de
fatigue de la sénescence).
Miel de SARRASIN
Caractéristiques :
• Couleur brune foncée.
• Consistance épaisse.
• Odeur caractéristique.
• Saveur puissante très particulière.
• Riche en matières minérales.
Miel surtout utilisé en pâtisserie.
Propriétés plus spécifiques :
- Anti-anémique.
- Reminéralisant et dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Certaines formes d'anémie.
- États de déminéralisation (particulièrement chez les personnes âgées souffrant d'ostéoporose) et les
asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales, ainsi que les états de
fatigue de la sénescence).
Miel de THYM
Caractéristiques :
• Couleur assez foncée tirant sur le brun.
• Consistance onctueuse à pâteuse.
• Odeur fortement aromatique.
• Saveur parfumée agréable très marquée.
Propriété plus spécifique :
- Antiseptique général.
Indications plus particulières :
- Maladies infectieuses des sphères respiratoire, digestive et urinaire en général.
Miel de TILLEUL
Caractéristiques :
• Couleur jaune clair et transparent.
• Consistance assez épaisse à cristallisation fine très lente.
• Odeur très parfumée.
• Saveur très agréable.
Miel très estimé.
Propriétés plus spécifiques :
- Sédative et antispasmodique.
Indications plus particulières :
- Nervosisme et les troubles qui en découlent: insomnie, palpitations, etc.
- États spasmodiques en général.
Miel de TOURNESOL
Caractéristiques:
• Couleur jaune citronnée.
• Consistance solide.
• Odeur assez forte.
• Saveur douce et légère.
Propriété plus spécifique:
- Hypolipémiante.
Indications plus particulières:
- Hypercholestérolémie et artériosclérose.
Miel de TRÈFLE
Caractéristiques :
• Couleur blanc cassé ou ambrée très claire.
• Consistance onctueuse à granulation très fine.
• Odeur légère et agréable.
• Saveur délicate.
Miel de choix très recherché, particulièrement par les sportifs.
Propriété plus spécifique :
- Dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales) et la sénescence.
- Efforts physiques (notamment chez les sportifs amateurs ou professionnels).
Caractéristiques :
• Couleur blanc cassé ou ambrée très claire.
• Consistance onctueuse à granulation très fine.
• Odeur légère et agréable.
• Saveur délicate.
Miel de choix très recherché, particulièrement par les sportifs.
Propriété plus spécifique :
- Dynamogénique.
Indications plus particulières :
- Asthénies en général (notamment les convalescences médicales ou chirurgicales) et la sénescence.
- Efforts physiques (notamment chez les sportifs amateurs ou professionnels).
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